Hi guys ! Bientôt la Japan Expo il semblerait ! Je doute d'uploader la dernière partie avant deux semaines, du coup, mais j'espère que ce petit chapitre saura vous tenir en haleine... Bref, encore une fois, je ne possède que l'histoire, la vie et l'orientation sexuelle de Mathieu et Antoine ne me concerne absolument pas, si ça gêne quelqu'un je supprimerai la fanfic, et caetera... 'tantion tout de même, ça devient chaud, là... Prochain chapitre, on change de rating !
Allez, enjoy !
_Détache-moi.
S'il fut déçu, Mathieu ne le montra pas, se contentant de délasser immédiatement l'hideuse cravate dont il s'était servi pour ligoter son confrère. Celui-ci se redressa légèrement, faisant jouer ses poignets avec une petite grimace. Puis il tapota le matelas, cala un oreiller derrière son cou, et fixa Mathieu sans détour.
_Tu peux continuer.
Un instant surpris, ce dernier se ressaisit, et posa une main assurée sur le torse de son collègue, avant de la faire glisser en un vague cercle concentrique. Antoine était brûlant, l'alcool et la fatigue aidant, et le présentateur de SLG ricana en l'entendant imiter un ronronnement alors que ses doigts massaient vaguement son ventre, à la manière dont il caressait son chaton. Sauf que son minet personnel était recouvert d'une épaisse fourrure soyeuse…
Sa curiosité piquée, il fit lentement glisser sa main vers la gorge de son ami, s'arrêtant un bref moment lorsqu'il sentit sous ses doigts le dernier bouton de l'horrible chemise rayée qui avait remplacé le t-shirt « Je préfère SLG » en fin de soirée. Nul invitation à s'arrêter ne l'interrompit, cependant, et il glissa avec trépidation sa main dans le col ouvert d'Antoine. Celui-ci frissonna en sentant l'index frais tracer le contour de sa clavicule, puis de sa pomme d'Adam, avant de replonger sous sa chemise, défaisant les pressions de son vêtement au passage.
Mathieu suivit un long moment les courbes et les déliés du torse imberbe sous ses doigts, appréciant la texture satinée de la peau qui ne voyait que rarement le soleil, ses caresses faisant frémir et gigoter Antoine qui se révélait quelque peu chatouilleux. Il frémissait aussi sous le plaisir, néanmoins, car chaque symbole ésotérique tracé par les phalanges de son comparse envoyait de curieux picotements dans son bas-ventre.
L'annulaire du présentateur de SLG effleura son téton droit, et il eut un petit sursaut qui fit sourciller son aîné. Curieux, celui-ci réitéra sa caresse involontaire, et sourit en comprenant ce qui s'était passé. Sa caresse se fit plus appuyée, et il sentit rapidement l'excroissance de chair sombre durcir sous ses doigts alors qu'Antoine se tortillait, gêné de sa soudaine hypersensibilité.
_Je peux ?
Le ton de Mathieu, quoiqu'empreint de curiosité, était rauque et animé d'une étrange chaleur, aussi Antoine hocha-t-il la tête avant même d'avoir compris la requête. Il ne put ainsi pas contenir un sursaut et un petit gémissement aigu –qu'il nierait à tout jamais avoir poussé- lorsque son collègue baissa la tête et traça de sa langue la légère proéminence de son sternum. Souriant contre la peau douce et chaude sur laquelle il déposa un imperceptible baiser, il navigua sans peine jusqu'au point sensible le plus proche, la caresse de ses lèvres faisant frémir Antoine, puis gémir alors que sa langue détaillait avec dextérité le torse du jeune homme. La sensation n'était pas inconnue à celui-ci, mais la peau mal rasée qui excitait ses terminaisons nerveuses était une première, et n'arrangeait pas son taux d'adrénaline.
Des dents à peine jaunies par le tabac interceptèrent un téton durci, et Antoine ne put retenir une exclamation qui fit immédiatement se retirer son collègue.
_Je t'ai fait mal ?
_N-non…. Répondit l'autre, dents serrées. Mais, heu… Tu voudras peut-être éviter de me faire ce coup-là à l'avenir…
_De quel coup tu parles ?
_Sortir les crocs, tout ça… 'Spèce de vampire qui brille au soleil.
_Non mais ça va, j't'ai pas mordu non plus !
_Alors pourquoi j'ai une érection ?!
Les deux Youtubers s'observèrent, un instant interdit, avant d'exploser de rire. La vague tension sexuelle qui s'était installée se dissipa, bien que l'œil exercé du plus vieux fut effectivement attiré par la tente qui avait commencé à se former dans le pantalon de toile de son ami. Lorsqu'enfin ils se calmèrent, il l'indiqua d'ailleurs d'un signe de tête.
_Tu veux qu'on arrête, du coup ?
Antoine parut réfléchir un moment, avant d'avoir un signe de dénégation.
_C'est vraiment à toi de voir, c'est toi qui est mis au défi.
Voyant les yeux bleus de son comparse s'étrécirent, il s'empressa de continuer.
_ J'vais pas te mentir, c'est pas super habituel pour moi….Mais d'un autre côté, ça me gêne pas spécialement, là. Donc… Comme tu veux.
Mathieu hésita visiblement, avant qu'un sourire sadique ne se forme sur ses douces lèvres.
_J'suis pas sûr que tu restes à l'aise longtemps.
Avant que l'autre homme ne puisse réagir, Mathieu se plaqua contre lui et imprima ses dents dans la chair tendre située sous les côtes.
_AOUCH ! Connard ! Tu vas- aah…
Le présentateur de SLG s'occupait à présent de laver l'affront de sa langue, déposant un rapide baiser sur la marque rougissante sur la peau de son ami. Amusé, il traça avec application chaque espace intercostal jusqu'à remonter jusqu'aux tétons. Sentant le jeune homme se tendre, il eut la délicatesse de passer ses lèvres entrouvertes de l'un à l'autre, avant de finalement mordiller la peau ultrasensible, récoltant un long gémissement.
_Putain…Mathieu….
Encouragé par le soupir sensuel, le schizophrène poursuivit son manège, alternant baisers et suçotements avec de vicieuses petites morsures qui faisaient monter la voix de l'autre de quelques octaves. Ses bons soins couvrirent bientôt un territoire beaucoup plus large sur le torse autrefois vierge de son collègue, et il sentit une partie de son sang être redirigée vers le Sud en voyant les empreintes écarlates de ses dents orner la peau satinée du jeune homme aux cheveux maléfiques. Mû par une impulsion, il s'appuya sur le lit pour se retrouver nez à nez avec Antoine, qui ouvrit rapidement les paupières pour le regarder avec confusion.
_Qu'est-ce qui se passe ?
_Rien, sourit Mathieu. Je voulais juste…
Il jeta un rapide regard à la bouche des plus appétissantes d'Antoine, qui sourit en retour et hocha la tête, se redressant rapidement pour l'embrasser.
Le baiser, au départ chaste, devint rapidement un jeu, le benjamin des deux en profitant pour se venger et esquinter faussement les lèvres rougies de l'autre avec ses dents encore joliment banches pour un fumeur. L'ambiance était détendue, quoique l'adrénaline et le désir commençaient à monter dangereusement.
Rompant le baiser avec un sourire, Mathieu délaissa la bouche de son comparse pour plonger dans son cou. Respirant l'odeur étrangement vénéneuse de la chevelure folle qui menait sa vie sur le crâne de son ami, il posa ses lèvres sur la peau diaphane et s'appliqua à briser les capillaires sous-jacents pour causer un léger œdème qu'on appelle communément « suçon ».
_Crevard… Si tu me perces la jugulaire, je vais brûler ta maison…
Ricanant, mais soucieux de ne rendre son ami à ses parent en bon état, le présentateur aux multiples personnalités grimpa un peu plus sur le lit, tâchant de se trouver une place confortable. Il ne se rendit compte de son léger oubli que lorsqu'Antoine gémit brutalement sous lui, alors que son propre souffle se coupait.
Dans son premier élan, il avait drapait ses jambes de part et d'autre de son collègue, et en cherchant à rapprocher leurs visages, il avait dû vaguement l'escalader, différence de taille oblige. C'était donc pourquoi ils se trouvaient à présent figés, leurs excitations plus ou moins complètes pressées l'une contre l'autre, maigrement séparées par les fines couches de leurs vêtements.
C'était peut-être là ou l'un comme l'autre souhaitait aller, mais la situation n'en demeurait pas moins inattendue, et ils restèrent un moment figés, doutant de la marche à suivre. Puis :
_Arrête-moi… souffla Mathieu, prenant appui sur ses mains.
Pour toute réponse, Antoine fit descendre ses mains jusqu'au fessier parfait de son ami, rapprochant encore leurs corps.
Moi, sadique ? Naaaaan... Aleez, Reviews, siouplait, c'est la seule récompense des auteurs de fanfics ^^
