Salutation les ti'loups!

Étant pour une fois du côté de celle qui reçoit les reviews et qui constate que ça plait, je ne peux que vous dire que ça rend heureux!

MERCI à ceux qui m'ont mis dans leur favoris, MERCI aux followers et MERCI pour vos reviews ! Sachez que je vous fais un immense sourire personnel quand je vois ça. C'est ma première fic et ça me donne juste envie de faire de mon mieux et de ne pas vous décevoir.

Réponses persos aux reviews :

'Cristal de glace' : Merci pour ta 1ère ET 2ème reviews! J'aimerai bien savoir si elles t'ont mordues ou pas! Sinon je compatis moi c'est le Dieu correcteur-d'orthographe-automatique qui aime me faire des blagues.

'Riordann' : Donner l'envie c'est mon but et ça me fait plaisir que tu le ressentes.

'Armonia Granger' : Hi!Hi! Vive les chatouilles! Merci pour ce que tu as dis ça m'encourage beaucoup.

'loupa4' : C'est trop gentil. J'espère que tu continueras à penser ça :D

'Aurlie' : Merci à toi de me lire ! Ça fait chaud au cœur de savoir que tu as aimé.

'bayruna' : J'espère que la suite te plaira et te convaincra :)

Je vous souhaite bonne lecture et vous retrouve en bas !


Pale Horses

Something Ends (Quelque chose se termine) - Part 2

Stiles cria comme une petite fille, et il le savait, mais honnêtement il s'en foutait pas mal à cet instant. Qui irait le lui reprocher alors qu'il y avait un loup garou, censé être mort et enterré, qui grognait au-dessus de lui, et qu'il pouvait à peine respirer. Il était sûr de s'être brisé quelque chose en tombant, vu la douleur lancinante qui se faisait sentir et qui essayait d'attirer son attention, mais elle passait en second plan face à la terreur qu'il ressentait.

« Humm, c'est toujours très utile de dérober des téléphones, n'est-ce pas ? Ce n'est pas la première fois que l'un de vous tombe pour ça non plus. Quand retiendrez-vous la leçon ? » demanda Peter avec un sourire narquois dans sa demi-forme de loup, ses yeux flashant d'un bleu électrique surnaturel, avant de revenir à la normale. Sa voix était étrange, douce et il fallait le dire, légèrement chtarbée. Il avait l'air de vaciller entre un état de conscience et de folie.

« Tu... tu es mort ! » bégaya Stiles en se sentant légèrement stupide. Ce n'était pas le genre de phrase qu'on pouvait dire tous les jours à quelqu'un. Et au comble de l'horreur, il venait surement de rappeler au loup qu'il faisait partie de ceux qui avaient contribué à sa mort en lui balançant un cocktail Molotov dessus. 'Très intelligent Stiles !' lança une voix dans sa tête. Il remercia sa conscience pour son soutien avant de se traiter lui-même de fou.

Le loup le regarda fixement, un sourire toujours présent sur les lèvres. Son visage redevint lentement humain avant d'expliquer nonchalamment « Ta petite copine Lydia a beaucoup aidé tu sais ? Être immunisée a toutes sortes d'effets secondaires »

Bien que la curiosité lui titillait le cerveau, pour la toute première fois de sa vie, faire la conversation n'était pas la priorité de Stiles et il essaya plutôt de se dégager, mais une douleur virulente dans le dos lui traversa le corps. Il s'était définitivement brisé quelque chose. Probablement des côtes.

Complètement indifférent aux tentatives de Stiles, Peter avait fermé ses yeux. Son nez se plissa semblant sentir quelque chose alors que les seules pensées de Stiles pendant ce temps étaient 'Oh mon dieu ! Aie ! Oh mon dieu ! Aie !'.

Il ne put s'empêcher de gémir de douleur lorsque Peter bougea se transforma de nouveau sur lui. Il commença vraiment à paniquer quand le loup plongea son visage dans son cou pour le renifler, tout en affichant cette fois, un sourire que Stiles pouvait qualifier de "sourire-trop-flippant-interdit-aux-moins-de-70-ans-non-aveugle".

« J'espérais piéger quelqu'un d'autre avec le téléphone de Scott, mais quelque chose me dit que tu feras très bien l'affaire. Je veux me recréer une meute » annonça Peter en relevant sa tête et en plongeant un regard fou dans celui, empli de peur et d'incompréhension, de Stiles. Les paroles du loup firent lentement leur chemin jusqu'au cerveau de Stiles et il réalisa un détail des plus important.

« Mais… Tu es devenu un Oméga » En effet, il venait de percuter que les yeux du loup n'avaient plus leur lueur rougeoyante caractéristique d'un Alpha. Alors que depuis quelques temps, cette particularité fascinait Stiles. Des yeux rouges inconnus et brûlant hantaient souvent ses rêves.

La respiration de Stiles fut coupée lorsque Peter l'écrasa un peu plus et resserra sa prise sur sa gorge. Il se fit plus menaçant que jamais et paraissait mécontent de la réflexion de Stiles.

« Je redeviendrai un Alpha bien assez tôt ! Ton Alpha, Stiles. Tu aimerais ça, n'est-ce pas ? Tu m'as menti auparavant, quand je t'ai proposé la morsure. Tes battements de cœur t'ont trahi, tu veux le pouvoir, tu veux être fort »

Seul un couinement lui répondit alors le loup relâcha un petit peu la prise sur la gorge de Stiles pour entendre la réponse qui restait coincée par sa pression.

« Non. » répondit-il d'une voix éraillée. Stiles savait qu'il ne devrait pas contrarier le loup mais c'était plus fort que lui. Donner satisfaction aux psychopathes n'était pas dans sa nature même s'il savait que ça allait lui coûter la vie un jour.

Peter resserra à nouveau sa prise et son regard reprit une lueur de folie. « Menteur » susurra l'homme alors que les yeux de Stiles commencèrent à se remplir de larmes, dû à sa douleur aux cotes. « Tu sens bon, Stiles, tu sais ça ? J'ai toujours trouvé étrange que mon neveu cherche des raisons pour te bousculer, te… toucher ? C'est parce que tu sens satanément bon, tu sens comme... le compagnon et... » Il renifla à nouveau avant de se figer un instant et de plisser ses yeux fous où une lueur de convoitise s'afficha. « Hum... une fois que je deviendrai ton Alpha tu seras mien »

Une fois sa diatribe finit, Peter grogna. Stiles sut que la suite allait être moyennement à son goût et qu'il fallait qu'il réagisse. Il essaya de toutes ses forces d'échapper au loup, mais il pouvait à peine bouger. L''homme devait peser près d'une tonne et demi, la force d'au moins dix Stiles, probablement plus. Même si son estime sur ses capacités physiques ne volait pas très haut en temps normal et qu'il acceptait ce fait, être incapable de se défendre et être aussi faible, à ce moment précis, blessait Stiles dans sa fierté.

« Enlève-toi de moi ! Tu ne peux pas me transformer ! » s'énerva-il, faisant grogner plus fort le loup qui semblait s'amuser de ces tentatives de rébellion. Ses crocs s'allongèrent, Stiles ferma ses yeux et gémit, parce que maintenant il en était sûr, son heure était arrivée. Un Oméga ne pouvait pas transformer quelqu'un en loup garou, et même s'il le pouvait, tout semblait croire que Peter allait faire simplement de lui sa pute personnelle. Si Stiles devait relativiser, le fait de mourir plutôt que de devenir un esclave sexuel paraissait être comme une chance dans son malheur.

Mais il ne voulait pas mourir.

Stiles se promit à lui-même que si par miracle il s'en sortait, il ne donnerait plus foi aux textos indubitablement maudits et qu'il n'irait plus nulle part rejoindre des gens sans avoir reçu un véritable appel téléphonique.

Une des mains du loup, où des griffes acérées s'étaient manifestées et semblaient déjà prêtes à lacérer ce qui se trouvait à leur portée, força Stiles à tourner la tête sur le côté, exposant ainsi son cou au prédateur. Stiles put sentir l'haleine chaude du loup sur lui et entendre son grognement près de son oreille. Il frissonner de dégoût lorsque plusieurs coups de langues se firent sur sa peau, avant que des crocs ne la transpercent et déchirent impitoyablement sa chair.

Stiles poussa un hurlement de douleur et de désespoir tout en essayant de se débattre une dernière fois, ne voulant pas abandonner aussi facilement.

Image de la situation dans la tête de Stiles : une fourmi essayant de soulever un éléphant. Juste Impossible. Il était condamné.

Soudain, un rugissement se fit entendre à travers ses cris, et en un battement de cil, Peter n'était plus sur lui. Stiles retrouva un souffle salvateur avant de sentir quelque chose de chaud et humide dans son cou. Par réflexe, il y posa sa main et sentit un liquide visqueux la recouvrir. Son sang.

En entendant des grognements et des bruits de bois qui se brise, Stiles tenta de trouver la motivation et la force de se relever et de s'enfuir, mais dès qu'il poussa sur ses jambes, celles-ci cédèrent et la gravité lui fit intimement embrasser le sol. Désormais, Stiles considérera la gravité comme son ennemi. De toute façon, celle-ci n'avait jamais été tendre avec lui, vu toutes les gamelles qu'il s'était ramassé dans sa vie, et Stiles était presque certain qu'elle n'avait surement jamais vraiment aider quelqu'un, 'Cette traîtresse !'.

Il sentit son cœur battre si fort qu'il eut l'impression qu'il allait sortir de sa poitrine. La douleur dans son cou empira, plus aucun de ses muscles ne répondirent et il vit un liquide sombre s'écouler au sol devant ses yeux. Il se vidait de son sang.

Face à ce constat et probablement parce l'univers devait se dire qu'il ne souffrait pas assez, Stiles commença à faire une crise de panique. Il n'en avait plus fait depuis la mort de sa mère. Ce qui était étonnant vu tout ce qu'il avait vécu depuis le début de l'année. On aurait dû lui donner une médaille pour ça.

Sa respiration se bloqua, sa cage thoracique sembla victime d'un étau qui lui broyait les poumons, mais Stiles ne put s'empêcher de se perdre dans un flot constant de questions et de craintes. 'Comment va s'en sortir mon père sans moi ? Je vais lui briser le cœur, ma mort va l'anéantir. Je veux pas l'abandonner ! Est-ce que Lydia va enfin remarquer mon existence quand je serai mort ? Et comment va faire Scott ? Il ira se réfugier dans les bras d'Allison, ok ça, ça ne changera pas grand-chose, mais si je ne suis plus là pour faire des recherches, il va être tout perdu ! Quoique, il le mériterait peut-être. C'est à cause de lui si je suis dans cette situation. Je ne saurais jamais s'il nous a vraiment trahis ou pas. Est-ce qu'il va s'inquiéter de ne pas avoir de nouvelle ? Et Derek ! Lui aussi, comment il va faire pour se défouler s'il n'a plus son petit Stiles à coincer violemment contre tous les murs du coin ?'

Le cœur de Stiles se serra un peu plus à ses dernières pensées. Il rouvrit les yeux qu'il n'eut pas conscience d'avoir fermés et ne vit que des étoiles blanches dans son champ de vision. Il se disait, avec un humour qu'il trouvait lui-même pourri, que quand il ne verra plus que du noir, ça ira moins.

Ses muscles se contractèrent et un mal de crane s'ajouta à ses souffrances à cause du manque d'oxygène. Il ordonna à son corps de le laisser respirer mais c'était peine perdu.

Des larmes s'échappèrent de ses yeux et il entendit un son d'agonie franchir ses lèvres.

Comme une réponse à son supplice, un rugissement bestial retentit et lui fit dresser tous les poils du corps. Un ombre passa au-dessus de lui et quelqu'un le retourna brusquement sur le dos.

Derek.

Stiles aurait pu en soupirer de soulagement si sa respiration ne s'était pas fait la malle.

« Qu'est-ce qu'il t'a fait !? » demanda l'Alpha dans un grognement mêlant colère, inquiétude et horreur, mais Stiles ne put répondre et ses yeux commencèrent à se fermer contre sa volonté.

Il était en train de mourir, et Derek serait la dernière chose qu'il verrait.

Formidable, tout bonnement parfait.

Stiles sentit les mains de Derek compresser sa plaie au cou mais il savait qu'il était trop tard. Son cœur ralentissait, ce qui était plutôt apaisant après sa course folle, et il se sentit sombrer.

« Qu'est-ce que tu fais Stiles ?! Respire ! » ordonna l'Alpha.

Stiles se demanda s'il était vraiment sérieux avant de se rappeler qu'il s'agissait de Derek-j'ordonne-et-tu-t'exécutes-ou-je-t'égorge-Hale dans toute sa splendeur. Il eut envie de lui sortir un dernier sarcasme, du genre « Ce que je fais ? Je joue à la bataille navale. Le Kanima a coulé mon porte-avion et je reste en apnée pour ne pas me noyer, pourquoi ? », pour finir en beauté, mais celui-ci mourut en même temps que ses autres pensées.

« Merde ! » entendit-t-il Derek grogner dans un écho lointain lorsque, brusquement, une douleur foudroyante au niveau de son bras se rajouta à sa collection de souffrance et le ramena une seconde à la réalité.

Son souffle se débloqua seulement pour laisser passer un cri déchirant, avant que les ténèbres ne l'envahissent totalement.


Aaah! Rangez vos crocs, ne me mordez pas, ma peau, douce et délicate (? Vous pouvez pas vérifier!), marque facilement!

Pourquoi avoir coupé le chapitre en 2 parties et vous laissez sur ça? Et bien parce qu'il parait que j'aime bien torturer ceux que j'aime. Hé! Hé!

Ne retenez donc que le fait que je vous aime! Beaucoup d'amour pour cette fin de chapitre mais ça ne fait pas de mal!

J'espère quand même que ça vous a plu et que la suite vous tente toujours. Il ne faudrait pas laisser le petit Stiles comme ça tout de même, et savoir ce que Peter a senti de plus chez lui, non?

J'attends vos chato... vos avis! ;p