Histoire: Une Touche de Couleur dans le Gris

Livre 1 : Nuancer le noir.

Date: 5 novembre 2016

Beta:
MiaKoTo

Fandom: D Gray Man

Avertissement: Non, je ne possède pas D Gray Man et je ne fais aucun profit avec cette histoire.

Résumé: Ennael se réveille au XIXeme siècle sans trop savoir comment. Suivant le mouvement, elle se retrouve à travailler comme femme de ménage chez les Kamelott mais ce fait repéré par la maitresse de maison et devient sa dame de compagnie, apprenant au passage qu'elle est dans DGM.


Nuancer le noir chapitre 2:

Une semaine s'était écoulée depuis mon transfert en temps que dame de compagnie de Tricia Kamelott. Et il faut avouer que c'était beaucoup plus… hum… reposant que je ne le pensais.

Tricia passait son temps à dormir.

Je ne sais pas si c'est l'effet hiver qui lui drainait sa force ou si elle est toujours comme ça, mais le nouveau rythme était très ennuyant. Et me laissait beaucoup trop de temps à penser.

C'est bien simple, Tricia se réveillait à 7h et les maids venaient lui apporter son petit déjeuner au lit. Ensuite, elle se lavait et je devais l'aider à s'habiller (oui, comme Sebastian avec Ciel mais avec beaucoup moins de shonen-aï impliqué) puis je la coiffais et nous allions nous promener dans le jardin intérieur parce qu'il faisait beaucoup trop froid pour elle à l'extérieur.

Nous y restions jusqu'à midi précise, heure à laquelle on nous apportait le repas, puis à une heure, elle revenait dans sa chambre pour dormir jusque'à 5h. Ensuite nous allions dans un petit salon pour prendre le thé et je lui tenais compagnie jusqu'à 6h30.

Elle allait ensuite manger dans la salle à manger principale avec Sheryl et n'importe quel invité présent ce jour-là, pendant que j'allais manger en cuisine. Et puis je raccompagnais Tricia dans sa chambre et elle dormait avant même huit heures.

Et encore, cet emploi du temps beaucoup trop rythmé ne tenait la route que si Tricia se sentait assez « en forme » ce jour là.

Autant vous dire que le rythme détonnait quelque peu de celui d'avant. Avec Tricia dormant 15h par jour, je ne savais pas trop quoi faire avec mes six heures de congé.

Mais ho ! miracle, sur mon deuxième jour, Tricia me donna l'autorisation d'emprunter des livres de la bibliothèque. Certes, pas de mangas ni de romans fantastiques, mais on fait avec ce qu'on a…

A ma grande surprise, j'avais retrouvé tous les auteurs dont je connaissais le nom de mon monde. Entrainant la pensée bizarre que peut être, man était vraiment notre passé et que je n'étais juste pas au courant que les akumas existaient dans mon monde.

Naaaaan ...

…On aurait remarqué quand même ?

Bref, ayant statué sur le fait que j'étais « juste » dans un univers parallèle style CLAMP, j'avais entrepris dans un gros accès de nostalgie et dans l'espoir de me distraire, de relire mes classiques.

Effectivement, quand on a rien d'autre à faire, les 513 000 mots des Misérables passent crème. (Je vous rassure, je ne les ai pas compté, ce sont des vagues souvenir de Wikipédia pour un exposé fait en quatrième.)
Ça a peut-être aidé que j'avais vu une adaptation vraiment très mauvaise entrainant automatiquement parallèles et moqueries du film tout le long du bouquin.

En tout cas, j'avais renouvelé mon respect pour Victor Hugo. Ce mec est un génie.

Et vous n'allez pas le croire, mais j'étais tellement ennuyé que j'ai tenté de relire Pierre et Jean de Maupassant ! Tenter étant le mot clé évidemment.

Quoi que vous ne connaissiez surement pas la haine viscérale que je dispose envers ce livre.

Je n'avais jamais pensé que j'aurais pu un jour détester un livre, mais mon prof de seconde m'a joyeusement prouvé le contraire.

Pendant 6 mois.

Mais enfin bon bref, je passais mes matinées avec Tricia dans le petit jardin et mes après-midis à lire dans la bibliothèque. Autant vous dire que je ne croisais pas grand monde.

Donc je n'avais pas encore vu ni Tyki, ni Road, ni le Comte, ou même n'importe quels autres Noahs. En fait, je n'avais même pas croisé Sheryl depuis qu'il m'avait fait venir dans son bureau.

Je ne savais donc pas vraiment si Road avait encore été adoptée par Sheryl et Tricia, en fait je ne savais pas quand est-ce que je me trouvais par rapport à l'histoire.

Même si je voyais Road, ça ne m'aiderait pas des masses vu que, vous savez, elle ne vieillissait pas. Pareil pour le comte.

Avec Tyki, j'aurais déjà eu une petite idée, mais il n'était nul part pour être vu, de même pour Allen, Lenalee et les autres exorcistes, je ne les avais jamais vus et franchement, quelles étaient les chances que je les rencontre ?

Oups, appel à l'univers en cours…

Mais donc bon, dans le manga, on nous disait juste que cela se passait à la fin du XIXeme siècle, et donc je ne savais pas si je me trouvais dix ans avant que l'histoire ne commence (mais j'en doutais, parce que Sheryl était déjà un Noah… enfin je pense ?) ou alors dix ans après. Voir même en plein dedans.

J'avais donc une bonne fourchette de vingt ans et vu qu'à priori je n'allais pas partir de sitôt, il fallait que je réfléchisse à ce que j'allais faire.

Ah la bonne question existentielle de « est-ce que je tente de modifier l'histoire ou pas ? » qu'ont tous les SI à un moment donné… ou même les voyageurs temporelles.

Assis dans le fauteuil que j'avais déclaré mien tout au fond de la bibliothèque prêt de la cheminée, je posais mon livre et réfléchis enfin à ce que j'avais tenté de repousser pendant deux semaines.

Je n'arrivais pas à me rappeler mon dernier souvenir. Tout était un peu flou. J'avais beaucoup de souvenirs de l'année de première et aussi de l'été qui a suivi, et je pense que je me souvenais être entrée en terminal, mais je ne pouvais en être sûre…

Mais je me souvenais d'un devoir de philo sur la conscience, donc c'était que j'étais bien allée en terminal non ? Ou alors c'était un sujet d'Alon et on avait essayé de l'aider.

Donc, pas de dernier souvenir. Je ne pouvais même pas savoir si j'avais encore 16 ans, ou si j'avais bien eu 17 ans.

Vu que je m'étais réveillé le 26 décembre, cela veut dire que j'avais « quitté » mon monde à la même date ? Mais peut-être que le temps de mon monde n'était pas pareil que le temps de ce monde ?

Je ne pouvais être sur de rien. Et si je n'arrivais même pas à déterminer comment je m'étais trouvée là, alors comment est-ce que je pouvais espérer repartir ?

Je ne me leurrais pas. J'avais essayé dans ma chambre, mais aucun pouvoir badass n'était apparu. Ni innocence, ni dark matière, rien, nada.

C'était bien ma veine de réussir à me retrouver dans Man et de ne PAS avoir de pouvoir !

Et puis d'ailleurs pourquoi Man ? ok c'est mon manga préféré, mais si je trouve que c'est moi qui ai décidé de me réincarner là, je me taperais la tête contre le mur.

A plusieurs reprises.

Parce que vraiment, Man c'est LE manga où tu ne veux pas te réincarner. Déjà parce que si tu te réincarnes en Noah ou en exorciste, ben c'est mort t'es destiné à t'entretuer et si tu te réincarnes juste en civil y a un bon pourcentage que tu aies une histoire de vie tragique et que tu meurs aux mains des akumas.

Quoi que il y avait pire… Genre Tokyo Goul, Owari no Seraph, Shingeki No Kyojin et j'en passe des pires et des meilleurs.

Non en fait Man c'est pas mal. Niveau mortalité, on se trouve entre Pandora Hearts et Black Butler. Mais on est quand même bien au dessus du manga shojo aléatoire comme Seyuka ou Academie Alice ou même des Manga à Spécialités comme Eishield 21 ou Hell's Kitchen.

Bref, de toute façon je ne peux rien y faire donc, revenons à nos moutons :

Qu'est ce qu'au nom de Di…Merlin, je dois faire ?!

Parce que j'ai tout de même une position très... euh… privilégiée. Si on suppose qu'on se trouve avant l'histoire (parce que l'univers à un grave sens de l'humour. Non parce que sinon je me serais retrouvée dans l'Antiquité, parce que sur 7000 ans d'histoire, vraiment quelles sont les chances de me retrouver sur les 2 ans d'histoires canons ?) alors j'ai quand même accès à chaque Noahs dont le Comte !

Pas que je pourrais les tuer, je ne pense pas que je pourrais le faire de un, que ce soit physiquement (bonjour Road qui s'arrache la peau en passant tranquillement dans une barrière d'innocence) mais surtout mentalement.

Mais je pourrais, je ne sais pas, essayer de donner des coups de pouces relationnels par-ci, par-là ? Genre leurs montrer qu'il y a des humains qui ne sont pas de la pourriture ?

Quoi que j'avais lu une théorie très intéressante que l'Arche avait une forme de ville pour abriter les meilleurs humains lors des trois jours des ténèbres…

Mais attends une seconde, tout cela pourrait totalement faire partie de mon imagination ! je pourrais, je ne sais pas, être dans un coma ? ou dans un rêve vraiiiiment très long ?

Waw, c'est vachement démoralisant.

Quoi que ça veut dire que je peux me réveiller !

Regardant en direction de la porte pour être sûre que personne n'était présent, je me pinçais difficilement le bras.

« Aïe »

Bon, donc à priori ce n'est pas un rêve. Mais ça peut toujours être un coma ? Urgh, galère…

Je manque d'information.

Dans le manga, on ne sait presque rien. En fait, on ne sait même pas qui sont les « gentils » et les « méchants ». Parce qu'avec l'histoire de Lenalee et de Kanda, l'Ordre et surtout Centrale, n'ont vraiment pas l'air d'être des potes attentionné.

Mais le Comte avec ses Akumas et Tyki et sa manie d'arracher le cœur des gens, ce n'est pas joyeux non plus.

Je sais que le monde n'est ni noir ni blanc mais qu'il est rempli de nuance de gris, mais c'est tout de même assez chiant de ne pas avoir de repère.

En ayant clairement marre, je m'affalais dans le fauteuil, le Rouge et le noir de Stendhal complètement oublié sur le sol.

Bon, c'est décidé, je vais me laisser vivre. Je vais les rencontrer les juger moi-même sans les lunettes rose du manga et voir ce que je fais ensuite.

Peut être que Kanda est vraiment un gros connard ou peut être qu'il a un cœur fondant et qu'il n'arrive juste pas à l'exprimer.

Peut être que le Comte est en fait le « gentil » et que c'est Jerry le cuisinier démoniaque qui tire les ficelles de Luberier pour que l'Ordre soit rempli d'enfants soldats traumatisés.

Peut être que Road est vraiment amoureuse d'Allen mais que Lavi, Tyki, Kanda, Lenalee et Johnny aussi et que ça va finir en partouze.

Vraiment, qui peut savoir ?

« Fini ! » m'exclamais-je avant de m'écrouler sur le lit de tout mon long.

Quelques jours après ma décision d'avancer à mon rythme, Tricia avait décidé que ça l'agaçait (traduisons par ça la faisait chier) que ma chambre soit aussi loin de la sienne.

En effet, j'étais toujours dans les quartiers des domestiques avec ma camarade de chambré et il me fallait au moins dix bonnes minutes pour traverser tout le manoir dans le remue ménage de la mâtinée.

Très fermement, elle m'avait annoncé ce matin-là, que j'allais changer de chambre pour une juste à côté de celle des maîtres.
Elle m'avait donc amené à celle-ci dés la fin du petit déjeuner, un air fébrile que je ne lui connaissais pas contaminant tout ses mouvements.

La chambre était un peu plus grande que celle que je partageais actuellement mais elle faisait moins de la moitié de celle des maitres.
Vu sa disposition, et la porte menant à une pièce attenante je pouvais en déduire qu'elle devait servir de chambre pour une gouvernante.

Elle était décoré très sobrement mais elle disposait d'une grande fenêtre qui laissait passer la lumière, et d'une cheminé qui la chauffait agréablement. Le papier peint était d'un bleu neutre et le sol était couvert d'un parquet en bois sombre accordé au gros bureau, à l'armoire et au cadre de lit.

L'ensemble avait l'air confortable et j'avais hâte de la décorer à ma sauce.

« Ca te plait ? Je sais qu'il n'y a pas grand-chose, mais on peu apporter d'autres meubles si tu veux ? » Demanda Tricia en souriant. Elle semblait un peu inquiète de ma réponse, alors je lui souris et dit que c'était parfait.

Elle rayonna de bonheur et se mit à parler un mille à l'heure sur ce que l'on pouvait faire pour améliorer la chambre.
Au final, je cédais sur un fauteuil confortable et une grande étagère en plus et puis elle partit se recoucher pour sa sieste de l'après midi.

Et c'est donc après être allé chercher et installer mes maigres possessions (constitué exclusivement de ce que m'avais donné Eglantines) que je reposais sur le lit me demandant bien ce que j'allais pouvoir faire ensuite.

« J'ai envie de dessiner… » je gémis au plafond. Me rappelant tout à coup que Jane, une des femmes de ménage, m'avais donné du papier à lettre l'autre jour, je me précipitai vers le bureau.

Sauf que j'avais oublié que je n'avais rien pour écrire.

Renfrogné, je regardai démoralisé la page blanche puis je soupira et me leva d'un coup.

N'ayant rien à faire pour les trois prochaines heures autant m'occuper en partant en quête d'un stylo !

Suspecte, j'entrebâillais la porte. En fait, à part pour aller à la bibliothèque, je ne m'étais jamais vraiment baladée dans le manoir et je ne savais pas encore très bien mon chemin.

Haussant les épaules, je décidais d'explorer jusqu'à ce que je réalise mon but, ce qui je le rappelle était de trouver un stylo. De préférence un crayon à papier.

Ho Merlin, est-ce que les crayons à papier existent à cette époque ?!

Oui. C'est obligé. Je ne pourrais pas dessiner exclusivement à la plume ! et puis il me semble que les Conté ou les Fabercastell existent depuis un sacré bout de temps non ? au pire je prendrais du fusain ou du charbon.

Mais ça s'achète où ? il y a des magasins spécialisé pour ça ? On est à la périphérie de Londre si j'ai bien compris. Il doit quand même y avoir des magasins de crayons non ?

Soupirant, j'attrapa mon manteau et ma première paye puis j'ouvris la porte en grand et partit explorer. De toute façon c'est pas en restant dans ma chambre qu'un crayon me tombera directement sur les genoux.

Avec l'intention d'aller voir l'intendant pour lui demander où est-ce que je pourrais acheter des crayons et peut être aussi des vêtements même si je ne pensais pas avoir assez d'argent, je remonta le couloir en direction des logis des employer.

Cependant, alors que j'allais prendre un couloir un peu caché y menant, je me pris gracieusement une porte.

Ce n'était pas moi qui ne regardais pas où j'allais hein ! C'est la porte qui s'est ouverte quand je passais devant…
Les mains sur le nez, sifflant de douleur je plissais mes yeux pleins de larmes sur l'auteur de cet effroyable méfait… et m'empressa d'arrêter de le fusiller au profit de tenter un sourire.

« Excusez moi, je ne pensais pas que vous étiez devant la porte. » Dit Sheryl d'un air fatigué en ramassant mon manteau tomber au sol lors de notre altercation. « Vous aviez besoin de quelque chose ? » dit-il en me le tendant.

« Euh non, je voulais juste allez m'acheter des crayons. » Je marmonnais rapidement en épargnant une main pour attraper le manteau.

« Des crayons ? » Dit Sheryl en clignotant ses yeux d'un air surpris.

Ok, qu'est ce que j'ai dit de mal ?

« Oui, pour dessiner. » Je lui répondis hésitante en lâchant mon nez, avant de le recouvrir précipitamment en voyant le sang sur mes mains.

« Pour dessiner ? » demanda il encore une fois le visage étrangement vide.

Les femmes n'ont pas le droit de dessiner à cette époque ou quoi ?

« Oui … » dis-je lentement en le regardant d'un air bizarre. « Parce que j'adooor dessiner. »

Oups. J'aurais peut être dû limiter le sarcasme. Ho merde, le sang à coulé sur le tapis ! J'avançais d'un pas pour cacher la tache de mon pied avant d'attendre sa réponse avec inquiétude.

Cependant, à ma grande surprise, cette fois, Sheryl perdit son air vide au profit d'un petit sourire nettement amusé.

C'est officiel, je n'ai rien compris à ce qu'il vient de ce passer !

« Et vous n'avez plus de crayon malgré que vous adooooriez dessiner ? » me répondit-il, ses yeux pétillants dangereusement.

J'y crois pas ! Ce mec maîtrise le sarcasme ! J'étais tellement choqué, que je lui balbutiai un « Je n'en avais pas. C'est pour ça que j'en veux un. Vous savez où est-ce qu'on peut en acheter ? »

Là il me regarda complètement perdu. Ca peut ce comprendre. Je viens de lui dire que je n'avais pas de crayon mais que j'adore dessiner. Essayant tant bien que mal de me rattraper, j'enchainai très vite par un : « Oui parce que j'ai…euh…perdu toute mes affaires. » Plus exactement, ma vie « Au faite, vous savez où je pourrais trouver un magasin de vêtement pas trop chère aussi, pour un peu plus tard quand j'aurais assez d'argent… »

Ha oui, il faut vous prévenir, quand je suis stressée, je raconte tout ce qu'il me passe par la tête le plus vite possible.

« Les crayons passent avant les vêtements ? » demanda il en haussant un sourcil.

Et moi sans hésiter je lui cria pratiquement un « Bien sur ! » d'un air outrée.

Je pense que c'est à ce moment là que je le perdis. Il commença à trembler, la main plaquée sur la bouche l'autre sur son ventre puis carrément à rire à voix basse.

Moi, la main e à hauteur de poitrine, j'étais un peu perplexe. Non parce que je venais quand même de faire rire un Noah et je ne savais même pas comment.

Je n'étais pas sûre si je devais partir en courant ou me cacher.

Finalement, je choisis de l'aborder de face.

Oui, mes amies aussi disent que j'ai des tendances suicidaires.

« Hum, ça va ? Vous avez besoin d'un verre d'eau ? ou de vous reposer peut être ? Ma sœur aussi elle rit… » Hystériquement. Mais je ne sais pas le dire en anglais. Ce n'est pas plus mal d'ailleurs. « …lorsqu'elle est fatigué. » Je lui demandais maladroitement, n'osant pas le toucher.

Finalement, ou bout de quelques minutes mal à l'aise, il finit par se calmer et essuyer les larmes de rires qui perlaient de ses yeux.

« Vous avez raison, je devrais aller me coucher. » Dit-il en réentrant dans son bureau puis en en sortant avec un crayon à la main. « Tenez. Tricia va bientôt se réveiller, vous n'avez pas le temps d'allez en achetez un aujourd'hui. Je vous le prête, vous n'aurez qu'à aller en ville quand vous aurez plus de temps. » Dit il en souriant avant de me l'enfourner dans la main et de partir vers sa chambre.

Fixant mon regard sur l'innocent crayon dans ma main, je me demandai un instant ce qui avait bien pu se passer, avant d'hausser les épaules et de m'en aller vers ma chambre, l'esprit occuper par des croquis de Manga….

…Et de m'arrêter précipitamment en passant devant un miroir, parce que ho Merlin le gâchis ! Mon visage était barbouillé de sang et celui-ci avait joyeusement coulé sur ma robe.

Je comprends mieux pourquoi Sheryl était allègrement en train de se foutre de ma gueule. Littéralement.

« Bon, d'accord. J'admets que les vêtements sont peut être plus nécessaire que les crayons. » je marmonnais à mon reflet de mauvaise grâce.

Actuellement en tout cas…


C'est pas encore aussi drôle que j'aimerais, et ça risque de ne pas encore l'être pour les quelques prochain chapitres, mais il faut bien posé l'histoire...
Le prochain est particulièrement démoralisant...

Tadam! Alors, que pensez vous de ce chapitre? n'hesitez pas à laisser des reviews :) Cette fic sera mis à jours tout les 5 du mois temps que j'arrive à tenir le rythme :)