Le temps de sa route ou la jeune femme marchait, blaster au poing. Elle se retrouvait la tête dans ses pensées jusqu'à ne plus être consciente d'où elle était.
Un vertige la gagna et elle se retint à un des tronc non loin d'elle, se prenant la tête dans sa main libre.
–Merde... Pas maintenant... Soupira la blondinette.
Elle se donna une légère gifle sur la joue pour ce réveillée, mais cela n'eu aucun effet.
La petite Udonta se laissa tomber contre le tronc et la souche de l'arbre comme faiblarde. Elle détestait cette sensation.
C'est avec les paupières lourdes, comme l'atmosphère, qu'elle ferma les yeux avant de les rouvrir avec une force et comme objectif de se relever et d'aller au vaisseau.
C'est avec les jambes tremblantes qu'elle se redressa tant bien que mal et commença à se diriger, haletante, vers le nord.
Knowhere planète minière crée dans le crâne d'un Être Célèste. Mais cette cité est tout aussi réputée pour le marché noir qui l'entoure ainsi que le sublime musée du Collectionneur. Mais c'est plus bas, dans les bas-fonds de cette cité qu'un homme exploita, grâce à la petite taille de ces derniers, des enfants afin de trouver des trésors ou bien d'autres choses dans les galeries creusées par les miniers de l'époque.
Alors que la petite Alice, encore âgée de cinq ans venait d'être acheté par cet homme à son père venant d'être veuf, il avait renommé en tant que simple numéros Six, lui faisant ainsi oublié son prénom et nom de famille, sortie d'une des galerie, une besace remplie de ce qu'elle avait pu trouver comme « trésors ». Elle se dirigea donc, avec les autres enfants qui étaient sortis, vers la maison de son maître.
Les jambes tremblantes, elle toqua à la porte avant d'avoir la permission d'entrée.
–C'est toi ma petite numéros Six, celle qui ne me déçoit que rarement, dit l'homme grassouillet.
L'enfant hocha la tête timidement.
Elle retira le sac de son dos, qui faisait le double de son poids.
–Que m'apportes-tu donc dans ta besace. As-tu été plus loin que la dernière fois.
–O.. Oui, dit-elle sur un ton bas.
Elle avança d'un pas timide vers le bureau et y déposa le sac pour se baisser et en sortir des os de squelette en tout genre, et pleins d'autres trucs farfelus et insolites.
–Bien ! C'est parfait ! Tu peux disposer et aller te reposer.
La gamine hocha la tête et fila sans plus tarder se coucher sans manger, ni rien.
En effet, pour pouvoir manger, il fallait trouver quelque chose de spectaculaire, des chose rarissime.
Et elle savait que plus les années passeraient, plus il se lasserait d'elle et la vendra comme il avait vendu Jason, appelé Sept.
« Encore cinq ans et... je serais peut-être libre. » Se dit-elle en se dirigeant vers le dortoir.
Elle retira ses chaussures et sa veste avant de se laisser tomber dans la paille qui se mêlait à ses cheveux de blé, terne par le temps, sec par le fait de ne pas pouvoir se laver et coupé court comme un garçon pour le travail. Elle s'installa et ferma enfin les yeux essayant de trouver le sommeil.
Le temps passe et Six grandit dans l'esclavage et les tunnels. Bien sûr, elle savait qu'elle devait faire au mieux, mais avec le manque de force cela devenait de plus en plus dur que souvent, elle tombait par terre ou sombrait dans l'inconscience.
Désormais âgée de neuf ans, elle savait que son tour passerait et qu'elle serait elle aussi marqué au fer rouge comme les autres avant elle. Elle poussa un soupir avant de voir le Maitre sortir de la pièce pour venir la chercher.
–SIX ! Cria ce dernier.
L'enfant eu un sursaut en entendant son prénom. Elle se releva difficilement avant d'accourir vers la voix.
Une fois devant la porte qui s'ouvrit dans un grincement, le cœur de Six s'arrêta. Non qu'elle faisait une attaque, mais la peur l'avait gagné.
–Assis-toi sur la chaise, ordonna-t-il en montrant la chaise vacante.
L'enfant ne se fit pas prié et s'exécuta.
–Tu sais que tu m'es trop grande pour les tunnels maintenant ma petite Six, dit-il face à elle.
Il se leva de sa chaise, son ventre gros dont la chemise allait exploser.
Il se posta devant la petite blonde lui saisit le visage entre ses grosses mains.
–Je vais devoir me séparer de toi, a contre cœur ma petite Six, t usera mise en vente pour beaucoup d'unité je pense que... Tu me rapporteras beaucoup d'argent.
Le regard sans vie da la gamine fixait le sol.
–Mais avant cela, il faut que tu sois tatouée. Vois-tu, qu'on voit que tu fais partie de la maison.
Il fit signe à son collègue de venir vers eux, qu'il tenait bien le visage de la gamine dans ses mains pour pas qu'elle bouge.
Mais, le regard de la jeune Six se leva et se posa sur l'homme. La peur commençait à l'envahir. Elle commença à se débattre comme elle pouvait, mais avec le peu de force, cela lui était impossible de tenir tête au Maître.
Lorsqu'elle sentit le fer chaud sur son cou, elle ne put qu'étouffer un hurlement de douleur maintenu par la main grosse de l'homme en face d'elle.
Cela durera cinq petites minutes avant qu'elle mordre la paume de la main de l'homme qui, pour défense, la gifla.
–Saloperie ! Tu seras privée de repas pour la peine ! D'ailleurs, tu dormiras pass dans ton foin, mais ailleurs !
Il attrapa l'enfant par le col du t-shirt l'obligeant à le suivre.
Ils descendirent les escaliers, plusieurs même avant de jeter le corps frêle dans une cage sombre.
–Tu va rester ici jusqu'à ce qu'on vienne t'acheter ! Cela t'apprendra petite garce ! Pesta l'homme en fermant la cage à clé et de partir.
Un an s'est écoulé depuis ce moment. Et quand la porte de la cage s'ouvrit enfin, c'était sur un des subordonnés du maître. L'homme ouvrit la cage tendis qu'on pouvait entendre le rire et les désaccords sur le prix de vente de la petite blonde. Elle releva son regard avant de voir qu'on lui attachait les poignets pour éviter la rebellions.
–Tu va pouvoir sortir de ce trou à rat et refaire une nouvelle vie, Alice, dit l'homme en mettant ses mains sur les épaules de la petite.
–Sept ? Demanda-t-elle en le regardant.
Ce dernier fit un clin d'œil. Il était à peine âgé de plusieurs années qu'elle et travaillait comme homme de main.
–J'ai appelé les Ravageurs... Un certain Udonta est venu quand il a su que tu étais une fille, dit-il, je sais pas pourquoi, mais tu vivra une autre et une meilleure vie que celle là.
Il sourit avant de voir son amie commencer à craquer et pleurer.
Il prit la gamine dans ses bras pour la rassurer.
–Vis pour toi, compris ? Laisse personne te marcher dessus et encore moins contrôler ta vie.
–Promis, dit-elle en reniflant avant d'entendre la grosse voix du maître.
–Allons-y, reprit Sept en essuyant les yeux de la petite.
Ils montèrent les escaliers, la lumière atteignit les yeux de l'enfant âgée de dix ans maintenant qui clignèrent. Elle s'adapta enfin à la vue et eu un sursaut en voyant l'homme bleu qui était là, à l'attendre.
–Comme je vous l'ai dit, faites attention, c'est une petite rebelle.
L'homme bleu eu un sourire satisfait.
–Si elle se rebelle de trop je la mangerais, dit-il sur l'humour avant de reprendre son sérieux. Aller gamine, tu me suis on à du boulot à faire !
Six regardèrent Sept avant de sentir une main dans son dos la poussée, elle sourit simplement à son ami avant de suivre son nouvel acquéreur.
Une fois dehors, le bleu sortit une espèce de lame et détacha les mains de la gamine.
–Pourquoi moi ? Demanda-t-elle en le regardant.
–Pose pas la question, j'devais ça à un ami, répondit simplement l'homme bleu. Au fait, moi c'est Yondu Udonta, dit-il en faisant signe à ses compères de les suivre jusqu'au vaisseau.
Un autre homme rejoint le coté droit de Yondu.
–Capt'n, vous savez qu'elle sera victime de plusieurs mauvais...
–Je sais très bien Kraglin ! Mais ne t'en fais pas pour ça, lâcha l'homme bleu en regardant son collègue.
–Le premier qui la touche, il m'aura sur le dos, rajouta Udonta en marchant. Au faite gamine !
L'enfant sursauta légèrement à la voix rauque du capitaine et le regarda.
–Bienvenu chez les Ravageurs.
Les yeux de l'enfant s'écarquillèrent et elle s'empressa de rejoindre Udonta et Kraglin à bord du vaisseau.
Au jour d'aujourd'hui, Jaze avait enfin retrouvé une vie à peu près normale. Elle savait qu'elle en avait fait du chemin depuis ce moment et... Elle en était fière.
Après de longs moments de marche passé sous la pluie, elle arriva enfin à destination avant de reprendre son souffle et de lever son bras pour tirer non loin de la silhouette de TaserFace qui se retourna vers la source du bruit.
–C'est l'Etoile que tu veux ?! Viens la chercher enfoiré ! S'exclama Jaze témérairement.
