Coucou tout le monde ! Suite aux demandes nombreuses pour une suite, me revoilà. Mais avant, place aux réponses aux reviews anonymes.
Cyntia - Je suis heureuse que cette fic' te plaise. La suite, la voilà.
Lilou - Voici la suite
Sweety - Heureuse que tu aimes.
CDG - Edward, dans le même état qu'elle, c'est possible. Moi seule le sait. Se retrouveront-ils ? Tu auras la réponse dans ce chapitre.
Isis - Et bien, je suis honorée d'être une exception, ça me touche beaucoup, ainsi que tous les beaux compliments que tu m'as faits. Edward aurait le collier de Bella ? Peut-être, peut-être pas... qui sait ?
Je crois avoir répondu à toutes les reviews que j'ai reçu et si j'ai oublié quelqu'un, je m'excuse. Maintenant, place au chapitre.
CHAPITRE 2 : OBSESSIONS
Six mois plus tard
Il déposa ses lèvres sur les miennes. Nos langues se trouvèrent immédiatement et entamèrent un ballet érotique. Au bout d'une minute, nous mîmes fin à ce baiser, essoufflés. Je le regardai dans les yeux et mon envie de lui augmenta aussitôt. Je le voulais, là maintenant, en moi. Je lui dit alors, avec un aplomb que je ne me connaissais pas :
« Prends-moi. Prends-moi, je t'en prie.
Son regard s'obscurcit à nouveau. Il se positionna et d'un coup de rein,
Bip Bip Bip
Je me réveillai en sursaut, dégoulinante de sueur, le souffle saccadé. Je repris peu à peu mes esprits. Quand je réalisai que ce n'était qu'un rêve, je poussai un long soupir. Je venais de refaire le même rêve que je faisais maintenant depuis six mois, le jour de cette fameuse St Valentin où mon existence s'était retrouvé chamboulée par l'apparition mystérieuse de cet Apollon aux yeux verts. Il m'avait fait connaître des sensations que je n'imaginais pas, m'avait rendu belle à ses yeux, m'avait abandonné le lendemain dans un grand lit et hantait mes rêves, de jour comme de nuit. Je pensais à lui sans arrêt, jour après jour. Depuis qu'il était parti, je me sentais vide au point que tous mes amis, mis à part Alice, m'abandonnaient un par un. Lorsque je rendais visite à mon père, il ne cessait de me comparer au zombie que j'étais lors de ma rupture avec Jacob.
Je me levai et partis prendre une douche, espérant me remettre les idées en place. Sentir l'eau chaude couler sur mon corps m'aida à me détendre. Lorsque j'en ressortis, j'avais, pour un temps, mis cette nuit de côté. Un frôlement se fit sentir sur mes jambes. Je m'accroupis pour prendre Remember dans mes bras, le grattai la tête et l'écoutai ronronner.
« Toi, tu as faim, pas vrai ? »
Un miaulement me répondit et je ne pus empêcher un sourire de se dessiner sur mes lèvres. Je me lever et partit remplir sa gamelle. À peine l'eus-je déposé sur le sol qu'une boule blanche se jeta dessus.
« Eh, fais attention, tu vas finir par me faire tomber
- Tu disais quelque chose Bella ?
- Non, je parlais au chat Alice.
- Je vois.
Je levai la tête pour regarder ma meilleure amie et colocataire, Alice Cullen. Je remarquai aussitôt qu'elle avait les larmes aux yeux. Je me levai et la pris dans mes bras.
- Qu'est ce qu'il y a ? Pourquoi tu pleures ?
- Tu aimes plus ce maudit chat que moi.
- Comment ça ?
Elle me regarda dans les yeux et me demanda :
- Je suis toujours ton amie Bella ?
Je l'observai, étonnée. Elle doutait de mon amitié. Cela me blessa.
- Mais bien sûr, pourquoi en doutes-tu ?
Elle se dégagea rapidement.
- Bien sûr que oui, j'en doute. Comment pourrai-je ne pas en douter ? Depuis six mois, tu es comme un zombie, tu parles peu, tu manges à peine, tu restes enfermé dans ta chambre tout le temps, tu parles avec ton chat, tu pleures sans arrêt. Je me fais du souci pour toi et toi tu ne m'adresse à peine un mot. Je croyais qu'il n'y avait aucun secret entre nous mais pourtant, tu ne m'as jamais raconté ce qu'il s'est passé ce fameux jour de la Saint Valentin. Alors que Remember, dont j'ignore l'endroit où tu l'as trouvé, trouve toujours le moyen de te faire sourire, ne serai-ce qu'en te regardant. Parfois il te fais pleurer et là, tu le prends dans tes bras et on a l'impression de voir un naufragé qui s'accroche à sa seule de bouée de survie alors que tu m'as moi ! Que se passe t'il Bella ? Dis-moi la vérité ou tu ne me reverras plus.
Durant tout son discours, j'avais blêmi. Ce qu'Alice venait de dire était parfaitement vrai et la seule raison pour laquelle je ne disais rien, c'était que je n'en avais pas la force.
« Je...
Je ne pus dire un mot de plus, le sol se déroba sous ms pieds et je m'effondrai, à genoux, sur le carrelage de la cuisine, les larmes coulant abondamment sur mes joues. Je sentis alors deux bras m'entourer les épaules et une tête se posa dessus.
« Bella. Pardonnes-moi, j'y suis allée un peu fort, mais j'aimerais tellement que tu te confies à moi »
J'hochai la tête.
« Allez, viens dans ma chambre, on va discuter calmement, d'accord ?
- Ou-oui.
Je me levai, soutenue par ma meilleure amie et me dirigeai vers sa chambre. Nous nous assîmes sur son lit et Alice me lâcha un peu. Elle me laissa me calmer et je commençai mon récit, la gorge serrée :
« Tu te souviens quand tu m'as obligée à aller cette fête spéciale pour les célibataires de la Saint Valentin ?
Elle hocha la tête.
« J'y suis allée, je l'avoue, avec regret. Avant d'entrer, j'ai rencontré un adorable chaton blanc abandonné, Remember, mais je ne pouvais rien faire pour lui, alors je suis rentré dans le manoir. Là, je me suis dirigée vers le bar. Quelques minutes plus tard, un homme est venu me proposer d'être sa « valentine » pour la nuit, j'ai refusé.
- Pourquoi ?
- Il ne me plaisait pas et si je devais faire l'amour avec quelqu'un, autant qu'il me plaise.
Alice approuva aussitôt.
- Mais il insistait toujours. J'allais le gifler pour lui faire comprendre que je ne voulais pas de lui quand un Dieu est apparu et m'a sauvé. Pour le remercier, j'ai dansé avec lui et...
- Tu as dansé avec un homme ??
- Alice, je croyais que tu voulais savoir ce qu'il s'était passé.
- Oui
- Alors, tais-toi et laisse moi finir.
- D'accord.
- Donc, j'ai dansé avec lui puis il m'a demandé d'être sa « valentine » de la soirée, j'ai accepté et nous sommes monté à l'étage. Je t'épargnerai les détails, mais sache que j'ai passé la meilleure de ma vie. Mais....
- Mais ?
Je ne pus en dire plus et fondis à nouveau en larmes, c'était trop douloureux. Alice me reprit dans ses bras et me berça doucement. Elle attendit que je sois calmée avant de continuer à ma place :
« Mais le lendemain, tu t'es retrouvée seule dans le lit ? C'est ça
- Oui. Je suis sûre que je n'ai été qu'une nuit pour lui mais moi...
- Tu es amoureuse de lui, pas vrai ?
J'hochai la tête.
- Cet homme n'est qu'un abruti, surtout s'il n'a pas su voir quelle fille merveilleuse tu es. Tu sais comment il s'appelle ?
- Non. Et c'est ça le pire, ou le mieux, je ne sais pas.
- Comment ça ?
- Eh bien, puisque je ne connais rien de lui, je ne le reverrai jamais. D'un côté, j'en suis heureuse car je n'aurai pas à l'affronter mais de l'autre... je l'aime et cela me déchire le cœur à chaque fois que j'y pense.
- Bella, ce n'est pas à moi de te dire ça, mais je la fais quand même cat tu es ma meilleure amie. Tu dois oublier cet homme.
Je levai vers elle un regard plein de larmes.
- J'essaye depuis six mois Alice.
- Mmmmh.... Et pour Remember ?
- Quand je suis sortie, le chaton était encore là alors je l'ai pris avec moi et je l'ai baptisé Remember, en souvenir de cette nuit qui, pour moi, avait été magique.
- Et ton collier ? Tu m'as dit l'avoir perdu ?
- Je ne sais pas... J'étais si chamboulée que je n'ai pas vraiment cherchée.
- Je vois...
- Alice ?
- Bella, je suis vraiment désolée.
- Pourquoi ?
- C'est de ma faute si tu as vécu ça et...
- Stop Alice ! Arrêtes ça tout de suite, tu veux ? J'ai passé la meilleure nuit de ma via grâce à toi, alors ne te flagelles pas, ok ?
- Mais...
- Pas de mais. J'ai toujours fait ce que tu me demandais, maintenant, c'est à toi de faire une chose pour moi . Tu arrêtes de dire que c'est de ta faute, compris ?
- Mais...
- Aliiiice...
- D'accord.
- Je préfère ça.
- C'est pour ça que tu tiens autant à Remember ?
- Oui. Pour moi, c'est plus qu'un chaton.
- Je comprends.... Bon je te laisse, je vais bosser sur ma prochaine collection en faisant les boutiques. Et n'oublie pas que tu as une réunion pour ton boulot aujourd'hui à13h00, alors ne tarde pas trop à partir.
Je souris. Ce n'était pas pour rien qu'Alice était ma meilleure amie, on se comprenait si bien. Et on connaissait par cœur nos emplois du temps respectifs. Si bien qu'elle savait quel jour j'avais une réunion dans on cabinet de journalisme et moi, je savais quel jour elle avait une interview ; car Alice était une créatrice de mode. Une fois qu'elle fut sortie, je regardais l'heure. Il était 12h00. Il fallait que je parte maintenant ou j'allais être en retard au travail, et c'était une chose que je voulais à tout prix éviter. Je me levai, dit au revoir à Remember et fermai la porte de notre appart' derrière moi. Manque de chance pour moi, l'ascenseur était en panne. Je dus descendre les cinq étages. Au moins, ça me faisait faire de l'exercice. Je me dirigeai vers le métro. Une fois assise, je replongeai dans mes pensées. Son visage, si parfait, s'imposa à moi. Ses lèvres sur les miennes. Ses mains sur mes hanches. Sa langue dans ma bouche. Son sexe en...
« Gare Montparnasse » « Gare Montparnasse, attention à la fermeture des portes ».
Merde ! Je sortis de ma rêverie immédiatement et réussi à passer in-extremis par les portières avant qu'elles ne se referment. Il était temps. Je regardai l'heure et m'alarmai un peu plus. Si je ne me dépêchai pas, j'allai être en retard et dans ce cas, je risquai gros. Je me mis à courir aussi vite que mes frêles jambes me le permettaient. La chaleur de ce mois d'août n'arrangeait en rien mon état. J'arrivai, par je ne sais quel miracle, pile à l'heure pour la réunion. En me rendant à la salle de réunion, je croisai le patron. Il me sourit :
« bonjour Bella
- Bonjour M. Newton
- Eh bien, tu es pile à l'heure pour la réunion à ce que je vois
- Oui M. Newton.
- Je vous attends en réunion dans ce cas
- Oui monsieur, à tout à l'heure.
Puis je continuai mon chemin. M. Newton était un homme fort sympathique et il avait un fils qui s'appelait Mike, qui avait essayé à maintes reprises de me séduire, sans succès. Alors il avait abandonné. Je pénétrai dans la salle de réunion et m'assis à ma place, faisant fi des conversations. J'avais fait des études de droit et pourtant, je travaillai au journal Ici Paris. Pourquoi ? Tout simplement parce que lorsque j'avais commencé mes études de droit, je sortais de ma relation avec Jacob et que j'avais tout raté. Aussi avais-je rapidement arrêté mes études et débuté une école de journalisme où je m'étais tout de suite senti plus à l'aise et j'avais continué. M. Newton entra à ce moment dans la salle et les bavardages cessèrent immédiatement.
Deux heures plus tard, je sortis épuisée. M. Newton nous avait fait le bilan de la semaine, nous lui avions rendu nos articles, bref, tout ce qu'on faisait lors de la réunion du Vendredi. Comme j'avais une certaine expérience, le patron m'avait confié une lourde tache. Interviewé le célèbre Edward Cullen, musicien et tombeur de dames. Il était ni plus ni moins que e frère de ma meilleure amie, Alice. Je decidai de l'appeler afin de lui demander plusieurs renseignements :
« Allo Alice ?
- ...
- Non, je suis arrivée à l'heure à la réunion.
- ...
- Le patron m'a confié un nouvel interview.
- ...
- D'Edward Cullen
- ....... !!!!!!
- Calmes-toi Alice, j'ai bien compris que c'était ton frère. De toute façon, vous êtes une des familles les plus connues du Monde.
- ....
- Bien sûr que si ! Entre ton père, chirurgien parisien renommé, ta mère, décoratrice mondiale, ton frère Emmet, footballeur professionnel, ton frère Edward, musicien et toi, styliste.
-....
- Je sais. Je voulais savoir si tu pouvais me concocter un rendez-vous que je puisse l'interviewer sans trop de difficultés.
-....
- Tu veux l'inviter à venir dîner à la maison samedi ? Oui, à près tout, pourquoi pas.
- ...
- D'accord, à ce soir.
Je raccrochai.
Et voilà, le chapitre 2 est terminé. J'espère qu'il vous a plu. Donnez-moi votre avis dans une petite review. D'après comment va réagir Edward. Celles qui le découvrent auront un teaser du prochain chapitre. Attention, il faut vraiment deviner, pas d'approximation. À bientôt.
