Salut !

Tout d'abord, merci aux reviewers.

Ensuite, un gros gros gros merci à Matteic qui en a "bavé" (pour reprendre ses mots) pour le corriger. N'empèche que le résultat est là, vous avez donc un chapitre de meilleur qualité si j'ose dire.

Disclaimer : Il est encore et toujours le même. Comme les irréductibles Gaulois, les personnages ne veulent en aucun cas être sous ma domination. Domage...

Bonne lecture.


PRELUDE


Il me semble que la narratrice a oublié de décrire certaines choses, comme les appartements personnels de Godric Gryffondor. Et bien, apparemment, il se pourrait que je sois chargé de le faire. Dans ce cas, je vous propose de commencer immédiatement. Oh, vous ne m'avez pas reconnu ? Je me suis pourtant présenté précédemment ! A moins que j'aie changé d'identité en une soirée. Donc je me nomme toujours Merlin, et les sorciers de cette époque feraient toujours une crise cardiaque de me voir. Mais revenons à nos chaudrons.

L'appartement du sorcier est plutôt spacieux. Les couleurs rouge et or dominent, mais ça, vous devez vous en douter. L'entrée donne sur un salon. Une table basse en bois de cerisier se trouve au milieu de la pièce, entourée de fauteuils couleur sang de bœuf. Un bureau et des étagères d'une facture rare se trouvent contre un des murs. Sur ces étagères prennent place divers livres, bocaux, plantes, fioles, épées… Des tapisseries recouvrent les autres murs, et une cheminée réchauffe la pièce en hiver.

Une porte mène à une chambre, une autre à une salle de bains. La chambre est à l'image des dortoirs, ronde, un poêle au milieu, un lit à baldaquin en face d'une fenêtre, et une armoire contenant les affaires personnelles du Fondateur. La salle de bain, elle, est plutôt grande, une baignoire immense aux multiples robinets occupe les deux tiers de la pièce. Une douche prend place dans un coin. Des miroirs recouvrent la totalité d'un mur.

Je pense avoir pris assez de votre temps. Ne le laissez pas filer, vous comprendrez à quel point il est précieux quand vous serez morts. Mais bon, retournons à notre histoire, les propos d'un mort ne sont pas aussi intéressants qu'elle.


Alors que les premiers rayons du soleil perçaient l'horizon montagneux, Godric se leva. Comme à son habitude, il se dirigea vers la fenêtre en face de son lit, et contempla le parc. L'aube chassait les dernières étoiles, mais la lune restait visible. L'été était encore là, bien que les signes avant-coureurs de l'automne commencent à pointer leur nez. Ce fut une silhouette dans le parc qui l'arracha de sa contemplation. Près du lac, elle faisait d'étranges mouvements. Il crut reconnaître différentes poses, mais n'en était pas sûr.

Il décida donc d'aller voir cette personne. Il quitta ses appartements, et emprunta divers passages secrets pour arriver rapidement dans le hall de l'école. Le concierge était là, accompagné de sa chatte. Il salua Godric avec respect et lui assura que les élèves "enfreignant le règlement" seraient sévèrement punis. Le Fondateur lui rendit son salut, et continua sa marche vers le lac et cette étrange silhouette.

Lorsqu'il arriva à quelques pas d'elle, ou plutôt de lui, se corrigea Godric, il reconnut son descendant. Il allait s'approcher un petit peu plus, quand le garçon bondit et se retrouva derrière son ancêtre. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, une lame se retrouva contre la gorge du Fondateur. Reconnaissant son "agresseur", Harry enleva la lame, et s'apprêtait à s'excuser quand Godric l'interrompit :

« Impressionnant. Quel est ce type de combat ? demanda-t-il.

- Ce sont des arts martiaux. Et je manie le katana, précisa l'élève.

- Des "arts martiaux" ? D'où viennent-ils ? demanda Godric, intrigué.

- D'Orient.

- Je vois, il s'agit d'un art moldu ?

- Oui.

- Dans ce cas, je plains le sorcier ignorant, il risque d'être pris au dépourvu, observa le Fondateur.

- C'est le but de la manœuvre, en plus de pouvoir se défendre sans baguette.

- Astucieux ! Pourrais-tu me faire une démonstration ?

- Non, on pourrait nous observer, il est trop tard maintenant. Peut-être demain. Je vais vous laisser, je dois remonter à mon dortoir. »

Godric regarda le jeune homme prendre une cape, et disparaître lorsqu'elle le recouvrit. Il dut admettre que son descendant était plein de ressources, pour ce qu'il savait de lui. Il est temps de rentrer, et d'aller rejoindre mes camarades devant la gargouille, se dit-il. Et, conformément à son idée, il retourna dans le château pour rejoindre ses compagnons, qui l'attendaient déjà :

« Que faisais-tu Godric ? Cela va faire cinq minutes que nous t'attendions, tu es ponctuel d'habitude, le réprimanda Helga.

- J'étais occupé. Et si nous allions nous enquérir des faits de cette époque ?

- Oui, c'est d'ailleurs ce pourquoi nous sommes ici. Sire Dumbledore ne devrait plus tarder, maintenant. »

Ils décidèrent d'entrer dans le bureau du directeur et de l'y attendre. La pièce circulaire avait changé en mille ans. Certes, les étagères se trouvaient toujours le long des murs en face de la porte, la cheminée se trouvait à la même place et les tapisseries aux tons violets recouvraient toujours les pierres ; cependant, des livres ainsi que divers objets de divers usages prenaient place sur ces mêmes étagères, des portraits d'anciens directeurs étaient accrochés aux murs et un bureau en chêne se tenait au milieu de la pièce.

Enfin, Dumbledore arriva. Il s'assit dans son fauteuil, et fixa les Fondateurs. Puis il prit la parole. Il commença par résumer les grands événements de l'histoire à partir de l'an 1000. Il devint plus précis en se rapprochant de l'époque actuelle, mais ne laissa aucun détail de la Première Guerre, ainsi que de la Seconde - débutée il y avait de cela quelques mois - dans l'ombre.

Godric comprit ce qu'avait enduré son descendant pour être si prudent et lassé. Il devait admettre qu'il avait le même caractère que lui étant jeune. Mais ce qui le surprit le plus fut son discernement et sa capacité à analyser une situation et diriger ses compagnons. Il était un meneur, cela ne faisait aucun doute. Il possédait également une grande force magique, et morale pour supporter tout ce qu'il avait enduré. Godric se promit de l'aider, quoi qu'il en coûte, il était un Gryffondor, morbleu !

La lueur qu'il vit dans les yeux de Salazar lui apprit qu'il en était de même pour lui, ainsi que pour Helga et Rowena. Décidément, ils se connaissaient trop pour qu'un secret puisse exister entre eux.

« Je pense ne pas me tromper en affirmant qu'il est temps d'aider le jeune Harry Potter. Et pour commencer, il faudrait le convoquer et en parler avec lui, fit remarquer Godric.

- Et lui révéler la prophétie du Phœnix, compléta Salazar.

- Lui apprendre la magie élémentaire, continua Helga.

- N'oubliez pas nos alliés, les elfes et les centaures lui enseigneront leur magie, termina Rowena.

- Qu'en dites-vous Sire Dumbledore ? demanda Helga.

- Il lui faudrait apprendre "sa" magie.

- "Sa" magie ? répéta Rowena.

- Oui. Nos chercheurs ont découvert qu'une personne assez puissante pouvait utiliser sa propre magie. Bien sûr, chacun possède son style, de plus, seul l'utilisateur connaît ses limites. Je dois avouer que c'est une chance que Voldemort ne connaisse l'existence de cette magie personnelle.

- Je vois, ce serait un atout d'une valeur non négligeable, en effet.

- Inestimable, oui ! s'exclama Rowena.

- Trèves de discussions et convoquons le garçon, la coupa Salazar.

- Oui, j'y vais de ce pas », convint Godric.


Il était l'heure du petit-déjeuner, Godric se rendit donc dans la Grande Salle. Il scruta la table des Gryffondor, mais ne trouva pas son descendant. Par contre, il repéra Ronald Weasley et Hermione Granger, les élèves qui étaient en compagnie d'Harry le soir précédent. Il les interrogea donc, et les élèves lui répondirent que le garçon se trouvait à la bibliothèque.

Quand Godric arriva devant la bibliothèque, il put constater que celle-ci s'était considérablement agrandie. Elle comportait deux niveaux, des tables et de confortables fauteuils prenant place aux intersections de différentes rangées d'étagères, ou contre un mur. A ces endroits, une fenêtre laissait pénétrer la lumière du soleil. Des grimoires en tous genres recouvraient les rayonnages, certains vieux de plusieurs siècles, d'autres plus récents. Des échelles permettant d'accéder aux plus hautes étagères reposaient à l'extrémité de ces allées.

Parcourant les rayons pour repérer Harry, Godric le trouva enfin. Concentré sur son travail, Harry ne remarqua pas l'arrivée du Fondateur. Godric resta donc un moment à l'observer. Voyons voir comment il travaille, rien n'est plus instructif que la façon dont il gère son activité. Harry était entouré de livres, tous plus divers et gros les uns que les autres. D'une main, il prenait des notes, de l'autre il suivait les lignes d'un livre, pour ne pas perdre le fil des explications. Car il s'agissait de livres de sorts, bien sûr. Harry changea de livre et le feuilleta, puis s'arrêta, lut la page, et reprit ses notes.

Godric jugea bon de se montrer. Il toussota, et s'avança. L'élève sursauta, se retourna, et fixa son ancêtre d'un regard étonné, et méfiant.

« Je ne vous ai pas entendu arriver, affirma-t-il d'un ton quelque peu accusateur.

- Il n'était pas dans mon intention de te surprendre, mais tu dois me suivre dans le bureau de ton directeur, l'informa Godric.

- Puis-je en connaître la raison ? le questionna Harry.

- Pas ici, mais ne t'inquiète pas, lui répondit le Fondateur, sous les yeux sceptiques de son descendant.

- Je pense avoir des raisons de m'inquiéter.

- Oui, mais il faut que nous te parlions.

- "Nous" ?

- A toi de venir pour le savoir.

- J'imagine que ça me concerne.

- Bien sûr jeune Potter. Si ce n'était pas le cas, tu ne serais pas convoqué.

- C'est vrai, dit Harry d'un ton qui sonna ironique aux oreilles du Fondateur. Permettez-moi de ranger mes affaires et je vous suis. »

Harry suivit Godric à travers le dédale de couloirs, passages secrets et autres raccourcis. Ils arrivèrent devant la gargouille gardant l'entrée du bureau. Godric donna le mot de passe et entra.

« Tu en as mis du temps pour le chercher, le nargua Salazar.

- Il était à la bibliothèque, rétorqua Godric, lançant un regard noir à son demi-frère.

- Ah non ! s'exclama Helga. Si vous commencez à vous disputer, nous n'aurons jamais fini !

- Il est peut-être temps de commencer les explications, Mr Potter se demande pourquoi il est ici, fit remarquer Dumbledore.

- En effet » acquiesça Rowena.

Elle résuma la discussion à Harry. Le garçon était imperturbable. Ses yeux, jusque là interrogateurs, devinrent vides au fur et à mesure de ses explications. Puis, quand elle commença à parler de son entraînement, une lueur d'intérêt apparut. Quand elle eut fini, il déclara, ironique :

« Deux pour le prix d'une… Une de plus, une de moins…

- De quoi parles-tu ? l'interrogea Helga.

- Des prophéties, répondit-il, indifférent.

- Comment peux-tu parler de cela comme si tu parlais de la pluie et du beau temps ? s'exclama-t-elle, choquée.

- Parce que si j'y accorde trop d'importance, je ne pourrai pas réfléchir tranquillement. Cela voudrait dire qu'elles auront accompli leur but : me pourrir la vie.

- Mr Weasley et Mlle Granger sont-ils au courant ? demanda Dumbledore.

- Les tableaux ne vous l'ont pas rapporté ? » répondit Harry.

Albus soupira, puis sourit. Ses yeux pétillants de malice se posèrent sur Fumseck. Le phénix lança un joyeux trille. Il s'envola pour se poser sur l'épaule de garçon.

« Comment l'as-tu su ?

- C'est relativement simple, il y a des tableaux partout dans Poudlard. Il suffit d'être attentif. Ils nous observent toute la journée, même la nuit. De plus, qui penserait que les tableaux nous surveillent ? Personne n'y fait attention.

- Perspicace, approuva Salazar.

- Et Melle Granger, l'a-t-elle compris ?

- Non, mais une ou deux remarques par ci et par là, et elle comprendra, affirma Harry d'un ton complice. Par contre, elle risque de me donner une bonne raclée.

- Peut-être, mais tu résistes aux étreintes de Molly et d'Hagrid. Tu devrais y survivre », dit Dumbledore d'un ton tout aussi confidentiel.

Harry éclata de rire. Dumbledore sourit, et Fumseck chanta. Godric, Salazar, Rowena et Helga se sentaient de trop. Ils ne comprenaient pas la moitié de cet échange, et encore. Godric toussota, pour leur rappeler sa présence et celle des ses compagnons. Harry se chargea de leur expliquer la cause de leur hilarité. Quand ce fut fait, les Fondateurs éclatèrent à leur tour de rire.

« Il est temps pour toi d'aller en classe, déclara Rowena, une fois remise. Tu as manqué la moitié des cours de la matinée.

- Oui, constata Harry sans regret apparent.

- Voici un mot d'excuse pour le professeur McGonagall » dit Dumbledore, tendant à Harry un parchemin.

Après avoir pris le mot, Harry sortit du bureau.


Dire qu'Hermione Granger était perplexe était en dessous de la vérité. Et ce, depuis que Godric Gryffondor leur avait demandé, à Ron et à elle, où se trouvait Harry. Encore maintenant, en plein cours de Métamorphose, elle cherchait à savoir pourquoi Godric Gryffondor voulait voir Harry. Sa première hypothèse fut, bien sûr, qu'il cherchait à le connaître. La seconde qu'Harry était convoqué par Dumbledore, mais le fait que le directeur envoie un des Fondateurs lui paraissait étrange.

Trois coups à la porte la tirèrent de ses pensées. Le professeur McGonagall ouvrit la porte, laissant apparaître Harry. Il tendit un parchemin à la directrice adjointe, qui le lut et dit à son élève de s'asseoir. Il s'assit donc à côté d'Hermione, la seule place libre.

Sans un mot, il sortit ses affaires, et écouta le cours, prenant des notes. Hermione décida de faire de même. L'heure passa ainsi. Quand la cloche sonna la fin du cours, ils sortirent, et enfin, elle put poser la question qu'elle avait sur les lèvres.

« Mais où étais-tu ? Qu'est-ce que le Seigneur Gryffondor te voulait ? le pressa-t-elle.

- Calme-toi, Hermione. Je te le dirai ce soir, dans la Salle sur Demande. Où est Ron ?

- En Divination. Je ne comprends pas qu'il ait choisi de continuer cette matière grotesque.

- Faux, tu le sais, la charia-t-il.

- Tu as changé depuis la mort de Sirius.

- J'ai grandi, comme tout le monde.

- Non, et ça, tu le sais.

- Peut-être bien. Mais nous parlerons de ça plus tard. Je n'aime pas être observé.

- Il n'y a personne dans le couloir, Harry.

- Les murs ont des yeux et des oreilles », lâcha-t-il, mystérieux.

La conversation s'arrêta là, laissant Hermione encore plus perplexe. Ils se dirigèrent alors vers le cours de Potions. Hermione avait été surprise quand Harry avait donné le résultat de ses BUSES.

---OoO Flash Back OoO---

Assis en rond sur le plancher d'une des chambres de 12 Place Grimmaud, Harry, Ron et Hermione regardaient, anxieux, trois lettres. Puis Harry prit celle à son nom, et l'ouvrit. Ron l'imita, et, ne voulant pas être en reste, Hermione fit de même. Si, en voyant ses résultats, elle soupira de soulagement, ce ne fut pas le cas du rouquin. Harry, lui, resta impassible. Enfin, il demanda :

« Alors, vous avez eu quoi ?

- Laisse-moi deviner pour toi, Hermione, dit Ron. Tu as eu Optimal dans toutes les matières, si ce n'est un ou deux Efforts Exceptionnels.

- Oui. Mais au lieu de te moquer de moi, dis-nous tes résultats, lui répondit-elle.

- J'ai eu Décevant en Potions, Astronomie et Histoire de la Magie, Acceptable en Métamorphose et Botanique, Efforts Exceptionnels en Enchantements, Défense contre les Forces du Mal et Soins aux Créatures Magiques, et Optimal en Divination. J'y crois pas, cette matière est totalement fumeuse ! s'exclama-t-il.

- La prof, oui, mais pas la matière, lui fit remarquer Harry.

- Peut-être, admit Ron.

- Et toi Harry, quels sont tes résultats ? demanda Hermione.

- Piètre en Divination, Décevant en Histoire de la Magie, Acceptable en Astronomie, Efforts Exceptionnels en Métamorphose, Botanique et Soins aux Créatures Magiques et Optimal en Enchantements, Potions et Défenses contre les Forces du Mal.

- Optimal en Potions ? Pas de chance vieux, compatit Ron. Tu vas devoir supporter Rogue encore deux ans.

- Si ça me permet de devenir Auror, je le supporterai. »

---OoO Fin de Flash Back OoO---


Pendant ce temps, dans le bureau du directeur, celui-ci et les Fondateurs discutaient. Enfin, Godric, Helga et Rowena discutaient, Salazar, lui, réfléchissait. En mille ans, le château n'avait pas vraiment changé. Certes, de nombreux tableaux ornaient les couloirs et les salles, le mobilier était différent ; mais la configuration était toujours la même. Une chose le gênait. Son descendant, pour être plus précis. Si au Xème siècle, les idées de l'Ambitieux étaient compréhensibles et d'actualité, ce n'était plus le cas maintenant. De plus, il avait terni la réputation de sa maison, beaucoup plus que les autres mages noirs en tout cas.

Il y avait également ce garçon. L'héritier de Godric. Il ressemblait beaucoup à son ancêtre, trop, même. Cependant, il avait un côté typiquement Serpentard. Ce garçon était basé sur l'opposition. Il l'avait bien vu tout à l'heure, il n'adhérait plus à l'idée de bien et de mal. C'était déjà ça, il avait quelque chose de plus que tous ces sorciers banals). De plus, vu la façon dont il avait détourné la conversation précédente, il ne voulait pas se dévoiler tout de suite. Gryffondor et Serpentard, peut-être même Serdaigle et Poufsouffle, il aurait pu aller dans presque toutes les maisons ! Etrange, oui, ce garçon était étrange.

Il revint à la discussion, pour comprendre qu'ils ne savaient pas par quoi commencer. Puis, Godric sembla avoir une illumination, et lui demanda :

« Nous avons besoin de ta lanterne, Salazar. Toi qui es un spécialiste dans l'analyse, par quelle sorte de magie commencerons-nous ?

- Je ne vois pas le rapport, Godric.

- Mais si ! Tu as analysé Harry tout à l'heure, tu en as donc déduit par quelle magie commencer.

- Tu raisonnes toi aussi maintenant ?

- C'est un coup bas, s'exclama le sorcier. Bon, dis-nous, par quelle magie commencerons-nous ?

- Par la magie élémentaire. »


Voilà voilà...