Et me voici pour le chapitre 1, merci à tous pour vos adorables review, elles me font très plaisir et m'encourage à écrire. J'espère que ce chapitre vous plaira évidemment et je tiens à dire à ceux qui attendent impatiemment Démétri ou les Volturi qu'ils vont arriver, mais pas tout de suite. Ne vous inquiétez pas, je ne mettrais pas longtemps à les faire venir ^^. Allez bonne lecture.


Nitra, Slovaquie, 1250 après J.C

Je sentais l'odeur des flammes et plus que tout, l'odeur de ses vampires venus d'Italie. Les Volturi, qui montaient en puissance depuis plus d'un siècle et qui avait peu à peu prit le pouvoir sur notre « espèce ».

J'entendais également les hurlements de peur et de douleur poussés par trois femmes. Je le savais à l'intonation de leurs voix et j'en lisais toute la souffrance possible. Ce n'était pas elles qui brûlaient, ce n'était pas elles qui souffraient physiquement. Non, il s'agissait de l'autre femme, plus vieille, plus mature et plus dangereuse. Elle était en proie aux flammes, sous les yeux de ses trois autres filles.

Non arrêtez, hurla l'une d'entre elle tandis que je m'approchais lentement de la scène. Arrêtez elle n'a rien fait

La création d'enfants immortels est interdite et puni par la loi, répondit un homme aussi flexible qu'une porte de prison. Sasha Denali est donc condamnée à mort et vous avez la chance d'échapper à son sort, soyez-en heureuses.

L'une d'entre elles lui répondit férocement et elle poussa un cri de douleur lorsqu'un des gardes lui balança un coup de pied dans le ventre. Je me concentrai sur l'homme qui avait parler. Je le reconnus immédiatement parce qu'on m'avait prévenue. Ne jamais le croiser, ne jamais le toucher. Aro. Aro Volturi.

J'en déduisis immédiatement que les deux hommes qui l'entouraient étaient Caius et Marcus. Le premier était blond très pâle, le second beaucoup plus vieux, était brun. Je cherchai des yeux celui que mon créateur avait transformer en vampire. Il venait de Grèce, comme moi, mais des siècles plus tard. Je ne le trouvais pas et je ne le connaissais pas non plus alors je ne m'obstinait pas.

Je regardai en silence la femme se faire détruire par les gardes Volturi avant que ses restes ne soient détruits dans les flammes. J'entendais les sanglots des trois jeunes filles qui étaient retenus et s'étaient effondrer au sol, sans que les larmes qu'elles ne pouvaient faire couler ne les apaisent. Je ressentis une pointe de pitié pour elles. En âge humain, elles étaient plus âgées que moi, je leur donnait vingt cinq maximum, mais en âge vampire, elles étaient si jeunes.

Etant donné que vous n'étiez pas au courant de ce qui se passait, reprit Aro. Vous êtes innocentées et n'êtes donc pas condamnées à mort. Relâchez-les

Les gardes obéirent et les trois filles s'effondrèrent au sol, sachant qu'elles n'avaient aucunes chance face aux Volturi et qu'il était trop tard pour l'autre.

On y va, ordonna l'autre en rassemblant ses troupes. Nous avons autres choses à faire désormais

Je m'en doutais fortement qu'ils avaient autre chose à faire et je me plaquai contre le mur, veillant à ne pas me faire sentir. Lorsque je fus sûre qu'un Volturi ne se trouvait plus dans le village, je sortis de ma cachette et m'approcha du bûcher de fortune. Les trois femmes avaient trouver la force de se relever, mais elles n'avaient pas esquisser d'autres gestes.

Elles ne se ressemblaient pas physiquement, malgré leur couleur de cheveux blondes et leurs yeux ocres. Mais la douleur qui émanait d'elles me brisait le cœur. Leur collègue n'avait pas mériter un tel sort pour avoir transformer un enfant innocent.

Qui êtes-vous ? demanda furieusement l'une d'entre elles alors qu'elles venaient de sentir mon odeur

Je sentais leur méfiance à des kilomètres à la ronde et je m'approchai, méfiante.

Ekaterina, répondis-je. Simplement Ekaterina

Tu est nomade ? demanda l'autre en se détendant

On peut dire cela même si je suis rattachée à un clan stable, répondis-je lentement. Qui êtes-vous ?

Elles se concertèrent du regard, puis semblèrent m'accorder leur confiance.

Je m'appelle Tanya, fit la plus vieille des trois. Et voici mes sœurs, Katrina et Irina

Enchantée, répondis-je en serrant leurs mains. J'ai entendue ce qui s'est passer. Je suis désolée pour ce que les Volturi vont ont faire subir

Je me tournai en même temps qu'elles vers le bûcher funéraire et serrais les doigts de Katrina, sachant déjà que toute la compassion du monde ne ferait pas revenir leur amie.

Il s'agissait de notre mère, m'expliqua douloureusement Tanya. Ils l'ont tuer parce qu'elle avait créer un enfant immortel. Ils ont aussi tuer Vassili

Elle m'indiqua un autre bûcher que je n'avais pas vue et je fronçai les sourcils. Ils ne lui avait même pas laisser une chance de prouver qu'il pouvait ce contrôler.

Partons d'ici, murmurais-je en sachant que regarder brûler le corps de leur mère ne les aiderait pas à surmonter la souffrance

Katrina serra douloureusement mes doigts et je lui souris doucement. Je savais sa souffrance, je comprenais ce qu'elle ressentait et j'avais besoin de lui dire que tout irait bien. Parce que sinon, ce serait remettre en cause mon résonnement et ma douleur reviendrait elle aussi.

Où aller ? demanda Irina. Ils ont brûler notre maison et nous n'avons rien

Gagnons l'Angleterre, fit Tanya. Il ne nous reste rien en Slovaquie et cela nous rappellera beaucoup trop de choses.

J'hochai la tête, heureuse d'avoir trouver des personnes correspondants à ma vision des choses, et malgré le fait que nos régimes alimentaires soient différents, j'appréciais leur capacités à se comporter en êtres humains. Si j'avais sue qu'un jour je passerais dans l'autre camps.

*0*0*

Ohio, Etats-Unis, 1911

Je sentais sa respiration artificielle, je sentais son cœur qui ne battait plus et je savais que Tanya, Kate et Irina ressentaient la même chose. Je ne possédais pas le don d'empathie mais je savais qu'il souffrait. Je datais sa transformation de quelques années tout au plus et je devinai que s'il n'avait aucun don particulier, il paraissait s'intéresser de près à ce que ceux qui l'entourent soit heureux.

Nous devons l'aider, décida Tanya en me rejoignant devant la fenêtre de l'hôpital. Ou on s'en voudra toute notre vie

Et tu compte aller le voir comment ? demanda Kate en s'avançant à son tour. Te planter devant lui en disant que tu sais ce qu'il ait car c'est également ton cas ?

Je n'eu pas le temps d'intervenir que l'homme sortait de l'hôpital, une trousse de médecin dans ses mains et d'une démarche qu'il s'efforçait de contrôler. J'ignorais qui était cet homme, mais il avait déjà tout mon respect pour tenter de s'intégrer ainsi à une espèce qui n'était plus la sienne.

Soudain, ayant sans nulle doute sentit notre odeur, il releva ses yeux ocre et je croisais son regard. J'y lus toute la compassion du monde et cela m'étreignit plus fort que cela aurait du. Il était vampire, et pourtant, c'était l'espèce humaine qu'il plaignait.

Il nous a repérer, constata Kate en le voyant s'avancer vers nous

Je le laissai faire en silence, et lorsqu'il fut à ma hauteur je pu enfin le détailler. Grand, mince, blond aux yeux ocre, il était végétarien, à l'image de Tanya, Kate et Irina.

Enchanté de vous rencontrer, fit-il avec un sourire aimable qui me plut immédiatement. Je me nomme Carlisle et vous ?

Tanya, répondit rapidement celle-ci. Et voici mes sœurs, Irina et Katrina. Et notre cousine, Ekaterina.

Elles avaient longtemps voulu me faire passer pour leur sœur, mais mes longs cheveux bruns contrastaient avec leur blondeur, ma peau plus mate que la leur me trahissait immédiatement et l'accent grec différenciait un maximum du leur. Autrement dit, je ne pouvais guère me faire passer pour leur sœur, j'étais donc présenter comme la cousine. Si quelqu'un s'était pencher sur la question, il aurait rapidement comprit que ce n'était pas possible, mais les humains n'avaient aucune raison de chercher, quant aux vampires, ils n'en avaient aucune utilité.

Vous aussi vous avez choisit un autre mode de vie, constata Carlisle en montrant les yeux ocres des trois sœurs. J'imagine que ce n'est pas votre cas.

Il n'avait pas dit cela d'un ton accusateur, il avait seulement constater. Le fait que mes iris soient noirs prouvaient que je ne m'étais pas nourrit depuis longtemps et que cela n'était pas du à un manque de sang animal.

Je lui répondis par un sourire positif et il me répondit de la même manière. Après tout, mon mode de vie n'était pas pire que le sien. Je ne tuais personne, je volais des sachets de sang à l'hôpital.

Vous n'êtes que quatre ? demanda Carlisle au bout d'un moment

Notre mère a été assassiner il y a des années de cela par les Volturi, expliqua Tanya. Et nous ne sommes plus que nous quatre en effet. Et toi ?

Je n'ai jamais transformer personne, avoua-t-il. Je vis seul depuis 1664

Son courage augmenta mon respect à son égard. Vivre seul quand on était vampire n'était pas chose aisée. J'avais testée en quittant mon clan d'origine, et j'avais vite rejoint un autre groupe, qui me correspondait mieux.

Soudain, une ambulance entra violemment dans l'enceinte de l'hôpital et nous nous poussâmes pour la laisser se positionner en face de l'entrée. Coupant ma respiration pour ne pas ressentir l'odeur du sang, je vis le brancard descendre et je constatai que la jeune femme allongée dessus ne survivrait pas.

Son teint était blafard, il y avait du sang partout et ses yeux étaient fermés. Sa respiration se faisait saccadée et elle tremblait violemment malgré le coma profond dans lequel elle était enfoncée.

Docteur Cullen, fit un des infirmier. Nous avons besoin de votre aide. Cette femme va mourir si nous ne faisons rien et les urgences ne seront pas assez rapide.

Carlisle Cullen nous planta sur place, sachant d'ores et déjà que nous nous reverrions et il s'approcha du brancard. Encore une fois, j'admirais son self-control face à tant de sang.

Alors que les infirmiers poussaient le brancard dans l'hôpital, j'entendis Carlisle demander le nom de la jeune femme.

Esmé Platt Messieur, répondit l'infirmier. C'est marqué dans le sac qu'elle possédait. Elle s'est jeter d'une falaise, visiblement elle cherchait à se suicider

J'ignorai ce que je constatai à cet instant, mais en voyant Carlisle poser les yeux sur Esmé, je compris immédiatement qu'il ne resterait pas seul très longtemps. Quoi qu'elle est pu vivre, son avenir serait meilleur. Si Carlisle parvenait à la transformer à temps.


Le prochain chapitre sera un tournant décisif ^^ car nous passons à notre époque (finit l'antiquité, le moyen âge et les temps moderne ^^) et nous nous rapprocherons des Volturi. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez. Au week end prochain, Bizz.