Salut les petits gens ! :P
Voici le chapitre 2, je vous demande encore votre indulgence svp ^^, mais promis après j'arrête ;)
Je m'excuse par avance si il y a des fautes que je n'ai pas vu.
Sur ce, bonne lecture !
L'amour, ce poison !
Chapitre 2
- Réveillez-vous bande de flemmards ! Cria une voix, on est arrivé !
Aida Riko, coach de l'équipe, était excitée comme une gamine à l'idée des matchs qu'ils allaient jouer.
- Hyuga, tu peux calmer ta petite-amie s'il-te-plaît, demanda une voix ensommeillée.
- Fais gaffe à ce que tu dis Kuroko, le prévient Kagami, sinon tu auras triple entraînement. Mais tu as raison sur un point : vous pourriez vérifier qu'il n'y a personne avant de vous léchouillez, dit-il en regardant les deux intéressés.
- Kagami, ce que tu as dit à Kuroko, peut être valable pour toi aussi, menaça-t-elle.
- Oups, répondit le menacé en tirant la langue.
- Trêve de plaisanterie, on va à l'hôtel déposer les affaires, puis vous avez quartier libre jusqu'au dîner à 20 heures, informa le capitaine Hyuga Jumpei.
...OXXO...
Je veux être seul, c'est dur de jouer la comédie en permanence. J'ai déposé mes affaires vite-fait sans les ranger et je suis partis. Dehors, seul, dans une ville que je ne connais pas, quelle ironie ! C'est ce que je voulais et maintenant que je l'ai, je me sens abandonner.
Quelques pâtés de maison plus loin, deux personnes se poursuivaient comme des fous. L'un rigolait a gorge ouverte et l'autre attrapait tout ce qui lui passait sous la main pour le lancer sur celui qu'il poursuivait.
- Izaya ! Viens ici sale puce, cria l'un, laisse moi te tuer !
- Dans tes rêves Shizu-chan ! Répondit l'autre
Shizuo attrapa un distributeur et le lance le plus fort possible. Le projectile toucha la personne devant. Le lanceur explosa d'un grand rire gras en pansant avoir aplati son meilleur ennemie. Cependant il stoppa net, voyant une tête aux cheveux rouge/orange dépassée du projectile. Izaya s'était retourné, n'entendant plus le monstre rire. Il avait vu une personne écrasé-mais vivante-sous le distributeur. Il se précipita alors que Shizuo resta sur place, les yeux dans le vide.
PV Shizuo
Oh non ! Oh non ! C'est pas possible, non ! C'est pas possible, non ! Ça recommence ça recommence alors que je lui avait promis. Un innocent, il n'a rien fait. Pourquoi !? Non je ne veux pas repenser à ça, j'ai changé ! Euh... j'ai changé hein ?
Par le passé, elle s'est pris les dommages collatéraux de ma violence et a été blessée, je ne veux plus qu'un innocent soit blesser par ma faute !
Flash back
On passe, avec mon frère, devant la boulangerie plus tard qu'à l'habitude car la maîtresse m'a retenu.
On aime beaucoup la boulangère : tous les soir, quand on passe devant son magasin, elle nous donne une petite bouteille de lait, elle dit que c'est bon pour les enfants.
Je me dirige vers la boulangerie quand je vois cinq garçons armés de batte, de tube de fer et autre, entrer.
- Reste-là petit frère, dis-je
Je vais la défendre, je suis un petit dur moi ! Je me bagarre tout le temps, et violemment parfois. Ils ne me font pas peur ! Même grands, même armés.
En entrant dans le magasin, je les vois la menacer pour prendre l'argent de la caisse.
- Laissez la tranquille ! Cris-je.
Ils s'approchent de moi en se moquant :
- C'est quoi cette demi-portion qui se prend pour un chevalier servant ?
Ils veulent me frapper. La boulangère cri :
- Pars !
S'en suivit un fouillis indescriptible, je tape de toutes mes forces et eux aussi. Je me sers des étagères puis du présentoir pour leur jeter dessus. Malheureusement, je vois la boulangère, se trouvant derrière eux, trop trad. Elle se prend tout les projectiles. Je suspends mais gestes, hébété. Les autre, curieux de mon brusque arrêt, se retournent dans la direction que je regarde, et s'enfuient en entend la sirène de la police (sûrement appeler par mon petit frère). Je me tourne vers la femme et voit une affreuse vision : elle est bloquée sous les projectiles, couverte de sang. Je veux aller la voir mais un policier me choppe et m'embarque.
Fin Flash back
Je lui ai fait la promesse de ne plus blesser d'innocent. Et depuis ce jour, je haie la violence, je haie me battre, je haie blesser un innocent !
Je m'approche complètement paniqué d'Izaya et de l'inconnu au sol, il a l'air conscient, juste un peu sonné, ouf !
Je dois faire une tête bizarre car Izaya me regarde avec un mélange de haine pure, de peur et … de surprise !?
Alors je compris :
- Je … Je suis désolé, commence-je à pleurer.
Chapitre un peu bizarre, je l'accorde, mais essentiel pour la suite de l'histoire.
Petits review ? svp (aire suppliant) :P
Sur ce, tscüs !
