TITRE : LA MORSURE DU LYCANTHROPE
CHAPITRE 1 : LE DEBUT D'UNE VIE NOUVELLE
Bonjour :) j'ai enfin décidé de continuer cette fic avec ferme intention de la finir cette été ! je vous remercie de continuer votre lecture et j'espère qu'elle sera à la hauteur de vos attentes ! Bisous !
Remus se trouvait emporté par un tourbillon d'émotion. Il se retrouvait là sur le quai 9 ¾ au beau milieu d'une foule lui qui avait d'ordinaire interdiction de s'y trouver. Sa respiration était saccadée tandis que sa mère le serrait contre son ventre comme pour le protéger. Son père regardait cette masse grouillante et l'inquiétude se lisait dans son regard. Ce dernier s'agenouilla près du petit garçon au visage maladif. Il passa sa main sur sa joue et tenta de réajuster son pull un peu trop grand pour lui.
« - Alors mon Grand, prêt pour le départ ? » demanda-t-il.
Remus avait les larmes aux yeux. Jamais ses parents ne l'avaient quitté et jamais il n'avait pensé les quitter de lui-même. Le mois dernier, lorsque le grand Dumbledore lui avait rendu ses espoirs d'une vie plus ou moins normale, il avait ressenti une excitation certaine à l'idée de mener sa vie propre dans ce château. Mais le jour J sur ce quai, il était pour ainsi dire mortifié.
« - Pa', et si je blesse un autre élève ? et s'il découvre ma … mon autre moi ? couina Remus.
- Et si la terre s'arrêtait de tourner ? Répondit gentiment son père. Ne t'occupe pas de ça. Tu te souviens, c'est ton directeur qui va s'occuper de tout cela. Tu as le droit à une vie normal et tu vas la vivre en commençant par étudier ! »
Son père avait toujours eu le don de le rassurer. Remus se tourna vers sa mère pour la prendre dans ses bras frêles. Il crut mourir sous l'étreinte de la jeune femme qui ne souhaitait pas se séparer de son enfant. Quand elle le lâcha, il lui sourit mais ses lèvres tremblaient inconsciemment.
« - Remus, mon petit, tu me promets de bien te nourrir ? Regarde le Chéri, il n'a que la peau sur les os et …
- Hey … commença son époux. Tu parles de notre fils ! Il s'en sortira parfaitement, il est intelligent et je t'assure qu'il saura manger ! continua-t-il en faisant un clin d'œil à Remus qui recommença à sourire. »
Cette dernière non moins rassurée fit pourtant comme si elle l'était et ébouriffa les fins cheveux châtains de son fils en lui embrassant la joue.
La sirène du train retentit une première fois. Remus se retourna vivement, tout d'abord surpris du bruit puis excité à l'idée de partir. Sa mère lui réajusta une dernière fois ses vêtement avant de lui tendre un journal.
« - Je ne veux pas que tu te sentes seul mon chéri alors je pensé que tu aimerais écrire ce que tu fais de tes journées pour nous le faire lire plus tard ou juste pour savoir où tu en es … Quand j'avais ton âge, je le faisais beaucoup.
- Si tu veux je pourrais te les montrer, renchérit son père. Ils encombrent le grenier ! Mais en attendant, il va falloir que tu décolles sinon tu vas rater ton train ! »
Après avoir dit une dernière fois au revoir à ses parents, Remus monta dans le train sous le regard rougit de sa mère et le sourire fier de son père. Il les salua d'une des fenêtres du couloir, sentant lui aussi les larmes lui monter aux yeux puis le train amorça son chemin enveloppant la masse de parent d'une fumée blanche et durant plusieurs minutes il contempla les paysages londoniens défilés devant ses yeux ambre et il sentit monter en lui comme un souffle d'aventure.
Il attrapa son cartable en cuir gratté que son père lui avait acheté pour l'occasion. Sa famille n'était pas fortunée mais ses parents avaient tenu à ce qu'il ait ce que les autres avaient à savoir des affaires neuves rien qu'à lui. Il passa sa main sur le cuir qui lui rappelait son père qui avait la même mais en plus foncé. Mais lorsqu'il se retourna il se fit percuté par un petit garçon grassouillet et visiblement empoté qui s'excusa plusieurs fois avant de couiner de peur en voyant trois autres garçons arrivés derrière lui. Remus s'interposa en aidant le jeune garçon à ramasser ses affaires.
« - Bah alors Porcinet, on s'est trouvé un compagnon de jeu ? clama l'un des garçons visiblement plus âgés. »
La pauvre victime commença à claquer des dents en expliquant que Remus n'avait rien à voir dans l'histoire mais un autre du groupe en décida autrement en poussant l'épaule de Remus d'un coup sec. Remus en avait plus qu'assez qu'on le considère comme un enfant sans défense, il s'interposa de nouveau en bombant le torse.
Les trois garçons ricanèrent en voyant le spectacle qu'affichait Remus, lui qui malgré son corps frêle se mettait entre des élèves plus âgés et leur proie. Bien mal leur en prit car quand l'un d'eux retenta de pousser Remus, ce dernier répliqua en le poussant contre un mur. Ce faisant le garçon vola deux mètres plus loin et la peur envahit les traits du groupe turbulent qui prit la fuite.
Remus regarda ses mains qui tremblaient, il l'avait refait et dans le train en plus ! Il se tourna vers le garçon grassouillet, persuadé qu'il lirait de la peur dans ses yeux pourtant il en fut tout autrement. Ce dernier le regardait des étoiles plein les mirettes.
« - Comment tu as fait ? C'était très impressionnant ! Je m'appelle Peter, Peter Pettigrow ! J'espère qu'on sera dans la même maison ! éclata le dénommé Peter.
- Remus, Remus Lupin. Répondit le jeune homme un peu déstabilisé. On devrait peut-être trouver un compartiment ? »
Puis sans attendre de réponse, Peter le tira par la manche et ils partirent en quête d'un compartiment plus ou moins vide. Mais dans ce merveilleux et immense train ils n'en trouvèrent qu'un ou deux jeunes garçons jouaient aux bulles baveuses. Remus entra le premier.
« - Excusez-nous mais tous les autres compartiments sont pleins. Pouvons-nous venir avec vous ? demanda Remus timidement, impressionné par les deux jeunes gens.
- Bien sûre ! lui répondit l'un deux portant des lunettes rondes. »
Remus entra véritablement et s'assit à côté du jeune homme à lunette tandis que Peter se mit à côté de l'autre qui avait des cheveux bruns et longs. Ils continuèrent de jouer avec deux spectateurs. Puis lorsque le garçon à lunette ratât un coup, Remus intervint.
« - Tu aurais dû viser un peu plus à droite et un peu moins fort. »
Remus se figea suite à sa remarque. En effet les trois garçons le regardaient impressionnés.
« - Mais c'est qu'il est doué ! s'exclama le deuxième garçon. Comment tu t'appelles ? Moi c'est Sirius Black et lui c'est James Potter.
- Je m'appelle Remus Lupin et mon ami s'appelle Peter Pettigrow ».
Peter leur fit un signe de tête et ils finirent ensemble leurs voyages jusqu'à Poudlard. Tantôt jouant aux bulles baveuses où Remus battait tout le monde à plat de couture, tantôt mangeant des sucreries que James avait acheté aux chariots ambulants.
La salle était gigantesque ! Le plafond magique reflétait un ciel nocturne recouvert d'une nappe étoilée. Pour finir ce tableau si bucolique, une vague de bougies flottait çà et là. Les répartitions avaient eu lieu et Remus avait rejoint la maison Griffondor comme ses parents et surtout comme ses nouveaux amis : Peter, Sirius et James. Il était heureux et la joie qu'il avait ressentie jusqu'alors était immense. Pourtant tout ne s'était pas déroulé comme sur des roulettes car avant de pénétrer la Grande Salle, lui et plusieurs autres enfants né-moldu par exemple avaient reçu des commentaires peu gracieux de la part de certains éléments. Notamment une jeune fille brune au teint extrêmement pâle du nom de Bellatrix Black toujours accompagnée de sa sœur Narcissa Black. Sirius leur avait alors raconté qu'il s'agissait de ses cousines et qu'elles le considéraient comme un traitre à son sang. Toutefois il ne s'étala pas sur le sujet. Sirius leur parla également du « fiancé » de Narissa, le noble Lucius Malfoy. Il venait d'après lui d'une des familles les plus nobles de grande Bretagne et du monde magique. D'où l'union tant désiré des Black et des Malfoy que les parents voyaient en Narcissa et Lucius. Après leur avoir parlé d'autres familles plus ou moins sinistrement connus, le moment des répartitions était venu.
Divisant les élèves entres les quatre maisons de Poudlard : Griffondor, Serpentard, Serdaigle et Poufsouffle.
Après le festin qui eut lieu en guise de dîner, les préfets dirigèrent les élèves dans leurs dortoirs respectifs. Tous sauf Remus car à la fin de ce fastueux dîner, Dumbledore vînt le chercher.
« - Remus, nous devons parler … de choses et d'autres. (Il se tourna vers ses quatre amis) Il vous rejoindra dans un moment, vous pouvez rejoindre votre préfet, sans bifurcation … »
Remus suivit le grand sorcier jusque dans son bureau. La pièce était circulaire et les murs étaient chargés des portraits des anciens directeurs de Poudlard. Dumbledore lui proposa de s'assoir et lui tendis une coupe pleine de Magique Réglisse. Remus préféra rester debout mais accepta de prendre quelques bonbons du bout des doigts car ceux-là n'étaient pas réputés pour leurs douceurs. Il passait d'un portrait à un autre, jusqu'au moment où le directeur qui l'observait depuis le début lui posa une question.
« - Alors, comment s'est passé ton arrivé ? demanda le vieux sorcier.
- Très bien Monsieur. J'ai rencontré quatre élèves qui semble m'apprécier et je pense que je réussirais à cacher ma nature. Mais … la pleine lune approche Monsieur … et j'ai peur …
- Je le sais Remus, viens. Voici une carte de Poudlard. Je te la donne pour que tu retrouves le chemins seul mais vois-tu ce couloir ? Il s'y trouve un portrait représentant une jeune femme portant une robe bleue. Il se nomme tout simplement Blue Belle. Ce portrait te donnera accès au souterrain dont je t'ai parlé. Le mot de passe est MorteLune. Tu as compris ? »
Remus acquiesça en avalant un bonbon mais faillit s'étrangler avec. Dumbledore ricana joyeusement et donna congé au jeune garçon. Remus sortit du bureau et parcouru les couloirs à l'aide de la carte que lui avait donné le vieil homme. Il admira les portraits qui défilaient sur les murs du vieux château et se prit à penser que le nombre de marches devaient être effroyablement élevé. Il réfléchit à toutes ses choses absurdes qui faisaient des choses ce qu'elles sont quand il arriva devant l'immense de la Grosse Dame.
« - Mot de Passe … demanda-t-elle de sa voix de cantatrice.
- Cœur Vaillant. »
Dans un grincement sourd, le portrait pivota laissant apparaitre un petit couloir de pierre. Il s'y engouffra et il fut émerveillé par la salle commune qui regroupait plusieurs canapés et tables ainsi que des bibliothèques et une cheminé. Les murs drapés de rouge et d'or donnaient un ton des plus chaleureux. Ebahi, Remus s'avança jusqu'à ce fameux canapé devant la cheminé et s'y assis. Les flammes éclairaient faiblement la pièce tout en la chauffant et Remus s'y trouvait absolument bien. Tant et tellement que le sommeil le gagna petit à petit et qu'il abandonna l'idée de monter au dortoir.
Voilà … Encore une fois, la pleine lune approchait. Cela faisait 6 mois qu'il subissait ses transformations dans cette immense cabane poussiéreuse. Il opérait toujours la même opération chaque mois : il prévenait James, Serius et Peter que sa mère était malade et qu'il devait la voir. Pour se faire, il devait être emmené par Dumbledore en personne. Mais chaque soir, au lieu de se diriger vers le bureau du directeur, il empruntait ce chemin, trouvait le tableau et retrouvait sa tanière. A plusieurs reprises, ses amis avaient insisté pour l'accompagner mais à chaque fois, il refusait poliment. Il se rendait d'ailleurs bien compte qu'ils se doutaient de quelques choses. Et ils le lui firent remarquer.
Cette matinée-là, les Gryffondor devait avoir cour d'Histoire de la Magie avec les Serpentard. Bien que ces deux maisons ne puissent pas s'entendre, il était convenu que pour améliorer leur relation, leurs cours seraient le plus possible en commun.
Remus adorait apprendre, que la matière soit théorique ou pratique à l'instar de James et Sirius qui eux préférait les cours pratiques. Inutile de préciser vers quel sentiment se tournait l'histoire de la magie pour eux. James dormait littéralement sur sa table, Sirius passait les deux heures à crayonner et dessiner dans les marges de son parchemin. Peter et Remus, quant à eux, prenait leur cours très aux sérieux et les notaient méticuleusement. D'autant que Remus avait une écriture très gracieuse et très appliquée, cela permettait donc aux deux autres zouaves de recopier le cours sans problème.
Cela ne gênait nullement Remus, toutefois il les sermonnait très régulièrement. Ce jour-là correspondait à une nuit de pleine lune. Il avait chaud et sa peau le picotait par endroit comme si la bête qui dormait en lui voulait sortir mais il garda son self contrôle comme à chaque fois. A la fin du cours, il sortit rapidement car il mourait d'envie d'asperger son visage d'eau. Mais il ne vit pas le jeune homme avant de le percuter de plein fouet. Tous deux lâchèrent leurs affaires qui se mélangèrent.
« - Je suis désolé … glapit Remus concient de son inattention.
- Cela ne m'étonne guère d'un sang-mêlé … railla une jeune fille aux cheveux bicolores qui accompagnait le jeune homme. Comment vas-tu Lucius, il ne t'a pas touché n'est-ce pas ? »
Ledit « Lucius » releva la tête après avoir ramasser ses affaires. Remus l'avait déjà vu. Il était très beau pour son âge, les traits de son visage étaient réguliers et ses cheveux lui tombaient aux épaules tout en étant aussi blond que ceux de la jeune sorcière.
« - Tout va bien Narcissa et allons-nous-en. L'air est souillé par ici, trop de sang mêlé. Répondit-il en regardant la foule d'élève d'un air dédaigneux. »
Ils s'en allèrent donc laissant un Remus touché. Non pas par leur air hautain, mais par le terme de « sang-mélé ». Il savait que cela mettait l'accent sur sa mère moldue mais cela lui rappelait surtout sa condition cachée. Il ferma les yeux pour refouler les larmes puis après avoir récupérer ses affaires, il courut à travers les couloirs pour s'enfermer dans les toilettes. Il n'y trouva personne et put pleurer de tout son soûl. Il n'entendit pas la porte se refermer.
« - Remus ! Pourquoi tu es parti en courant ? demanda James.
- C'est ce qu'a dit Lucius ? couina Peter visiblement inquiet.
- Parce que tu sais, il ne faut vraiment pas donner de l'importance à ce que peut penser un Malfoy ! renchérit Sirius. »
Remus arrêta de sangloter et attendit quelques secondes avant de sortir. Ses amis étaient vraiment en or.
« - Ne vous inquiétez pas, mentit-il. Je me moque royalement de ce que peut faire, dire ou penser Malfoy.
- Bah alors … pourquoi tu pleurais ? demanda Peter en lui tendant son mouchoir.
- C'est juste que … ma mère est encore malade, je vous en ai parler. Ce soir, je vais à nouveau lui rendre visite. »
Ses amis lui jetèrent un regard en coin signifiant bien qu'ils ne croyait plus un traître mot de ce piètre mensonge. Mais ils n'en dire pas plus et tous quittèrent les lieux pour rejoindre la bibliothèque afin d'amorcer leur devoir. Ils leur restaient deux heures avant le dîner et d'après Remus, c'était le timing idéal pour travailler « tant que c'était encore frais dans la tête ». Mais lorsqu'ils y arrivèrent, l'ensemble des tables semblaient être occupées par des élèves plus âgés. Dès qu'ils s'approchaient on leur lançait des « dégagez les minus … » et toutes sortes de galanteries surtout de la part des serpentard. Mais miraculeusement, une table vide leur tendit les bras derrière une étagère. Ils sautèrent sur l'occasion et investirent ce coin.
Les quatre chenapans travaillaient depuis environ une heure quand une conversation des plus intéressante alerta l'ouïe de Sirius.
« - Tu ne devineras jamais ce qui se dit à Près au Lard …
- Fait pas ta Scrout, annonce !
- Figurez-vous que cet après midi, je suis allé au village et la plupart des habitants sont persuadés d'avoir entendu des hurlements dans la cabane hurlante !
- Tu ne nous apprends rien de nouveau là … à ton avis, pourquoi on la nomme « hurlante ».
- Ce n'est pas le plus intéressant ! ça n'arrive qu'une fois par mois et devine ce qu'il n'y a qu'une fois par mois ?
- …
- On ne dirait pas que tu es une Serdaigle ! La pleine Lune ! Apparemment un loup garou aurait investi la Cabane Hurlante ! »
Sirius trouva cela dès plus intéressant mais visiblement il n'était pas le seul à l'avoir entendu. Remus qui se trouvait beaucoup plus loin dans une allée de livre semblait suivre la conversation hors personne ne pouvait entendre d'aussi loin. Sirius était peut-être un chercheur d'embrouilles pourtant il n'était pas idiot et là … il comprit … mais ne dit rien.
Quand le moment du dîner sonna, ils se dirigèrent vers la Grande Salle et croisèrent un groupe d'étudiant de 4eme année avec un chat noir. Quand Remus s'approcha, ce dernier se mit à feuler et à vouloir griffer le châtain. James et Peter envoyèrent des gentillesses aux filles, leur disant de mieux éduquer leur animal mais Sirius riait sous cape.
Devant leurs assiettes, tous mangèrent à leur faim sauf Remus qui semblait de plus en plus mal. Il se tourna vers la table des professeurs où Dumbledore lui fit un soupir compréhensif. Le seul dans la confidence.
Puis ce fut le moment. Le moment où Remus quittait ses amis pour rejoindre le directeur. Il ne les reverrait que dans deux jours et pas au meilleur de sa forme.
Sirius avait demandé à James et Peter de le rejoindre dans la salle commune. Il leur raconta ce qu'il pensait et leur réaction furent plus ou moins mitigées.
« -Tu ne crois pas qu'il nous l'aurait dit ? dit Peter peu convaincu. Il ne pas être ce que tu dis, il est si … si lui. Enfin c'est absurde !
- Mais réfléchit enfin ! siffla Sirius. La première fois que tu l'as rencontré il a fait valser un gars plus vieux que lui et qui fait au moins cinq fois son poids. Tu la toi-même dit ! Il est absent une fois par mois et il est toujours blessé d'une quelconque façon. Sans oublier que les animaux le craignent et essaie de le griffer ou de le mordre. Et ils ne se défendent que quand ils se sentent agresser. Ne soit pas de mauvaise foi, ça saute sous le sens ! »
Peter se tut. Oui bien sûr que c'était évident mais c'était si … incroyable ! Un seul n'avait pas donné son avis.
« - Et toi James ? Qu'en penses-tu ? demanda Peter »
Le jeune brun se tourna vers eux le regard pétillant.
« - je pense que j'ai quelque chose qui nous permettrait de le découvrir … ».
Il sortit de sous son pull un baluchon qu'il déplia. Sa couleur était particulière. Tantôt noir, tantôt verte …
« - Tu n'as rien de mieux qu'un drap ? demanda un Sirius septique.
- Ce n'est pas n'importe qu'elle drap Môsieur ! C'est une cape d'invisibilité ! Je l'ai prise dans les affaires de mon père avant de venir à l'école. »
Quand il le mit sur ses épaules en plein milieu de la salle commune, son corps disparut et seul sa mine réjouis flottait au-dessus du sol.
« - Alors ? Qui est avec moi ? demanda-t-il triomphant. »
