Je reposte parce que j'ai vu de très nombreuses fautes!

Désolée désolée désolée désolée désolée pour ce gros gros gros gros gros retard... Disons que panne d'inspiration + pas de motivation + pas trop de temps, ça fait que voilà... Mais promis, dès à présent je m'y mets (bon non, pas promis, je préfère ne pas faire de promesses)

Mais j'espère que ce chapitre vous fera quand même plaisir... Le début du chapitre a été écrit il y a un bout de temps, et la suite a été écrite aujourd'hui. Je pense que le changement de style se remarque. J'espère que ça ne vous dérangera pas trop!

J'attends vos avis, vos engueulades, etc... :)

J'aimerai aussi faire remarquer que je suis un peu déçue... Ce n'est pas un nombre de reviews impressionnant que j'attends, mais plutôt des avis critiques, intéressants, et qui font plaisir! Et malgré le nombre de lecteurs que j'ai pu constater sur le graphique, je n'ai récolté aucun avis pour ce chapitre, négatifs ou positifs, et je trouve ça décevant... Voilà c'était le petit coup de gueule ^^

Des bisouuuus


Chapitre II : J'ai l'air d'une greluche?

Ma très, très chère Ivy,

Début d'année plutôt… Inintéressant. Premiers années petits (je ne vais pas m'en plaindre, il faut toujours toujours des plus petits que soi) et inintéressants. Cours de Métamorphose inintéressant. Farces des Maraudeurs inintéressantes.

Non en fait, leurs farces sont plutôt drôles mais j'ai trop de fierté pour en rire devant eux. Par contre, le reste est vrai! Je m'ennuie vraiment.

Le premier match de Quidditch de l'année arrive bientôt. Gryffondor contre Poufsouffle. Les pauvres petits Blaireaux n'ont pas beaucoup de chance face à notre maison, et je pense qu'ils en ont conscience, vu les têtes qu'ils tirent…

Je t'écris une autre lettre plus tard, Evans la rousse me fixe bizarrement, elle me fait un peu flipper!

Des bisous, Jillou.

Je relève la tête et observe Evans, attendant qu'elle ouvre la bouche. En vain. Cette idiote ne prononce pas un seul mot et continue de planter ses yeux verts bizarres dans les miens. Flippant, flippant, flippant, flippant…

- Un problème, Evans? je demande finalement, mine de rien.

- Comment vas-tu, Jill?

Elle veut jouer au psychologue. Bien.

- Aucun problème, Evans. Tout va bien, tout bègne. Ca roule!

- Tu… tu en es sure? insiste-t-elle, tout en me lançant un regard méfiant.

C'est qu'elle abandonne pas facilement la petite.

Affichant un sourire rassurant -certes forcé, mais rassurant-, je referme complètement mon cahier et le dépose sur mon lit. J'opte pour une position sûre de moi, histoire que mes propos paraissent d'autant plus crédibles. Et ouais, pas bête la petite.

- Il n'y a aucune raison pour que ça n'aille pas, Lily. je dis, détachant chaque syllabe, souriant toujours.

- Bon. Très bien, tant mieux alors.

Elle retourne à sa lecture, visiblement vexée de ne pas avoir eu la réponse qu'elle attendait. "Non Lily, ça ne va pas, plus rien ne va! J'ai des tendances suicidaires depuis le début de l'année, heureusement ta longue chevelure rousse me rappelle qu'il y a toujours des aspects positifs dans la vie, merci Lily!"

Ahahah.


- Pourquoi est-ce que tu fixes mon assiette comme ça?

- Je la fixe pas.

- Si tu la fixes.

Il la fixe, incontestablement, il a les yeux rivés sur mon assiette. Ce petit de première année ne peut détacher son regard de mon repas. Bref, vous avez saisi le message.

Ce que moi, je ne saisis pas, c'est pourquoi? Je veux dire, il a les mêmes aliments dans son assiette. La mienne n'a rien de bien particulier. Certes, sa propriétaire a un charme fou et est une personne extraordinaire, mais ce n'est pas elle qu'il fixe. C'est bel et bien l'assiette.

Et je ne lâcherai pas cette histoire, foi de Knott!

- Qu'est-ce que t'as hein? j'insiste.

- Mais rien je te dis!

- Tu me sembles nerveux… Tu as quelque chose à cacher?

- Knott, laisse le petit tranquille. j'entends Potter soupirer, quelques places non loin de moi.

De moi, de mon assiette et de ce petit psychopathe.

Je prends ma précieuse assiette en main, me lève et part m'asseoir à côté des Maraudeurs. Je préfère manger à côté d'une bande d'emmerdeurs, plutôt qu'en face d'un mini psychopathe qui nous fixe moi et mon bien. Question de priorités.

Black se penche vers moi lorsque je m'assieds à ses côtés.

- Tu sais, moi aussi je le trouve pas net ce petit.

On est d'accord. Des petits yeux de fouines, un nez trop long et une bouche en forme d'aspirateur qui n'attend que ce qui se trouve dans votre assiette. Pas net, c'est le moins qu'on puisse dire.

Non ok je psychote - ce mot existe-t-il vraiment? C'est pas auprès de Black que je vais obtenir la réponse…- ce gosse est tout à fait normal. Physiquement, j'entends. Bref.

- T'as pris quelques centimètres pendant les vacances, Knott? demande distraitement le bigleux.

- Heureuse de te l'entendre dire Potter. Je désespérais à l'idée que personne ne les remarque. Je les trouve pourtant flagrant! Je veux dire, c'est pas tous les jours qu'on prend deux centimètres et demi en deux mois, et…

- La feeeeeeeeerme. me coupe Black, la bouche pleine.

Vexée, je fourre un morceau de steak dans ma bouche, l'air renfrognée.

- Je te trouve toujours aussi petite. murmure Pettigrow.

Et toi t'es toujours aussi moche et dégueulasse. Mais ça je peux pas le dire parce que j'ai la bouche pleine.

Et parce que je suis gentille, oui aussi.

Je me contente donc de lui lancer un regard noir, et le moche se ratatine sur lui-même. Haaaa, ça m'avait manqué, ce sentiment de puissance.


Ivou,

Oliver Stewart est devenu vraiment pas mal durant l'été. Vraiment, vraiment pas mal. Imagine une nana cachée derrière son livre à la bibliothèque, qui épie le garçon qu'elle a en vue pas très discrètement, et qui se fait fusiller du regard par Pince? C'est moi. Imagine ce blond maigrichon que tu connaissais qui a pris un tout petit peu de muscles - pas trop, juste comme il faut -, qui n'a plus ses dents de travers, et qui a toujours ses beaux yeux sombres de cocker. C'est Oliver. Je craque.

Heureusement que Black et toute la bande sont là pour attirer l'attention des autres greluches. Ca me fait moins de concurrence.

JE PARLE COMME UNE GRELUCHE. Pitié, reviens ici et pince-moi.

Je te fais des bisous et retourne à mon matage intensif.

Jillou.

Je relève la tête de ma lettre, et remarque que le beau blond a disparu. Je laisse tomber ma tête sur la table en soufflant, ce qui m'attire encore un regard noir de Pince. Vieille frustrée.

- C'est si dur que ça la divination?

Je me relève immédiatement et me retourne - je frôle d'ailleurs le torticolis - et tombe évidemment sur mon beau blond. Il était donc là! Je lui souris, ni trop ni pas assez. J'évite le sourire niais. Il est devenu vraiment beau et il est toujours aussi gentil. Perfecto.

Ok, mon livre de divination, c'était ma couverture. Mon excuse pour venir à la bibliothèque pour mater quoi!

- Bof, tu sais… Y a pire, y a l'étude de runes… je souris.

- Oh, un peu plus de respect pour l'étude de rune. il rigole. C'est super intéressant!

- Oh, j'en doute pas! Ca doit être aussi intéressant que la vie sexuelle de Pince. je rigole.

- Alors là tu t'avances sur un terrain dangereux! pouffe-t-il.

Ouille, il a peut-être de jolies dents, mais son rire, quelle horreur…

Pas grave, le reste compense.

- Chhhhhhhhht! on entend à l'autre bout de la bibliothèque.

- Quand on parle du loup… je murmure.

Il rit encore un peu plus fort, et je vois Pince qui commence à s'énerver et qui le menace avec ses livres. Oliver me lance un regard désolé en haussant les épaules.

- Je crois qu'il est temps pour moi de partir. A plus Jill, c'était cool de te revoir!

- Ouais, à plus! je lui souris.

Trop. Beau.


- Pourquoi tu triches?

Le Serdaigle à côté de moi me dévisage. Si il croit que je l'ai pas vu loucher sur ma feuille d'exercice que McGo vient de nous donner. Ben oui, moi je suis douée en métamorphose, que ce soit la théorie ou la pratique. Plus que les Serdaigles, ouais.

Le Serdaigle à côté de moi - oui, pour le moment ça restera le Serdaigle étant donné que j'ignore son nom… - se détourne de moi. Ah tu veux la jouer comme ça.

- Je t'ai vu. je continue alors.

Je vois ses muscles se contracter. Et ouais, il a été pris sur le faits alors il s'énerve. Et il n'ose même plus me regarder. Pfeuh.

- Qu'est-ce que ça t'apporte de tricher? Est-ce que tu as compris ces exercices? Devant ta feuille de contrôle, seras-tu les reproduire sans loucher sur ma feuille? Non. Et pourquoi, je t'entends demander? Parce que tu n'as pas acquis la matière! Non mon ami!

- Mais ferme-là espèce de troll, je regardais juste quels exercices il fallait faire! s'énerve-t-il.

Mais quelle agressivité…

- Des excuses, toujours des excuses… je marmonne.

Et nous continuons le cours ainsi. Moi, à cacher mes réponses à l'aide de ma main et lui à s'énerver tout seul et à respirer comme un phoque.


Chère Ivy,

J'ai fait une tâche de chocolat sur ma cravate, mais Rosier m'a clairement fait comprendre de ne pas lancer un sort pour la nettoyer car ça abîmer la fibre. Du coup, je ne sais plus quoi faire. Je laisse la tache ou je prends le risque d'abîmer la fibre…?

Tu dois te demander pourquoi Rosier m'a donné un conseil de lessive.

Je me pose la même question.

Il a vu la tâche sur ma cravate, et il a commencé à s'affoler. Voilà.

Sinon tu me manques. Bisous. Jill.


Et voilàààà! Alors? Beaucoup beaucoup beaucoup d'avis? :D (non non je vous incite pas à me laisser beaucoup beaucoup beaucoup de reviews... :D)