Chapitre 1
Le pensionnat « Victoria » était l'un des rares orphelinats où les enfants étaient reçus avec beaucoup d'amour. Ces fondateurs, des milliardaires, n'avaient jamais pu avoir d'enfants, alors ils prirent la décision de s'occuper des enfants qui, eux, n'avaient pas de parents.
Dès leur plus jeune âge, les enfants apprenaient à lire, écrire, se tenir en société et le fonctionnement du monde. Dès tout petit ils apprenaient comment gérer leur argent de manière à le faire fructifier, comment gagner du soutien auprès des adultes, comment diriger. Cet enseignement particulier faisait que la plupart des enfants étaient riches dès leurs dix ans.
Dans ce prestigieux établissement trois groupes se distinguaient. Ces groupes rassemblaient les génies du pensionnat. Les little genius étaient les petits génies de moins de onze ans. Mais l'été de leur onzième anniversaire ils rejoignaient l'un des deux autres groupes. Le premier était celui des oméga, composé d'élèves qui poursuivaient leurs études au pensionnat, contrairement à l'autre groupe qui partait faire leurs études dans une école du pays et ne rentrait à l'établissement que pour les vacances scolaires. Ce groupe est celui des impériaux et ils étaient peu nombreux mais complètement décalés et pratiquement considérés comme des fous par leur camarades. De plus pour faire partie des impériaux il n'y avait pas deux solutions : il fallait qu'à la mi-juillet de leur onzième anniversaire l'enfant reçoive une lettre apportée par un hibou.
Chacun des groupes avait un leader élu une semaine avant septembre par un vote de la totalité des membres. Les impériaux étaient menés par Lance Brandson. Les oméga avaient à leur tête Jane Aversy. Et les little genius suivaient depuis cinq ans Millésisse et Eden Pryce. Les deux étant jumeaux, ils comptaient comme un lors des élections.
L'histoire des jumeaux Pryce était semblable à celles de beaucoup d'autres pensionnaires. Une vieille femme les avaient trouvés dans une ruelle sombre de Londres et elle les avait déposés devant le pensionnat alors qu'ils n'avaient avec eux que deux petites couverture portant leur initiales et leur date de naissance. Des initiales dont les deux enfants n'avaient pas tenus compte lorsqu'il fut venu le temps pour eux de choisir leurs prénoms.
Et en cette belle journée de juillet 2006, les jumeaux étaient ravis. Alors qu'ils prenaient leur petit déjeuner dans l'immense salle de réception du pensionnat, quatre hiboux pénétrèrent dans la salle. Deux d'entre elles se posèrent face aux jumeaux, alors que les deux autres se posèrent devant Michaël Broske, le meilleur ami d'Eden, et Jay Lancater, le petit bébé de Millésisse. Les deux garçons n'appartenaient à aucuns groupes mais les jumeaux les adoraient. Eden avait aidé Michaël à s'intégrer lorsqu'il était arrivé il y a cinq ans. Quand à Jay, au moment même où il avait pénétré dans l'orphelinat la jeune fille en avait fait son petit protégé.
A la fin du petit déjeuner, Lance Brandson s'avança vers les quatre enfants et leur demanda de rejoindre le salon privé du groupe une fois qu'ils auraient finis et de ne surtout pas oublier leur lettres. Une fois le repas finis les quatre jeunes gens se dirigèrent vers le-dit salon où tous les autres membres étaient déjà réunis. Sur un signe du leader ils s'assirent tous les quatre sur un grand canapé taupe. Un autre signe et ils sortirent leur lettres. Elles semblaient être en parchemins, cachetées à la cire sur lesquelles l'on pouvait observer un blason. Un P entouré d'un lion, d'un aigle, d'un blaireau et d'un serpent. Une écriture verte émeraude indiquait le nom et l'adresse du destinataire.
Décachetant rapidement son enveloppe, Millésisse en sortis un parchemin où la même écriture verte s'étalait.
Cher Mlle Pryce,
J'ai le plaisir de vous annoncer que vous disposez d'ors et déjà une inscription au collège Poudlard, école de sorcellerie.
Nous attendons votre hibou le 31 juillet au plus tard pour confirmer votre inscription.
Ci-joint vous trouverez un parchemin avec le détail de vos fournitures scolaires.
Mes salutations distinguées.
Minerve McGonagall
Directrice adjointe
Regardant dans l'enveloppe, la jeune fille pu en effet voir qu'il y avait un second parchemin. Quand les quatre enfants eurent finis de lire leurs lettres ,les plus âgés décidèrent de leur expliquer la situation.
Ils étaient tous les quatre des sorciers et ils devaient apprendre à maîtriser leurs pouvoirs. Leurs ainés leur expliquèrent donc tous ce qu'ils devaient savoir à propos du monde magique et de Poudlard. Leur apprenant qu'il était également permis de pratiquer la magie au pensionnat sans que la trace du ministere sur les baguettes ne posent des problèmes. Le pavillon, où le petit groupe logeait, contenait également une immense bibliothèque remplis de livre sur la magie, ce qui leur permettrait de prendre de l'avance avant la rentrée.
Les quatre enfants purent finalement quitter le salon pour aller faire leurs cartons. Car si jusqu'à leur onze ans les enfants vivaient dans le dortoir principal : leur anniversaire passé, ils rejoignaient l'un des trois pavillons du pensionnat. Les élèves d'un pavillon ne pouvaient aller visiter un autre pavillon, c'était l'une des règles fondamentales de l'établissement.
Le pavillon des sorciers était le plus reculé des trois. Entouré par un lac et une forêt, il s'agissait d'un grand bâtiment de marbre blanc à quatre étages, entouré par des jardins magnifiques. La porte du bâtiment était en bois clair sculpté d'un magnifique paysage. Cette porte s'ouvrait sur un immense hall en marbre orangé avec deux escaliers en colimaçon qui se rejoignaient au milieu du premier étage. Un grand lustre en cristal illuminait la pièce. Entre les deux escaliers une double porte donnait sur la salle de réception. A droite se trouvait une pièce commune qui était un grand salon- salle de jeux et à gauche se trouvait la cuisine. Au sous-sol se trouvait six laboratoires de potions et deux caves. Au premier étage se trouvait différentes pièces communes. La bibliothèque, les salles d'entrainement, les salles d'études, l'armurerie et d'autre pièces communes. Enfin les dernier étages étaient composés des suites. Une par élève. Chaque suite comprenait un salon, un chambre, une salle de bain, un laboratoire et salle vide ou les élèves pouvaient installer ce qu'ils voulaient. Chacune des suites avaient également un balcon permettant aux jeunes gens d'admirer les jardins.
Les quatre nouveaux sorciers avaient le sourire. Ils étaient heureux de ne pas avoir été séparés. Ils allaient pouvoir découvrir Poudlard tous les quatre. Mais avant, ils devaient se rendre au chemin de traverse.
Albus Dumbledore n'avait pas le sourire, et les personnes dans son bureau n'allaient plus sourire très longtemps non plus. Le vieux sorcier avait réunis du monde dans son bureau : Sirius Black, Rémus Lupin, le couple Potter, Adam, et les quatre autres enfants du couple. Maxime Potter, qui était né huit mois après l'attaque de Voldemort. Deux ans après, c'était Annastasia qui avait rejoint la famille en mai 1999. Et en avril 2000, la petite famille avait été complétée par Rob et Jon, des jumeaux.
Mais le problème ne venait pas des membres de la présent dans le bureau, mais plutôt de ceux qui n'y étaient pas.
« Alors Albus, s'impatienta Lyly Potter, où sont Harry et Elaya ?
-Il y a, malheureusement, eut un problème, finit par avouer l'homme au bout de quelques minutes.
-Quel genre de problème ?, demanda Sirius en fronçant les sourcils.
-Il y a une dizaine d'année j'ai confié Harry et Elaya à la sœur de Lyly, Pétunia… Oui, je sais, une terrible erreur ! Elle et son mari ne les ont pas acceptés sous leur toit et les ont abandonnés dans Londres.
-Mais… Alors, ils sont…, murmura James Potter alors que sa femme éclatait en sanglot.
-Vivant ! C'est d'ailleurs pour cela que je ne me suis pas inquiété toutes ses années. Le sort de surveillance placé sur eux indique qu'ils sont vivants et en bonne santé ! J'ignore simplement où ils sont !, expliqua le directeur.
-Que fait-on alors ?, demanda l'époux Potter en se laissant tomber dans son siège.
-Nous allons attendre, déclara l'homme sous les regards surpris des présents . Vos enfants sont des sorciers et ont dû recevoir une lettre d'inscription pour l'école, nous allons donc attendre qu'ils viennent à nous. »
Albus Dumbledore pensait que les jumeaux lui seraient reconnaissants qu'il leur rendre leur famille qui avait dû leur manquer terriblement ces dernières années. Le vieil homme ne pouvait pas avoir plus tord qu'en cet instant, et ne pouvait pas imaginer que touts les projets qu'ils avaient déjà pour les deux enfants ne verraient jamais le jour.
