Note : Fic en deux chapitres parce qu'il faut savoir que j'ai écris cette fic durant la nuit du FOF (pour plus d'infos, mp), où le thème était « Papillon ». Sauf qu'à côté je faisais aussi un atelier d'écriture sur la rentrée des classes…
Note 2 : Mais je l'ai quand même mis dans le recueil des fics générales d'Avengers pour éviter de créer pleins de fics pour rien.
Note 3 : UA Superfamily du coup !

Est ce que les enfants étaient des sortes de chenilles, qui du jour au lendemain devenaient des papillons qui volaient de leurs propres ailes ? C'était la question que Tony se posa, quand il vit Peter, habillé, préparé, et tout hâtif d'aller à l'école, prêt à se faire larguer dans une cour de récréation où il ne connaîtrait personne.

Tony se demanda si, s'il fermait les yeux, et qu'il les rouvrait, Peter serait devenu un adolescent. Puis un adulte. Puis un vieillard. Pourquoi les enfants grandissaient trop vite ?

Steve, qui était venu lui aussi déposer son fils à l'école, sembla se rendre compte de l'état de Tony, puisqu'il était facile de voir que le brun n'était pas tout à fait là : il regardait son enfant comme s'il n'était pas là mais qu'en fait si.

Steve embrassa la joue de son mari.
Ça réveilla un peu Tony.
Mais une fois dans la voiture, Tony restait silencieux.

En fait, il se rendit compte qu'il était triste. Il avait peur qu'un jour, Peter arrive, et décide de partir, loin d'eux. Parce que si ça arrivait, ça serait comme perdre son enfant, et Tony savait qu'il ne pourrait certainement pas le supporter.
Quand il déposa Peter, ce fut pire. Il eut l'impression d'abandonner un bout de lui même.

Encore plus quand il se rendit compte que Peter se précipita immédiatement dans la cour - après un câlin à ses deux papas - et qu'il devint presque tout de suite ami avec quelqu'un. Oubliant qu'il y a deux secondes, il était encore avec les deux hommes qui l'éduquait.

Ce fut Steve qui conduisit au retour, parce qu'il vit bien que Tony était mal. Il se douta que si c'était lui qui conduisait, ça serait plus facile, et ça éviterait une éventuelle erreur, même minime.

- Tu sais, il ne nous laissera pas.
- Il grandit trop vite quand même...
- Ca ira... Tu sais qu'il reviendra. Ce soir. Demain soir. Toujours.

Tony soupira. Mais il hocha doucement la tête, rassuré. Parce qu'il savait que Steve avait raison. Que pour le moment, Peter avait besoin d'eux et qu'il resterait. Et que sûrement, il les aimerait toujours et qu'il reviendrait toujours.

Il se rassura.
Oui, ça ira.