Hellow ! Alors, déjà, merci d'avoir lu mon premier chapitre et merci à Aoneko-sama pour la review. J'espère que vous allez aimez ce second chapitre. Il n'est pas aussi long que je le désirer mais bon, un peu plus de 3 000 mots c'est déjà bien.

Alors, les choses sérieuses commencent et la première chanson vient d'un groupe de métal français. Et ouais la French Touch est dans la place. Sur ce, bonne lecture et n'oubliez pas la petite review.


L'idée de former un groupe avait déjà souvent traverser l'esprit de Kagami. Mais il n'avait jamais eu l'occasion d'essayer de le faire en Amerique.

Mais cette opportunité était présente et il n'allait certainement pas la laisser passer...

- Maintenant que nous avons tous les membres du groupe, dit Kise, il va falloir commencer à s'y mettre sérieusement.

Tous les quatre étaient réunis autour de la table du salon du rouge. Murasakibara mangeait des sucreries devant la télé qui diffusait un match des Cavs contre les Raptors lors de la ligue estivale de la NBA, Kise était téléphone en main à essayer de mettre de l'ordre dans les idées qu'il avait noté dessus, Kagami écoutait distraitement la chanson Pushing Me Away de Linkin Park dans ses écouteurs et Aomine regardait le match. Soudainement, Ryota dit:

- Si on commençait par faire des reprises ?

- Des reprises ? répéta Daiki. Pas question.

- Mais pourquoi, Mine-chin ? lui demanda Atsushi. C'est moins chiant que de composer nous-même ! Tout est déjà fait !

- Ouais mais j'en est déjà fait plein. Pas envie d'en refaire. répondit le bleu en ouvrant une canette de soda qui traînait là.

- Et si on faisait des reprises traduites dans notre langue ? proposa Kise.

- Mauvaise idée. fit Taiga. J'ai déjà essayer de traduire des chansons en anglais en japonais et le résultat est vraiment pas terrible. Il vaut mieux s'en abstenir.

- Et en français traduit en japonais ? demanda le blond.

- Hein ?! s'exclama le rouge. Tu connais le français pour dire ça ou...

- Pas vraiment mais j'ai des traductions très bien faites de chansons de métal français. répliqua Ryota. Et en particulier de Mass Hysteria.

- Mass quoi, Ki-chin ? demanda Murasakibara.

- Mass Hysteria. répéta le jaune. C'est un groupe de métal français qui semble plutôt populaire. J'aime beaucoup leurs chansons. Voici une de celles que j'aime le plus. Écoutez juste.

Ce disant, il pianota quelques secondes sur son téléphone et des accords de batterie et de guitare s'élevèrent dans l'appartement.

Les paires d'yeux améthystes, rubis et saphir s'écarquillèrent légèrement et les premières paroles ne tardèrent pas à fuser. Les paroles étaient incompréhensibles pour eux comme pour Kise même si ce dernier comprenait quelques mots. Mais c'était très entraînant et rapidement, leurs mains se mirent à battre la mesure sur leur cuisse, la table ou dans l'autre main. À la fin du morceau, les derniers accords semblaient être restés en suspend dans la pièce.

- C'est beau. fit Atsushi en brisant le silence avant de se remettre à manger.

- Ça s'appelle comment ce morceau ? questionna Aomine.

- L'enfer des dieux. traduit Ryota. De ce que j'ai compris, c'est une sorte de folie d'adoration de dieu ou quelque chose par rapport à cela.

- Ah oui ? s'étonna Kagami. J'aime bien en tout cas. Mais, ça va donner quoi en japonais ?

- J'ai une des traductions sur mon téléphone. Deux secondes. dit le décoloré en triturant quelques secondes de nouveau son portable avant de le donner à Daiki.

Ce dernier lu rapidement pour les deux autres les paroles japonaise et à la fin, les trois adolescents aux couleurs de cheveux peu conventionnelle se regardèrent et le métis finit par lâcher:

- C'est pas mal. On pourrait essayer.

- Je pensais que tu n'étais pas d'accord pour une reprise. le railla Kagami.

- Non mais là ça va. Le métal français n'est presque jamais reprit. Bon on a du Johnny Hallyday parfois mais bon... rétorqua le basané.

- C'est nul. dit Atsushi.

- Non, tu n'aimes pas. Nuance. le corrigea Ryota.

- Ne me dis pas que t'aime sa musique ! s'exclama Taiga.

- Je ne dirais pas cela. Disons plutôt que certaines de ses musiques, je les aiment bien. Les traductions sont, je dirais, sympa. rectifia le blond.

Et il se mit à chantonner:

- Tourner le temps à l'orage. Revenir à l'état sauvage. Forcer les portes, les barrages. Sortir le loup de sa cage

- Sentir le vent qui se déchaîne. enchaîna Daiki. Battre le sang dans nos veines. Monter le son des guitares. Et le bruit des motos qui démarrent.

- Il suffira d'une étincelle. continua Taiga. D'un rien, d'un geste. Il suffira d'une étincelle.

- Et d'un mot d'amour. suivit Atsushi. Pour...

- Allumer le feu. chantèrent les quatre jeunes hommes en même temps. Allumer le feu. Et faire danser les diables et les dieux. Allumer le feu. Allumer le feu Et voir grandir la flamme dans vos yeux. Allumer le feu !

- Bon, elle est hyper connue. admit Kagami quelques minutes plus tard. Mais ce n'est pas une bonne idée de la reprendre.

- Je n'ai jamais dit qu'on allait la reprendre. répliqua Kise.

- Non mais tu allais le proposer. rétorqua Aomine. Je te connais assez pour savoir ce que tu as derrière la tête.

- C'est pas une chanson pour nous, Ki-chin. renchérit Murasakibara en croquant dans un Twix.

- Je suis d'accord avec Murasakibara. appuya Taiga.

Le blond soupira et finit par capituler: pas de Johnny Hallyday.

- Revenons plutôt à ce qui nous intéresse, décida Daiki. Mass Hysteria et la chanson L'Enfer des dieux. Comment on la joue ? Si on veut la reprendre, il faut une partition.

- Et savoir qui chante quoi par la suite. enchaîna le rouquin.

Le jaune se remit à pianoter sur son smartphone et chercha quelques minutes avant de trouver ce qu'il voulait et posa son portable avant de prendre un papier et d'écrire dessus.

- Il recopie la partition ? s'étonna Kagami.

- Tu ne sais pas le faire ? demanda Aomine surpris.

- On ne me l'a jamais apprit. avoua le rouge.

- Va falloir que te montre ou que tu demandes à Kise à l'occasion. marmonna le bleu en avalant une gorgée de coca.

Environ vingt minutes plus tard, le jaune leur montra la partition entièrement rédigée par ses soins.

- Trop fort ! s'exclama Taiga.

- C'est simple pourtant d'en faire une. dit Ryota. Bon, alors, il y a pour instrument, batterie, basse et guitare. C'est parfait. On joue tous d'un de ces instruments.

Les trois autres regardèrent et Aomine dit:

- Ça ne semble pas très difficile. Tu peux juste remettre la musique ?

Ce fut ainsi que commença l'aventure du groupe. Chaque membre écoutait la musique jusqu'à la savoir par cœur, chaque vibration d'une corde de basse ou de guitare et au bruit des baguettes sur les tambours ou les cymbales de la batterie ne leur était inconnue à présent. Ils avaient cet air dans leur peau maintenant.

Ils avaient aussi commencer à apprendre les paroles. Elles leur plaisaient bien et savaient quand elles commençaient et connaissaient le rythme. Mais à présent que l'aspect technique était parfaitement su, l'aspect pratique allait débuter.

Pour se faire, les adolescents allaient dans un garage qui allait avec l'appartement de Kagami. Ils étaient parvenus à aménager un système électrique pour brancher les guitares. Ce n'était pas très glamour et loin des jolis studios pour jouer mais ce n'était pas trop mal. Les quatre amis avaient profiter du week-end pour commencer les répétitions.

- Fais aux câbles, Murasakibaracchi ! le prévenu Kise.

- Oui, Ki-chin. répondit le violet en mâchonnant un morceau de chocolat.

Aomine et Kagami, quand à eux, réglaient leur guitare. Avec l'aide de Ryota, Atsushi monta sa batterie.

- Tout le monde est prêt ? questionna Kagami.

- Ouais.

- Ouich.

- Oui et s'il te plaît, Murasakibaracchi, ne parle pas la bouche pleine ! s'exclama Kise.

- Pardon, Ki-chin.

Les deux autres soupirèrent et une fois tout le monde prêt, ils commencèrent à jouer. Tout se passa bien et puis les paroles commencèrent:

- Le fanatisme... commencèrent en même temps Daiki et Taiga.

Et une fausse note leur vrilla les tympans les faisant grimacer.

- Kise ! s'exclama Aomine. C'était super bien partit ! T'as tout fais foiré !

- Désolé. s'excusa le blond. Je me suis trompé d'accord.

Ils recommencèrent donc.

- Murasakibaracchi ! s'écria Ryota. Tu as commencer trop tard !

- Pardon, Ki-chin. s'excusa le violet.

Un peu plus tard:

- Aomine ! C'est le fanatisme pas le fétichisme ! s'écria Taiga.

- Ouais bah pardon je me suis trompé de mot ! soupira le métis.

- Recommençons. soupira Kise.

- T'es pas doué, Mine-chin. enfonça Murasakibara.

Et plus tard...

- Heu, on en est à où ? demanda Taiga.

- Kaga-chin... souffla Atsushi. T'es chiant !

- Oh, la ferme ! s'exclama le concerné.

Et environ dix minutes plus tard...

- Le fanatisme... p'tain Kagami t'es pas dans le même rythme que moi ! s'énerva Daiki.

- Mais c'est pas ma faute ! T'es trop rapide par rapport à la mélodie ! répliqua le rouge.

- N'importe quoi ! C'est toi qui suis pas le tempo, débile ! rétorqua l'autre guitariste.

- Du calme ! s'exclama Kise. C'est pas grave ! Il faut juste...

- Et si on chantait chacun notre tour ? proposa Atsushi. Comme ça Kaga-chin et Mine-chin ne se disputeront plus.

Les trois autres se tournèrent vers le batteur et le bassiste s'exclama:

- Mais c'est une bonne idée ! Vous en pensez quoi, Kagamicchi, Aominecchi ?

Les deux guitaristes se regardèrent et le rouquin hocha la tête en disant:

- Ouais. Donc je commence et...

- Et pourquoi tu devrais commencer ?! s'exclama le brun. C'est moi qui donne le rythme ! Je suis plus calé que toi pour ça !

- Ah oui, monsieur j'ai déjà monté sur scène alors je suis le meilleur ?! s'énerva le rouge.

- Mine-chin et Kaga-chin se disputent. observa Murasakibara.

Kise soupira et posa sa basse pour détacher de la batterie les deux cymbales sans prendre garde au « Tu fais quoi, Ki-chin ? » et s'avança vers les deux belligérants et cogna violemment les deux cercles de cuivre l'un contre l'autre faisant de suite taire les deux amis.

- Bon. trancha le blond. Tirez ça au chi-fu-mi comme ça c'est réglé.

Les deux autres se regardèrent et tendirent leur poing:

- Chi-Fu-Mi.

- Merde ! jura le guitariste aux cheveux de feu.

- Haha ! se moqua le basané. Bon, on reprend ?

- Quand Ki-chin m'aura remit les cymbales. exigea Atsushi en pointant l'endroit où elles devraient être.

Une fois cela fait, les répétitions reprirent:

- Le fanatisme est un sucide lent. commença Aomine.

- La folie voit les choses en grand. enchaîna Kagami.

Et ce fut ainsi pendant une heure. Il firent ensuite une petite pause. Kise donna des bouteilles d'eau et ils s'assirent à même le sol.

- Au fait, demanda Taiga, je n'ai jamais oser demander, mais, c'est quoi le nom du groupe ?

Un silence lui répondit.

- Heu... j'ai dis une bêtise ? questionna le rouquin.

- Bah en fait, notre groupe n'a pas de nom. répondit finalement Ryota.

- Sérieux ?! s'exclama Kagami.

- On ne lui en a pas encore trouver. dit Daiki comme si c'était l'évidence même.

- Mais heu il ne faudrait pas commencer à réfléchir ? demanda le rouge.

- Si mais on ne sait pas quoi choisir. dit Kise. Mais si tu as une idée, propose toujours.

L'américain réfléchit quelques secondes avant de dire:

- Je ne sais pas, moi !

- Bah ! fit Aomine. On le trouvera plus tard.

Au même moment, Aida Kagetora se promenait dans le quartier. L'homme d'un quarantaine d'années écouter quelques morceaux de Slipknot en broyant du noir.


Kagetora était un fanatique du métal et essayait de dénicher des talents prometteurs pour les faire monter en grade dans l'univers du heavy metal. Mais, il n'en n'avait pas trouvé depuis dix ans et ses finances fondaient comme neige au soleil avec l'alcool et les dépenses de la vie quotidienne et notamment pour sa fille, Riko âgée de dix-huit ans. C'était un joli brin de fille au fort caractère qui avait pour projet de reprendre la salle de sport que son paternel possédait en même temps qu'il essayait de se lancer dans une carrière de manageur dans le monde des groupes de métal. Mais son projet premier était de décrocher son BAC et de s'installer avec son petit-ami Hyûga Junpei. Et pour l'aider, son père mettait beaucoup d'argent de côté. Plus qu'il en gagnait d'ailleurs. Mais si sa fille était heureuse, il s'en fichait pas mal.

Alors qu'il marchait dans ce quartier avec ses immeubles tristes, des bruits de guitares et de batterie lui parvinrent aux oreilles. Il se dirigea donc vers la source de ces bruits. Et quelle ne fut pas sa surprise de voir quatre jeunes aux cheveux colorés vêtus de t-shirt avec le logo d'un groupe de métal en train de faire de la musique avec trois guitares et une batterie ! Il les observa un moment avant de s'avancer.

- Alors, annonça-t-il, le type bronzé et celui aux cheveux bicolores sont guitaristes. Le décoloré est bassiste et le géant est batteur. Je me trompe ?

- Heu ouais c'est exact. confirma celui aux cheveux blonds.

- J'en étais certain ! s'exclama Kagetora en frappant dans ses mains aux multiples bagues en métal représentant des crânes ou des croix.

- Vous êtes qui ? demanda le batteur.

- Je m'appelle Aida Kagetora, se présenta l'homme, et j'aime beaucoup le métal et notamment aider les types comme vous qui viennent de commencer. Si ça vous dit, je vous aide à monter dans le milieu du métal. Mais avant je veux savoir ce que vous valaient vraiment...

Les quatre adolescents se regardèrent un peu étonnés et puis l'un des guitaristes finit par dire:

- Montrons-le lui. On risque quoi ?

Les trois autres hochèrent la tête et ils commencèrent à composer la mélodie sur laquelle ils travaillait sous le regard caramel admiratif de leur, peut-être, futur manager. Puis viens les paroles:

- Le fanatisme est un sucide lent. commença le guitariste à la peau foncée.

- La folie voit les choses en grand. continua l'autre guitariste.

- Je cherche un soutien solaire enchaîna le bassiste

- Rien qui ne juge comme un sourire d'enfant reprit le batteur

- Tout amour vaut de l'ordinaire fit celui qui avait commencer en premier.

- On s'en sort grâce à ces instants reprit celui qui avait suivit.

- Si l'enfer des Dieux c'est leur amour des hommes chanta tout le groupe. L'enfer des hommes c'est leur amour des Dieux

- Rendre l'âme à son propriétaire enchaîna le blond.

- À l'homme que l'on était avant continua le guitariste aux cheveux rouges.

- L'abîme ne fait pas le « moi » reprit l'autre guitariste. Stupides martyrs, ridicules de surcroît.

- L'habit ne fait pas le moine dit le dernier membre du groupe

- Soldat de Dieu, soldat de Dieu ou pas. termina le rouquin.

- Si l'enfer des Dieux c'est leur amour des hommes. fit tout le groupe. L'enfer des hommes c'est leur amour des Dieux

- Le fanatisme est un suicide lent répéta le métis.

- La folie voit les choses en grand relança le rouge.

- Tuer son Amour passionnément. fit le décoloré.

- Cacher le cadavre de son amant dit le batteur.

- Regardons tous ces destins brillants enchaîna celui aux cheveux carmin

- Qui occupent la mémoire des petits et grands termina le blond.

Le groupe chanta de nouveau le refrain:

- Si l'enfer des dieux. C'est leur amour des hommes. L'enfer des hommes, C'est leur amour des dieux.

- Je suis l'homme au milieu du monde,

- La famille dans une main Les amis dans la seconde

Le premier duo qui chanta ces paroles fut le bassiste et le guitariste aux cheveux rouges.

- Je suis l'homme au milieu du monde,

- La famille dans une main Les amis dans la seconde.

Les paroles furent reprises par les deux autres.

- Si l'enfer des dieux, C'est leur amour des hommes. L'enfer des hommes, C'est leur amour des dieux.

Les dernières notes terminées, Kagetora applaudit devant la performance.

- Impressionnant. siffla-t-il. C'est quoi vos noms ?

- Aomine Daiki.

- Kagami Taiga

- Kise Ryota

- Murasakibara Atsushi.

- Bien. fit l'homme en notant sur son téléphone. Le black, Aomine, le rouquin, Kagami, le décoloré, Kise et le géant, Murasakibara. Et le nom de votre groupe ?

- On en n'a pas. répondit Ryota.

Aida stoppa tout mouvement et regarda les quatre adolescents qui semblaient un peu mal à l'aise et Kagami finit par dire:

- Ne nous regardez pas ainsi: le groupe a été créer il y a pas super longtemps. En plus, je l'ai intégrer il y a une semaine !

- Combien de temps il existe ? demanda Kagetora ignorant la remarqua du guitariste.

- Et bien... on a décider de créer un groupe il y a environ un an mais on n'a commencer à s'y mettre à peu près au moment où Kagami nous a rejoint. avoua Daiki.

- Je vois... mais sans nom, vous n'irez pas loin. dit le quarantenaire. Mais j'ai une idée à vous proposer: Hellquin.

- Hellquin ? répéta Murasakibara. C'est quoi ?

- C'est une déformation de Hellking, non ? dit Taiga. Ce qui signifie Roi de l'enfer. Je me trompe ?

- En effet. J'adore ce nom et j'ai toujours voulu trouver un groupe qui se nomme ainsi. avoua le manager. Après si vous n'aimez pas...

- Moi ça me va. le coupa Daiki. Et vous ?

- Pareil. fit Kagami.

- De même. répondit Kise

- Ça en jète. dit Murasakibara.

- Content que ça vous plaise. sourit Kagetora. Alors, vous voulez tenter l'aventure du métal avec moi ? Vous ne serez pas déçus je vois le jure.

C'était une occasion en or. Combien de manageurs viendraient à eux comme ça ? Ils se conteraient sur les doigts d'une main et encore...

Aussi, Aomine fut le premier à réagir et s'avança vers Aida et lui tendit la main:

- Ça nous va. Et vous ?

- Je ne vois le proposerais pas si je ne voulais pas. sourit à nouveau Kagetora en serrant la main du métis.

Les autres membres du groupe eurent un sourire. La vraie aventure allait commencer maintenant. Hellquin... bientôt, ce nom allait faire vibrer le monde du métal japonais et faire trembler ses concurrents !

- Bienvenue dans le monde du métal ! dit Kagetora.

- Et c'est un grand plaisir d'y être entré. répondit Daiki avec un sourire carnassier.


Et voilà ! Le métal français est donc mis à l'honneur. J'aime beaucoup pour ma part ce le métal français et notamment, mais je pense que vous l'avez comprit, Mass Hysteria. Et la chanson L'Enfer des dieux est l'une de mes préférées.

Et oui: Aida Kagetora est, dans ma fanfic, un fana de métal et sera le manager de Kagami, Aomine, Kise et Murasakibara. Pas mal, hein ? Je trouve qu'il avait sa place dans cette histoire.

Sinon pour Hellquin, je vais vous expliquer: en dehors que ce soit une déformation de Hellking, c'est aussi une partie du folklore médiéval et ce personnage conduisait une troupe de démons dans ce folklore. Mais ça s'écrit Hellequin. Mais je préfère Hellquin qui est plus classe à mon goût que Hellequin.

Bon, c'était la petite parenthèse culture. À la prochaine pour un nouveau chapitre.