Disclaimer : Je ne comprends toujours pas pourquoi Jeffy a refusé de répondre à mes appels, mais pour le moment, les personnages et lieux de Teen Wolf lui appartiennent toujours.
Le mot de l'auteur : Bonjour à vous mes petits poulets ! :3
Raah, j'suis toute émue *_* Je m'attendais pas à avoir autant de reviews et de mise en favoris/alerte pour mon prologue et me voilà toute fi-folle grâce à vous ! Merci à tous ! J'ai d'ailleurs remarquer que les koalas, à l'instar des pandas, ont eu un franc succès x) Ça me met un peu la pression tout ça, mais c'est bon, ça va m'encourager à avancer. Je pense que je répondrais à vos reviews à partir du chapitre suivant pour ceux qui suivent encore ! *o*
Bon, ce chapitre est surtout là pour faire l'ébauche des personnages. Il n'y a pas énormément d'action mais il pose les bases nécessaires de l'histoire. N'hésitez pas à me faire remarquer mes fautes car j'écris souvent de nuit - c'est dingue comme le noir et le silence ça apporte de l'inspiration - et la fatigue n'arrange ni ma grammaire tremblotante ni mon orthographe incertaine et encore moins mes accords foireux. 'fin bon, on se retrouve plus bas les poulets ! :)
Chapter 1 : « Bonjour à toi aussi, homme à demi-nu » ou comment Stiles a rencontré la Mort
Vbrrrr ! Vbrrrr ! Vbrrrr !
Stiles tâtonna à travers tout son lit à la recherche de son portable, mais l'objet semblait n'être nulle part à portée de main. Avec un grognement mécontent, l'adolescent ouvrit à demi les yeux pour ne pas être ébloui par la lumière matinale et se redressa à la recherche du petit boîtier qui se trouvait reposer tranquillement sur une dizaine de feuilles qu'il avait imprimé la veille à la hâte ( monsieur Harris était très exigent en ce qui concernait la quantité de travail ). Il se laissa tomber contre son coussin à nouveau et attrapa le portable du bout des doigts. Il avait trois messages non-lus et plus de cinq appels manqués. Stiles haussa un sourcil surpris. Puis ses yeux dérivèrent sur l'heure. Il bailla, ré-verrouilla l'appareil, s'étira avec nonchalance puis sortit tranqui-... HUIT HEURES CINQ ? !
Bondissant hors de sa chambre avec l'agilité d'un cabri estropié, Stiles courut jusqu'à la salle de bain où il se prépara vitesse grand V en se remémorant tous les jurons qu'il avait pu apprendre lorsqu'il appuya plus fort que prévu sur le tube de dentifrice « vide » et que son contenu, encore une fois censé être insignifiant, se déversa sur sa chemise propre. Sale traître.
Maudissant intérieurement le Dieu des dentifrices, Stiles sortit à toute volée un autre t-shirt fraîchement repassé et jeta sa chemise dans un coin de sa chambre. Coin censé être aussi vide que le tube de dentifrice plus tôt. Les yeux de l'adolescent s'agrandirent considérablement lorsqu'il avisa un jeune homme assis sur sa commode, la chemise sale venant d'atterrir sur ses genoux. L'inconnu fit une moue dégoûtée sans jeter un regard à Stiles et attrapa le vêtement du bout des doigts pour le lâcher au sol.
« Wouo, mais c'est quoi ce délire ? » s'exclama Stiles dans une parfaite imitation de la carpe.
Le jeune adulte releva la tête vers le châtain scandalisé et ouvrit légèrement la bouche d'un air étonné, comme s'il ne l'avait pas remarqué avant son intervention.
« Me regarde pas comme si j'étais une apparition, s'écria Stiles en serrant son t-shirt propre contre son torse nu. Tu es sur ma commode, dans ma chambre, dans ma maison, alors s'il y en a un qui a le droit d'avoir ton air surpris ici, c'est moi et je ne pense pas que mon visage soit adapté à cette expressio-... Eh ! C'est moi ou tu es à moitié à poil en plus ? »
Les yeux noisettes déjà écarquillées prirent une teinte horrifiée tandis que sa peau se lividifiait – oui, le verbe lividifier existe dans le dictionnaire Stilinski –.
« Oh mon Dieu ! Tu es un pervers qui s'infiltre dans la chambre de jeunes innocents pour les observer dormir et nourrir tes fantasmes tordus. Mais je te préviens, je ne me laisserais pas faire, je sais me défendre, et d'ailleurs j'ai une batte, juste là, dans le coin et je n'hésiterais pas à -...
- Tu peux me voir ? souffla l'inconnu, une expression étrange peinte sur le visage.
- Ahah, bien sûr que non, je parle à un pan de mur depuis tout à l'heure.
- Très spirituel.
- Merci. »
Le jeune homme grogna - grogna ! - et descendit de la commode sans un bruit. Rapidement, il s'approcha de Stiles d'une démarche que ce dernier décrirait d'aérienne (non, sérieux, ce mec marchait sans toucher le sol) puis posa une main sur le bras de l'adolescent... Pour l'enlever dans la seconde, les yeux arrondis de surprise.
« Aaaah, bordel de meeeeerr-lan frit ! T'as essayé de m'atomiser le bras là ou je rêve ? » feula le plus jeune en plaquant son bras contre son torse d'un air possessif, le regard noir menaçant l'étranger.
Le contact de sa peau contre la sienne lui avait donné la sensation d'être traversé par un courant électrique de mille volts et il n'était vraiment pas sûr d'aimer cette impression. L'étranger en question ne répondit pas et regardait le sol d'un air complètement perdu.
« Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ? murmura t-il.
- Ouais, moi aussi j'aimerais bien savoir, s'emporta Stiles qui ne semblait pas avoir saisi que l'homme ne s'adressait pas à lui mais bel et bien à la moquette de sa chambre. Non parce que vraiment, que tu t'introduises torse-nu dans ma chambre quand je dors pour assouvir tes besoins de voyeurisme comme si c'était la chose la plus naturelle du monde, je trouve ça relativement bizarre et pourtant j'en ai vu des choses bizarres – mon père est shérif, c'est pour ça et d'ailleurs ça devrait t'inquiéter un tout petit peu parce que s'il apprend ce petit incident, tu risques de manière tout à fait légitime de finir derrière les barreaux et vr-...
- Il faut que je rentre. »
Stiles s'interrompit immédiatement dans son monologue nerveux et observa l'homme qui, dos à lui, se dirigeait mécaniquement vers la fenêtre.
« Ah ? Mais on avait pas finit de discuter ! Reviens ! Qu'est-ce que... tu connais le principe de la porte ? »
L'inconnu ne sembla pas avoir entendu. Il souleva le cadre vitré et bondit par l'embrasure de l'unique fenêtre de sa chambre, provoquant un courant d'air qui agita les nombreuses feuilles près du lit.
« Ah...Bah non. »
Quelques secondes plus tard, toute trace du jeune homme avait disparu, envolé. Stiles resta figé face à l'endroit où l'étranger s'était enfui puis alla fermer sa fenêtre en vitesse. Tout ça était vraiment trop bizarre. Ses yeux dérivèrent sur son vieux radio-réveil dont les chiffres rouges avaient perdu de leur vigueur... Mais pas assez pour que Stiles ne puisse calculer ses quarante minutes de retard. Dans un sursaut d'adrénaline, l'adolescent attrapa son sac à dos, ses clés et descendit les escaliers en courant. Il vérifia par trois fois qu'il avait bien fermé la maison puis courut jusqu'à sa Jeep qu'il démarra au quart de tour.
Il allait devoir faire attention : si son père apprenait qu'il avait encore dépassé les limites autorisées, il pourrait bien ne plus jamais voir sa fidèle bichette.
x-x-x
Il y avait certains moments où Stiles se demandait encore quelle sorte de Divinité malveillante s'acharnait avec un plaisir malsain sur son sort de pauvre petit humain inoffensif. En fait, si cette Divinité avait un visage, il serait sans doute émacié, pâle, serti de deux yeux inexpressifs et d'une paire de lèvre quasi-inexistantes. Oh, et elle arborerait aussi une coupe de cheveux informe séparée par une raie parfaitement soignée.
Flash-Back _ Arrivée au lycée
Stiles courut à travers le couloir aussi vite que ses jambes le lui permettaient et s'arrêta dans un dérapage parfaitement maîtrisé – inclure ici ton ironique – lorsqu'il aperçut la porte de la salle de cours. Frottant son épaule ayant amorti sa rencontre avec les casiers qui bordaient l'allée et grimaçant légèrement, Stiles pénétra dans la salle de cours de Monsieur Harris. Tous les regards se posèrent sur lui et l'adolescent aperçut son meilleur ami au fond de la classe lui faire les gros yeux. Le silence de la classe était tangible au point que l'on entendait encore le résonnement métallique des casiers.
« Eh bien monsieur Stilinski, quel tour allez-vous encore nous inventer pour expliquer votre retard ? s'enquit le professeur d'un ton las – avait-il seulement déjà eut une autre intonation ? –.
- Uh... Je... Tarantallegra* ! » tenta Stiles avec l'énergie du désespoir.
Le visage du professeur Harris se déforma sous la rag-... resta parfaitement neutre tandis qu'il haussait un délicat sourcil vers le haut.
« C'est à se demander si Einstein ne vous avait pas pour modèle lorsqu'il a affirmé que la connerie humaine n'avait pas de limite. Allez vous asseoir. »
Stiles poussa un léger soupir de soulagement et traversa la classe sous les ricanements de ses adorables camarades de classe et le reniflement méprisant de Jackson Whittemore, le beau blond sportif et abruti par excellence. Il s'assit à côté de Scott qui lui adressa un petit sourire amusé. Avant qu'il ne puisse sortir ses affaires, Harris le héla à nouveau.
« Je ne peux décemment pas laisser passer votre retard. Vous aurez une heure de colle avec moi ce soir, Stilinski. »
Stiles grimaça mais ne dit rien. A vrai dire, il s'y attendait et même s'il avait brièvement sentit l'espoir reflué, c'était mal connaître son professeur.
Celui-ci reprit son cours de sa voix monotone et Stiles put souffler un coup.
« Pourquoi t'étais aussi en retard ce matin ? murmura Scott en recopiant ce qu'il y avait d'écrit au tableau.
- Panne de réveil, répondit Stiles avec un sourire contrit.
- Je t'ai envoyé tout un tas de messages et t'ai appelé au moins huit fois pour savoir ce que tu faisais et où tu étais, rétorqua le brun à voix basse. Et ne me dis pas que tu avais éteint ton portable parce que tu n'éteins jamais ton portable Stiles. Tu es trop parano pour ça. »
Stiles poussa un petit cri scandalisé qui lui attira quelques regards. L'adolescent blêmit et jeta un coup d'œil vers Harris mais celui ne semblait pas avoir entendu et récitait la leçon avec toute la passion que lui inspirait son métier.
« Je ne suis pas parano, riposta t-il en reprenant une couleur normale. Enfin, ce n'est pas tout. Il s'est passé quelque chose de grave bizarre ce matin Scott, tu vas jamais me croire. Quand tu m'as envoyé le deux cents cinquante et unième messages – et tu oses dire que je suis parano – en dix minutes et que je me suis réveillé, je me suis directement préparé et devine quoi ?
- Que je devine quoi, monsieur Stilinski ?
- Aaaaah ! »
Stiles bondit sur son tabouret et leva un visage épouvanté face à son professeur qui semblait très concerné par sa conversation. L'adolescent put clairement sentir le sang quitter son visage. Les lèvres du professeur se mouvèrent vers le haut, et cela ressembla presque à un sourire moqueur. Presque.
« Vous voilà moins bravache soudainement. Serait-ce la seconde heure de colle qui vous menace telle une épée de Damoclès qui vous rend aussi silencieux ? »
Le châtain se pétrifia. Quelque part dans une zone reculée de son esprit, il pouvait entendre le son des clés de sa bichette s'envoler lorsque son père apprendrait les raisons de son retard ce soir.
Harris retourna à son bureau d'une démarche à la limite du jubilatoire sous le regard atterré de son élève.
La demi-heure de cours qui restait se passa sans qu'un seul mot ne franchisse les lèvres de Stiles malgré les – trop – nombreux regards curieux que lui adressaient Scott, ce qui relevait du prodige pour un bavard de la trempe de l'adolescent aux yeux noisette. Il n'était pas près à donner cette satisfaction au physicien. Cependant, comme le sort semblait vouloir s'acharner sur le dos du pauvre Stilinski junior, lorsque la fin du cours sonna et que le châtain voulut s'échapper de la salle, Harris le rappela.
« Monsieur Stilinski, il me semble vous avoir donné un devoir pour aujourd'hui sur la radioactivité, non ? »
La vision du tas de feuilles éparpillées à côté de son lit vint le narguer tandis qu'un rictus mutin venait déformer la ligne droite que formait habituellement les lèvres de monsieur Harris. Finalement, il l'aurait sa seconde heure de colle.
Fin du Flash-Back
Lorsque l'heure de rejoindre la salle de colle se fit imminente, Scott s'était enfui avec un rictus embarrassé prétextant une composition en anglais... Faux frère ! Stiles était rentré à reculons, histoire de repousser au maximum le moment où il devrait affronter le regard impasso-jubilatoire d'Adrian Harris durant deux foutus heures.
Après un certain temps de réflexion, Stiles avait décidé de ne rien dire à Scott par rapport à l'incident du matin. Ce n'était pas qu'il n'avait pas confiance en McCall, au contraire, il lui confierait sa propre vie sans hésiter. Cependant, il commençait à douter sérieusement de l'existence dudit incident et se demandait si son esprit encore un peu embrumé de fatigue n'avait pas tout inventé de lui-même. Ce ne serait pas la première fois. Le jeune homme n'avait même pas eut à raconter une histoire abracadabrante à son meilleur ami afin d'expliquer son amorce durant le cours de physique car celui-ci, à peine dans le couloir, se retrouva nez à... épaule face à la jolie demoiselle Argent et son cerveau se liquéfia en un monde merveilleux et scintillant à en vomir.
Stiles se laissa tomber sur son lit défait et poussa un long soupir. Comme prévu, son père avait décidé de le punir pour ses heures de colle – comme si rester seul dans la même pièce que Harris deux heures n'était pas déjà une punition suffisante en soit – mais à son grand soulagement, il ne lui avait pas reprit sa voiture adorée et s'était contenté de lui assigner un ensemble de tâches ménagères que le jeune homme s'était empressé de finir, trop heureux d'échapper à la sentence habituelle.
Allongé sur le matelas un peu trop mou de son lit, les pensées momentanément silencieuses, le garçon s'était peu à peu laisser aller à un sommeil sans rêve.
Lorsqu'il passa devant sa chambre, le shérif Stilinski fut surpris de ne pas percevoir le cliquetis familier des touches. Il poussa doucement la porte et lorsque ses yeux se furent accommodés à l'obscurité, un sourire attendri lissa ses traits fatigués. John Stilinski ne punissait jamais son fils de gaieté de cœur. Il ne pouvait s'empêcher de se sentir coupable du comportement un peu provocateur qu'adoptait Stiles face aux figures d'autorité, comme s'il n'était pas à la hauteur de son rôle de père. Depuis la mort de Claudia, le shérif devait géré seul le jeune hyperactif et même s'il tentait de se rassurer comme il le pouvait, voir son fils grandir avec ses doutes et ses faiblesses lui donnait un sentiment de peur constante. Il craignait que cette joie de vivre qui faisait de Stiles quelqu'un de si particulier ne disparaisse avec le temps, que quelqu'un ne l'éteigne à jamais car derrière le fin mur de sarcasmes se terrait un garçon aussi fragile qu'une flamme dans le vent. Il tira une couverture sur l'adolescent encore tout habillé et embrassa son front avant de quitter la pièce aussi silencieusement que possible.
x-x-x
Derek sentit ses poings se serrer convulsivement mais la présence des deux Alphas musclés à ses côtés l'empêcha de faire un geste inconsidéré et le jeune Bêta se restreignit à fusiller Deucalion du regard.
« Derek, Derek, Derek, dit calmement l'Alpha, son éternel sourire au coin des lèvres. Je t'avais prévenu que cette mission serait particulièrement difficile. Tu ne peux t'en prendre qu'à toi-même.
- Ce gamin n'était pas censé me voir ! fulmina le plus jeune, la mâchoire tendue.
- C'est dû à une faille du tissu espace-temps, nous ne pouvons rien faire pour le moment. J'en suis désolé mon ami. »
Loin d'être désolée, la voix de l'aîné des Alphas semblait plutôt amusée par la situation.
« Ennis et Kali se sont occupés de fournir ce dont tu auras besoin sur Terre, continua t-il. Tu auras ta propre maison et les habitants de Beacon Hills ne poseront pas de questions qui pourraient se révéler ennuyante. Tu seras un étranger sans soucis là-bas. »
Le Faucheur haussa un sourcil désabusé. Vraiment, l'idée de vivre parmi les vivants ne le ravissait pas le moins du monde.
« Et comment je vais faire pour tuer le gamin ? »
Un petit rire aussi desséché et parcheminé que son visage passa les lèvres de Deucalion.
« Comme tu l'as fais pour tous les autres. Et puis, dit-il sa voix se faisant susurrante, d'ici-là la brèche se sera sans doute refermée d'elle-même.
- D'ici-là ? »
Un mauvais pressentiment le parcourut de la tête aux pieds.
« Ennis ne mentait donc pas lorsqu'il a dit que tu n'avais pas lu ton contrat. » sourit son supérieur sans lui donner de détail.
Derek baissa la tête en fronçant les sourcils, agacé. Non il ne l'avait pas lu mais il aurait dû. Vraiment. Kali sembla trouver son désarrois très drôle et se mit à glousser en rejoignant Deucalion dans un déhanché langoureux.
« C'est le moment de voir si tu es vraiment aussi doué que tu le parais, Hale, ricana t-elle tandis que ce dernier quittait la pièce d'un pas rapide.
- Oh et Derek ? l'interpella Deucalion juste au moment où il atteignit la sortie. Pour que tu te sentes moins seul, nous avons aussi envoyé Peter avec toi. »
Le corps du Faucheur se paralysa en plein mouvement tandis qu'une lueur interdite s'allumait dans ses prunelles.
Cette mission s'annonçait véritablement merdique.
* Tarantallegra ou le Sortilège de la Danse Endiablée → la victime ne peut pas s'empêcher de danser... Sérieusement, je n'ai pas pu résister à la tentation d'imaginer Harris en train de danser de manière parfaitement désarticulée x) Oui, j'en conviens que ce n'est pas le sort le plus connu de l'univers Harry Potterien, mais que voulez-vous ? Mon côté légèrement nerd ne peut s'empêcher de se manifester sous la pression.
Enfin, voici un petit aperçu de la vie de nos deux personnages principaux. J'espère que ça vous aura plût 'o'Je n'attends plus qu'un petit mot de votre part mes poulets, laissez-vous aller et dites ce que vous avez sur le cœur :') Ça ne peut que m'aider à m'améliorer. Et si, vraiment, vous avez la flegme - on l'a tous x) - pour cette fois, j'vous en voudrais pas... trop :P
Oh, et je n'ai pas encore de rythme d'écriture alors je ne sais quand le chapitre 2 sera posté. J'espère juste que ce sera le plus rapidement possible. On se revoit bientôt !
So.
