Hello tout le monde !

Voici le nouveau chapitre, mais avant tout, je voudrais remercier les personnes qui me soutiennent, Dioramanya et Chatonbyalkaline ! Merci pour les reviews, ça fait chaud au cœur et ça encourage. Et je te prends au mot Dioramanya, je ne l'avais pas vu comme ça mais pourquoi pas ! Je relève le défis ^^

Bonne lecture à tous, n'oubliez pas de me laisser vos opinions, bon ou mauvais, toutes remarques constructives aident !

Chapitre 2

Le grattement des ongles contre la porte sortirent Drago de ses rêves. Lentement, il entrouvrit les yeux pour voir la silhouette sombre et maigre de sa mère à l'entrée de sa chambre. La femme avança d'un pas de fantôme dans la pièce et ouvrit d'un mouvement lent les grands rideaux verts laissant apparaître les premiers rayons de soleil.

- Ton petit déjeuner est près Drago, annonça la femme en se dirigeant vers la commode.

Son regard balaya le meuble, les vêtements pour la journée de Drago avaient été soigneusement pliés et posés dessus. Elle se contempla dans le grand miroir qui avait été brisé des milliers de fois par son fils et remit en place son chignon.

- Quelle heure est-il ?

- Tu as encore un peu de temps pour te préparer, nous ne partons que dans une heure.

- Mes bagages sont faits ? Demanda Drago en s'étirant.

- Les elfes de maison s'en sont chargés.

Drago se leva et s'approcha de sa mère qui lui faisait face.

- Pourquoi être venu me réveiller ? C'est le rôle des elfes.

Narcissia regarda longuement par la fenêtre avant de répondre.

- Je voulais passer un peu de temps avec toi avant que tu t'en ailles… Je n'ai pas pu vraiment en profiter ces derniers mois. Surtout cette semaine. Tu t'es absenté presque tous les jours.

- Je n'aime pas rester enfermer. Et puis j'avais des amis à voir.

La sorcière regarda son fils et eu un léger sourire froid. Un sourire sans joie.

- Ton père aime bien cette Elsa, il ne te l'a pas dit comme tu t'es décidé de l'ignorer complètement. Mais elle est un bon partit.

- Je ne la fréquente plus, répondit calmement Drago en attrapant sa robe de chambre. Depuis qu'elle est venue au manoir, j'ai compris qu'elle ne te plaisait pas.

Narcissia laissa paraitre son étonnement. Elle fixa son fils et un vrai sourire apparut alors avant qu'elle ne repose son regard sur la fenêtre.

- Cette jeune fille est prétentieuse et ne pourra jamais t'offrir tout ce que une femme peut apporter à son mari.

- Euh… Mère… Les mœurs évoluent, grimaça Drago. Je ne cherche pas encore une femme… Juste une personne…. Qui puisse me correspondre.

- Bien sur, tu n'as que dix-sept ans, répondit la sorcière avec ce même sourire apaisant. Ne te presse pas Drago, tu peux te tromper. Et je ne veux pas que tu souffres.

- Ne vous inquiétez pas mère.

Il y eu un silence. Drago prit ses habits sous le bras et traversa la pièce pour se diriger vers sa salle d'eau. Narcissia le suivit du regard puis l'accompagna. Elle s'arrêta devant la porte, laissant son fils installer ses affaires sur une coiffeuse.

- Que faisais tu alors si tu n'as pas passé ta semaine avec elle ?

- J'ai rencontré quelqu'un.

Le sourire de Narcissia s'effaça net. Drago retira sa robe de chambre puis le haut de son pyjama. Il se pencha vers une vasque coloris or et de l'eau se mit à jaillir du robinet sans même qu'il ne le touche.

- Ne vous inquiétez pas, je fais attention à mes choix. C'est une jeune sorcière de sang pur. Elle est belle, douce, attentionnée. Et elle m'aime.

- Tu vas trop vite Drago, marmonna sa mère.

Elle s'avança vers son fils, embrassa son front et quitta la pièce.

Alors qu'elle franchissait le seuil de sa chambre Drago l'interpella.

- Ne le dites pas à Père.

- …

- Je ne veux pas qu'il décide avant moi si elle est faite ou non pour moi. Je fais mes propres choix maintenant. Je suis majeur.

Narcissia ne répondit pas. Elle ferma la grande porte en chêne. Drago parut alors très satisfait, il se passa de l'eau sur le visage tout en souriant. Narcissia était la femme de Lucius Malfoy, elle se dévouait corps et âme pour lui. Son fils, elle l'aimait plus que tout. Mais pour elle, l'autorité appartenait à Lucius. Ce grand sorcier craint et respecté par beaucoup saurait très bientôt que son fils avait une nouvelle fréquentation.

- RON ! Réveille toi !

Le jeune homme enfouit sa tête sous l'oreiller, feignant ne pas entendre les cris de sa mère.

- Ron ! Répéta la femme potelée.

- M'man ! Marmonna le sorcier encore endormit. Il n'est que cinq heures et demie. Le train ne part pas avant onze heures.

- Justement, je te connais trop bien, si tu ne te lèves pas maintenant, on sera en retard par ta faute. Va préparer tes affaires.

- Déjà fait, répondit Ron en baillant.

- Menteur.

Sa mère s'en alla, laissant son fils perplexe. Comment faisait-elle pour aussi bien le connaître ? Lentement, le jeune homme se leva et s'étira. La bouche pâteuse, il déambula dans les couloirs de la maison, rejoignant la salle de bain. Passant devant la chambre de sa sœur, il s'arrêta et regarda fixement la porte fermée. Il ne lui avait pas encore parlé mais il fallait à tout prix la mettre au courant aujourd'hui.

Ron entrouvrit la porte et passa la tête. Il régnait un calme absolu dans la petite chambre bleu, il se dirigea vers le lit où Ginny dormait en boule sous son drap. Alors qu'il allait poser la main sur son épaule pour la réveiller, il entendit un bruit venant de l'extérieur. La fenêtre n'était pas fermée, et Ron sentit son cœur manquer un battement quand il vit une main se poser sur le rebord.

- KYAAAA!

Ginny réagit assez vite, se hissant rapidement sur le rebord de la fenêtre, elle se jeta sur son frère et lui plaqua la main sur la bouche. Celui-ci se débattit, faisant trois têtes de plus que sa sœur elle ne put le retenir plus longtemps. Il la fixa encore choquée et souleva brutalement le drap du lit où de grosses couettes et coussins étaient entassés. Ginny rougit sous le regard horrifié de son frère.

Un jean pattes d'éléphants, des claquettes oranges, un débardeur noir assez court pour montrer le nombril, maquillée discrètement, les cheveux relevés en un chignon où des dizaines de mèches rousses se détachaient, le pyjama de Ginny était vraiment étrange…

- Je t'en pris Ron, ne dis rien à maman ! Se lamenta la jeune fille en attrapant la main de son frère.

- Mais enfin Ginny… Que… C'est…

- Je n'ai rien fait c'est vrai !

- Quoi ?

Ron tourna la tête de droite à gauche. Il ne s'attendait vraiment pas à ça.

- Où étais-tu ? Demanda le Gryffondor.

- Ron… S'il te plaît…

- Ginny, gronda le jeune homme. Réponds moi, où étais-tu ? Je te préviens, si tu ne réponds pas, j'appel tout de suite maman.

- Je suis sortie avec des amies. Mais je te promets que je n'ai rien fait.

- Des filles ? Tu n'étais pas avec Dean ou je ne sais qui encore ?

- Non Ron, il n'y avait aucun garçon avec nous.

- Alors pourquoi ses habits ? Tu t'es regardée ?

- RON ! S'indigna la jeune fille.

Il y eu un long silence. Après s'être remit du choc, Ron sentait la colère bouillir en lui. Tous deux se fixèrent, se lançant des défis du regard. Voyant que son frère ne disait plus rien, la jeune fille lui tourna le dos et commença à fouiller dans son placard. Elle attrapa des sous-vêtements, un pantalon blanc et une chemise rouge. Alors qu'elle se dirigeait vers sa salle de bain, elle s'arrêta et fixa froidement son frère qui était resté dans la chambre et la regardait faire.

- Quoi ?

- Comment ça quoi ? Tu es sortie toute la nuit, et tu me demandes ce que j'ai ? Ginny, tu le sais pourtant, que c'est dangereux, il aurait pu t'arriver n'importe quoi et…

- Ben tu vois, je suis là ! Saine et sauve.

- Si maman avait…

Ginny s'affola.

- Ron, je t'en pris, ne le lui dis pas. Je ferais tout ce que tu voudras. C'est promit. Je peux même ranger ta chambre ou faire tes devoirs pendant un mois si tu veux…

- Tiens donc ? Répondit Ron fièrement. Mais je suis un fils modèle moi, je ne mens pas à ma mère et je ne lui cache aucun secret ! Encore moins quand ma sœur se met en danger…

- Très bien, le coupa Ginny énervée. Combien tu veux ?

- Un service.

- Quel genre ? Se méfia la jeune fille.

Voyant que toute l'attention se portait sur lui, Ron s'installa sur le lit et désigna à sa sœur de s'asseoir sur sa chaise de bureau.

- Tu vas voir c'est très simple. Tu n'auras qu'à confirmer certaines rumeurs durant environs une semaine ou d'eux.

- Des rumeurs ? Lesquels ?

- Il faut que tous croient que tu sors avec Malfoy.

Ginny continua à le regarder comme si elle attendait la suite. Elle paraissait étrangement calme et cela rendu mal à l'aise Ron.

- Tu ne dis rien ? Demanda-t-il.

- Qu'est-ce que tu veux que je te réponde ? C'est quoi ces rumeurs que je dois confirmer ?

- Ben que tu sors avec Malfoy.

- Non, mais d'accord, mais en vrai ?

Ron surprit fixa sa sœur. Voyant que son frère ne plaisantait rien, Ginny sentit un long frisson lui parcourir le corps. Blanche comme un linge, elle fixa Ron comme si il venait de lui annoncer que Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom les attendait dans le salon.

- NON MAIS CA VA PAS LA TETE ?

Elle se jeta sur son frère, prête à l'étrangler.

- Ginny, arrête ! C'est pas bien grave ! S'exclamait Ron qui essayait de retenir les mains de Ginny prêtes à se refermer sur sa gorge.

La jeune fille se débattait comme une furie, dès qu'elle avait une possibilité de donner un coup à son frère, elle le faisait le plus violement possible. Le Gryffondor réussit à lui retenir les poignets, mais lorsqu'il se reçut un coup de genoux dans le ventre, il s'effondra au sol le souffle coupé. Défoulée, Ginny le regarda victorieuse.

- C'est bien parce que t'es mon frère que je n'ai pas frappé plus bas.

Reprenant son souffle, Ron se redressa lentement.

- Putain, t'es folle. T'aurais put me tuer !

- Tu n'avais qu'à pas m'insulter !

- Mais je ne t'ai pas insultée ! Tu m'as promit de faire ce que je voulais !

Ginny le regarda outrée.

- Comment…. Ron ! Comment peux-tu avoir des idées aussi débiles et cruelles ? Tu m'as vue ? Moi avec ce salaud de Malfoy ? Après tout ce qu'il nous a fait ?

Ron se releva.

- Tu ne comprends pas. Ce n'est pas contre toi, que je te demande de faire ça. C'est pour moi !

- Explique toi, répondit Ginny plus calme à présent.

- Je veux que tout le monde pense que toi et Malfoy sortiez ensemble.

- Mais…

- Laisse moi finir, coupa Ron. Je ne te demande pas de le tenir par la main ou d'autres trucs aussi dégoûtants, je veux juste que tu confirmes les dires si on te le demande.

- Hein ? Mais pourquoi ? Et qui pourrait être aussi débile pour penser un truc pareil !

- Malfoy et moi on se charge de répandre la rumeur.

- Quoi ?

Ginny passa sa main sur son front. Les effets de l'alcool qu'elle avait but il y a quelques heures refaisaient surface et un mal de tête violent la força à se rasseoir.

- Ron, mais de quoi tu parles, se lamenta Ginny fatiguée.

Tout excité de pouvoir expliquer son plan à sa jeune sœur, il s'assit face à elle.

- J'ai passé un pacte avec Malfoy…

- Un pacte avec le diable, grogna la jeune fille.

- Peu importe, cela tourne en mon avantage.

- Ron ! Tu connais aussi bien Malfoy que moi, c'est un démon, il va te bouffer, tout va te retomber sur toi. Comment peux-tu être aussi naïf.

- Il faut que tous croient que vous soyez ensemble, répondit Ron sans écouter sa sœur. La seule chose que tu as à faire, c'est de dire que oui, tu sors bien avec lui. Pas besoin de te montrer en publique avec lui, je m'en chargerais, pour montrer que j'approuve votre relation.

- Pourquoi les garçons ont toujours eu des idées plus connes les unes que les autres ? Lança Ginny avec mépris. Pourquoi tu fais ça Ron ?

- J'ai mes raisons. Drago aussi.

- Pourquoi moi ? Si vous voulez choquer tout le monde, pourquoi tu m'utilises ?

- C'est encore mieux payé.

Ginny lui lança un regard choqué et affolé.

- QUOI ? Comment ça payé ?

- Vu que c'est l'idée de Malfoy, il m'a proposé une belle somme.

BAF

La claque partit sans que Ron ne la vi venir. Le jeune garçon sentit une violente brûlure lui lacérer la joue. Ginny était rouge de colère.

- Comment oses-tu me vendre à ce… ce…. COMMENT OSES-TU ?

- Gin…

- Tu n'es qu'un sale pervers Ronald Weasley, comment peux-tu me traiter comme une pute et une traînée !

- Mais jamais je…

Furieuse, Ginny était prête à lui redonner des centaines de coups, mais alors qu'elle allait frapper de nouveau, la porte de la chambre s'ouvrit et Miss Weasley apparut.

- Mais que faîtes vous tous les deux ?

Voyant son fils au sol la main posée sur sa joue et sa benjamine debout face à lui les poings fermés, la petite femme potelée se renfrogna.

- Ron ! Qu'as-tu encore fait à ta sœur, je t'ai déjà dit cent fois de la laisser tranquille.

- Mais m'man…

- Ca suffit, j'en ai marre de vous voir vous battre à longueur de temps. Vous-vous rendez compte ce que c'est pour une mère de voir ses propres enf… Ginny c'est quoi cette tenue ?

La jeune fille baissa la tête pour observer ses habits.

- Je… Euh…

- Elle voulait aller à l'école comme ça et je la réprimandais, répondit Ron.

La rouquine lança un regard surpris à son frère.

- Et tu as bien raison. Ginny, tu n'as pas honte de frapper ton frère ?

- Mais…

- Il n'y a pas de mais qui tiennent. Tu m'enlèves ce haut tout de suite et tu en mets un plus décent.

La porte se referma laissant les deux frères et sœurs se regarder. Ron se releva.

- Merci, dit Ginny honteuse.

- Je ne l'ai pas fait pour toi. Je veux que tu fasses ce que je t'ai demandé.

Ginny fixa son frère. A présent, il entrait en septième année, et malgré ses réflexions immatures et stupides, il avait grandit. C'était la première fois qu'elle le voyait ainsi. Il était grand, assez musclé par le Quidditch, les yeux bleus étaient glacés, ses cheveux roux mal coiffés lui donnaient un air plus adulte. Il avait cette présence impressionnante. Et pour la première fois, il s'était adressé à elle avec un ton ferme.

- Dis moi pourquoi, souffla la jeune fille.

- J'ai mes raisons, je te l'ai déjà dit. Ginny, je ne te traite pas comme une traînée, comme tu as dit tout à l'heure. Je sais que c'est vraiment étrange ce que je te demande. Mais je t'en pris, fais le. Ce n'est pas si dur, et je sais que tu es une bonne menteuse. Et puis ça ne durera qu'une semaine, deux tout au plus.

- Ron, répondit Ginny craintive. Ne me demande pas ça…

- Je te donne le choix, maman ou ça.

- C'est du chantage.

- Et alors ?

- Et même si j'acceptais, tout le monde serait au courant, et tu crois que cela restera à Poudlard ? T'as pensé à nos autres frères ? Je vais me faire tuer !

- Je m'arrangerais avec eux.

- J'ai pas confiance, la dernière fois que j'ai accepté de te suivre dans tes plans foireux, je me suis retrouvée enfermée dans ma chambre pendant un mois !

Il y eut un long silence. Ginny attrapa ses habits qu'elle avait posés sur sa commode et partit dans la salle de bain. Ron attendait toujours sa réponse. Il connaissait très bien sa sœur : jamais la laisser réfléchir plus de deux minutes, sinon, elle aurait toujours une bonne raison pour refuser.

- En plus de mon silence, je te promets la robe que tu as vue la dernière fois au chemin de traverse.

Le visage de Ginny passa par la porte.

- Vrai ?

- Vrai.

- D'accord.

Elle referma complètement la porte et fit couler l'eau de la douche. Satisfait Ron, alla préparer ses affaires.

Accoudé à la fenêtre, Drago regarda d'un air rêveur le grand hibou noir aux tâches blanches s'envoler dans le ciel. Sa silhouette disparaissant petit à petit. Son plan allait bientôt être mis en place, il fallait qu'il se prépare à toutes les réactions et surtout qu'il ait du répondant, qu'il défende son opinion. Très bientôt son père serait au courant et il lui tiendrait enfin tête.

Sa mère apparut dans le hall d'entrée. Elle enfila sa cape et donna ses dernières recommandations à un des elfes de maison qui faisait révérences sur révérences. Son nez touchant le sol, et ses oreilles crasseuses pendant lamentablement.

- N'oubliez pas de nettoyer toutes les vitres du manoir, je ne veux pas voir une seule tâche. Lucius mange ici pour ce midi, vous nous préparerez du canard. Comme il aime. Et tâchez de surveiller les autres elfes. Je ne veux pas que certains trainent à ne rien faire. DRAGO, ON Y VA !

Drago referma la fenêtre et rejoint sa mère. Elle jeta un regard dédaigneux à l'elfe, ne prit même pas la peine de vérifier si Drago la suivait et sortit. L'elfe jeta un sort de lévitation à la grosse male du jeune étudiant sorcier, puis celui-ci l'attrapa et la tira à l'extérieur.

Sans un regard pour sa maison, le jeune homme traversa le grand jardin puis rejoint sa mère dans une des voitures du ministère. Au moment de partir, son attention fut attirée vers le parc où il vit à l'ombre d'un saule cogneur des silhouettes transplaner. Toutes portant de grandes capes noires et se dirigeant vers la maison.

Drago se laissa tomber contre le fauteuil de la voiture. Aujourd'hui encore, les mangemorts allaient utiliser sa maison pour leurs réunions. Un jour, il y participerait. Il y sera tellement réputé et apprécié par Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom qu'il présidera ces réunions. Et son père…. Ne pourra qu'être fier et l'admirer. Lui, Drago Malfoy.