Le chapitre un. Vous l'ignorez peut-être, mais, quand quelqu'un écrit son premier chapitre d'une histoire qui peut devenir, par le temps, une légende, voir The Bestseller (genre, Twilight), elle se doit d'être à la hauteur. Et c'est comme si vous mettiez, à la vue de tous, un nouveau-née (non, pas un jeune vampire ^^). C'est assez émotionnel…

J'en ai presque les larmes aux yeux !

Bon ok, j'exagère certainement. C'est cool, mais là à dire que c'est comme un bébé naissant… Y'a de quoi vous amenez à l'asile !

Bon ok, je m'enfonce dans le ridicule. Allez-donc lire, à la place de lire mon blabla !

Bon début d'histoire les amis !

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Chapitre 1.1 (-Mon PDV, ^^-)

Je me réveillais. Je ne pris même pas la peine de m'ouvrir les yeux. Si je l'aurais fais, j'aurais vue mon affreux mur jaune avec ses posters de Teletubies, que je n'ai pas décrochés depuis le temps. Je me retournais donc en essayant de retrouver le sommeil. Pour m'aider, je pensais à mon prochain exposé oral pour m'endormir. Sa aurais presque marché si je n'avais pas sentis un courant d'air. La prochaine fois que je laisse la fenêtre ouverte, j'aurais un rhume. J'en frissonnais déjà. Mais je ne voulais absolument pas me mettre debout pour aller fermer la fenêtre. Je me mettais donc en boule, espérant que ma chaleur corporelle suffira.

-Désolé mon amour. Tais-je réveillée? Chuchota quelqu'un, d'une voix particulièrement mielleuse.

Je cessai de respirer pour voir si cette voix se manifesterait encore. Rien ne fût. Je me détendais donc. Probablement le fruit de l'imagination. Je me rendormis presque aussitôt.

Plus tard, que je croyais être le lendemain, je me réveillais encore. Cette fois, je ne fuyais pas le réveil. Je l'accueillais à bras ouverts. Je me retournais encore dans mon lit et poussa la couverture.

-Et sa recommence… chuchotais-je pour moi-même.

La même journée pathétique et ennuyeuse recommençait. Vivrais-je à cette journée? Allais-je perde la vie en me fessant écraser par une voiture? Qu'est-ce que je mangerai comme repas se soir? Est-ce qu'une des cordes de ma guitare se briseraient aujourd'hui? Ce sont les questions que je me pose. Les questions essentielles, pensais-je. Les questions auquel nous trouvons toujours le moyen de ne pas répondre. Questions philosophiques, me direz-vous? Je ne crois pas, dirais-je.

-Qu'est-ce qui recommence? Disait la même voix mielleuse et masculine de cette nuit.

J'ouvris les yeux. Qui pouvait bien avoir une telle voix? Et, plus précisément, qui pouvait bien me parler, là, maintenant?

Se que je vis me choqua. J'étais autre part que ma chambre. J'eu beau regarder et fixer pendant des minutes, cette pièce ne m'était en rien familière. Les murs étaient d'un bleu clair, comme s'il fut ainsi pendant des années, tandis que je levais les yeux vers le plafond, quelque peu incliné, qui se faisait suivre par une fenêtre et des rideaux de dentelle jaunie. Adossé au mur s'y reposait un bureau couvert par un ordinateur, qui semblaient être aussi vieux que moi-même, était lié à un fil qui est agrafé le long de la plinthe jusqu'à la prise de téléphone la plus proche. Et dans le coin de la petite pièce toujours inconnu était posé un rocking-chair. Et je sentie soudainement que je n'étais pas vêtu de ma camisole préférée et de mes shorts Sassy. Mais dans quoi étais-je habillée? Un vieux survêtement. Je n'avais jamais vue ce survêt' de ma vie. Je vis un miroir. Curieuse et perplexe, je me levais du lit (inconnu) et m'approchais de celui-ci. C'est alors que je me vis. J'étais plus petite (habituellement, je fais 5 pi 10 po.) , mes cheveux étaient bruns et plus long. Jusqu'au bas du dos. Ils étaient plus foncés aussi. Mes yeux. Mes yeux étaient d'un brun chocolat. Ils étaient surpris et ahuries. Je ne reconnaissais pas cette personne. Je levais en l'air ma main, pour vérifier. Je l'avançais doucement et touchais au miroir. Le personnage dans celui-ci fessait de même. Ça, alors. C'était moi. Comment était-ce possible? C'est physiquement, tout simplement impossible d'avoir changée en une si courte nuit. Je me fermais les yeux, avec une force inutile et inexplicable, pour que cette situation m'apparaisse et que mon cauchemar voit la fin.

-Qui a-t'il, Bella? Tu m'inquiète mon amour. Dit cette voix, inquiète.

Woooo….. Attend, machine arrière. Bella? Non… impossible. Je rêvais. C'est cela ! Je rêvais ! Je décidai de me pincer et automatiquement, je gémissais de douleur. Oh non, je ne rêvais pas. Mince. Attend, je ne rêvais pas? Non… je suis sous hypnose. Surement, J'ai vue Messmer* le faire une fois. Et c'est impressionnant.

- Heu… dis-je.

Ma voix était différente. Moin performante que la mienne, la VRAI, que j'ai entrainée pour qu'elle soit parfaite pour le chant. Mais je gardais toujours les yeux fermés.

-Tu… Dis-je. Je déglutis péniblement et fût une nouvelle tentative pour parler normalement.

-Est-tu… Edward, c'est toi? Dis-je, me sentant comme la dernière des idiotes.

Je ne m'étais pas retournée pour le voir. J'étais restée devant le miroir, hésitante.

-Tu aurais préféré Alice? Rigolât-il.

Oh, mon, dieu … Oh mon dieu !

Edward (oui, je crois bien) s'approcha de moi(ou de Isabella Swan…) par derrière et posa ses lèvres sur ma clavicule et y déposa un léger baiser. Je n'y crois pas. Je rêvais, forcément.

-Non… je… Murmurais-je, surprise encore par cette nouvelle voix.

-Tu… ? Dit-il, amusé.

-Je… hum… bonjour. Répondis-je finalement.

-Bonjour, ma Bella. Dit-il, tout joyeux, finalement.

J'osais me retourner et ouvrir mes yeux.

Oh mon dieu, encore.

C'est l'homme le plus beau qu'il m'a été donnée de voir. Il était plus beau qu'un dieu grec. Plus beau que tous ce que j'eu imaginée quand j'avais lue les livres. Il était plus que parfait. Il était… tellement… Je n'ai pas de mots. Il était beau. Cheveux cuivre, dépeignés, en bataille. Ça le rendait encore plus sexy. Mâchoire carré, robuste. Ses yeux… oh oui, ont s'y perdait. Dorée, comme tout les vampires végés', mais si beau et plongeant. Ils pétillaient. Il me fixait lui aussi. J'ignore ce qu'il y trouvait mais il sourit d'avantage. Un sourire… puissant… mes genoux se mirent à trembler et mon cœur… à exploser. Il éblouit, oui. Il fit ce sourire en coin. Sa y est, j'étais convaincu. Je ne rêvais pas. Je n'aurais pu imaginer un tel visage, corps, sourire… même dans mon subconscient.

Il était tout simplement incroyable. Mythique. Je me mis à explorer le reste de son corps. Il était blanc comme neige. Un blanc laiteux. Un blanc doux et sa peau a l'air délicieuse. J'ai incroyablement le goût de la lécher tranquillement mais avidement. Je descendis mes yeux de son parfait cou vers son torse. Encore une fois, je n'y croyais pas. Il était musclé, mais juste assez. Je pouvais le voir au travers sa chemise qui est, soit dit en passent, très moderne et décontracté. Alice, souriais-je. Je descendis encore vers ses Jeans. Wow. Ils étaient moulants mais juste assez pour que cela fasse masculin et cool. Même de face, je pouvais deviner que ses fesses étaient délicieuses à voir. J'en bavais presque. Oui, je bavais devant l'homme –ok, le vampire- le plus attirant qu'il a dans au monde –CE monde-.

-Ça y est? Tu as finis ton inspection? Marmona-t'il doucement. C'est ok? Je n'ai pas oublié mon pantalon?

-Non…Tout en place, répondis-je, encore assommée par… tout cela.

-Bella, ça va? Tu a l'air bizarre…

Je dois l'admettre, j'ai pris quelques secondes pour me rendre compte que cette ange s'adressait en fait à moi.

-Oui… je suis un peu… hum… fatiguée… mais sa va. Souriais-je, le point de l'émotion sur mes épaules.

Était-ce vraiment possible ? Que je me sois retrouvée dans ce monde? Comment? Pourquoi? Qu'est-ce que je fessais ici? Non pas que cela me déplaise. J'en avais littéralement les larmes de joies aux yeux. J'étais encore extrêmement perdue, mais heureuse. Incroyablement heureuse. Mais perdue. Encore une fois, était-ce possible?

Et il m'enlaça tendrement et me donna ensuite un bisou sur le bout du nez. Ensuite, il m'entraina dans la cuisine pour que je me fasse mon petit déjeuner. Encore une fois, ce fut un nouveau décor. C'était chaleureux mais sa se voyait que nous étions que deux à habité ici. Moi et Charlie. Moi et Charlie?… Étions? Étais-je en train de m'y faire… Je ne voulais pas m'y faire. Je serai déçu, encore une fois. J'ai l'habitude de ne pas m'ouvrir. Mais cette fois ci, si je m'ouvre, je le regretterai en retournant dans mon « si merveilleux » monde. Que faire?

En cherchant les bols, je me suis rendue compte que j'étais face à un dilemme. Devrais-je dire à Edward que je ne suis pas de son monde? Qu'en fait, je ne suis pas sa vrai Bella? Ou devrais-je ne rien dire et voir comment les choses se passe? Je parierais que si je dis la vérité, cela intéresserais beaucoup Carlisle.

Et tout d'un coup, en me souvenant de Carlisle, je me rendis compte aussi que je savais le futur. Le futur de mon histoire. Enfin, de l'histoire de Bella et Edward. Je sais ce qui se passe avec James, Jacob, les Volturi… Je me rendis compte aussi que j'ignorais quel jour nous étions, par conséquent, si la Bella avait vécu le départ d'Edward, la rencontre charmante des Volturi, la guerre des nouveau-née avec Victoria…

-Edward, dis-je après avoir avalée ma bouché de Frosted Flakes, que… que hum…

-Bella, sincèrement, je m'inquiète pour toi. Qu'as-tu ? Ma chérie, dis-moi, sinon je questionnerai Alice pour savoir si elle…

-Non! Le coupais-je. Non, sa va aller. Je veux seulement savoir, hum…

Étais-je censé demander si, James m'avait déjà mordu… Mais oui! La marque ! La morsure de James !

Je vérifiais et je voyais que la marque y était. Wow, c'est vraiment étrange, la manière que forme la trace des dents de James. Sous le reflet du soleil qui passa dans la fenêtre, je me rendis compte que la morsure brillait un peu. Mais si je rapprocherais mes yeux, cela m'étonnerai peut-être. Je la touchais, curieuse, et me rendis compte qu'elle était glacée. Comme la peau d'Edward, que j'ai touchée, plus tôt.

-Qu'elle date sommes nous ? Dis-je, certaine de moi.

Je sais à peu près quand James a attaqué. Maintenant, je dois surtout savoir si « mon » anniversaire a passé. J'avais peur. Oui, j'avais peur. Pourquoi? Je ne suis pas sûr.

Je continuais donc de manger mes céréales attendant sa réponse. Elles étaient dégoutante, alors je les balançais à la poubelle (poubelle que je cherchais) et allais rincer et laver mon bol. Chose que Bella fait TOUJOURS. C'était comme un rôle. Je connaissais Bella. Je connaissais tout le monde. J'avais qu'à ÊTRE Bella. Et pour une experte comme moi, s'étais simple. À l'intérieur, j'étais Katherine Vincent. À l'extérieur, j'avais tout d'Isabella Swan. Et je ferais tout pour l'être. Pour que personne ne se doute de quelque chose, mais surtout pour ne pas décevoir Edward. Je le connaissais que pour l'avoir lu, mais je savais qu'il était bien et qu'il méritait d'être avec la meilleure femme au monde.

(N/4 Perso, je ne trouve pas que Bella soit à l'hauteur mais bon…)

Donc, je serai cette femme. Probablement temporairement, me dis-je à regret.

- Le 11 septembre, ma Bella. Et il se leva, rangea mon bol et me retourna. Il fessait tout cela à une vitesse vampirique, bien sûr. Ce qui me fût sursauté. Jamais je n'avais assistée

à une telle vitesse. Il se remit face à moi, osa un baiser sur mes lèvres, mais me prit ensuite par les épaules. Oh. Il m'a embrassée. J'ai oublié de respirer, comme Bella. Oh que je l'a comprend ! Toutes les émotions que j'ai ressenties… ses lèvres sont douces, pulpeuses mais masculines. Elles se fondent parfaitement sur les miennes. Même pendant quelques secondes, nos lèvres étaient liées et on aurait dit que nous étions faits pour cela. Merveilleux. Edward Cullen, tout simplement. Wow.

Attend, 11 septembre? Quoi? Oh non, pas déjà ?

Ok, comment je vais faire?

Si j'évite le problème du coupage d'emballage de papier, Jasper ne m'attaquera pas. Si Jasper ne m'attaque pas, Edward ne fera rien pour me quitter. S'il ne le fait pas, il ne croira jamais que je suis morte. S'il ne le croit pas, il ne voudra pas se tuer chez les Volturi. Donc, les Volturi ne viendra plus jamais piètre sur l'amour Bella/Edward. Ok, donc, j'éviterais Jasper. Non, mieux, je mettrais des gants. Aucun risque de coupage. Mais le mieux serait de ne pas aller chez les Cullens. Mais comment éviter Alice et Edward ? Quel bazar… j'aurais préférée arriver après la bataille des nouveau-nées ou quand Renesmée est née. D'ailleurs, pourquoi suis-je arrivée à ce point ci de l'histoire? La dernière chose que j'aie lue sur Twilight, c'étais la partie ou, dans la clairière, ils s'avouaient réellement leurs amours. Donc, techniquement ( « techniquement » ne devrais pas être utilisé ici parce qu'il s'agit tout de même de « magie » donc, la technique… bref) j'aurais du atterrir ici, enfin, dans la clairière. Non? NON?

-Edward… Dis-je, contente de pouvoir dire cela. Edward. J'étais avec LE Edward Cullen!

-Oui? Dit-il en me caressant les cheveux et en m'enlaçant étroitement mais adorablement.

Ce qui sema des sensations encore inconnus et qui me jeta l'estomac à l'envers.

-Pour mon anniversaire… je souhaiterais la passer qu'avec toi… enfin, si tu es d'accord. Tu sais que je ne veux rien de grandiose, mais si je n'aie pas le choix, j'aimerais être qu'avec toi. Seuls.

Il semblait surpris. Très surpris. Il m'entraina vers le canapé et m'assit sur ses genoux.

-Bella, toute ma famille a envie de la fêter avec toi. Tu sais aussi bien que moi qu'Alice va paniquer si elle apprend que je vais accepter bientôt, dit-il.

Je souriais d'autant plus.

-D'ailleurs, elle doit probablement…

Il fût coupé par quelqu'un qui cogna à la porte. Nous nous regardâmes et j'en déduis que la personne, de l'autre côté de la porte, était mon lutin préféré (enfin, mon futur lutin préféré).

Elle entra et me regardait, choqué, et elle aurait pu avoir les larmes aux yeux, si elle avait pu.

Et se fût un nouveau personnage, encore.

Elle était magnifique. La plus belle femme que j'aie jamais vue. Sur son crane indestructible (enfin, sauf pour un vampire qui serait assez idiot pour tenter de le détruire) trônais des cheveux qui fûmes bruns-noirs et qui pointaient dans tout les sens. Cette extralucide ne faisait pas ses 100 ans et quelques, ça c'est sur ! Elle ressemblait vraiment à un petit lutin joyeux, comme Bella l'a décrit. Elle est si petite que quand elle marche (sautille serait le mot juste, selon moi) de sa démarche gracieuse et féminine, j'aurais pu croire qu'elle volait, plutôt. Elle nous adressait un sourire qui me transmettait tout de suite un peu plus de bonheur que j'en avais déjà. Elle était, elle aussi, évidemment, dotée d'une peau blanchâtre. Ses yeux, aussi doré qu'Edward, cependant dépourvue d'une étincelle que mon vampire préféré habitait plutôt, étaient brillant. Elle était vêtue d'une petite robe sans bretelle brunie qui la courbe se terminant juste au dessus des genoux. Par-dessus ses épaules qui ont l'air si frêle (mais qui le sont absolument pas) reposait un petit gilet totalement inutile pour elle mais qui lui donnait un air de fille assez gentille. Ses pieds, quant à eux, étaient chaussés d'une paire de ballerine assortis à sa veste. Elles étaient blanche, ce qui s'harmoniaient à la perfection à ses petites jambes fines dépourvue de bleus ou tout autres imperfection. Il n'y a aucun doute, Alice est une petite lutine bien trop parfaite. Et puis Bella a raison. Son physique comparée à le sien… Incomparable, simplement.

-Bella, n'y pense même pas. Ton anniversaire sera aussi MON anniversaire. Je veux que sa SOIT grandiose. Tu as bien compris? Tu fêteras ton anniversaire avec Edward l'an prochain, au pis allé. Mais pour tes 18 ans, tu ne me gâcheras pas le plaisir de TE faire plaisir. Compris?

Elle me fessait de la peine. Je veux dire, j'avais de la pitié pour elle. Je comprenais comment était Alice. J'avais tout de même une envie folle de lui dire que mon anniversaire, l'an prochain, sera fêté. Mais en temps que vampire. Tout de même, je ne pouvais pas accepter sa « requête ». Je ne pouvais pas. Je ne le devrais pas. Je ne peux pas être éloignée d'Edward. Imaginez; Edward ne quittant jamais Bella, et par la même occasion, ne se mêle pas dans le triangle amoureux Jacob-Bella-Edward. Il y a tellement de raisons de refuser sa requête extrêmement capricieuse. Oui, je me dois de la refuser. Sinon, je frôle… la mort? Oui, c'est sa. Mais je vais quand même accepter. Sinon, elle me le fera payer, et peut-être que cela aggravera les choses. Maudit soit Alice.

Avant même que j'ouvre la bouche, Alice me regarda et partit d'une voix joyeuse et argentin. Comme un petit lutin.

-Je savais que tu ne me laisseras pas tomber Bella! Je t'adore! Et cet anniversaire sera le plus merveilleux que tu n'es jamais eu !

-Évidemment, soupirais-je.

Encore quelque chose à régler.

Et elle partit, aussi vite qu'elle était apparut. Quelle Alice.

-Quand elle veut quelque chose, elle l'obtient ! Ria Edward.

Ce fut le plus beau son que j'eu entendu. Et croyez-moi, j'en avais entendu. Oubliez-vous que j'étais musicienne et chanteuse?

-Oui, dis-je à regret. Réellement, je me fichais qu'Alice me manipule. Je suppose que c'est le destin qui veuille que je sois coupée et qu'on me laisse pour aller rencontrer une formidable famille hautaine de vampire. Volturi. Mais je me devais de faire comme si j'étais réellement triste. Triste, je ne l'étais pas. Mais choquée et… effrayée, je l'étais.

J'ignore pourquoi et même comment, mais dans ce monde parallèle au mien (bénissons Stephenie Meyer) je me sentais bien et chez moi. Comme si j'avais toujours été de ce monde et que, pour une raison toutefois inexpliquée et mystérieuse, je ressentais des émotions étrangères et nouvelles. Je me surpris même à m'y plaire et m'y habituer. Comme si s'était MON cycle de vie. Et je ne voulais pas tout perde alors que je venais tout juste d'intégrer cet endroit. Et j'ai à peine eue le temps de voir tout ce que je voulais voir. Les Cullen, les indiens de la réserves, mes amis du lycée de Forks, Charlie et même René. Les personnages principaux, secondaires, et même les figurants. Je veux tout savoir. Je voudrais aller à Port Angeles, ou même Seattle. Mais si tout ce passe comme dans le livre, c'est-à-dire me couper le doigt à mon anniversaire, je n'aurais pas le temps de tout faire avant le départ d'Edward. Edward…juste de penser au fait qu'Edward partira, sa me ruine la joie qui s'était peu à peu accumulé dans mon cœur. Je suppose que jouer Bella à fond a récolté quelques poussières d'émotions en moi.

Me sortant de mes pensé et de mes réflexions à deux balles, je sentis les lèvres, ses douces lèvres pulpeuse et parfaite d'Edward sur mes cheveux si banales en comparaison aux siens.

-Alors, qu'est-ce que Mademoiselle désire faire aujourd'hui? Me murmura-t-il un sourire dans la voix.

Pleins de choses me traversa l'esprit, des choses plus farfelues les unes que les autres (et franchement inutile, mais avec LE Edward Cullen, elles deviendraient... j'en sais rien… trop « quelque chose »?).

Mais mis à part les actions inutiles, qu'allais-je faire de pertinent et bénéfique aujourd'hui, avec ce dieu grec à mes côtés?

Voilà la question philosophique !

* Messmer est un hypnotiseur québécois qui, ma fois, est assez doué !

J'espère que ce tout premier chapitre ne vous a pas trop déprimé ! Si oui, je m'en excuse, je me rattraperais avec le suivant. À quoi vous attendre dans le prochain chapitre?

Des révélations, peut-être… des surprises, tout simplement !

Je suppose que vous vous doutiez que le prochain chapitre sera la journée que j'aurais à organiser… c'est étrange, cela-dit, parce que je parle à la première personne du singulier ici. Parce que, n'oublions pas chère demoiselles (et monsieur, se serait cool !) Qu'il s'agit tout de même de moi, Katherine Vincent !

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