« Le réel possède un avantage considérable sur la fiction, c'est d'être unique »

Assise au fond de la classe j'assiste à la matinée qui suit la rentrée des vacances de décembre, toujours aux côtés des mêmes amis, le professeur de philosophie déblatère son cours que je ne prends pas la peine d'écouter, j'écoute les dernier potins que j'ai raté après mes 15 jours à l'Alpe d'Huez. J'en connaissais déjà quelques uns suite aux heures interminable que je passais au téléphone avec Alice Weber ma meilleure amie qui elle même était au courant par Rosalie Hale, du moins c'est ce que j'ai cru comprendre. Je me rends compte qu'à force je suis incapable de discerner le faux du vrai, il faut savoir que les secrets dans mon monde reste secret quelques secondes « Garder un secret consiste à ne le répéter qu'à une seule personne à la fois » Audiard Michel, dieu qu'il avait raison, la difficulté n'est pas de garder un secret mais de garder secret que nous avons un secret. D'après Jessica Stanley la plus grande peste que la terre a connu, ou plutôt que j'ai rencontrée, m'apprends que je suis enceinte de Seth, que tout le monde est au courant. Je comprends les 36 appels manqués de Seth, mais je ne comprends pas d'où vient cette rumeur, et si je suis enceinte je ne suis moi même pas au courant. Et nous continuons comme ça, ici les garçons sont tout aussi friands des rumeurs sur les uns et les autres que les filles et ils sont aussi souvent eux même auteur de ces ouï-dire.

Alors que la deuxième heure de philosophie allé commencé, la porte s'ouvre sur le directeur accompagné de l'un d'entre nous qui d'après moi ne fait pas parti de l'école, je l'ai pourtant déjà croisé en boite de nuit, et je sais presque tout de lui, malheureusement démêler le vrai du faux est furieusement compliqué si l'on ne connaît pas la personne.

Il est dit que son compte en banque comporte plus de 0 qu'un bulletin scolaire de l'un d'entre nous, ce qui me paraît compliqué voir improbable suite aux nombres impressionnant de 0 que comporte nos bulletins, ces bulletins sont ci particulier qu'il est difficile de s'imaginer que nous arrivons encore à être scolarisé. Je vois les lèvre du directeur bougé, je sais qu'il parle, mais il m'est impossible d'écouter son charabia habituelle tant mes yeux sont attirés par son immonde cravate rouge à poids qu'il met sur une chemise blanche qui en soit elle n'est pas si terrible que ça si elle n'était pas accompagné d'une veste grise à rayure bleu marine, accompagné des poids et des rayures, idée saugrenu qui ne viendrais jamais à l'esprit à l'un de nos paternels sachant que l'image qui nous dégageront restera toujours plus importante que les paroles qui nous pourront dire bien que parfois notre nom peut nous sauvez mais ce n'est qu'en de rare occasion. Après m'être remis de cette chemise je regarde ce garçon à qui je n'ai jamais adressé un mot, non par timidité ou par manque d'occasion parce qu'avant cela ne m'avait jamais importé, faire attention aux autres n'est pas dans mes habitudes, les rares fois où je me préoccupe d'autre que moi ce serait pour ma petite sœur Angela, ou mes meilleurs amies, mais ce n'est pas le moment de vous en parlez, chaque personne à droit à son moment, où ma focalisation leurs sera entièrement consacré. Le directeur le bouscule avec un regard mauvais et lui dit je suppose d'aller s'asseoir puisque je le vois prendre place à une table à côté de Mike Newton soit 2 tables plus loin de moi vers ma gauche, il s'assoit non sans nous jetez un regard hautain, il sait exactement qui nous sommes, comme nous savons qui il est, est nous allons tous de même nous présentais afin de « faire semblant » c'est notre sport préféré, pratiqué en toutes circonstances, lorsqu'on apprend une nouvelle que l'on sait déjà, qu'on écoute nos parents, appréciant une personne qu'au fond l'on déteste .. Habillé toujours avec les dernière marque, il a pris un sac à dos d'où il sort un calepin et un stylo, bien que chaque garçon dans cette salle porte un sac, aucun et je dis bien aucun de l'un d'entre nous à dans son sac de quoi écrire, c'est bien le seule, peut-être pour son premier jours, ou parce que ce que l'on dit sur lui est vrai, il est vraiment différent, mais j'en reviens à mon questionnement plus haut sur le fait d'être différent, il est évident que la réponse à cette question nous sera apporté plus tard. Il commence à écrire je présume le cours de notre de philosophie alors que nos conversations reprennent à voix basse, tellement basse que je ne saisis pas tout ce que me dis Eric Yorkie à propos du « nouveau », de toute façon il ne dit rien que je ne sache pas déjà, mon regard est fixé sur son dos il a du le sentir puisqu'il se retourne et fait ce que personne ne m'avait jamais fait ici, me sourit. Je me retourne pour raconter ce qu'il vient d'arriver, car oui sourire alors que nous sommes épié par une bonne dizaine de personne, sachant pertinemment que nous sommes le sujet numéro 1 des conversation et que de nouvelle rumeur vont prendre forme, non on ne fait pas ça quand on vient d'un monde comme le nôtre, au risque de se faire dévorer tout cru.

Les même tendance sont raconté à son sujet que sur les autres, puis Quil Ateara, qui ne prends que très rarement part aux conversations, jouant constamment son jeu de jeune homme mystérieux pour mettre encore plus de fille dans son lit, jeu qui lui va à ravir et qui lui réussi puisque toute les filles dans cette classe y compris moi avons un jour était dans son lit et tellement plus nous avoue l'inavouable, que chacun de nous veut être.

« Edward Cullen est une légende ».