Caméra cachée numéro une fin : Le secret du chirurgien dévoilé !
Hey ! En voyant le bon démarrage de ce nouveau concept, j'ai écris assez rapidement la suite, car oui, c'est un Two-shot vous verrez pourquoi.
Sur ce, bonne lecture et on se retrouve en bas pour les reviews !
Droit d'auteur : Le merveilleux manga qu'est One Piece appartient à Eiichiro Oda.
Rating : K+
Genre : cent pourcent humour et conneries
Mots : Environs 3500
Personnages : Taylor la suicidaire, Trafalgar Law le psychopathe au secret inimaginable, un gérant d'hôtel pervers, une femme de chambre innocente, des marines crédules et enfin le big boss. Quel casting!
Réponses aux reviews :
Quelqu'un :
Je connaissais déjà ta fiction principale, mais j'aime bien le concept de caméras cachées! J'y aurais jamais crû xD.
J'aime déjà bine Taylor, elle représente bien la fille un peu fofolle et qui n'a pas froid au yeux. Elle s'attaque à un grand pirate n'oublions pas! Tu me fais baver! J'ai trop envie de savoir ce qu'est ce fameux secret! Connaissant l'auteure(toi) je sens que je vais rire x). Bonne continuation!
Je suis quelqu'un avec un esprit tordu x). Contente de te revoir ici.
J'espère que tu vas rire avec cette caméra miss/mister x).
Taylor est un peu une fille simple qui essaye de survivre dans le monde du journalisme quitte à se frotter au pire pirate du moment.
Just-one-dream :
Youpi! C'est génial! Félicitations! J'adore (j'adhère)!
Ouai, continu ! C'est un ordre! (enfin, c'est plus une demande que je te fais en m'agenouillant et en pleurant toutes les larmes de mon corps afin de te faire craquer)!
Maintenant que les félicitations, et les supplications, sont faites, passons à l'analyse:
Le style d'écriture à la 2ème du pluriel me plait beaucoup, j'adore.
Le personnage est également bien écrit et ce n'est pas une Mary-Sue (le monde est sauvé)
L'histoire est très originale, j'adore (ce mot commence à être répété beaucoup de fois)
Et puis voilà quoi, félicitations, bonne continuation, à la prochaine.
J.O.D
Merci beaucoup !
Je continu, je continu x)
C'est un style que je vois peu, alors j'ai voulu testez. On se sent plus dans le personnage et l'histoire de cette manière et ça restes poli par rapport au « tu ». J'ai vraiment essayé d'éviter la Mary Sue, car ça n'existe tout bonnement pas dans un monde normal. Bon, après, c'est vrai que One Piece est un monde assez...mhm..spécial, mais quand même ! Je voulais rester dans identification plus simple du personnage principal.
J'espère te revoir miss ^^
Lya :
Troop biien ! J'adore le principe de mettre ton texte à la deuxième personne du pluriel ! Et puis l'histoire en elle même m'a bien faite sourire ! J'attend tes prochains chapitres avec impatience *.?
Bisouus *.* ! :)
Merci beaucoup, tu n'es pas la première personne à me le faire remarquer. Je vais donc continuer dans cette voix.
Meli-sama :
C'est génial ! Continue comme ça, bravo !
Merci ! C'est gentil:D
/!\ attention, cette caméra cachée est écrite à la deuxième personne du pluriel. La narratrice est une femme !
Petit précision : Cette caméra cachée suit la trame historique de la partie précédent, donc si vous ne l'avez pas lue ou bien ne vous en souvenez plus, je vous conseille de la relire.
Vous êtes sortie de votre sieste par le faisceau lumineux qui a réussis à filtrer le fin rideau. Vous grognez et posez l'oreiller sur votre visage. D'un geste pas du tout gracieux vous vous enfouissez dans les couvertures en grognant contre le soleil. Vous entendez alors la porte de votre chambre d'hôtel s'ouvrir pour se renfermer quelques secondes plus tard. Vous feintez un petit somme en ronflant d'une manière qui est tout sauf naturelle.
- Debout mademoiselle Taylor, fait une voix grave.
Votre souffle se coupe un instant sous le choc, donc en conséquent vous arrêtez de ronfler volontairement. Cette voix, c'est celle du boss, de votre boss. Vous déglutissez et toussotez nerveusement. Vous sortez votre tête des couettes.
- Que...que faites vous la monsieur Descrack ? Demandez vous d'une petite voix gênée.
Il s'approche de votre lit d'une pas lourd.
- Désolé de vous réveiller, mais j'ai vraiment besoin de votre caméra cachée sur Trafalgar Law. Les audiences sont en chute libre. Je n'aurais jamais crû m'en remettre à une jeune recrue comme vous, mais je n'ai guère le choix.
Zut ! Vous vous êtes directement endormie après que votre cible aie quitté le champs de vision de la caméra cet aprè réveil indique dix-sept heures et vous n'avez même pas été récupérer le matériel laissé sur place ni même fais le montage.
Vous finissez par sortir du lit et vous vous présentez face à votre employeur.
- Je n'ai pas terminé, répondez vous en défroissant vos vêtements.
Comment ça ?!
Cet homme est impressionnant du haut de ses un mètre quatre-vingt-dix et avec sa barbe de trois jours. C'est grâce à lui si vous êtes dans le monde du travail depuis peu.
- Je n'ai pas encore été récupérer ma caméra et mon micro, dévoilez vous en baissant la tête, honteuse.
L'homme se masse les tempes en soupirant.
- Taylor ? Fait-il d'une voix qui se veut menaçante.
Vous vous mordez la lèvre inférieure et osez enfin le regarder dans les yeux.
- Oui monsieur ? Demandez vous sans aucune assurance dans votre voix.
- Si je n'ai pas cette vidéo ce soir sur mon bureau, vous êtes virez.
Vous baissez la tête en murmurant un timide « oui, monsieur ».
Bien, est la seule réponse qu'il vous donne avant de sortir de la chambre d'hôtel.
Vous le voyez sortir de l'hôtel depuis la fenêtre. Il semble se diriger vers le marché de la rue adjacente. Une fois qu'il est disparaît de votre champs de vision, vous jurez contre lui en retombant mollement sur votre lit. Vous faites un rapide récapitulatif de la situation actuelle dans votre tête.
Je dois retournée sur ce stupide sous-marin, récupérer mes affaires avant la tombée de la nuit et revenir au bureau pour tout donner au chef. C'est impossible !
La montre que vous portez à votre poignet vous indique quinze heure de l'après-midi. Il ne vous reste donc plus que trois heures pour accomplir cette tâche sinon s'en ai finis de votre carrière de journaliste.
Autant abandonné..., déprimez vous et fixant les mouches calée dans la lampe au plafond. Je suis pas la seule dans la merde à ce que je vois.
Soudain, on toque à la porte. Vous vous relevez sur les coudes en essayant de ne faire aucuns bruits.
C'est la femme de chambre, déclare une voix fluette de derrière la porte.
- La porte est ouverte, indiquez vous simplement en vous levant de votre lit maintenant tout froissé.
Dans la secondes qui suit, une jeune femme rousse aux yeux azurs entre les bras chargés de linge propre.
- Bonjour, lancez vous par politesse et réflexe.
- Bonjour mademoiselle, répond l'employée par automatisme sans même vous jetez un regard.
Elle pose le linge propre sur une petite commode et défait complètement le lit.
- Je peux vous demandez un petit service ? Demandez vous à la jeune femme d'à peine vingt ans.
- Bien sûr mademoiselle.
Elle jette le linge sale cette fois dans un sac qu'elle avait apporté avec elle. Vous la regardez de plus près et vous distinguez son nom cousu sur son uniforme de travail. Elle s'appelle donc Stella.
- Est-ce-que les pirates qui ont amarrés au port hier sont encore sur l'île ?
-Eh bien je pense que oui. Je les ai vu par plus tard qu'il y a deux heures sur le marché un peu plus loin.
- Merci beaucoup, la remerciez vous en la congédiant et la laissant à son travail.
Vous prenez votre sac à dos fétiche et le bourrez du peu d'affaires que vous possédez. Vous sortez sans plus attendre de la chambre sans faire attention à la jeune femme. Vous dévalez l'escalier en vous rattrapant cinq fois de justesse. Faut il préciser qu'il n'y avait que dix marches ? Bref, vous sprintez vers la sortie, mais tomber nez à nez avec le gérant de l'hôtel. Vous freinez d'urgence et votre nez se retrouve à deux millimètres de son torse dont des poils se frayent un chemin hors de sa chemise.
- Vous nous quittez déjà mademoiselle Craig ? Demande celui-ci.
Vous reculez vivement afin d'atteindre une distance raisonnable entre vous deux. Le gérant d'une cinquantaine d'années vous dévisage en attendant une réponse sortir de votre bouche.
- Je..Heu...Non..enfin oui..., Bégayez vous prise au dépourvu.
Vous comptez donc partir sans payer la note si j'ai bien compris ?
Vous secouez vivement la tête.
- J'étais juste pressée et ça a dû me sortir de la tête, riez vous avec gêne.
Il vous regarde en plissant les yeux.
- Pff..Combien je vous dois ? Soupirez vous en sortant votre maigre porte-feuilles limite poussiéreux et rempli de toiles d'araignées.
- Vingt-mille berrys, dit-il simplement en consultant son carnet.
Il rigole là ? C'est limite si vous arrivez aux dix berrys. Bon ben, plan B comme on dit.
- Vous pouvez me faire un crédit ? L'implorez vous en rangeant votre porte-feuille dans la poche arrière de votre jeans.
Il vous scanne de nouveau du regard avec un sourire pervers en s'attardant sur votre poitrine. Vous soupirez d'agacement en remarquant cela.
- Je prends aussi les payements en nature, finit-il par dire sans arrêter de balader ses yeux sur votre corps.
Vous fulminez intérieurement, mais faites de votre mieux pour ne pas le frapper ou le tuer sur place. Vous avez un corps sublime certes, mais pas pour les pervers marié vu sa bague au doigt.
Vous décidez d'entrer dans son chaud et vous penchez en avant en posant vos avant-bras sur le comptoir. Il sourit, croyant que vous aviez accepté son offre. Il s'approche de vous sans se rendre compte du danger qu'il encoure.
- Encore un peu..., pensez-vous en plongeant votre main dans la poche avant de votre sac à dos à terre.
Il ne se trouve plus qu'à quelques centimètres et au moment ou il avance également sa main vers vous, vous sortez le flacon qu'on toutes les petites vieilles contre les voleurs et lui en mettez dans les yeux.
- Arh ! S'écrie-t-il en portant ses mains à ses yeux dans l'espoir que ça apaise la douleur.
Sans attendre, vous remballez tout et sortez sans oublier de prendre un peu de liquide dans la caisse bien sûr.
Le soleil tape sur votre crâne alors que vous approchez du sous-marin tant convoité. Aucuns pirates dans les alentours. Ils ont dû avoir quartiers libres pour le reste de l'après-midi.
Vous sautez sur le pont telle une ninja expérimentée, mais vous vous prenez la rambarde dans les pied et embrassez le sol.
Vous vous redressez en crachant et grommelant contre votre pied. Oui, car c'est votre pied le fautif, pas la rambarde !
Vous regardez autour de vous, toujours personnes.
Vous pénétrez par effraction dans la boite à conserve jaune et marchez sans but en espérant tomber sur la cabine « au petit bonheur la chance ».
- C'est un vrai labyrinthe ici, murmurez vous. Ça fait une demi-heure que je tourne en rond !
Vous consultez votre montre Mickey Mouse dont les bras indiquent que quarante-cinq minutes se sont écoulées.
- Ah non ça fait trois quart d'heure...
Vous déprimez encore plus, mais continuez d'avancer à l'aveuglette. Un miracle peut toujours arrivé.
Et se miracle se produit quelques instants après. Vous vous stoppez devant une porte sur laquelle vous avez repérez le mot de menace signé « T.L. » (voir caméra cachée une). Cette porte vous le reconnaissez, c'est celle du capitaine de ce submersible. Votre cible.
Le ninja qui sommeille en vous refait surface et vous ouvrez discrètement la porte. Vous l'ouvrez de façon à ce que vous puissiez regarder par l'entrebâillement.
Vous collez également l'oreille contre la porte tout en regardant par la petite ouverture.
Vous percevez un bruit répétitif, le bruit propre à quelqu'un qui ronfle légèrement.
Vous camouflez un rire grâce à votre main.
- Qui aurait crû que le grand Trafalgar Law ronflait comme un petit vieux, pouffez- vous en limitant les sons sortant de votre bouche.
Une fois calmée, vous entrez silencieusement dans la cabine. Vous maudissez intérieurement le grincement que vient de pousser la porte. Sans attendre, vous tournez la tête vers le beau gosse s'il a été réveillé par le bruit. Apparemment non, tant mieux.
Vous marchez sur la pointe des pieds vers la cachette où est posée votre caméra ainsi que le micro au dessus.
Vous les reprenez et les rangez dans votre sac.
- Maintenant, je me barre d'ici avant qu'il ne me découpe et que j'élus domicile dans un bocal.
Alors que vous vous prépariez à déguerpir quelque chose vous fait changer d'avis : la porte dans laquelle vous avez vous le chirurgien sadique s'engouffrer. Cette fameuse porte dérobée était grande ouverte, là sous vos yeux ébahis. On pourrait croire à un piège tellement c'est imprévisible.
Votre curiosité vous pousse et vous décidez de découvrir le secret de du supernova.
Vous faites donc demi-tour et passez cette porte secrète offerte à vous. Sans, bien sûr, oublier de regarder le beau torse nu musclé et tatoué du dormeur. Tant que vous y pensé, il faut que vous laissez la marque de votre passage. Vous prenez donc un post-it vierge collé sur le livre reposant sur la table de chevet et piquez un stylo au passage. Vous écrivez l'heure et le nom du programme dans lequel va apparaître la caméra cachée et le collé sur l'oreille vide à sa droite. Vous gardez le stylo pour vous et reprenez votre route vers la vérité.
Vous descendez les escaliers, sans vous ramasser cette fois, qui semblent infinis, mais finissez par déboucher sur une petite pièce au plafond bas. Vous savez qu'il est bas, car vous vous y êtes cogné en entrant. Vous frottez la bosse naissante sur le haut de la tête et vos yeux s'écarquillent en analysant la pièce.
- Qu'est-ce-que... ?
Vos yeux se baladent dans tous les recoins visibles de la pièce pour y découvrir des dizaines de caisses en bois. Par réflexe, vous ouvrez directement votre caméra et filmer la scène en commentant grâce au micro que vous avez accroché à votre T-shirt. Grâce à la technologie , le mirco s'allume seulement quand vous parlez dedans.
- Nous voici dans la pièce qui est délibérément cachée par Trafalgar Law. Comme vous pouvez le constater, celle-ci est rempli de caisses pleine à craquer. Regardons ensemble ce qu'elles contiennent.
Vous posez la caméra de façon à toujours être filmée et vous vous approchez d'un des caisses. Vous vous accroupissez et l'ouvrez sans problème. Vous avez le souffle coupé lorsque vous découvrez le contenu.
- Chers, chers télé..téléspectateurs, bégaillez vous encore sous le choc de la découverte. Cette caisse contient...
Vous laissez votre phrase en suspens pour faire durer le suspens et reprenez votre caméra en main.
- Des photos de marines en tenues aguicheuses !
Vous sortez quelques clichés et les faites défilé devant l'objectif. Vous ne prenez pas le risque de montrer les plus explicites, c'est un programme familial !
- C'est sur cette révélation choc que ce termine cette caméra cachée sur Trafalgar Law. Bonne fin de soirée et à la semaine prochaine. Même jour, même date, même chaîne.
Vous l'éteignez et la rangée avec le micro dans votre sac. Vous le remettre sur votre dos et vous vous redressez.
- Maintenant, je me barre.
- Hum,hum, toussote quelqu'un derrière votre dos.
Vous vous braquez et tout vos muscles se contractent. A la manière d'un robot mal huilé, vous faites face à cette personne. C'est Trafalgar Law avec le post-it dans sa main. Il le froisse devant vous et le laisse tomber à terre avant de l'écraser avec son pied nu. Vous relevez le regard et vous vous rendez compte qu'il est toujours torse nu avec un boxer. Vous déglutissez face à l'aura menaçant qu'il dégage.
- Je peux savoir qui êtes vous et ce que vous faites miss ?
- Je...heu...bonjour, tentez vous.
L'homme se fait plus menaçant et fait apparaître sa sphère bleuâtre. Dans la seconde qui suit, son Nodachi apparaît dans sa main.
- Niiiiooooon ! Vous écriez vous en agitant les bras en l'air.
Prit au dépourvu par votre cri hyper-aigu, le pirate baisse sa garde un instant. Vous en profitez pour vous échapper en le contournant. Vous remontez les escaliers quatre à quatre tout en étant poursuivie par un pirate fou furieux avec un post-it collé en dessous de son pied.
Vous partez loin très loin de ce sous-marin maudit. Vous sortez à l'air libre et sautez sur la terre ferme.
- AU VIOL! AU VIOL ! Gueulez vous en espérant que votre plan marche.
Et il marche de suite ! Une horde de marine accoure vers la jeune femme en détresse que vous êtes. Ils vous demandent tous ce qui se passe.
- Allez, fais ressortir tes talents de comédienne, pensez-vous.
Vous vous mettez donc à pleure sur commande en déchirant discrètement votre T-shirt. Vous pointez alors du doigts Law qui vient de sortir à moitié nu et plein de sueur sur le pont.
Les Marines réagissent au quart de tour et se dirigent vers le capitaine basané.
- Trafalgar Law, vous êtes en état d'arrestation pour tous les crimes commis jusqu'à aujourd'hui.
Vous tirez la langue au jeune capitaine et courrez vers vos bureaux.
Vous entrez dans le bâtiment en bousculant la pauvre jeune femme qui entrait en même temps. Vous vous excusez en courant vers l'ascenseur dans lequel vous rentrez et prenez la place de la personne qui l'avait appelé. Une fois au cinquantième étage, vous sortez toujours en bousculant tout le monde et courrez vers le bureau de votre boss. Cinq minutes, il vous reste cinq minutes.
Vous pénétrez en fracas dans son bureau alors qu'il buvait tranquillement son apéritif.
- Je...Je l'ai chef, haletez vous en brandissant la carte mémoire.
L'homme stoppe toutes activités pour vous regarder.
- Vous devriez prendre une douche, vous sentez...la salade*.
Il prend la carte et la donne à son assistante juste à côté.
- Grâce à ça, nous allons faire des records d'audience, souriez-vous fière de votre exploit d'aujourd'hui.
- Bien mademoiselle Craig, vous gardez votre poste.
- Merci chef !
Il vous tend une enveloppe qu'il sort de son tiroir personnel.
- Votre prochaine cible, explique-t-il en voyant mon regard interrogateur.
Vous saisissez l'enveloppe, l'ouvrez et buguez un moment en découvrant le nom.
- Lui ? Vraiment ?
- Il accoste sur l'île lundi prochain.
Vous soupirez en rangeant l'enveloppe dans votre sac.
- Au moins, j'ai mon week-end.
Ndls : * voir caméra cachée précédente, pour comprendre la vanne.
Et voilà X-x J'ai profité de cette chaleur étouffante pour écrire la deuxième caméra cachée. Alors, vous avez une idée de la prochaine victime ? Ça ne suit pas obligatoirement les exemples sur l'article des prévenus hein x).
Il est possible que quelques fautes persistent, je m'en excuse d'avance.
N'hésitez pas à laisser une review, j'y répondrais sur la prochaine caméra cachée.
A la prochaine, normalement.
