Salut tout le monnnnde! :D Attendiez-vous mon prochain chapitre? J'en attends quand même pas autant! ^^ QUAND MÊME si vous êtes contents alors vous pouvez remercier Love-Hetalia et Abby Birthday de m'avoir encourager parce que si non clairement j'aurais pas fini ce chapitre-là. Tant qu'à ça merci aussi à Shadow-Tsundere et Mizuri Haku pour les reviews c'est hyper-hyper-hyper gentil! :D J'espère que mon chapitre va être à la hauteur de vos attentes T_T *supplie le ciel (?)* Une dernière chose, je suis désolée ma fin est nulle, c'est même pas une vraie fin, mais j'ai pas été capable de faire quelque chose avec ça! En espérant que vous allez me pardonner (ou au pire bottez-moi le cul et je vais peut-être faire l'effort de le changer) pour la fin, BON CHAPITRE :D
Cela faisait deux jours que Lovino évaluait les défenses de ceux qui l'avaient enlevé. Le seul moyen de sortir était de prendre l'ascenseur. Pour l'activer, il fallait une carte spéciale, une carte que l'on pouvait l'obtenir à condition d'être un membre de confiance, c'est-à-dire avoir plus d'un an d'ancienneté au sein du groupe mafieux. En conclusion, il devrait voler la carte de quelqu'un. La personne pour qui il serait le plus facile de voler la carte était Antonio. Il était toujours aussi gentil et affectueux avec l'italien, à un point où celui-ci était écœuré. Il ne cessait de l'insulter et de lui crier dessus mais il gardait toujours le sourire. Il n'était pas normal !
La rencontre de Lovino avec le chef espagnol avait été un désastre. Il détestait être soumis à quelqu'un et le chef exigeait que tous lui soient soumis. Mauvais mélange. Lovino n'avait rien dit mais ses dents étaient restées serrées le temps de la rencontre.
- Antonio, je m'ennuie !
- Je peux m'occuper de ça, tu sais, dit Francis, qui était juste à côté.
- Toi ta gueule ! Tu n'es pas mieux que le pire des imbéciles et des incompétents sur la planète entière ! Pourquoi est-ce que j'ai vu Antonio et Gilbert partir en missions et toi jamais ? Tu ne fais jamais rien d'autre de ta vie que de me faire chier ?
- Eh, Lovi, calme-toi. On va aller dans ta chambre, d'accord ? Comme ça il n'y aura pas de gros pervers, souligna l'espagnol en regardant le français, pour t'ennuyer.
- Ouais c'est ça ! Ta présence est à peine mieux que la sienne, connard !
- J'aurais aimé avoir une épouse aussi attentionnée que la tienne, Tony, rigola Gilbert.
- Est-ce que j'ai l'air d'une femme, sombre imbécile ? Il me semble que même quand t'es con, tu peux différencier les hommes des femmes !
- Ok c'est bon Lovi, viens.
Antonio et Lovino partirent ensemble vers la chambre de l'italien. Peu importe avec qui ils étaient, il finissait toujours par se fâcher et insulter les gens. Mais Ça ne dérangeait plus Antonio, il s'était habitué.
- Dit, l'imbécile, tu me suivais depuis longtemps, avant que tu m'enlèves ?
- En fait… oui. Ça faisait plusieurs mois que je t'observais. Je devais voir ta relation avec ton grand-père, entre autres, mais je n'en ai jamais eu l'occasion, alors je ne faisais que te regarder, toi, avec ton frère ! Je regarde l'heure et je dois sortir, alors je vais devoir te laisser tout seul un petit bout de temps! Tu vas survivre ?
- Mais qu'est-ce que tu crois imbécile je suis pas con non plus !
- D'accord, alors à plus tard.
- C'est ça ! grogna Lovino en lui lançant un dernier regard noir, avant qu'Antonio ne sorte de la chambre.
Il n'aimait pas quand Antonio partait, comme ça, parce qu'il se sentait seul. Non, pas parce qu'il aimait la présence, seulement c'était la seule personne qui lui parlait vraiment. Il y avait aussi Gilbert, mais celui-ci passait son temps à se vanter. Pour ce qui était de Francis, leur relation n'avait pas changé depuis la première fois, il supportait sa présence, quand ils n'étaient pas seuls, l'insultait un peu mais ne l'aimait toujours pas. C'était le plus idiot du trio ! Et un gros pervers !
Ça faisait plusieurs heures que Lovino était allongé sur son lit et il s'ennuyait énormément. Il décida de sortir un peu. Peut-être que Gilbert sera là et ce serait un peu moins ennuyant de lui parler que de parler tout seul.
Lorsqu'il atteignit le hall, il ne vit personne. Il soupira. Mais quand il s'approcha, une remarqua une tête blonde couchée sur un divan. Alors qu'il songeait plus que sérieusement à faire demi tour, il fut interpellé:
- Eh! Lovino! s'exclama Francis. C'est vrai, tu es seul, toi aussi. Viens donc t'asseoir un moment.
- Non, je ne crois pas...
- Allez ! Je ne mors pas. Et je suis sur que tu t'ennuies autant que moi, ça sera mieux de s'ennuyer à deux.
Lovino réfléchit un instant. C'est vrai qu'il s'ennuyait beaucoup, et il n'y avait personne que Francis et lui dans toute la pièce, qui était pourtant très grande, donc aurait pu accueillir beaucoup de gens. Il s'assit à côté de Francis, qui s'était redressé.
Le silence s'installa, Lovino regrettait déjà son choix. Il aurait été moins mal seul dans sa chambre. Mais il était trop tard.
- Alors, Lovino, tu ne te sens pas trop seul, entouré de gens qui sont tes ennemis ?
- Je survis.
C'est vrai que l'italien ne faisait pas de grands efforts, non plus ! Il savait qu'il ne se sentirait jamais à l'aise avec Francis. Celui-ci se rapprocha discrètement de Lovino et étendit ses bras sur le dessus du divan, juste en haut des épaules du plus jeune. Son malaise s'accentua. Il commençait à avoir de la difficulté à respirer, mais il n'était pas capable de bouger. Son malaise devenu peur le figeait sur place.
- Tu as l'air tendu, constata le français d'un air gourmand.
- N-non! P-pas du tout !
- Attend, je vais t'aider un peu.
La distance entre les corps de Lovino et de Francis avait cessé d'exister depuis longtemps. Le brun ne fit rien quand le blond l'étendit sur le divan, et s'installa par-dessus lui. Il n'était tout simplement plus connecté à la réalité. Francis commença à l'embrasser dans le cou. Les larmes coulaient des joues de Lovino.
- Ne t'inquiète pas, susurra Francis, tu vas aimer ça.
Ces paroles ramenèrent Lovino à la réalité. Comprenant ce qui allait se passer, il commença à se débattre dans les bras de Francis. Celui-ci rit un peu tout en passant ses mains en dessous du chandail de l'autre. Mais il arrêta quand Lovino le mordit.
- ARRÊTE TOUT DE SUITE BON SANG MAIS LÂCHE-MOI NE ME TOUCHE PAS SALE PERVERS TU N'ES RIEN QU'UNE ABOMINATION SUR CETTE FOUTUE PLANÈTE DE MERDE !
Coup de feu.
Lovino arrêta de crier.
Francis s'écroula sur l'italien, puis roula sur le plancher. Sa manche prenait une couleur sanglante. Lovino leva les yeux, toujours remplis de larmes. Antonio, une arme à la main, la rage au visage. Il s'approcha de Francis et l'assomma de la crosse de son revolver, puis il se tourna vers la pauvre victime. Au moment où ses yeux avaient rencontré ceux de Lovino, son visage était redevenu celui qu'il voyait toujours, celui qui était doux et gentil.
- Lovi, Lovi, Lovi, est-ce que ça va ? Est-ce qu'il t'a fait quelque chose de mal ? Qu'est-ce qu'il t'a fait ? Est-ce que tu vas bien, ou es-tu encore sous le choc ? Je ne sais pas ce qui lui a pris. Je suis vraiment désolé je n'aurais pas du te laisser tout seul avec lui! Est-ce que tu peux te lever ? Est-ce que tu tiens bien sur tes jambes ou as-tu besoin d'un peu de temps, ou de soutien pour marcher ?
Lovino ne suivait absolument rien de ce que disait son sauveur. Il parlait trop vite, et il parlait en espagnol, de temps en temps. Il cligna des yeux, et cela suffit pour qu'Antonio comprenne que Lovino ne l'écoutait pas. Il demanda lentement à Lovino s'il pouvait se lever. Celui-ci répondit par l'affirmative, mais il n'en était pas certain. Il réussit. Il manqua de tomber en enjambant Francis, qui était toujours sur le sol, mais il réussit à se rendre à sa chambre sans trop de problème, et sans un mot. Il s'assit sur son lit, et Antonio le rejoignit peu de temps après.
- Alors, est-ce que tu vas mieux ?
- Non! Comment voudrais-tu que j'aille mieux ? Pas après ce qu'il a fait...
- Mais il n'a rien eu le temps de faire, non ?
- C'était quand même trop! Juste le fait qu'il me touche...
Lovino se leva subitement, et il se dirigea en courant vers les toilettes pour y vomir. Antonio ne bougea pas, il savait que l'autre lui en voudrait d'assister au spectacle, même si c'était pour l'aider. Après de longues minutes, celui-ci revint, le teint verdâtre.
- Je suis désolé de te dire ça, ce n'est peut-être même pas vrai, mais j'ai l'impression que... tu réagis fortement pour ce qui s'est passé...
- Ta gueule ! Si tu ne sais rien, ne parle pas!
Antonio ne répondit pas. Il réfléchissait. Un lien se construisait dans sa tête.
- Je peux te demander quelque chose ?
- Essaie toujours ! Mais je t'avertis, je ne suis pas d'humeur !
- Pourquoi as-tu essayé de te suicider ?
- Salaud ! Ça ne se demande pas ! Tu devrais avoir honte, les raisons qui m'ont poussé à faire ça ne te regardent pas du tout ! Tais-toi, tant qu'à dire des imbécilités !
- Je t'ai toujours demandé la permission, avant de demander ! Je m'excuse, c'est juste que… je me suis dis que tu allais peut-être vraiment mal et rester enfermé ici ne doit pas t'aider. À aller mieux, je veux dire. Donc tu aurais peut-être aimé en parler avec quelqu'un. Surtout après ce qui vient de se passer. C'est possible que tu doives rester longtemps avec nous. Donc, si jamais tu changes d'avis, tu sais où me trouver !
- Est-ce que tu es en train de dire que je suis déséquilibré mentalement, bastardo ?
Lovino baissa les yeux d'un air triste.
- Mais merci d'avoir proposé.
- Ça me fait plaisir, mon cher Lovi, s'exclama Antonio en ébouriffant les cheveux de l'italien, avant que celui-ci ne le repousse.
-Veeh ~ Non, je ne l'ai pas vu depuis deux jours maintenant, monsieur Ludwig.
- Quel est son nom? Et pouvez-vous me donner une photo de lui, qu'on pourra utiliser dans des avis de recherche?
- Lovino Vargas, monsieur Ludwig. C'est mon grand frère et je l'aime beaucoup, alors je suis très triste qu'il ne soit plus là…, dit Feliciano en sortant une photo de son frère de son portefeuille.
- Merci beaucoup, je dois aller parler à mon équipier, je vais revenir bientôt.
- D'accord, monsieur Ludwig!
Feliciano, le frère de Lovino, avait signalé la disparition de son grand frère, la veille. On lui avait demandé de rappeler s'il n'était pas revenu aujourd'hui. Il n'était pas revenu, alors il avait rappelé. Deux policiers, monsieur Beilschmidt – ou monsieur Ludwig – monsieur Kirkland et son assistant, monsieur Williams, étaient venus à la maison pour prendre des indices et pour parler aux possibles témoins. Ils seraient tous les deux chefs de l'enquête pour retrouver Lovino Vargas.
Le policier se dirigea vers un autre policier, qui avait d'énormes sourcils.
- Kirkland ?
- Les voisins me signalent que nous aurons un léger problème avec le frère. Il n'est pas autonome. C'était exclusivement son frère qui le faisait vivre. Et là on parle de manger, la lessive, l'habillage, les sorties et couvre-feu. En gros, il ne peut pas habiter seul et il n'y a personne d'autre dans la maison. Il devrait y avoir un grand-père mais il y a plusieurs mois qu'on ne l'a pas vu.
- Pourquoi personne ne nous l'a signalé ?
- Les voisins ont dit que c'était fréquent de le voir disparaitre un mois ou deux, alors ils n'ont rien dit… Si un de nous doit rester avec lui, je propose un de nous deux, il pourra récolter des indices dans la maison et avec le frère.
- D'accord. Je vais aller lui demander ce qu'il en pense.
Ludwig retourna voir Feliciano.
- Te crois-tu capable de vivre seul jusqu'à ce qu'on retrouve ton frère ?
- Veh~ Mais qui va faire les pasta alors ?
- J'ai compris. Tu peux choisir avec qui tu vas vivre pour les prochains temps. Préférablement l'agent Kirkland ou moi.
- L'agent Kirkland est celui qui fait peur et qui a des sourcils gros comme des chenilles ? Monsiiiieur Ludwig je veux vous !
- D'accord, c'est réglé.
L'agent Kirkland et son assistant continuèrent de prendre des témoignages pour l'enquête pendant que l'agent Beilschmidt fit cuire des pâtes, parce que Feliciano avait faim. Puisque son frère n'était pas là depuis deux jours, il n'avait rien mangé depuis deux jours. Ludwig l'avait grondé pour cela, parce que c'était mauvais pour sa santé, mais Feliciano avait fait un air piteux alors il avait proposé de cuisiner pour lui.
Finalement, pensa l'allemand, c'est peut-être mieux que ça soit moi qui reste avec Feliciano, Kirkland l'aurait empoisonné avec sa cuisine. Lui-même avait déjà eu le malheur d'aller à un barbecue organisé par Arthur, il était resté au lit les trois jours suivants, parce qu'il était trop malade, et il avait pourtant un estomac solide ! Y penser lui donnait encore des frissons d'horreur – à lui comme à son estomac.
Par la suite, Ludwig alla chercher ses affaires chez-lui et revint, et Arthur et Matthew retournèrent au poste pour rassembler leurs informations. Il ne restait plus que Feliciano et Ludwig dans la maison.
- Ce n'est pas juste parce que je suis incompetente que vous êtes venu habiter avec moi, non ? demanda Feliciano d'un air innocent.
- C'est vrai. Je dois continuer à enquêter, pour retrouver ton frère le plus vite possible. Est-ce que tu es prêt à m'aider ?
- Oui chef ! Tout de suite chef ! Je vous suis chef ! Est-ce que j'ai le droit de vous tutoyer chef ?
- Oui, bien sûr, nous habiterons ensemble pour un certain temps. Mais arrête de m'appeler chef.
- Youpiiii ~ Alors je vais t'appeler Lud ! Est-ce que tu veux visiter la chambre de mon frère ? Ça pourra peut-être t'aider ~
- D'accord.
Feliciano ouvrit la porte de la chambre de son frère.
- Veh ?
- Quoi ? demanda Ludwig.
- Il y a une drôle de lettre, sur le bureau de fratello. Je me demande c'est quoi…
Sur le dessus de la lettre il était écrit : «Feliciano». Celui-ci l'ouvrit et s'assit pour lire la lettre. Ses sourcils fronçaient de concentration, c'est ce que remarqua l'allemand.
- Non… murmura Feliciano, la voix tremblante. Je ne peux pas le croire…
- Qu'est-ce qu'il y a ?
Mais Ludwig n'eut aucune réponse. Il prit doucement la lettre des mains de l'italien et la lit rapidement. C'était une lettre de suicide. En somme, un testament dans lequel Lovino répartissait ses biens, presque en totalité à son frère. Oui, Feliciano avait une bonne raison d'être secoué. Il se précipita dans les bras de Ludwig. Celui-ci, ne sachant que faire entoura ses propres bras autour du petit corps de son vis-à-vis. Il n'osait pas parler, pendant que l'autre sanglotait doucement.
- Si… commença le blond, Si ça peut t'aider, ce n'est pas encore certain que ton frère soit mort.
Feliciano leva ses yeux mouillés de larmes vers Ludwig, rempli d'espoir.
- Il n'est pas certain que cette lettre soit de ton frère, nous devrons authentifier l'écriture, et ensuite, tant que nous ne retrouvons son corps sans vie, il est vivant! Alors arrête de pleurer. Je dois retourner au poste pour ramener cette lettre et je veux que tu viennes avec moi.
- D'accord, chef !
Le sourire de Feliciano rassura Ludwig.
Antonio allait sortir de la chambre de Lovino mais celui-ci le retint par le bras.
- Puisque tu insistes, je veux bien te parler de mes raisons.
- Vas-y, je t'écoute.
Ils s'assirent sur le bord du lit. Antonio était assis vers Lovino et Lovino était assis vers le mur, il ne voulait pas voir les réactions de l'espagnol. Le plus jeune baissa la tête et respira un bon coup avant de commencer :
- Je… C'était des problèmes assez normaux, que j'avais. La pression de l'école, la pression sociale, mais moi j'avais aussi la pression du travail. Sans dire ce que je faisais, je suis un membre actif de la mafia italienne du coin. Ce qui faisait que je manquais beaucoup l'école. Je devais travailler et étudier comme un malade pour garder une bonne moyenne dans mes études, j'en avais besoin. D'un point de vue extérieur, j'avais l'air du type qui ne fait rien mais qui a toujours des bonnes notes. Personne n'aime ces gens-là. Alors j'avais aussi des problèmes avec les autres élèves, et je n'avais pas vraiment… Je t'interdis de rire : je n'avais pas d'ami !
- Mais pourquoi je rirais, Lovi? Tu me parles d'un sujet très sérieux, alors je suis sérieux.
Lovino jeta un coup d'œil par-dessus son épaule. Effectivement, Antonio n'avait plus son sourire habituel, remplacé par un air sérieux. Air qui ne lui allait pas bien, soit dit en passant. Il l'écoutait vraiment, c'était la première fois qu'il parlait comme ça à quelqu'un. Et à un imbécile, en plus !
- Laisse-moi continuer, maintenant !
- Je ne t'ai pas vraiment arrêté…
- Tais-toi! Bon, les autres ne m'aimaient pas. Insultes, coups bas, intimidation quoi. Je survivais. Mais ça avait aussi des répercutions sur mon frère. Mais lui était bien entouré alors ce n'était pas trop grave mais en tant que grand frère, je ne pouvais pas me permettre de faire indirectement du mal à Feli. En pensant cela, je devenais une cible plus fréquente. Je me disais que s'ils se défoulaient plus sur moi ils le feraient moins sur lui. Finalement, ils m'ont… J'ai beaucoup réfléchi entre temps. Le suicide m'effleurait l'esprit. Au travail non plus, ça n'allait pas très bien. Mais après ça, j'ai commencé à y penser sérieusement. Jusqu'à tenter de le faire. Mais tu m'as rattrapé…
Lovino tremblait, très fort. Il essayait de cacher ses sanglots qui voulaient sortir, il ne voulait pas qu'Antonio le sache. Celui-ci s'approcha doucement de Lovino. Il le prit par les épaules. Voyant que le plus jeune n'émettait aucune objection, il le tira vers lui pour le serrer mais Lovino résista. Ce n'était pas étonnant qu'il ne veuille pas aucun contact, et il ne devait pas lui en vouloir pour ça. Il se contenta de lui serrer les épaules, mais on pouvait sentir, seulement à travers ce geste, toute la douleur que l'espagnol ressentait par compassion.
- Maintenant lâche-moi, connard, tu m'écrases !
Antonio sourit tout en s'exécutant, le Lovi qu'il connaissait était revenu. Lui n'avait jamais vraiment pu voir tous les problèmes qu'avait l'autre, il l'avait surtout épié quand il était chez-lui.
- Ça va mieux, maintenant ?
- Ça n'a jamais mal été ! Pour qui me prends-tu, bastardo?
- Haha pour nul autre que toi-même, mon cher Lovino !
Bastardo: bâtard, salaud etc. (italien)
Incompente: incompétent (italien) PETITE NOTE je sais pas si c'était clair ou non alors je vous le dis: c'est pas Feliciano qui pense qu'il est incompétent, c'est Lovino, et il lui dit tout le temps alors Feliciano fait juste penser à son frère quand il dit ça. Merci!
Possiblement, si c'est trop guimauve ou dramatique, dites-le-moi, parce que j'ai pas d'avis extérieur!
Est-ce que c'était clair aussi la partie «Finalement, ils m'ont…» SI ce l'est pas, encore une fois faites-moi un signe et je vais le dire clairement.
Conclusion, laisser des reviews est joyeux pour moi. ET merci d'avoir lu jusqu'ici ^^ On se revoit possiblement bientôt! :D
