Disclaimer: les personnages ne m'appartiennent pas.
Hayato Gokudera, un jeune homme aux cheveux argentés, soufflait doucement alors que son partenaire caressait un de ses endroits sensibles et ce n'était pas son appareil génital. Ce qui l'agaçait un peu, mais les caresse que lui procurait son partenaire était tout simplement délicieuse. Il en perdait la tête. Il sentit à peine les lèvres se posant sur les siennes. Il joua pourtant avec la langue de celui qui le dominait. Il le fusilla du regard.
« Ne crois pas que je vais me laisser dominer à chaque fois, abruti.
-Ahah, peut-être Hayato. Mais c'est toujours quand je suis en toi que tu couines le plus...
-Des fois, je me demande si tu n'es pas... »
Il ne pouvait finir sa phrase, le membre de son compagnon venait de se glisser entre ses chairs. Bien que c'était un peu douloureux, car il n'avait pas eu droit à toutes les préliminaires. Il fixa le jeune homme en face de lui. Ses cheveux sombres, son regard chocolat et ses muscles saillants, il avait fini par succomber à son charme. Mais hors de question qu'il l'avoue. À part, si le dixième du nom lui demandait. Il respirait à fond s'accrochant au corps du garçon. La douleur finirait par s'en aller, il le savait bien. Encore plus si le fan de base-ball agissait sur son pénis. Des vas et vins tendres pour lui faire oublier cette sensation de déchirure qu'il avait.
Après quelque temps, il se mit à bouger de lui-même. Mettant ainsi en route les balancements de hanches de son partenaire. Doux, il sentait encore un peu la douleur, mais c'est surtout la frustration qui montait en lui. Il grognait. Il détestait quand son partenaire faisait trop attention à lui. Il lui fallait plus d'action.
« Va plus vite abruti. »
Il entendit clairement le rire de son amant. Il ne cessait ses mouvements doux, les rendant encore plus lents. Frôlant sa prostate par moment.
« Grouille Takeshi, j'ai envie de la sentir plus fort. Et si tu ne le fais pas dans les secondes qui suivent, je te promets que je t'explose. »
Il vit son sourire, celui qu'il avait qu'il avait que quand ils étaient tous les deux. Il sentit son partenaire accéléré, touchant cette fois-ci de plein fouet sa prostate. Il hurlait, mais c'était si bon. Il sentait que sa jouissance allait arriver. Il la sentait si bien. Il était presque arrivé à ce moment de pure extase quand un crac se mit à entendre. Les deux se retrouvèrent à terre. Un peu coupé dans leur élan. Ils se regardèrent un moment.
« Je crois qu'on a été trop fort cette fois, tu sais ce qu'on va fournir comme excuse au dixième du nom cette fois ?
-Ahaha, le lit était de mauvaise qualité.
-Pas crédible une seconde, c'est un trois-étoiles merde... Qu'est qu'on fait.
-Je suis partant pour finir ce qu'on commencé.
-Abruti. Je ne suis pas d'humeur a baisé présentement. Même si j'adore nos nuits de folies. Je ne veux pas attirer des ennuis au dixième du nom.
-Hayato...
-Quoi ?
-Je t'aime.
-Je sais ça, sombre crétin. Et je...
-Je ?
-Je t'aime aussi, voilà content ?
-Oui, on peut reprendre.
-Non. Donnons l'argent pour les réparations et retournons au quartier général fin qu'on puisse le faire dans un lit digne de ce nom. Le tien.
-C'est le nôtre, Hayato...
-Détail. »
Les deux hommes pris par surprise par le meuble défaillant se calmèrent assez vite. Ils rangèrent leur affaire et descendirent à la réception. Ils donnèrent bien plus que le prix, l'abruti fan de base-ball précisant leur méfait. Ce qui eu pour réaction de se faire frapper par lui-même Hayato Gokudera. Il n'arrivait pas à croire qu'il pouvait énoncer de telles vérités alors que la mafia lui avait donné les clés pour mentir. L'homme aux cheveux argentés frappa l'arrière de la tête de son amant.
« Pour punition d'avoir dit la vérité, je te dominerai à la maison et je t'attacherais afin que tu ne puisses pas trop me toucher.
-Tu es cruel, tu sais que j'adore te toucher.
-C'est le but, abruti ! »
Le jeune homme aux cheveux sombres ne s'en formalisait pas plus que ça. Il savait qu'au final, Gokudera finirait par craquer et le détacherait. Ainsi, ils pourraient faire l'amour et non, baiser comme le disait si vulgairement l'homme qu'il aimait.
Gokudera grommelait et prit la main de Takeshi Yamamoto. Lui, le fier bras droit du parrain Vongola, amoureux d'un idiot, gardien de la pluie et bras gauche de son boss. Un concurrent. Un ennemi. Pourtant, il l'aimait.
« Je t'aime.
-Je t'aime, Hayato. »
Le bras droit sentit les lèvres de son amant se poser sur son cou. Il sourit avant de le tirer vers la sortie. Il y avait toujours des taxis devant ce genre d'hôtels. Il siffla l'un d'entre eux.
« Attends ce soir, tu vas prendre cher.. »
C'est dans un silence complet que le voyage se fit. Bien loin des cris que poussaient les hôteliers quand ils découvrirent l'ampleur des dégâts. Les deux amants seraient déjà trop loin et sûrement en plein coït lorsqu'il tomberait sur le CEDEF qui arrangerait cette histoire à coups de somme ronflante et trébuchante.
