Hello ! Un immense merci pour l'accueil que vous avez fait à cette histoire ! Sans plus attendre, voilà le premier chapitre proprement dit.
Aussidagility : Voilà la suite ! Merci pour ta review ^^
Meggie Sue (je te réponds là parce que tu as désactivé ta MP) : Je suis contente que ce début te plaise ! Edward entre dans l'action dès ce chapitre, tout comme Carlisle. Le reste des Cullen seront là dans les prochains chapitres. Merci pour ta review ^^
anges0112 : Je suis contente que ce début te plaise ! Tout va aller mieux pour elle, mais progressivement, avec l'aide de l'infirmier bien évidemment ! Merci pour ta review ^^
Bella POV
Je me réveillais difficilement, la tête lourde et douloureuse. Je n'osais pas bouger, l'oreiller sur lequel j'étais était bien trop confortable pour moi. J'ouvris timidement un œil, puis l'autre, et, sans bouger la tête, j'évaluais mon environnement.
La pièce était verte du sol au plafond. Le linoléum était vert, les murs, la porte, la poignée, les chaises, et même mes draps étaient verts ! Le vert nous envahit à Forks, ce n'est pas possible autrement. Je compris que j'étais à l'hôpital. Ma tête était toute engourdie, je sentais qu'on avait enroulé quelque chose autour de mon crane. Je tentais de me mettre en position assise, mais ma tête me tourna beaucoup trop. Je me rallongeai sagement. Habituellement, il n'y a pas un bouton ou un truc du genre pour appeler l'infirmière ? Je me tortillais dans mes draps pour essayer de le trouver.
Je n'eus pas à le faire, quelqu'un entra dans ma chambre et se posta face au lit. Il prit le dossier qui était au pied de mon lit et en regarda plusieurs données, sans remarquer que j'étais réveillée. C'était visiblement un interne de l'hôpital, ou un infirmier par très doué ! C'est vrai ce qu'on dit, beauté et intelligence ne font pas très bon ménage ! Il était très beau, des cheveux de bronze, un visage carré et des yeux verts, mais pas du même vert dont Forks est envahi, non. Un vert surnaturel, envoutant.
Il leva enfin le nez de son dossier pour constater que je le regardais avec insistance. Il le lâcha et courut dans le couloir. Euh, je suis horrible au point de faire fuir les hommes ? Il réapparut trois minutes plus tard avec un docteur. Il contrôla la dilatation de mes pupilles à l'aide d'une lampe.
- Dis-moi quand tu vois mes doigts. Il les plaça derrière mes oreilles et les rapprocha de moi.
- Là, arrivai-je à dire. Ma voix était rauque, ma gorge irrité.
- Peux-tu me dire comment tu t'appelles ?
- Bella. Bella Swan.
- Quel jour sommes-nous ?
- Le 12 septembre, il me semble. J'ai bien réussi votre test ? Demandai-je.
- Réponse accordé, nous sommes en réalité le 13 septembre. Ta confusion vient surement du fait que tu as passé une journée dans l'inconscience. Tu sais qui je suis ? Sais-tu où tu es ?
- Vous êtes docteur, et, vu la couleur des draps, on est surement à l'hôpital.
- Mon nom. Tu sais comment je m'appelle ?
- Non, c'est la première fois de ma vie que je vous vois ! Il est bête ou quoi ? En plus, il n'a pas de badge sur lequel je pourrais lire son nom. Le médecin fronça les sourcils et prit mon dossier médical. Il remarqua quelque chose qui lui fit encore plus froncer les sourcils.
- Cette date, le 13 septembre, elle ne t'évoque rien d'autre ? Mon cœur s'accéléra.
- Non, c'est un jour comme les autres. Le médecin et celui qui a remarqué mon réveil se regardèrent. Il recontrôla mes pupilles, cherchant quelque chose. Il y a un problème ? M'inquiétai-je.
- Peux-tu me dire ton nom, quel jour nous sommes, et où nous nous trouvons ?
- Je vous l'ai dit, je m'appelle Isabella Swan, nous sommes le 13 septembre, et je me trouve dans un hôpital ! Le docteur eut un soupir de soulagement et marmonna tout en écrivant.
- La mémoire à court terme n'a pas été touchée. Allez chercher les parents de mademoiselle Swan, demanda le docteur à l'homme qui était derrière lui. Il me regarda une nouvelle fois. Sais-tu pourquoi tu te trouves ici ?
- Il a dut m'arriver un truc à la tête. La porte de ma chambre claqua et une hystérique blonde me sauta dessus.
- BELLY ! J'ai vraiment cru qu'il t'était arrivé quelque chose. Paniquée, je repliais mes jambes contre mon buste et me collais le plus possible contre le sommier de mon lit.
- Vous êtes qui ? Je me retenais de crier. La femme blonde se recula de moi. Un autre homme, avec une moustache bien fourni, la fit reculer. Affolée, ne comprenant plus tout ce qui m'arrivait, je dus retenir des larmes de s'écouler le long de mes joues. Le médecin et son collègue se firent un signe de tête.
- Renée, elle souffre d'une amnésie. Le coup porté à son crane a touché la mémoire à long terme. Sa mémoire à court terme n'est pas endommagée, mais elle ne se souvient pas de moi, ni de vous.
- Comment ça ? Demanda l'homme à la moustache. Elle va la retrouver un jour ? C'est irréversible ?
- Ce n'est pas de mon domaine, je vais contacter le neurochirurgien de Seattle le plus vite possible pour qu'il vienne d'ici mercredi l'examiner. Un long silence envahit la chambre, plein d'angoisse et de stress.
- On peut faire quelque chose pour l'aider ? Demanda celle qui s'appelait Renée en me contemplant.
- Si tu as gardé des photos d'elle, ça ne peut que lui faire du bien, mais pas aujourd'hui, elle a besoin de comprendre ce qui se passe, de ce remettre sur pied… Renée se mit à frapper l'homme qui se tenait à côté d'elle.
- C'est de ta faute si elle est dans cet état ! Je t'avais dit de réparer ce maudit toit, je te l'avais dit des milliers de fois !
Une centaine d'aiguilles se mit à me traverser la poitrine. Amnésie… Plus de mémoire à long terme… L'homme aux merveilleux yeux verts se plaça à côté de moi et me servit un verre d'eau. Les larmes qui me montaient aux yeux m'empêchèrent de boire. Il s'énerva contre le couple qui se disputait face à nous.
- Oh ! Vos disputes n'aident en rien votre fille à se remettre d'aplomb ! J'eus un choc, un terrible choc. Mes parents ? Je ne sais même plus qui est mes propres parents ? Ma tête se mit à tourner, et je préférais me rallonger docilement dans mon lit. Renée s'approcha de moi et me prit la main. Je me tendis brutalement.
- Pardon ma petite puce, pardon. On va tout faire pour que tout te revienne en mémoire. Je suis ta mère, et Charlie est ton père. En partant au lycée hier, une tuile s'est décroché du toit et tu l'as pris dans le crane. C'est le livreur de journaux qui t'a retrouvé et on t'a transporté ici. Tu t'es réveillé brièvement dans l'ambulance, tu as marmonné quelque chose que personne n'a compris avant de te rendormir. On n'était pas sûr que tu allais te réveiller.
- Renée, je crois que ça fait trop d'un coup pour elle. Je n'avais même pas remarqué que je tremblais. On va y aller étape par étape, pour qu'elle ne soit pas trop bousculée. Apprendre qu'on a perdu la mémoire est très angoissant. On va limiter le personnel et les visites, pour ne pas la bouleverser plus que nécessaire. Vous êtes les seuls à pouvoir venir pour le moment, on augmentera en temps voulu. Je serais son médecin attitré pour tout, et Edward sera le seul infirmier qui pourra venir lui faire les bilans, les prises de sang, et répondre à ces besoins. C'est mieux, dans son état.
Les choses commencent à prendre forme en moi. J'ai été heurté par une tuile hier, ce dont je ne me souviens pas. Je me suis réveillée dans un hôpital, où j'ai perdu complètement la mémoire, où je ne me souviens plus de l'existence de mes propres parents, ni de qui que ce soit d'autre. Super !
- On va la laisser seule, pour qu'elle se remette de toutes ces émotions. Edward, faites lui une prise de sang et apportez là au labo en urgence. Je veux les résultats dans les trois prochaines heures. Il hocha la tête. Un grognement horrible résonna dans la pièce, faisant sourire le médecin. Et retirez-lui sa perf et apportez-lui un vrai repas !
Ils sortirent tous de ma chambre, me laissant seule avec tous ses souvenirs qui m'embrouillaient l'esprit. Allez, fais un effort pour te souvenir, au moins d'un léger petit truc ! La porte se rouvrit sur mon infirmier particulier, Edward, celui aux yeux verts envoutants. Il posa un plateau repas sur ma tablette. Je me dirigeai de suite vers celui-ci, mais il le repoussa de moi.
- Pas avant la prise de sang miss Swan ! Vous craignez les piqures ?
- Je ne me souviens même pas de mes parents, vous croyez que je me souviens de ce léger détail ?
- Pas faux. Attention, ne bougez pas… Il suivit des yeux un tube qui partait d'au-dessus de moi pour finir dans mon bras. Il repéra l'aiguille profondément ancré en moi et la retira délicatement. Une fine goutte de sang perla, me mettant mal à l'aise. Bon, au moins un truc sur vous, vous détestez le sang. Tendez votre bras. Il prit un coton et désinfecta la zone avant de me serrer le haut du bras avec un gros élastique.
- Vous avez quel âge ? Lui demandai-je pendant qu'il préparait ses aiguilles.
- Je vous demande pardon ?
- Je vous demande votre âge. Il y a une loi dans l'hôpital qui vous interdit de me donner votre âge ou quoi ? Vous êtes si jeune, c'est pour ça.
- J'ai 22 ans. Il regarda mes veines qui commençaient à ressortir pour choisir le bon endroit où piquer.
- Et vous savez quel âge j'ai ? C'est inscrit dans mon dossier, non ?
- Vous avez 18 ans aujourd'hui. C'est pour ça que le docteur Cullen vous questionnait sur cette date, et si elle était particulière pour vous.
- Oh… Il planta l'aiguille délicatement.
- Tournez la tête si vous ne supportez pas la vue du sang. Je contemplais la fenêtre. Il pleuvait.
- S'il vous plait Edward, arrêtez de me vouvoyer, on a à peine quatre ans de différence. Vous pouvez m'appeler Bella, ça ne me dérange pas le moins du monde ! A moins que l'hôpital…
- J'ai fini Bella. Il posa un pansement sur la trace de piqure. Je contemplais les trois tubes de sang qu'il était en train d'étiqueter. J'eus du mal à réaliser que c'était mon propre sang. Si vous avez besoin de quelque chose, vous appuyez sur ce bouton, c'est moi qui viendrais.
- Tutoiement Edward, tutoiement ! Chantonnai-je légèrement.
- Tu as besoin de quelque chose ? Un oreiller, par exemple ?
- Si je pouvais avoir du papier, un stylo et un journal, ce serait bien.
- Un journal ?
- Oui, histoire de savoir ce qui se passe dans le monde actuel. Il eut un sourire avant de se pencher vers ma commode. Il en sortit une télécommande et alluma le petit écran plat qui se situait dans l'angle de la chambre.
- L'homme moderne à fait mieux que lire un simple journal. Il a créé les infos en continu.
- Les infos en continu ? Demandai-je bêtement.
- Oui. Une présentatrice montre toujours les mêmes reportages, toute la journée. Si tu veux d'autre chaine dans le même gout, il y a Skynews, sur la 98. Je vais te chercher du papier et un crayon. Il se ramena avec un bloc de papier épais à l'effigie de l'hôpital de Forks, un stylo bille couleur bleu et un crayon à papier. J'attendis qu'il parte pour coucher sur papier tout ce que je savais sur mon compte.
Nom : Isabella Swan.
Surnom : Bella
Age : 18.
Date de naissance : Le treize septembre.
Parents : Charlie Swan (le moustachu) et Renée Swan (la blonde hystérique.)
Situation : Amnésique suite à une tuile que je me suis pris sur le coin de la figure.
Petit ami : ?
Amis tout court : ?
Popularité au lycée : ?
Niveau scolaire : surement terminale.
Notes : ?
Nom de mon médecin : ? Cullen.
Nom de mon infirmier : Edward ?
Caractère : ?
Petits trucs sur moi : Je ne supporte pas la vue du sang, et je déteste la nourriture servi à l'hôpital.
Edward POV
- Ed, l'amnésique de la chambre 324 t'a demandé ! Gueula Mike au bout du couloir.
- Ouais, j'irais dès que j'ai fait mon tour des post-op. Tiens, vu que tu descends au bloc, tu peux donner ça à Cullen. Tu lui dis que c'est les résultats de Swan.
- L'amnésique, murmura-t-il pour lui.
- Ne l'appelle pas comme ça, ce n'est pas une situation facile pour elle ! Elle a fait une crise de panique quand sa mère a voulu lui faire une accolade. Tu t'imagines, ne pas reconnaitre ta propre mère, celle qui t'a mise au monde ? Je réajustais ma blouse et partit à l'autre bout du couloir, énervé.
Je fis le tour des 15 chambres qui m'étaient attribués pour la journée, tentant de décolérer de la stupidité quasi naturelle de mon collègue, Mike Newton, mais également seul personne que je pourrais qualifier comme ami dans cet hôpital. Mon tour ne me prit qu'une heure et demi en tout et pour tout. Je dus descendre une nouvelle fois dans le labo trop glacial de Forks pour porter cinq prises de sang demandé, avant de remonter de ma patiente personnelle. Je frappais par politesse avant d'entrer.
- Vous, enfin, tu as un problème ? Lui demandai-je.
- Oui. J'aimerais savoir, c'est qui, Harry Potter ?
- Harry Potter ?
- Oui, Skynews a fait un reportage sur les fans d'Harry Potter. C'est un acteur connu ? Je me retenu d'éclater de rire.
- C'est une saga littéraire, écrit par l'anglaise J.K Rowling. C'est l'histoire d'un garçon de onze ans qui découvre un jour que ces parents étaient des sorciers, qu'il a failli être tuer par le plus grand sorcier de tous les temps, mais qu'il a survécu parce que le sort a ricoché. Il a une cicatrice en forme d'éclair sur le front, il vit chez une famille de moldu, et un jour, un hibou
- Top top top ! J'en suis au plus grand sorcier de tous les temps. Je n'avais pas remarqué qu'elle écrivait en même temps que je parlais. Et d'abord, c'est quoi, un moldu ?
- Une personne sans pouvoir magique, comme toi et moi. Je t'apporterais les livres si vous voulez, je dois les avoir chez moi.
- Ce serait gentil, merci. Elle fouilla parmi toutes les petites feuilles qu'elle avait mises sur la petite table. J'ai encore des tas de questions à te poser.
- J'ai tout mon temps, enfin, jusqu'à ce que mon biper sonne. Je pris la chaise à côté de son lit. C'est quoi toutes ses feuilles ?
- Ce que j'apprends au fur et à mesure de ma journée. Toutes les questions que je me pose… Un peu tout quoi. Comme ça, si j'ai encore perdu la mémoire demain, je pourrais me servir de ça. Bon, c'est quoi ton nom de famille.
- Masen. Edward Masen. Elle gomma le point d'interrogation qu'elle avait mis.
- C'est quoi le nom du docteur Cullen ?
- Carlisle.
- Hein ?
- C-a-r-l-i-s-l-e, épelai-je lentement.
- Pas très moderne. Met-toi face à moi. Je me levais, contournais son lit et me postais face à elle. Parfait, ne bouge plus ! Elle prit une nouvelle feuille de son bloc et se concentra. Je compris qu'elle dessinait, enfin, qu'elle me tirait le portrait. C'est bon, tu peux te rassoir.
- Je peux voir ? Elle fit pivoter la feuille face à moi. Waoh. C'est… tellement réaliste. Les moindres détails, même ma légère barbe de trois jours. Tu dois surement être une artiste pour dessiner aussi bien. Ou alors, tu as du talent.
- C'est ce que j'ai déduis quand j'ai dessiné tout ça. Elle me tendit plusieurs feuilles. Son père, sa mère… Bon, autre question. Tu sais quel est mon groupe sanguin ?
- Les analyses ont montrés que tu étais O négative. Tu ne devrais pas forcer autant sur tes capacités, tu devrais prendre le temps de te reposer et de reposer ta tête. Elle le nota sur une feuille. Quelqu'un tapa à la porte de sa chambre, interrompant notre moment de complicité. C'était le docteur Cullen, enfin, il me semble, vu qu'un énorme bouquet de fleur se trouve face à son visage.
- Qu'est-ce que c'est ? Demanda ma patiente.
- Un cadeau de Renée, enfin, de votre mère. Ce sont des freesias. Elle dit que vous adorez ça, c'est votre fleur préféré. Il posa le bouquet vers la fenêtre et prit une tige. Il la lui donna. Elle la renifla délicatement avant de froncer le nez.
- J'ai horreur des freesias. Il lui rendit la tige et attrapa une feuille où elle écrivit : N'aime pas l'odeur des freesias. Attendez docteur, ne bougez pas ! Elle se remit à dessiner. Il me regarda.
- Elle dessine toutes les personnes qu'elle croise, pour s'en souvenir. Elle a peur de refaire une crise d'amnésie, lui expliquai-je.
- J'ai fini ! Elle ajouta une légende au dos de la feuille.
- Tu n'as pas à t'inquiéter Bella, ta mémoire à court terme fonctionne. C'est celle à long terme, les souvenirs, ton passé, qui ont été endommagées. Je peux comprendre ton angoisse, mais ce que tu crains n'arrivera pas. Elle hocha la tête, mais relu néanmoins ses notes. Je t'emprunte Edward deux minutes. Je suivis le médecin en dehors de sa chambre.
- La prise de sang est mauvaise ? Demandai-je, légèrement inquiet pour son état.
- Elle fait un peu d'anémie, rien de dramatique. Je vais lui prescrire des compléments alimentaires. Non, il faut qu'on mette deux-trois petites choses au point, toi et moi, au niveau de la procédure.
- De la procédure ?
- Tu vois très bien de quoi je veux parler. Bella est une jeune femme certes très belle, majeure et vaccinée mais amnésique. Elle ne doit pas être bouleversée, surtout en ce moment. Alors, je te conseillerais, pour son bien, d'arrêter de vouloir copiner avec elle, voire plus si affinités, si tu vois ce que je veux dire. J'ai été clair ? Elle est ta patiente, pas ton amie.
- Très, docteur, soufflai-je.
- Il faut que tu ailles refaire son bandage. Désinfecte aussi ses points de suture, tous les jours, et tu lui en referas tous les trois jours. Il partit vers l'accueil. Je me dirigeai tel un automate vers la réserve et prit ce dont j'avais besoin. Je rejoignis sa chambre, et Bella, enfin, Miss Swan, remarqua immédiatement mon changement d'humeur.
- J'ai fait quelque chose qui ne fallait pas ? Demanda-t-elle. J'enlevais la bande qu'elle avait autour du crâne et prit le temps de nettoyer les quinze points de suture qu'elle avait au front avant de lui répondre.
- Non miss Swan, tout va très bien. Je coupais la bande après avoir fait trois tours autour de sa tête et allais vers la porte.
- Vous avez fini votre service ?
- Non, je reviens dans deux minutes pour vous apporter votre diner de ce soir. Si vous avez le moindre souci cette nuit, je serais bipé. Elle voulut dire quelque chose, mais je m'empressais de quitter sa chambre. Je récupérais un plateau repas sur le chariot de l'infirmière de garde et retournais dans sa chambre pour le poser sur sa tablette.
- Bonne soirée Miss Swan. J'allais partir pour de bon, la tête en vrac, quand elle s'agrippa à la manche de ma blouse.
- N'oublie pas les Harry Potter.
- Sans faute. Je me sortis de sa prise et me dirigeai vers le vestiaire des infirmiers, heureusement vide. Je ne pus m'empêcher de frapper de colère la porte de ce dernier.
Voila pour cette semaine !
Pour en découvrir plus sur le personnage d'Edward, rendez vous la semaine prochaine !
Bisous ^^
