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J'espère que cette nouvelle partie ne vous décevra pas...
Partie 2 :Commencer sur de mauvaises bases ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'amour
Les infirmèrent regardaient Damon en partant, elles le sentaient sonnés. Oui, il l'était. Le bel adolescent aux magnifiques regards azur était complètement perdue. Regrettait-il ses mots envers Bonnie ? Une chose était sur une des infirmières regrettaient d'avoir mentit.
-« Pourquoi lui mentir? Il mérite de connaître la vérité ! »
-« Ecoutes Ingrid, on respect seulement le choix de la patiente ! Et puis, tu sais très bien qu'on ne parle pas des cas de nos patientes comme ça ! »
-« Bien…. Alors tu t'occupes toujours de la patiente de la chambre 210 ? »
-« Oui, Mademoiselle Bennett doit être maintenant réveillé vas-y » la fameuse Ingrid sourit puis prit l'ascenseur.
Pendant ce temps Damon montait dans sa camaro, roulait vitesse grand v vers le grand terrain d'entrainement. Il n'avait aucune envie d'être là mais il devait évacuer la pression. Il fallait qu'il l'oubli et surtout de ne plus ressentir ce poids sur ses épaules. Il se sentait coupable quelque part de la fausse couche de Bonnie. Même s'il n'était pas prêt à être père, il n'aurait jamais souhaité que ça se passe ainsi. Il sortit très lasse de sa voiture, rejoint très vite par Klaus et Stefan.
-« Tu sais que tu as rater déjà une heure ? » demanda Stefan
-« Petit frère casse-toi ! Va rejoindre les perdants sur le banc de touche » Stefan baissa la tête et s'exécuta
-« Tu es dur avec lui »
-« C'est moi frère , je lui parle comme je le veux»
-« C'est bon j'ai deviné ce que tu as ,ta belle du jour ne t'a pas satisfait »
-« Ne me parle pas d'elle » il claqua la porte de sa voiture puis prit son sac à l'arrière
-« Elle est si mauvaise que ça au lit ! » Damon le plaqua violemment votre la portière
-« Arrête ! » Klaus leva les bras
-« Du calme mec »Damon le regarda méchamment puis partit se changer
Quelque minutes plus tard, il était sur le terrain mais sa tête n'y était pas. Damon se faisait malmené, bousculé. L'entraineur le réprimandait mais il s'en foutait, il voulait savoir si elle allait bien, s'il était toujours un couple. Un trou béant lui déchirait son cœur qu'il pensait mort depuis la mort de sa mère. Ça lui faisait mal, il souffrait le bruit du sifflet le réveilla. Resté immobile depuis trois minutes, le coach lui fit face.
-« Salvatore, sur banc maintenant »
-« Bien coach » Il s'exécuta, Klaus demanda la permission de le suivre. Marchant à ses côtés Klaus savait que Damon était tourmenté par quelque chose. Il n'aimait pas le voir comme ça ! ça lui rappelait la mort de madame Salvatore, il était irrécupérable et c'était à ce moment là qu'il s'était jeter à corps perdue dans sa relation avec Elena et dans les études, le sport.
Il était hors de question qu'il le voit encore dans cet état. Il s'assit à ses côtés, regarda devant lui.
-« Ne t'inquiète pas, je vais me ressaisir »
-« Je n'ai pas l'impression » « Elle s'appelle comment ? »
-« Qui ? »
-« La fille qui te mets dans cette état »
-« Mon père m'a prévenue qu'au prochain match, les entraineurs de Yale et Harvard seront présent » « Il m'a prit la tête tout à l'heure »
-« J'ai appeler chez toi » « Ta servante, m'a dit qu'elle t'a vu rentrée dans la villa à quelque patté de chez toi »
-« Si tu sais pourquoi tu me le demandes »
-« Je ne le sais pas… » « J'aurai pensé que tu me le dises toi-même que tu te tapes Bonnie Bennett »
-« Ne parles pas comme ça d'elle » s'emporta Damon
-« Je t'ai pourtant prévenue vieux qu'elle allait te rendre accro » Damon jeta son casque
-« je ne te le fais pas dire »
Quatre mois auparavant « quelque heures après la fête »
Damon soupirait de contentement, il tourna la tête et l'a vit éblouissante endormit le sourire au lèvre. La lueur de la lune la rendait irréelle, il ne pu s'empêcher de caresser ses joues encore rougies par l'effort. Il se rapprocha d'elle, lui vola un baiser innocent au départ et au fur et à mesure devint vite enflammé. Elle se lova contre lui sentit ses mains sur ses hanches pour qu'elle le chevauche.
-« Hey ! » chuchota-t-elle puis lui rendit son baiser. Il la regardait, caressa ses cheveux puis l'embrassa encore et encore. Elle le poussa contre le matelas
-« J'aime » Elle le regarda confuse « Les filles brutales »
-« Je ne le suis pas »
-« Alors dominatrice » il la taquinait
-« Chut, ne le dis pas c'est un secret » son visage rayonnait pendant qu'il s'appuya sur ses coudes « Quoi ? » « J'ai quelque chose sur le visage » demanda t'elle confuse
-« Si j'avais su que c'était ça faire l'amour, je t'aurais attendue »
-« Ne dis pas n'importe quoi » Elle se retira pour s'asseoir à ses côtés. Gênée par ses yeux et ses mots
-« Je suis sérieux » elle le posa une seconde fois ses yeux sur lui
-« C'était ma première fois, moi je n'ai pas de point de comparaison »
-« Tu n'as rien à les envier » « Toi, tu es parfaite » il se mit à quatre pattes, puis lui vola un baiser « J'espère que tu ne le regrette pas car pour moi c'est loin d'être une erreur »
-« J'aimerai te croire mais nous deux ce n'est pas possible »
-« On vient du même monde »
-« Nos pères se détestent et on est censé en faire autant »
-« Et pour moi c'est une torture » il lui caressa la joue, lui picora le cou
-« Damon, non »
-« Toi aussi c'est pareille » « J'en ai marre de faire de faux semblant »
-« Je le sais »
-« Alors laisses-toi aller »
-« Ce n'est pas facile » « Qu'est-ce que dirais les autres ? »
-« On peux continuer à faire semblant au lycée mais dehors quant on est seul toi et moi » Il toucha ses joues « C'est comme ça »
-« ça fait longtemps que tu y penses…. » Elle cherchait la réponse dans ses yeux
-« Tu m'as toujours plu, ton physique, ton intelligence, ton sens de caractère » « Maintenant que je t'ai, je ne peux plus me passer de toi » « Ta peau me manque, j'ai froid…pas toi ? » Bonnie sourit alors qu'il a força à se coucher.
-« Je devrais rentrée »
-« Mon père n'est pas là » « Tu partiras demain matin »
-« Ok »céda-t-elle puis lui caressa le dos « ça fait du bien » soupira d'aise
-« Tu n'as rien encore vu » Bonnie rigola, elle était heureuse
Temps présent
-« Elle me rends heureux »
-« Je vois ça ! Mais que va dire ton père » « Tu ne peux pas jouer au malin avec lui » « Il t'a déjà dans son collimateur »
-« Je l'ai dans la peau »
-« Quant on aime le sexe avec une femme c'est normal » « Tu t'en remettras »
-« C'est bien plus que ça : je peux parler de tout et de rien avec elle »
-« Tu l'aimes alors ? »
-« J'en ai aucune idée ! » « Je suis certain d'une seule chose, je tiens à elle »
-« Alors où est le problème » ne comprenant pas où est le problème
-« Elle était enceinte »
-« Enceinte ?»
-« On sait disputé bien avant sa chute a propos de sa grossesse » « Maintenant, elle a perdue..
-« Elle te pardonnera »
-« Je ne penses pas » Son instinct ne le trompait pas. Bonnie lui en voulait sinon plus après ce que Caroline lui répéta. Bonnie rigolait amèrement
-« Moi qui regrettait de le lui cacher…je suis trop bête»
-« Qu'est-ce que tu veux dire ? »
-« Il pense que je ne suis plus enceinte »
-« Bonnie ! » elle lui serra la main désolée
-« Ne t'inquiète pas je sais ce que je fais »
-« Donc….que prévois-tu de faire? »
-« Il ne reste pas beaucoup de temps avant la fin des cours » « ça ne se verra pas » « Et je ne compte pas continuer, de toute façon cette histoire était foutue d'avance »
-« Mais tu as l'air… » « tu étais tellement rayonnante »
-« C'est du passé » « Dans trois mois c'est la fin »
-« J'espère que tu ne fais pas une bêtise »
-« Il ne m'a jamais dit « je t'aime » « Je ne perds rien au change, Kol et le grand frère d'Elena me tourne autour » « je vais m'amuser , il verra ce qu'il a perdu»
-« J'aime pas te voir parler comme ça »
-« Il le faut, je ne vais pas pleurer pour ce con de Salvatore »
-« Mais tu l'aimes, c'est normale »
-« Et comme une dingue mais ça n'a plus d'importance »
-« Pourquoi tu ne me l'as pas dit ? »
-« Tu aurais été contre » « Tu ne l'as jamais apprécier »
-« On était deux rappelle toi »
-« Tu sais très bien que je cachais mes sentiments à travers tout le mépris que je lui lançais au visage » « Souviens toi la première fois qu'on la vu au lycée » « J'avais le cœur qui palpitait »
-« Et toi père t'a fait redescendre sur terre en te disant qu'il était le fils de son pire ennemi »
-« Oui et m'a interdit de m'approcher de lui » « Et on a toujours fonctionner comme ça »
-« ça du te faire bizarre au début »
-« Pas du tout, c'était si naturelle comme notre première fois »
-« J'aurais tellement aimé que tu me racontes tout ça avant » « Mais je serais là pour ta grossesse et après »
-« Merci Care »
-« Raconte moi » « C'est comment avec lui… » souriait Caroline
-« Il n'y a pas de mot pour traduire ce que je ressens quant il est en moi »
-« Fait un effort » s'impatienta la belle blonde
-« Ok » Elle réfléchit et dit « il est bon et tendre passionné patient » « Super sexy »
-« C'est l'homme de ta vie…..hein ? »
-« Je ne sais pas, si nos pères se détestes » « Peut-être que c'est assez suffisant pour que j'arrête de le voir en tant que tel » « Heureusement que tu n'as pas ce problème »
-« Quoi ? »
-« Toi et Klaus »
-« J'ai rendez-vous avec lui demain soir » « Je suis toute tresser »
-« ça va aller » « On est toujours stresser mais après sa passe »
-« Raconte la tienne »
-« ça fait mal , pas maintenant Care»
-« Ok » Bonnie se perdit dans ses pensées « ma mère m'attends » « On s'appelle ? »
-« Oui » Elle l'embrasse, l'infirmière laissa Caroline passer puis entra.
Au même moment, Damon sortit de son vestiaire. Il cru apercevoir son père Guiseppe Salvatore au téléphone. Il voulait l'esquivé mais il le vit au loin. L'intima de venir, puis fit quelque pas à contre sens.
-« C'est un petit con, je te l'ai toujours dit Abby » « S'il croit qu'il se passe quelque chose entre nous, c'est qu'il est pire que je ne le pensais »
(…)
-«Non je t'arrêtes tout de suite. C'était il y a bien longtemps, on n'est plus ses jeunes adolescents fou amoureux l'un de l'autre »
(…)
-« Je te l'accord, je t'ai longtemps voulu de m'avoir tromper avec lui » « Il était comme mon frère » « Et voilà où ça ta amené, tu es divorcée » « Rassure-moi, dis-moi que tu ne l'aimes plus »
-« Je l'aime comme une folle, Rudy Bennett est l'homme de ma vie » « Il lui faut juste du temps » expliqua Abby quelque mètre de la chambre de Bonnie
-« Et Bonnie, elle réagit comment à tous ça ? » s'inquiéta-t-il
-« Je ne sais pas trop » « Elle est à l'hôpital »
-« C'est grave ? »
-« Non » « Je te laisse, Rudy arrive »
-« Bonne chance »
-« Merci d'être mon ami Guiseppe »
-« Bye Abby » Il raccrocha puis se tourna pour parler à son fils. Mais rien n'en sortie, l'expression de Damon le laissa s'en voix
-« Il se passe quelque chose entre toi et la mère de Bonnie ? »
-« Ce n'est pas ce que tu crois »
-« Alors explique »
-« Explique moi pourquoi dès que j'ai le dos tourné tu te précipite pour parler à ce bon à rien de Salvatore ! » grogna Rudy
-« On est divorcé ne l'oubli pas »
-« ça t'arrange bien » elle le gifla
-« Notre fille à besoin de nous Rudy »
-« Il faut qu'elle sache qui est sa mère »
-« Elle le sait » « Bonnie sait que je t'aime plus que tout, elle sait qui est infidèle entre toi et moi »
-« Ne dis pas n'importe quoi »
-« la prochaine fois dit lui de ne pas mettre du rouge à lèvres, sa tâche »
-« Abby attend ! »
-« Quoi ? »
-« J'ai vite arrêter »
-« Mais après c'est avec ton travail» « Jamais là, toujours entrain de voyager » « Maintenant, profitons de notre fille, tu t'en rends compte qu'on ne la pas vu grandir »
-« Oui » il se frotta les yeux
-« Soit patient avec elle »
-« Je te suis » Elle lui sourit puis se tourna ouvra la porte alors qu' une autre se claqua
-« Ne le prends pas comme ça ! » protesta Stefan
-« Tu veux que je le prenne comment Stefan ? » demanda Rebecca « Je suis si repoussante pour que tu ne veuilles même pas me faire l'amour ! »
-« Bien sure que non ! Mais je ne veux pas que notre première fois se fasse comme ça ! » Rebecca se radoucit, Stefan l'embrassa sur le front « Tu sais que je te trouve magnifique »
-« Que ça soit sur une table, dans une classe ou même dans la forêt, le principale est que c'est toi qui me déshabille » Stefan sourit
-« On est seul »
-« Ouai » elle sourit. Le bel adolescent fit reculer sa dulcinée
-« Je connais quelque petite chose pour te donner un avant goût de notre nuit après le bal »
-« J'ai hâte d'y être pour qu'on soit enfin nu tous les deux dans un lit »
-« Moi….. » il ne pu terminé, la porte s'ouvrit
-« Désolé, Stefan ! Tu n'aurais pas vu ton frère ? »
-« Pas depuis l'entrainement. » « Pourquoi Elena ? »
-« Non pour rien, je vous laisse à vos occupations » « Mais avant dis-moi pourquoi tu es n'y ai pas »
-« Tu n'es plus rien pour moi, depuis que Damon t'a si gentiment larguée »
-« Je te hais ! »
-« C'est réciproque » « Au revoir Elena » il s'avança vers elle et lui claque la porte au nez « Enfin seul »
-« Dommage je n'ai plus envie, elle va surement l'attendre » Rebecca s'assit sur le lit. Elle se tue
-« A quoi tu penses » elle sourit
-« Je me demande qu'est-ce-que ça va être sans Damon, Klaus, Kol au lycée l'années prochaines »
-« ça va être notre tour d'être consacré roi et reine »
-« Pas mal trouvé » elle le poussa « Mais Kol ira surement à la fac d'à côté comme Elie » « Mais ça va être dure pour lui de lâcher Klaus »
-« A oui j'ai oublié ce détail, ils sont faux jumeaux »
-« ça va être dure aussi pour moi »
-« Je serais là »
-« Tu as intérêt » Elle l'embrassa puis se leva « J'y vais ma mère va s'inquiétée »
-« Bye » Il se coucha sur le dos. Peu de temps après il entendit encore une énième dispute entre Damon et son père.
-« MONTE DANS TA CHAMBRE ! »
-« T'inquiète pas, je t'ai assez vu pour….. » Il ne pu finir, Guiseppe lui donna un coup de poing sur la joue. Il tomba
Elena entendit le vacarme descendit rapidement et aida Damon
-« Qu'est-ce qu'elle fou ici »
-« Moi au moins je me soucis de lui » répliqua Elena « Viens on monte »
-« Ouai » avec son aide, il monta
Arrivé en haut, elle le soigna et puis une chose entraînant une autre….
