Salut les gens! Wahouu! 18 review's! Didiou! Vous êtes déchaînées! ;p

Bon, donc me revoilà avec le chapitre Deux de cette fic, qui comporte toujours 16 chapitres et dont l'auteur est toujours Runaway xo. (bah ui, ça a pas changé).

Sinon, deux choses. L'auteur veut vous dire simplement qu'elle est honorée de vos review's et qu'elle espère que vous apprécierez la suite de l'histoire. Après, une question a été posée : est-ce que le nombre 13 était un nombre pris au hasard ou bien si l'auteur connaissait déjà ses 13 raisons. Alors, elle répond en disant qu'elle a nommé sa fic Thirteen Reasons Why d'après un roman du même nom et dont l'auteur est Jay Asher. Et même si ce roman n'a rien à voir avec sa fic, Runaway aimait ce titre pour le mystère qu'il inspirait. Et elle rajoute que tout deviendra clair à la fin de l'histoire.

Sinon, moi, je pense que je posterai à cette vitesse-là (intervalle entre le chapitre 1 et le 2), parce qu'une traduction a besoin d'être vérifiée et voilà, faut que ça ait un sens, donc je prends mon temps ;p, mais pas trop quand même, z'en faîtes pas.

Pis, pour moi, ce chapitre est super ;p, il est choupinet tout plein! ui bon...

Pis merci encore à ma soeur qui m'aide toujours quand je galère à comprendre le sens de quelques mots où il manque des lettres. Haha.

Allez, je me tais.

Lisez, profitez, et reviewez.


Disclaimer: les personnages, les décors et l'histoire appartiennent à Stephenie Meyer, je ne fais que traduire la fic de Runaway xo.


Chapitre 2)

Raison Une.

Edward me porta en bas des escaliers. Je m'attendais à moitié à y trouver Charlie à attendre avec un fusil chargé dans les mains. Pourtant, avoir à expliquer à Charlie pourquoi un coup de fusil n'aurait pas tué Edward aurait été plus facile que lui dire que j'allais me marier.

Edward me posa à table et en l'espace d'une seconde extrêmement rapide, un bol de céréales attendait devant moi.

« Merci. » Je souris.

« Il n'y a pas de quoi », sourit-il en tirant une autre chaise juste à côté de la mienne.

« Alors, quand comptes-tu me dire ces treize raisons ? », demandai-je en souriant. Il poussait vraiment la plaisanterie loin. Pensait-il vraiment qu'il avait besoin de me prouver son amour ?

« Tu découvriras la première aujourd'hui », murmura-t-il, ses lèvres séparées par la ligne de ma mâchoire.

« Tu vas seulement m'en donner une ? »

Il sourit contre ma peau : « Oui, Je vais seulement t'en donner une aujourd'hui. »

« Pourquoi ? » Je fis la moue. Je regardai son visage et réalisai que ça semblait vraiment l'exalter que je veuille soudain entendre ces raisons. Je ravalai doucement mon excitation, embarrassée par mon enthousiasme.

« Bella, il y a seulement quatre-vingt-quatre mille six cents secondes par jour. Même si je parlais à vitesse vampirique, je ne pourrais pas expliciter toutes les raisons pour lesquelles je t'aime. »

Je rougis furieusement et retins mes lèvres qui menaçaient de se transformer en un sourire éblouissant. « Tu as dit qu'il y avait seulement treize raisons. »

Il gloussa, ses lèvres faisant encore de tendres baisers le long de mon cou. « Je vais juste t'en donner treize », sourit-il.

J'essayai de penser clairement, mais ses lèvres continuèrent d'embrasser l'os de mon coup et finalement, j'oubliai mon nom.

« Bella », murmura-t-il. Ah oui, Bella, c'est cela.

« Mhmm ? »

Il sourit. « Mange. »

Je ramassai docilement ma cuillère et la remuai paresseusement dans les céréales, mais je ne pus l'emmener à ma bouche parce qu'il était tellement proche que je pouvais presque sentir son odeur dans l'air.

« C'est dur de manger quand tu fais ça », l'informai-je finalement.

Il sourit contre le creux de mon oreille et s'écarta. « Je vais bien me comporter », sourit-il.

Il me regarda alors que je mangeais. En ne manquant jamais de me déconcerter avec la fascination étrange qu'il avait à me regarder manger.

Quand j'ai eu fini, il porta mon bol à l'évier et le rinça alors que je prenais mon moment d'humanité. Je mis l'eau de la douche tellement chaude que ç'en était presque insupportable pendant que je prenais de profondes respirations. Penser à la pression qui allait s'exercer sur moi menaçait de me faire crier. Je devrai faire comprendre à Charlie, faire comprendre à Renée, et juste espérer que le reste de Forks comprendrait. Ce serait sûrement compliqué de faire admettre aux autres, alors que j'arrivais moi-même à peine à concevoir la réalité. Evidemment, je savais que j'aimais Edward et que je voulais m'unir à lui de toutes les manières possibles. Ce que je ne parvenais pas à comprendre, c'est comment je pouvais être aussi réfractaire au début, et soudainement malléable entre ses mains de pierre. Je blâmais personnellement ses yeux ocres, sa voix de velours, son doux toucher, et son entière apparence de dieu grec.

J'arrêtai l'eau de la douche et séchai mes cheveux avec une serviette. Quand ce fut fait, je cherchai mes habits. Je les aurais probablement trouvés si seulement ils s'étaient trouvés là. J'avais tellement la tête dans le brouillard que j'en avais oublié d'emmener mes vêtements avec moi dans la salle de bain. Je soupirai et enroulai la serviette autour de moi. Je pouvais, ou courir les chercher ou appeler de l'aide et naturellement, j'aurais choisi n'importe quoi qui ne me fasse pas courir. « Edward ? » Je restais derrière la porte entrouverte de quelques centimètres, suffisamment pour laisser passer ma tête.

« Oui ? »

Je haletai à sa soudaine apparition, et haletai encore quand mon premier halètement fit tomber ma serviette. Même si j'étais de l'autre côté de la porte et qu'il ne pouvait rien voir, je claquai la porte au nez d'Edward et replaçai une nouvelle fois ma serviette. Avec une rougeur cramoisie et un cœur battant à mille à la minute, je rouvris la porte. Il était toujours debout là, mais cette fois, ses yeux étaient fermés et ses doigts pinçaient l'arrête de son nez. « Edward », murmurai-je. Il était tellement immobile que je sentais que rien au monde n'aurait pu entraver sa concentration, bien que j'aurais dû savoir à présent que rien ne pouvait le perturber. « Edward », essayai-je de nouveau. « Qu'est-ce que tu fais ? »

« Self control, Bella. », dit-il calmement, toujours en pinçant l'arrête de son nez.

Je fronçai les sourcils. Pourquoi avait-il besoin de se contrôler maintenant ? Je croyais qu'il s'était habitué à l'odeur de mon sang.

« Mon sang ? Pourquoi maintenant ? »

Il sourit, sa main lâchant son nez. « Bella, ton sang n'est pas la seule part de toi que je veux, ni la part que je veux le plus. » Il ouvrit les yeux rapidement pour jauger mon expression, qui je suis sûre, était plus rouge que jamais. Ses yeux devinrent subitement aussi noirs que du charbon et ils se consumèrent, me bloquant la respiration alors qu'il me regardait avec une telle passion. Je pouvais sentir mes mains devenir moites contre la poignée de la porte. Aussi vite qu'il les ouvrit, il les referma et tira quelque chose de derrière son dos. « Ici, Bella » Il me donna un tas de vêtements pliés.

« Comment savais-tu- »

« J'imaginais que ça ne pouvait être que l'unique raison pour que tu m'appelles ici alors que tu es enroulée dans une serviette derrière une porte, à moins que tu ne me punisses exprès. » Il fit rapidement un sourire en coin et partit en en m'adressant un clin d'œil.

Mon cœur affolé essayait de maintenir un rythme cardiaque stable en prenant de profondes inspirations, bien qu'une fois que je me rappelais qu'il pouvait probablement entendre ses battements pendant qu'il descendait les marches, je dus reprendre ma relaxation. C'était étonnant comme il faisait réagir mon cœur de cette manière, comme il me faisait réagir. Il avait toujours le même effet depuis la première fois que je l'avais rencontré.

Une fois que je fus descente, je descendis doucement les marches et arrivai dans les bras d'Edward.

« Alors, où va-t-on en premier ? »

Il sourit et plaça ses bras entrelacés plus bas sur mon dos. « C'est toi qui choisis. Je demande juste que nous allions ensuite ce soir dans un endroit de mon choix. »

Je haussai un sourcil : « Et c'est là où tu me donneras la première raison ? »

« Exactement. »

Toute la journée fut gâchée par l'anticipation qui me rongeait. J'essayais de me concentrer alors je me promenais entre les livres d'une librairie, et essayais de ne pas tomber alors que nous marchions dans la clairière, mais je ne pouvais pas m'arrêter de me demander ce qu'il avait prévu de faire. Je savais que puisqu'il s'agissait d'Edward, ce serait probablement romantique, mais également cher, et ça n'était pas la partie que je préférais. Il avait fait du bon travail avec la bague de récupération et en me laissant ma voiture, mais je ne savais pas combien de temps cela allait durer.

Finalement, l'heure arriva où je me trouvais dans la Volvo argentée d'Edward et que nous roulions sur l'autoroute. Je n'avais pas été à la maison de toute la journée, essentiellement parce que j'étais terrifiée à l'idée d'un face à face avec Charlie. J'étais fatiguée de blesser mon père, mais il devait se rendre compte que me marier avec Edward était mon choix, et non le sien.

« On est bientôt arrivé ? » Je me tortillai sur mon siège, parce qu'être aveugle était devenu vraiment inconfortable.

Edward rit. « Presque. Juste… ne regarde pas. »

« Promis. Parole de Scouts. », murmurai-j en retour. Je ne pouvais pas croire qu'il m'avait persuadée de porter un bandeau. Mais soyons réalistes : je commençais à me rendre compte qu'il pouvait me convaincre de n'importe quoi. Alors que j'y pensais, la bague à mon doigt sembla peser plus lourd, et ma main parut prendre plusieurs kilos.

« Comment est-ce que je l'annoncerai à Renée ? » marmonnai-je soudainement pour moi-même. Je ne pouvais pas voir les réactions d'Edward mais je savais qu'il allait répondre parce que la voiture avait ralenti légèrement. Comme il mettait longtemps à répondre, je sautais sur les conclusions. « Alice l'a vu, n'est-ce pas Edward ? C'est pour ça que tu ne me rien ? Tu sais que ça va être horrible. Elle va me détester, me déshériter- »

« Calme-toi Bella, elle ne va pas te déshériter », rit-il.

Je soupirai et attendis qu'il continue.

« Alice n'a rien vu, alors ne t'inquiète pas s'il te plaît, au moins ce soir. Laisse-moi faire quelque chose de spécial pour toi. S'il te plaît ? Charlie et Renée apprendront à accepter les choses, ça prendra juste du temps. »

« Je sais, je suis désolée », soupirai-je. « Je promets que je ne m'inquièterai pas aujourd'hui à ce propos, mais on sait que mon esprit est quelque peu désordonné », marmonnai-je.

Je sentis soudainement une haleine fraîche rencontrer ma peau. « Je pense que tu as un esprit magnifique. »

« Edward, garde tes yeux sur la route », lui dis-je aussi sévèrement que je pus tout en étant intoxiquée par son odeur

Il sourit contre l'os de ma nuque. « Je ne suis pas sur la route. »

Je fronçai les sourcils et défit rapidement le tissu qui cachait mes yeux. Ce que je vis me laissa perplexe. Je regardai deux fois à travers chaque vitre avant que je ne me tourne vers Edward. « Tu m'as emmené dans un parking abandonné ? »

Il sourit, s'amusant de mon expression déconcertée. « Pourquoi ? Est-ce un problème ? »

« Non », dis-je rapidement, essayant de ne pas blesser ses sentiments, confuse qu'il semble si heureux. « Non, c'est bien, j'adore les parkings. »

Il rit, balançant sa tête en arrière alors que je lançai des regards noirs à mes mains, essayant de contrôler la rougeur qui parcourait mes joues.

Finalement, il prit mon menton dans une de ses mains, me forçant à regarder ses yeux caramels. « Ne sois pas embarrassée. Je suis désolé, Bella. Peux-tu me pardonner ? » Je ne pouvais manquer l'humour qui s'attardait toujours dans ses yeux.

« Bien », murmurai-je, la rougeur toujours présente, irradiant mes joues, que je savais qu'il pouvait sentir même dans une voiture sombre.

« Es-tu prête pour notre rendez-vous ? »

Notre rendez-vous était dans un parking ? Je ne comprenais pas, mais je n'allais pas risquer de dire à nouveau quelque chose de stupide, alors je lui fis un signe de tête.

Un instant plus tard , Edward ouvrit ma portière, une main tendue pour la mienne, l'autre cachée derrière son dos. Je pris sa main sans poser de questions alors qu'il m'emmenait vers le devant de la voiture. C'est là que je remarquai qu'il y avait une couverture de pique-nique à carreaux rouges et blancs sur le capot de sa voiture.

« Qu'est-ce… »

« Shhh », sourit-il en posant un doigt sur mes lèvres.

Je fus soudain dans ses bras et nous nous sommes retrouvés sur la couverture. Je le fixai alors qu'il sortait de derrière son dos un panier de pique-nique et qu'il souriait.

« Un pique-nique ? », demandai-je.

« Tu t'y opposes »

« Bien sûr que non. » J'essayai de sourire de façon rassurante mais il ne me crut pas.

« Qu'est-ce qui ne va pas, Bella ? »

« Rien, j'adore les pique-nique. »

« Bella », avertit-il.

Je soupirai, c'est bien ce que je disais : il pouvait me faire dire ou faire n'importe quoi. « De retour à Phoenix, on avait droit chaque année à un pique-nique organisé par l'école », dis-je de façon hâtive, espérant que plus vite je le dirai, plus vite le rougissement s'en irait. « Comme nous le savons tous les deux, je ne suis pas très bien… coordonnée. » Il pressa ses lèvres l'une contre l'autre, et je vis que c'était une torture pour lui de ne pas rire. « Donc, une année, je suis tombée la tête la première dans la salade de macaronis. » Il ne put se retenir plus longtemps et rit, et même son rire était velouté alors qu'il retentissait dans le parking vide comme une musique. « Es-tu heureux, maintenant ? », sifflai-je, frustrée, je ne sais pas combien de fois j'ai dû implorer Renée de garder cette histoire pour elle, et me voilà en train de la raconter à Edward.

« Je suis désolé Bella, je n'avais aucune idée que ton passé incluait des piques-niques désastreux. Si j'avais su, je t'aurais emmené dans un restaurant côté. »

« Non ! », braillai-je.

Il sourit, tel un ange. « alors, te joindras-tu à moi pour ce pique-nique ? Je te promets que je n'ai emmené aucune salade de macaronis. »

J'ai roulé des yeux et il prit ça pour un oui. Il déballa rapidement le panier, plaça devant moi un sandwich, une boîte avec des fruits, du jus de pomme et une part de tarte.

Je ris. « Qui a fait ça ? »

« Moi. » Il sourit, embarassé, comme s'il venait juste de révéler un secret important.

« Tu l'as fait ? »

« Et bien, ne sois pas si surprise », murmura-t-il, semblant blessé.

« Oh, non Edward, je ne voulais pas dire ça. Je- »

Il rit. « Calme, Bella, j'ai compris ce que tu voulais dire, c'est bon, juste… mange. »

Je pris mon sandwich et le regardai rapidement à travers mes cils pour voir si j'avais vraiment été pardonnée. Evidemment, je l'étais puisqu'il souriait, m'encourageant à continuer. Je lui souris en retour et pris une bouchée du sandwich.

En dix minutes, j'avais tout fini. Pour un vampire sans aucun sens du goût ou de l'odeur concernant la nourriture humaine, il était un cuisinier extraordinaire. Là encore, pourquoi étais-je surprise ? Il excellait dans tous les domaines.

« Merci, Edward. » Je souris quand j'eus fini, reprenant ma place à son côté. Nous étions allongés sur le capot de sa voiture et l'air chaud du mois de juin nous enveloppait comme une couverture. Je me mis sur le dos et regardai les étoiles. Je les suivais des yeux comme si je jouais à connecter des points.

Quand le silence commença à être pesant à mes oreilles, je roulai sur le côté, me tournai pour entendre sa voix de velours. « Alors, où est ma raison ? » Je souris. « Je sais que tu ne m'aimes pas parce que je suis tombée la tête la première dans les macaronis. »

Il sourit. « Eh bien, sur ce point, tu as tort. Ta maladresse est sur la liste des raisons pour lesquelles je t'aime, cependant, ce n'est pas celle que je vais peindre ce soir. »

« Oh ? Et pourquoi est-ce si important que tu peignes cette raison particulière ce soir ? »

Je le vis lancer un coup d'œil rapide au ciel et il m'enleva du capot de la voiture pour m'emmener au milieu du parking. Il me posa et recula de quelques pas, nous séparant.

« Edward, qu'est-ce que tu fais ? »

Il ne répondit pas, sourit juste. Et c'est à ce moment-là que l'eau commença à tomber. D'abord, l'eau tomba en quelques gouttes dispersées, puis elles formèrent une feuille d'eau devant mes yeux, presque comme si j'étais du mauvais côté d'une chute d'eau. Je pouvais vaguement voir Edward à travers le torrent, son magnifique sourire toujours sur son visage. Puis son magnifique visage ne fut qu'à quelques centimètres du mien, sa tête au-dessus de la mienne, bloquant la pluie qui tombait sur mes yeux.

« Raison numéro une pour laquelle je t'aime », murmura-t-il. « D'une façon ou d'une autre, tu arrives toujours à être encore plus belle sous la pluie. » Je pouvais sentir son doigt tracer une ligne le long de ma colonne vertébrale, où ma fine chemise de coton s'accrochait à mon corps maintenant tremblant. Puis ses lèvres furent sur les miennes, et la pluie tombait toujours sur nous, semblable à des briques, mais soudain, je me sentais comme sur un nuage, et plus rien n'exista, hormis les lèvres d'Edward qui bougeaient contre les miennes.


Voilà! Le deuxième chapitre! Review's s'iou plaît!