Chapitre 2: ...Et l'apocalypse frappera

Suna. Le soleil brillait dans le ciel. Les enfants couraient dans les rues, jouant sous cette chaleur étouffante. Les rires résonnaient dans la ville. Les adultes discutant, faisant leurs courses au marché du village, qui avait lieu à la place du village. Cela ressemblait à une belle journée, mais les apparences étaient parfois trompeuses.

Le Kazekage était debout, sur le toit de son bureau. Admirant son village. Il était fière de son poste, fier de pouvoir aider son village. Fière de sa nomination. Il se souvenait du jour, où il fût nommer Kazekage. Il avait d'abord refusé, mais face à l'insistance du conseil, il avait accepté. Mais s'il avait su les conséquences de son geste, jamais il n'aurait accepté. Tout était de sa faute. Et aujourd'hui il en paye le prix fort.

Il se souvenait encore de la douleur présente dans ses yeux. Toute cette colère qui lui était adressée. ce jours là, il avait eu si mal. Jamais il n'avait voulu blésser les siens. si seulement il avait fait le bon choix.

Le conseil, lui avait demandé de succéder à son frère Gaara, car juger trop dangereux. Et lui, Kankuro, avait accepté. Il avait brisé sa famille tout entière. Temari, sa soeur, son sang, lui avait tourné le dos du jour au lendemain en apprenant la vérité. elle avait surpris une conversation entre lui et le conseille. Et depuis ce malheureux jour, la blonde ne lui avait plus adressé la parole. L'ignorant. se comportant comme s'il n'avait jamais existé, comme si, un lien de sang ne les unissait pas. Elle avait changé du tout au tout. Gardant ses cheveux détachés, lisse. Troquant ses habits pour une combinaison sexy noire. Son bandeau attaché à la cuisse. une sacoche sur la poitrine, rappelant son frère Gaara.

Perdu dans ses pensées, il remarqua qu'un faucon le fixait étrangement, un missile attaché au cou. il s'approcha de l'animal doucement, détacha la note, et l'ouvrit. Les yeux écarquillé, Kankuro laissa le missile tomber au sol, et se précipita dans la salle de conseil. Une réunion allait avoir lieu.

Arrivant, il entra dans la pièce, poussant les portes avec force.

- Naruto Uzumaki ainsi que Ino Yamanaka ont déserté. le village de Konoha nous demande d'enfermer Gaara au plus vite, il pense qu'il pourrait prévoir de quitter le village, Cria une voix forte.

Les yeux écarquillé, les participants posèrent leurs regards sur Kankuro. La peur se lisait sur leurs visages, dans leurs yeux.

- En effet nous ne pouvons en aucun cas laisser une telle chose se produire, Gaara est instable est doit être enfermé, répondit Baki d'une voix sombre.

- Ambu, je vous charge de récupérer Gaara et de l'enfermer, enfermer tous ceux qui se mettront en travers de votre route, même sa soeur, reprit il.

- Oui maître, fit un ambu avant de disparaître.

La douleur se lisait dans les yeux de Kankuro. Tout était de sa faute. S'il n'avait pas accepté de succéder à son frère. Si au contraire il l'avait défendus sa cause comme l'avait fait Temari, rien de tout cela ne serait arrivé. Il aurait dû refuser lorsque les villageois avaient demandé que celui ci soit enfermé. Il aurait dû savoir que Gaara retomberait dans sa folie, avec une telle attitude.

C'était son frère, il aurait dû prévoir, que son geste aurait eu de graves conséquences. Son attitude envers lui, aurait dû se douter que quelque chose n'allait pas. Gaara ne sortait plus. Plus personnes ne le voyaient mis à part Temari, qui était aujourd'hui son seul contact avec le monde extérieur. Mais pire encore, il n'aurait jamais dû accepter que le village essaye de transformer son frère en Démon sans Bijuu.

Vide. L'appartement de Gaara était totalement vide. Seul un mot était accroché au mur, retenue par un kunai.

... Et l'apocalypse frappera le monde.

Ses oreils bourdonné sourdement, n'entendant plus les bruits qui l'entourait. Ils sifflaient, sa vue était trouble. Son coeur se serrer dans sa poitrine. Ils se contenter de courir derrière Baki, sans vraiment voir où ils allaient. Pourtant c'était lui le Kazekage, mais il se rendait compte que se poste n'était pas fait pour lui. Il n'en était absolument pas capable.

Voyant les ninjas l'accompagnant s'arrêter, il fit de même, levant son visage. Ses yeux couleur noisette rencontrèrent ceux turquoise de son jeune frère. Il le regardait avec haine. Il le savait, si un simple regard pouvait tuer, lui le serait sans doute décapité. Un autre regard l'interpella. Sa soeur était là debout, près de Gaara. Ses yeux brillant de déceptions à son égards.

La bouche sèche, il se lécha les lèvres ne sachant pas quoi dire, voyant seulement les ninjas s'activer pour piéger son frère et sa soeur. Ses yeux lui brûlaient. Les larmes dévalant ses joues. Mais avant même de même de se faire attraper ils disparurent. Laissant derrière eux, que le kunai qui avait servit à rayer leurs bandeau.

Quelques années plus tard, alors que Sasuke et Kankuro se rendaient au Sommet des cinq Kage. Accompagnés par leurs gardes, Baki et deux ambu, pour Kankuro. Sakura, Shikamaru et Choji, pour Sasuke. Ils aperçurent des yeux qui les fixaient, cachés dans les feuillages. Des yeux effrayants. Des yeux rouges sangs fendue en leurs centres. Des yeux beiges fendue en losange, entouré de 4 points gris. Kurama. Shukaku. Les yeux du démon.

à leurs retours, Konoha et Suna, étaient complètement détruits. Des corps déchiquetés, démembrer étaient sur le sol. Du sang, beaucoup de sang complétait le paysage. Ils avaient attendu le bon moment pour se venger. à Konoha Sasuke marchait en direction de la tour d'Hokage, le regard vide. Reconnaissant quelques uns de ses amis, totalement décapité sur le sol. Son visage était déformé par la peur. Un cri strident le coupa dans ses pensées. Se tournant vers sa femme, Sakura, ce qu'il y vit lui glaça le sang. La tour était intacte, et sur la façade, on pouvait voir un jeune corps. C'était leur fille, Sarada. Un long sabre lui transperçait le crâne, les yeux grands ouverts. Deux têtes pendaient, accrocher au pieds de l'enfant. Kizashi et Mebuki Haruno.

Sharingan activé, on pouvait voir une lueur de folie brillait. Oui il se vengerait. Cet acte ne resterait pas impuni.

FIN.