Zut
-Zut!
Un cri. Et une branche craqua. Qui tomba avec le petit garçon qui tendait désespérément sa menotte dans l'espoir vain d'attraper la ruche. Pour du miel.
Il se rattrapa brusquement à une branche. S'enroulant autour comme un Koala. Son cœur avait loupé un battement sous la surprise. Immobile. Guettant le moindre mouvement. Mais les innombrables abeilles ne vinrent pas l'embêter.
Ça renifla doucement. Et l'effluve de miel s'infiltra dans ses narines. Il tourna la tête. Ses yeux marrons scrutant les alentours, attentif. Voulant le miel. Il adorait ce liquide jaune, un brin sucré, tout doux. Son palais en fourmillait de contentement.
Ses pupilles voletaient dans tous les sens. Ça grognait. Son ventre aussi. Faim. Il avait faim. Alors il devait se nourrir. C'était pourquoi, il avait grimpé. Comme le singe l'avait fait pour attraper la banane. Mais la banane lui, l'avait fui. Elle le narguait sur un arbre trop haut. Alors il s'était rabattu sur le miel, sur un arbre plus petit. Et puis, il adorait les gâteaux au miel.
Il avait mal à force de tenir. Ses bras se tendaient. Son corps se ballotant dans le vide. Et puis, il avait mal. C'était douloureux. Son cou le brûlait. Ça le grattait. Le démangeait. Mais il ne pouvait pas enlever sa main de la branche. Sinon...
Soudain, il entendit un bzzzzzzzzz. Et une abeille vola au dessus de son oreille. Ah! C'était ça, une abeille l'avait peut-être piqué. Il gonfla les joues. Il était sûr que l'abeille portait du miel, en plus.
Il tendit la main, essayant de l'attraper. Mais tout ce qu'il réussit à faire, c'était de fragiliser encore plus son support. Qui trembla sous son agitation.
Et inévitablement, céda sous son poids.
-Zuuuuuuuuuut, pas encoooooore!
Sa main agrippa en un dernier ressort au tronc d'arbre, qui le griffa légèrement. Glissant le long de ce dernier, à toute vitesse. Arrivant à peine à se freiner avant de percuter le sol.
-Aie!
Il frotta son bras. C'était douloureux. Surtout qu'il s'était mordu la langue.
Crac.
Il leva la tête. Repérant le bruit. Ah. La maison des abeilles était là. Il bouda. Il devait remonter tout ça. Oh. Ses yeux s'agrandirent. Ah moins que... Un sourire grand jusqu'au oreilles, il se mit à secouer l'arbre. Encore et encore. Sans aucun résultat. Il fronça les sourcils. Avant de décider de prendre une branche et de l'envoyer en direction de la maison des abeilles. Il finirait bien par tomber, cette fois-ci. Et il pourrait alors rentrer. Sa tante ne devait pas être contente. Mais il ne voulait pas abandonner. Il ne supporterait pas de revenir, les mains vides.
Crac.
Il leva les yeux. Heureux en voyant la ruche s'éclater au sol. Avant de déchanter lorsqu'un essaim d'abeille se dégagea et vola vers lui.
Il cria. Et couru. Agitant ses bras pour faire fuir la nuée d'abeilles. Mais cela fit l'effet inverse.
-Tata!
Il sortit en trombe de la forêt. Trébuchant à demi. Sautant par dessus les branches. Avant de se jeter à terre, de faire un roulé boulé en dessous de la clôture. De jeter un coup d'œil derrière lui.
Ouf, plus d'abeille qui pique.
Et de se rapprocher à toute vitesse de sa maisonnette, heureux comme un paon d'avoir réussi à éviter les attaques de ses ennemis. Avant que son sourire ne s'évanouisse, un instant plus tard.
Et le miel...
Son ventre grogna de mécontentement. Tout ça pour rien... Même pas réussi à avoir de miel. Si onctueux.
-La prochaine fois, murmura Gon, z'gagnerais!
Il fit une promesse, la tête levé vers le ciel, son poings brandit en l'air avec pour seul témoin le soleil.
-Puis-je savoir contre qui tu gagneras, la prochaine fois?
Zut.
Il se tourna, lentement vers sa tante, un mince sourire sur les lèvres.
-Rien du tout.
Il déglutit lorsqu'il vit apparaître une veine sur le front de sa tante. Signe qu'elle était en colère.
- Ze dois dessiner pour l'école, tenta le petit garçon avant d'essayer de s'éclipser en douce.
Mais c'était mal connaître la patience de Mito. Elle l'attrapa par son t-shirt, le soulevant à quelques centimètres du sol. Et le tournant vers elle, le balançant légèrement, elle chuchota:
-Mais non, mon chéri, j'aimerais vraiment savoir contre qui tu veux gagner pour oser salir tes vêtements et risquer de mettre en colère, ta chère tante.
Oups, pensa le bambin. Avant de regarder sa tenue... Il était en effet couvert de la tête au pied de boue. Sans compter ses doigts sales. Et sa tante détestait qu'il mette les mains par terre. Et tant pis, s'il ne pouvait pas attraper les vers de terre. Ou prendre une feuille pour observer les coccinelles se poser dessus. Il trouvait ça fascinant la nature. La forêt. les animaux. Plus que l'école. Ça servait rien. C'était nul. Pas intéressant. Mais il ne le disait pas à sa tante pour ne pas la mettre en colère. Car une fois qu'elle se fâchait...
Comme là.
Il voulut sortir une excuse rapide mais capitula face au regard un brin sévère de sa tante.
-Mais pas ma faute! Ze voulais le miel! Mais les abeilles étaient méchantes. Elles voulaient pas me le donner. Et elles m'ont attaqué après, s'offusqua le petit garçon à toute vitesse.
-Attend, tu...tu as voulu prendre du miel aux abeilles?
Sa tante avait demandé doucement.
-Oui, parce que z'avez faim...Et ze voulez le gâteau au miel...
Son ventre grogna à nouveau comme pour approuver ses paroles. Le bambin sourit, certain d'avoir raison et de prouver que c'était pas lui en tort.
-Donc tu t'es dit que tu voulais un gâteau au miel parce que tu avais faim...
Gon hocha la tête vivement.
-Et donc tu es allé pour ça dans la forêt sans autorisation, c'est bien ça?
Gon approuva encore. Avant de réaliser ce que sa tante venait de dire. Et de réfuter:
-Mais non! C'est pas ça.
-Ah, alors j'ai mal compris, tu as plutôt volé du miel en magasin.
Gon protesta:
-NON! Z'amais, ze volerais du miel en gamasin.
-En magasin, Gon.
-Gamasin, répéta Gon, têtu.
Elle soupira, abandonna pour un temps la prononciation, avant de lui pincer le nez.
-Arrête de mentir autant, ton nez va s'allonger et tu pourras plus deviner ce que je prépare à manger!
Horrifié, Gon avoua tout.
-Z'ai pris du miel dans la forêt à...ze sais plus...là...la maison des abeilles. Mais c'est tout!
-C'est déjà beaucoup, Gon!
Gon gonfla ses joues. Pas d'accords.
-Mais ze voulais juste aider! Y a plus de miel à la maison!
-Et donc tu as cru bon venir en forêt sans autorisation de ma part pour aller voler du miel et embêter les abeilles.
Gon ouvrit la bouche pour protester. Mais ne sût quoi dire. Mito leva les yeux au ciel et lui souffla:
-Referme ta bouche ou tu vas gober des mouches et tu ne pourras plus manger des gâteaux au miel.
Le bambin s'exécuta aussitôt, terrifié. Il ne pourrait plus goûter les plats de sa tante, sinon. Ce qui serait horrible.
-Mais pour les bêtements, c'était pas de ma faute, tenta Gon pour amadouer une dernière fois sa tante.
-Vêtement, la corrigea sa tante.
-Bêtements, répéta Gon sans y penser.
Sa tante soupira. C'était mal parti pour Gon à l'école, s'il continuait à s'obstiner autant...
-Oui mais tu ne serais jamais tombé par terre dans la forêt si tu n'avais pas désobéi.
-Mais! Pas de ma faute, les abeilles sont méchantes! s'obstina Gon, têtu.
Mito le relâcha à terre, puis les mains sur les hanches, elle répliqua:
-Je pense que c'est toi qui a été méchant de vouloir piquer du miel aux abeilles, ce n'est pas comme ça que je t'ai élevé pourtant!
Contrit, Gon ne dit plus rien. Cette fois-ci, Tante Mito était vraiment colère.
Il baissa la tête avant de murmurer:
-Pardon...
-Surtout que pour piquer du miel aux abeilles, tu as dû grimper aux arbres et faire tomber la ruche sinon je pense que tu serais pas venu en courant en criant!
-Pardon, répéta Gon.
-Regarde-moi dans les yeux, Gon. Je veux que tu comprennes que ce que tu as fait, c'était dangereux, tu aurais pu tomber de l'arbre!
Gon mordit sa langue. C'était bien ce qui s'était passé...
-Et te casser un bras ou une jambe et crois moi, tu n'aurais pu plus sortir pour jouer dehors, pas parce que je t'aurais puni mais parce que tu auras été blessé!
Gon relâcha sa langue. Heureusement, il ne s'était pas blessé...
-Et puis détruire la ruche, la maison des abeilles, c'est pas gentil du tout, tu as fait du mal aux abeilles, c'est comme si je détruisais ta chambre et tes jouets, tu n'aimerais pas...
Gon remordit sa langue, honteux. Il aimait bien les animaux en plus. Et les insectes aussi... Il n'avais pas voulut être méchant.
Mais il l'avait été.
Les abeilles étaient sans maison.
Les larmes lui montèrent aux yeux.
-Désolé, z'ai pas réfléchi, ze recommencerais plus! promit le bambin, les larmes aux yeux.
Mito enleva ses mains de ses hanches avant de le serrer dans ses bras.
-Pardon! Pardon!
Elle le berça.
-Mais tata, ze vais te salir, lâche moi.
Elle lui fit une pichenette. Essuyant ses larmes.
-Roh, je vais quand même pas te laisser pleurer toutes les larmes de ton corps, mon bonhomme, parce que tu vas me salir. La prochaine fois, comme ça, tu ne recommenceras plus pour tout ce que je t'ai dit et les vêtements aussi, mais c'est repérable alors que ce que je t'ai dit avant, c'est pas facilement réparable, tu comprends?
-Oui, tata! Ze promets que je ne le ferais plus!
Il n'avait pas voulu faire de mal aux abeilles. Il regrettait. Vraiment.
-Bien, sourit Mito, maintenant va te changer et on va manger, ventre-sur-patte.
-D'accords tata!
Il mit sa main devant son front avant de partir dans la maison, prenant à peine le temps de se déchausser.
Mito secoua la tête, un brin exaspéré, en le suivant. Par chance, il ne s'était peut-être pas fait mal, mais il allait vraiment finir par se casser quelque chose. Il était si déterminé et têtu... Comme son père. Elle pinça les lèvres. Celui-là alors...
Elle effaça ses pensées à propos de son maudit cousin et entreprit de préparer à manger. Pour recevoir, quelques minutes plus tard, un boulet de canon dans son dos.
-Ça sent bon!
-Bas les pattes, mon petit ventre-sur-patte, si tu veux pouvoir manger...
Elle le menaça avec une louche.
Gon afficha une moue déçue.
-Ze voulais zuste goûter.
-On ne goûte pas dans les plats, comme ça!
-Mais tu m'avais dit que tu ferais des knacki, pleurnicha Gon.
-Mais je les fais, mon petit Gon au nez de chiot, mais si tu m'empêches de les faire...
-Ah non d'acc, ze t'embêtes plus! s'écria Gon aussitôt à qui la menace marchait toujours.
Avant de grommeler:
-Ze suis pas un chiot...
-Oui, c'est pour cela que j'ai dit que tu avais un nez de chiot, sourit Mito.
Gon bouda:
-C'est pareil...
-Si tu as finis de bouder, va mettre la table!
-D'accords tata.
Il se faufila hors de la cuisine.
-Mais qu'est-ce que tu fais Gon?! interpella Mito avant de sortir l'arme secrète, tu ne veux pas de knacki?
-Si z'arrive, ze vais mettre la table, mais ze vais d'abords au lababo me laver les mains!
Mito sentit ses lèvres s'étirer. Gon n'était pas un cas désespéré. Il avait bien retenu les règles de savoir-vivre même s'il était encore un peu enfant sauvage. Mais ça, elle ne le changerait jamais.
Rapidement, elle déchanta lorsqu'elle se remémora plus attentivement les mots de Gon et de soupirer avant de crier:
-GON! Tu veux dire lavabo pas lababo!
-Oui, lababo!
Décidément...Elle haussa les épaules. Chaque chose en son temps. Cela ne servait à rien qu'il soit en avance sur son âge. Même si se serait bien qu'il ne soit pas en retard... Et qu'il n'ait pas de problème d'élocution et de prononciation... Mais, au moins, elle dépensera pas l'argent pour rien...Gon amortira bien le prix de l'école...
Elle surveillait la cuisson des knacki lorsqu'elle entendit un cri.
Elle sursauta, s'affola en l'appelant:
-Gon?! Qu'est-ce qui se passe? Où es tu?
-Ze me suis fait piqué par une abeille! Sur mon cou! Z'ai une drôle de marque et puis ça gratte!
Mito s'inquiéta. Elle aurait dû mieux vérifier qu'il n'avait rien. Elle espérait qu'il n'avait pas fait d'allergie.
-Ne gratte pas! J'arrive!
Elle le retrouva, debout sur le tabouret devant le miroir. Il scrutait son cou.
-Montre-moi Gon, l'invectiva Mito en prenant une compresse et une pince pour retirer le dard.
Gon retira sa main qui recouvrait la blessure alors que sa tante demandait en cherchant le piqûre:
-Ça te fait mal?
-Non, c'est bizarre, ça gratte zuste. On dirait une boule.
-Une boule? s'inquiéta t-elle.
Et si ce n'était pas une abeille qui l'avait piqué à force qu'il se vautre dans la terre en forêt...
Elle examina son cou, redoublant de vigilance avant de sentir sous ses doigts une irrégularité. Elle poussa la tête de Gon sur le côté avant de se figer...
Et d'éclater de rire.
-Quoi? Qu'est-ce qui se passe, réagit Gon.
Mais sa tante continua de ricaner. Offusqué, ses joues se gonflèrent alors qu'il reprenait d'une voix aiguë:
-Mais Tata, arrête de te moquer!
-Pardon Gon mais c'est que...
Et elle repartit dans son fou rire.
-Tata!
-Oui, oui. Pardon, Gon. Je ne me moque pas de toi. J'avais juste oublié que tu étais si inoncent.
Le bambin bouda. Il était sûr qu'innocent, cela devait pas être une qualité si cela faisait autant rire sa tante...
-Arrête de bouder, tu vas finir par produire trop de boudin qui va gonfler ton ventre et tu pourras plus jamais goûter mes plats.
-Ah non!
Il afficha une expression étrange.
-Qu'est-ce que tu fais? demanda Mito.
On aurait dit qu'il se forçait...La même tête quand elle l'amenait au toilette...Et qu'il était constipé... Elle espérait que ce n'était pas ça.
-Bah, je souris. Pour arrêter de bouder!
Les lèvres de Mito tremblèrent mais elle réussit à se retenir.
-Allez, pourquoi tu rigolais, tata? Dis-moi, faut qu'on aille manger après!
Le ventre de Gon gémit avec lui. Mito leva les yeux au ciel. Ah, il ne perdait pas le nord.
-Rien mon petit ventre-sur-patte, c'est juste que ce n'est pas une abeille qui t'a piqué.
-Ah?
-Non, c'est juste la marque des âmes sœurs.
-Âme sœur, répéta Gon songeur avant de s'horrifier, beurk, les âmes sœurs, ce sont pas des gens qui se font des bisous sur la bouche? C'est ce que tu m'avais dit. Beurk.
Mito sourit. Si innocent...
-Il n'y a pas que les âmes sœurs qui se font des bisous sur la bouche, tout le monde ne rencontre pas son âme sœur. Regarde, ceux qui tiens la boulangerie du village, ce sont un couple mais qui ne sont pas marqués. Ils sont mariés.
-Ze m'en fiche. Ze veux pas d'âme sœur. Ze veux pas me marier. Ze veux pas de bisou.
Mito recula avant de mettre ses mains sur ses hanches et de prendre un air offusqué:
-J'espère bien que tu ne fais pas de bisous aux autres!
Gon l'observa, suspicieux avant de plaquer ses mains sur sa bouche.
-Qu'est-ce que tu fais, Gon? l'interrogea Mito, un brin perplexe quant aux nouvelles simagrée de Gon.
-Ze veux pas que tu me fasses un bisou sur la bouche! Beurk!
Elle rit, ébouriffant les cheveux du petit garçon:
-Mais non, chenapan, tu en feras à ton amoureuse! C'était une blague!
-J'aime pas les biates, grommela Gon avant de crier, et zamais ze ferais de bisou.
-Je vois, tu es grand maintenant, jugea Mito, sans faire attention aux nombreuses écorchures que fit Gon.
-Oui! acquiesça Gon, tout content.
-Donc c'est vrai que tu n'as plus besoin de bisou chaque soir avant de te coucher, ajouta sa tante en rangeant les soins.
Gon, horrifié par la perspective, se mit à poursuivre Mito qui courrait en riant dans la cuisine.
-Mais si, z'aime les bisous mais pas sur la bouche! Ze veux zuste pas d'âme sœur! C'est nul et puis c'est beurk.
Elle riait avant de s'arrêter. Une drôle d'odeur...
-Ah zut, j'ai laissé le feu allumé.
Mito éteignit aussitôt le feu.
-Bon...je suis désolée Gon, mais il n'y aura pas de repas.
Elle avait pris un ton contrit.
Gon, décut, s'écria:
-Mais z'ai faim, t'avais dit que tu me ferais des knacki!
-Je plaisante, mon ventre-sur-patte préféré!
Elle lui fit une pichenette sur le front. Gon fit une moue contrarié.
-C'était pas drôle.
Elle servit dans les assiettes que lui donna Gon, les saucisses et les pâtes.
Il gratta son cou.
-Te grattes pas! Ça va pas cicatriser, lui conseilla Mito.
-Z'ai quoi au cou, Mito? Un bobo?
-Non, c'est pas un bobo, je te l'ai dit, c'est la marque des âmes sœurs avec la première phrase de ton âme sœur, c'est très reconnaissable.
Gon se renfrogna. Il avait oublié...Les Knacki avait le don de lui faire tout oublier.
-Z'en es pas.
Le bambin persista. Il n'en avait pas. C'était beurk en plus. Bisou sur la bouche. Il préférait faire des bisou aux animaux...
Il se demandait si les animaux avait des âmes sœurs... S'ils avaient sur leur cou, une phrase. Pourtant, il en côtoyait beaucoup. Il avait pas vu de lettres sur eux.
Comme lui en avait une de phrase.
Même s'il savait pas ce que c'était...Il ne savait pas lire.
-Dis, tata, qu'est-ce qu'il y a écrit dans mon cou?
-Ah, je n'ai pas regardé vraiment. Je vais te dire ça, monsieur-qui-ne-veut-pas-d'âme-soeur-mais-qui-est-curieux.
Gon secoua la tête. Il n'était pas curieux. Il voulait juste savoir ce qu'il y avait sur son cou. C'était différent.
Il réfléchit. Mais son âme sœur devait avoir aussi sur son cou, ce qu'il avait dit... Mais qu'est-ce qu'il avait dit?
Zut, il avait oublié.
Peu importait.
C'était beurk, en plus.
Mito finit de boire son verre et se pencha par dessus la table, de l'autre côté où était assis Gon et lui fit tourner la tête.
-Alors, voyons voyons, ce qu'à dit ton âme sœur...
Mito sentit son sourire se figer en distinguant en de lettres claires, la marque de Gon:
"Je l'ai tué"
Merci pour les commentaires précédents :) Et voici la fin de deuxième chapitre :)
Un chapitre plus doux vu que Gon n'a pas eu la même enfance que Kirua. Mais voilà, je développerais d'autres trucs avec le "et si" des âmes sœurs, sans répéter l'anime/manga, je vais développer en gros l'impact des âmes sœurs, sur ce que cela peut changer comme événements :) Vous verrez ça très vite avec les autres chapitres, plus...
Je posterais en fait plus tous les jeudi... Que dimanche.
Sur ce,
N'hésitez pas à dire ce que vous en avez pensé et donc à jeudi prochain, pour un chapitre sur Kirua :)
