Voilà le premier chapitre de cette fic…

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Bobby : En effet, j'avais posté cette fiction sur un forum sur « Spunk Ransom » lol mais ce forum n'existe plus depuis….

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Les choses vont arriver progressivement….lol

Bonne lecture !

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Chap 1 : Nouveau départ

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7h00 du mat. Mon portable venait de sonner pour m'indiquer l'heure fatidique à laquelle il fallait que je me lève. Je soupirais lourdement en pensant que je devais aller travailler.

Je remontais la couette au-dessus de ma tête comme pour chasser les premiers rayons de soleil qui transperçaient ma fenêtre. Résignais, je me mis sur le dos et abatis le haut de ma couette devant moi avec un air boudeur. Pffffff !

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Je me levais, enfilais ma nuisette posé sur le sol et me dirigeais vers la cuisine. Je sentis l'odeur du café et des crêpes qui envahissait l'appartement. Ma colocataire m'avait préparé un petit déjeuné « crêpe » pour mon dernier jour en France.

Salut ma vieille !

Salut Nat'.

Je lui fis un bisou sur la joue et m'affala sur une chaise. Je posais mon coude droit sur la table et appuyais lourdement ma tête dans ma main droite en soupirant.

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« Tu as bien dormi ? » Me demanda Nat'.

« Oui, ça va. »

Je repensais à la soirée « entre filles » d'hier soir et je lui fis un grand sourire. On avait regardé « Supernatural » toute la nuit devant un gros saladier de pop-corn arrosé de bière et décris nos fantasmes débridés sur Jensen Ackles.

« T'as terminé tes valises ? » me demanda-t-elle en me servant mon café et en déposant près de moi une assiette remplie de crêpes à l'odeur alléchante.

« Tout est bouclé ! Tu sais, je n'en ai que pour une semaine à Londres et Sébastien a déjà récupéré le reste de mes affaires. »

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Sébastien était mon meilleur ami. Il était parti vivre aux Etats-Unis à la fin de nos études universitaires. Je le connaissais depuis ma naissance. Nos parents habitaient côte à côte et s'entendaient à merveille. Il avait était celui a qui j'avais donné mon premier « bisou ». A ce moment là nous n'avions que 3 ans ! Nos parents avaient toujours espérés que nous fassions notre vie ensemble mais nous étions plus comme frère et sœur.

Nos vies allaient pourtant se rejoindre car mon travail m'envoyait à présent vivre près de lui.

La nouvelle de mon départ redonna de l'espoir à nos mères respectives. Sa mère n'aimait pas sa petite amie du moment et la mienne me répétait sans cesse qu'à 27 ans il était largement temps que je me marie.

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Je me préparais une crêpe au Nutella en rêvassant.

« Allo ? ici la Terre ! Chiara, arrête d'en mettre où tu vas avoir une crise de foie ! »

« Hein ? Ah merde!"

« T'étais dans la lune ? Tu pensais aux beaux américains que tu vas rencontrer hein ? »

« Nat' arrête tes conneries ! »

Elle avait réussit à me faire sourire et nous éclatâmes de rire dès que nos regards se croisèrent.

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Nathalie était ma colocataire depuis 2 ans. Elle était également ma meilleure amie. Nous avions discuté de mon départ chaque jour depuis l'annonce de mon transfert pour les Etats-Unis. Elle était ravie pour moi, même si elle m'avait inlassablement signalé que mon absence allait lui peser. Elle avait un petit ami depuis 1 ans ½ et je me servais de cette information pour lui répondre qu'elle m'avait déjà trouvé un remplaçant pour la coloc'.

Nous mangeâmes sans ajouter quoique ce soit. La situation était pesante et nous mettait mal à l'aise toute les deux. J'avalai mon café en l'accompagnant de trois crêpes avant d'aller mettre mon bol dans le lave-vaisselle.

Je passai par ma chambre pour y prendre mes vêtements avant d'aller dans la salle de bain prendre une douche. J'enlevai ma nuisette et me glissai sous la douche. Je poussai un petit cri au contact de l'eau froide sur ma peau. En appliquant mon shampoing j'eu un sourire en pensant qu'aujourd'hui je ne mettrais pas ma tenue de travail « officiel ». J'imaginai déjà la tête de mes collègues, qui pour la majorité étaient des hommes. J'allai me faire charrier à coup sûr !

J'étai biologiste dans un parc zoologique en région parisienne. Je devais prendre mes nouvelles fonctions au Zoo de Los Angeles où travailler Sébastien. C'était lui leur vétérinaire et il avait tout fait pour que je vienne travailler avec lui. J'allai m'occuper de la section des carnivores du zoo. Mais avant, il fallait que je passe par Londres pour voir la coordinatrice du Studbook des tigres de Sibérie pour vérifier si mes « bébés » d'ici étaient en bonne voix pour me rejoindre d'ici quelques semaines.

J'éteignis l'eau et me sécha rapidement. Je brossai mes longs cheveux bruns en me disant qu'il fallait vraiment que je les coupe. Ils étaient trop long, ils m'arrivaient jusqu'à la taille. Je décidai de me faire une tresse en pensant que cela serait plus « pratique » pour voyager ce soir.

J'enfilai mes sous-vêtements et mis la petite robe noire que j'avais préparée pour aujourd'hui. J'avais décidé de leur faire le « grand jeu » pour mon départ. Je me contemplai dans le grand miroir posé contre la porte. En tournant de gauche à droite je me disais « ma vieille, ils ne vont pas s'en remettre de ce coup là » et je rie.

Je ne suis pas très grande mais j'assume très bien mes 1 m 68. Je suis sportive et mais je me trouve quelconque. Je mets une taille 40, parfois du 42 en fonction de la coupe de certains vêtements. Italienne par ma mère j'ai la peau légèrement mate.

Pour une fois j'avais mis un décolleté. Je n'en mettais jamais pour aller bosser. Je n'aimais pas trop mon tour de poitrine : un 95 D. J'allais tout de même tenter le coup pour gagner un pari stupide avec un de mes collègues qui m'avait lancé un « même pas cap' ».

Je me maquillai légèrement avant de mettre mon parfum préféré « Woman » d'Hugo Boss.

Je ne mettais jamais de parfum pour aller au boulot car cela perturbe les animaux.

Satisfaite du résultat final, je mis la serviette de bain dans le panier à linge sale et embarqua ma trousse de toilette que je fourrai dans mon sac à dos une fois arrivé dans ma chambre.

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J'enfilai mes escarpins et mis ma petite veste noire.

« C'est bon, t'es prête ? Ton taxi est déjà là ! »

« Oui, je suis prête Nat'. Dis-lui que j'arrive ! »

Je mis mon sac à dos sur mon épaule et attrapa la poigné de ma valise.

Avant de fermer la porte de ma chambre, je contemplais avec un pincement au cœur ce qui avait était mon « chez-moi » ces deux dernière années.

Nat' se tenais debout appuyait contre le mur du petit couloir attenant à la porte d'entrée de l'appartement. Elle affichait une mine triste et avait les larmes aux yeux.

« Bon, ben salut ! » Me dit-elle sans me regarder,

« Viens par là idiote ! » Lui lançais-je avant de l'attraper et de la serrer dans mes bras.

« Tu vas grave me manquer… »

« Je sais, toi aussi ! Mais on s'appellera tout le temps et on se verra via notre webcam. »

« Mouais, ben c'est pas pareil ! » Elle se mit alors à pleurer ne pouvant plus retenir la tristesse que mon départ lui provoquait.

Je souris tristement et lui fis un dernier bisou sur la joue avant de reprendre mes affaires et me diriger vers la porte.

« Prends soin de toi ! Je t'appel dès que j'arrive à Londres ! »

« T'as intérêt sinon je viendrais exprès pour te botter les fesses ! »

Je riais aux éclats en prenant l'ascenseur.

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Le trajet en taxi jusqu'à mon boulot me permis d'admirer une dernière fois la région parisienne…

Il faisait beau. J'avais sorti mes lunettes de soleil que j'avais remonté négligemment sur ma tête.

Nous étions arrivés à destination. Je traînais ma valise derrière moi et je rentrais dans le bâtiment des bureaux de la direction. Je passais devant les secrétaires qui me regardèrent éberlués sans attendre un commentaire de leur part. Je me dirigeais vers mon bureau quand j'entendis un sifflement admiratif.

« Fu uuu uttttttttt ! Ben merde ! Si tu viens bosser comme ça tous les jours je te garde !! »

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J'avais eu droit au commentaire de David, qui n'en était pas moins mon futur ancien patron et celui qui m'avait lancé ce pari par pure provocation.

« Ne rêve pas ! De toute façon il fallait bien que je fasse quelque chose pour que tu me regrettes ! »

« Là c'est gagné ! Allez, viens on a encore du boulot ! »

Nous rentrâmes en riant dans le bureau que nous partagions tout les deux afin de vérifier que tout était en ordre dans les papiers que je devais apporter à Londres.

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Au bout d'1h30, nous avions à la fois terminé notre vérification et remémoré quelques souvenirs de mes débuts sous ces ordres. On a bien rigolé.

Nous allâmes faire ensemble mon « ultime » tour du zoo puis partîmes ensuite dans notre salle de réunion où l'ensemble de mes collègues m'attendait pour un « pot de départ ». Ils étaient tous là. Toute notre équipe de 37 personnes.

Dès mon entrée, j'entendis de nouveau sifflements admiratifs et je riais aux éclats.

« Fu uuu uttttttttt ! Mais elle va leur faire perdre la boule aux américains ! »

« Pourquoi on n'a jamais eu droit à une tenue comme ça avant ? »

Des éclats de rire partirent de tous les côtés et je me sentis rougir comme une idiote.

J'eu droit à un discours encouragent pour mon avenir de la part de David. Celui-ci fut suivi par un petit mot d'adieu de chacun. Cela me toucha énormément car à mes débuts, certains n'avaient pas appréciés mon arrivée. L'arrivée d'une femme dans une équipe d'hommes n'était jamais facile et encore moins quand cette fille est votre supérieur hiérarchique.

Nous portâmes un toast à la santé de toute l'équipe. Puis David apporta un petit paquet cadeau qu'il me tendit en souriant.

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« On a pensé que tu en aurais besoin pour te rappeler que tu seras toujours ici chez-toi. »

Je pris le paquet qu'il me tendait en fronçant les sourcils et en le regardant d'un air méfiant.

« Ne t'inquiète pas ! » Me dit-il en rigolant

J'avais l'habitude qu'ils me fassent des blagues douteuses tous autant les uns que les autres.

J'ouvris prudemment le paquet et fus surprise en voyant le nom d'une bijouterie connue sur le haut de la petite boîte qu'il contenait. Je relevais la tête pour les regarder quand j'entendis « ben alors tu l'ouvres oui ou non ? ». Je souriais et ouvrais la boîte.

Elle contenait un petit pendentif en forme de trèfle à 4 feuilles disposé sur une chaîne.

« On a choisit ça pour te porter chance dans ta nouvelle vie » Me dit David.

« On a pris de l'or car on s'est souvenue que t'étais allergique au reste » Me dis Lucie une des deux secrétaires.

« Tu aimes ? » Me demanda la seconde.

« Merci, merci infiniment ! C'est très joli ! » Réussis-je à balbutier. J'en avais les larmes aux yeux.

David m'attacha la chaîne autour du cou. J'allais saluer tout mes collègues les uns après les autres en les remerciant chaleureusement.

« Chiara ? Ton avion est à quelle heure ? »

« 16h00. »

« Alors en route ! » Me cria David.

Il s'était proposé de me conduire à l'aéroport. Il alla mettre mes bagages dans sa voiture le temps que je dise adieu à mes collègues.

Il n'y avait que 7 filles dans l'équipe, dont les 2 secrétaires et les 3 serveuses. Mais il n'y avait que 2 filles sur le « terrain » : moi et Sandra.

« T'es vache de me faire ce coup là ! Tu me laisses toute seule avec ces malades ! » Me dit cette dernière avant de me serre dans ces bras.

« Ne t'inquiète pas ma caille ! » Lui répondit un autre de mes collègues qui l'attira contre lui avant que tous n'éclatèrent de rire moi y compris.

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La cérémonie des adieux terminée je ne me retournai pas et partis rejoindre David qui m'attendait déjà dans sa voiture.

Le trajet vers l'aéroport se fit en silence. David préféra ne pas m'accompagner jusqu'au comptoir d'embarquement prétextant qu'il ne voulait pas passe pour une gonzesse à chialer lorsqu'il serait obligé de me laisser partir.

Il me serra contre lui et m'embrassa sur la joue. Après ces dernières recommandations de prudence, je me dirigeais vers le hall de l'aéroport pour faire enregistrer mes bagages.

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Je souriais en me faisant la réflexion « ça y es ma belle ! En route ! ».

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Voilà…fin du 1er chapitre…

Bon ou mauvais…j'accepte tout les commentaires…

Alors penser à prendre 30 secondes pour cliquer sur le petit bouton vert et me laisser une review…

Voulez-vous connaître la suite ?