Et voici la suite, Vous allez voir Deathmask et vous allez comprendre pourquoi il est aussi horrible.


Chapitre 2

Vous m'avez tous connu dans ma plus tendre jeunesse. J'étais heureux, je vivais entouré de toutes les personnes qui comptaient pour moi. Il n'y avait que ça qui comptait. Faire des bêtises, patauger dans la boue. J'étais dans une vie que tous aurais aimé avoir jusqu'à la fin de son enfance. Celle de son insouciance. Mais j'y ai été arraché pour le plus grand plaisir de cet homme. Ce MAÎTRE qui se disait fort, la main de la justice elle-même. Que de foutaise.

Je passais mes journées à m'exténuer comme tous je pense. Je passais mes journées dans le monde des mort à voir toute la souffrance, la peur et enfin l'espoir d'une délivrance. Chaque jour mon maître me dévalorisait, me battait, voulait me rendre plus fort, voulait que je devienne la justice, le bras de cette justice qu'il affectionnait tant. Mais je ne pensais pas que sa conception de la justice et de la mienne se valait. Je ne pensais pas pouvoir le surpasser car tout ce que je faisais n'était pas assez bien pour lui.

Je l'accompagnais souvent dans ses missions, et le voyait tuer sans faire de distinction entre les meurtriers et les innocents. Il n'arrêtait pas de me dire que chaque homme était un meurtrier en puissance, que l'homme était un animal qui avait honte de ses pulsions quelles qu'elles soient. Parfois je m'étonnais à penser comme lui. A avoir les mêmes idées que lui. Car dans certaines missions j'avais pu voir ce que la folie des hommes faisait sur l'humanité elle-même. Mais j'arrivais à redevenir moi-même et à ne plus penser à ce qu'il disait. A prendre du recul et à réfléchir sur mes actes. Puis un jour, je vis l'amour frapper à ma porte. Une magnifique Sicilienne du nom de Cécilia. Comme je l'aimais. J'aurais tout fait pour elle. Et encore maintenant si cela avait été possible. Je nageais dans le bonheur, à chaque fois que je finissais un entrainement j'allais la voir. Même si c'était pour une minute. Nous nous retrouvions quelques soir dans une bâtisse en ruine et nous passions nos soirées d'abord côte à côte. Puis au fil du temps nous nous découvrions, nous donnions encore et encore l'un à l'autre. J'étais prêt à l'épouser. C'est ce que je voulais faire depuis le premier jour.

J'eu la chance, grâce à mon amour, j'ai eu l'armure d'or du cancer. Et dès mon arrivée au sanctuaire je l'ai épousé. J'étais si heureux, tous me le disais. J'avais une joie de vivre. Nous avions passé une année de pur bien-être. Malgré les déplacements et parfois mes états irascibles à cause des missions et des meurtres. Tu étais toujours là, pour moi. Puis un jour tu es repartie en Sicile pour revoir ta famille dans le petit village où nous nous sommes rencontrés. Tu étais enceinte de 5 mois. C'était la plus belle connerie de toute ma vie. Te laisser partir rejoindre ta famille à ce moment. Je l'avais sentit, je savais que ça avait été la plus belle erreur de ma vie. Il y avait des renégats dans cette région. Et j'étais partit avec mon maître, cet homme sans pitié qui se fichait des pertes civils tant que les renégats étaient morts. J'étais arrivé seulement quelques minutes après lui. Il avait dépassé les bornes. La ville était ravagée. Il n'avait même pas essayé d'éloigner les traitres hors de la ville. La maison où tu étais censé être était en ruine. Je voyais rouge et je les ai tous tué, mais ce qui me surpris le plus c'était que j'adorais ça. C'était ma vengeance pour toi moi qui pensais que tu étais morte. En revenant dans le village, tu m'as vu avec ce visage démonique et tu t'es enfuie. Mais je n'ai pas pu te rattraper pour te sauver. Mon maître t'avait tué. Faisant une pierre de coup. Il avait détesté notre bonheur, il avait voulu le détruire dès la première minute. Il me croyait toujours faible à cause de cet amour que je te portais et que je portais à notre enfant à venir. Il avait guetté le bon moment pour t'abattre. Et je n'avais pas été en mesure de te sauver. Cette colère ne me quitta pas, je voyais rouge. Toi à ses pieds, morte. Je n'en pouvais plus. Je me suis mit devant lui et je l'ai rué de coup, lui ai arraché tout sourire lorsqu'il avait compris qu'on ne pouvait pas m'arrêté. Je l'ai envoyé en enfer et je n'ai pas cessé de le tuer. Je l'ai brisé en mille morceau, je ne pouvais pas m'arrêté. J'ai pris plus de plaisir que je ne l'aurais voulu. Mon visage, ma voix avait changé. Tout mon être respirait le mal. Après l'avoir jeté dans le gouffre, je me surpris à te soutenir pour que tu ne tombe pas, mais je savais que tu n'allais pas avoir cette paix. Et j'ai préféré te laisser. Une larme, je rejoignis le monde des vivants et fit une chose qui devint un rituel. J'ai enlevé son visage de son corps et de retour dans le sanctuaire et je mis son visage sur l'un des piliers pour me rappeler l'homme qui avait détruit ma vie. Puis le mal me consuma et cela dura des années. Puis tu es arrivé lors d'une mission et j'ai appris à te connaître.


J'espère que ça vous a plus. A bientôt pour une suite et merci d'avoir lu.