Bonjour tout le monde, tout d'abord je voudrais vous dire un grand merci ! Vous avez été nombreux à me laisser votre avis, et ça me touche réellement. Je tiens également à remercier ceux qui plus discrets, ont mis en alert la fanfiction ou la lisent tout simplement :) Aussi petite précision, je l'ai déjà expliqué à certaines d'entre vous mais je publierais un chapitre par semaine, chaque vendredi normalement.
Disclaimer : J'ai complètement oublié de le faire au prologue, une vraie tête en l'air. Je ne sais pas si c'est obligatoire ou non :/ Mais comme on dit, il vaut mieux prévenir que guérir. Les personnages, et l'univers qui les entoure, appartiennent tous à Marvel. Je ne fais que les emprunter.
Je ne vous fais pas attendre plus longtemps et vous laisse découvrir le chapitre.
Enjoy !
Chapitre 1 : La requête de Tony.
Clint invita Tony à le suivre dans le salon d'un geste de la main.
- Allez, les enfants on monte en haut, ordonna doucement Laura à Cooper et Lila.
Elle posa une main protectrice dans leurs dos et les enfants la suivirent sans rechigner.
Laura jeta un ultime regard inquiet à Clint avant de s'engager dans les escaliers. Elle espérait de tout coeur que tout se passerait bien. Elle savait à quel point la mort de ce Pietro avait affecté son mari. Pouvait-il encaisser de nouvelles révélations ?
Arrivé au salon, Clint s'installa calmement sur une chaise face à Tony.
- Maximoff, tu as entendu ? Les enfants en haut, dit le milliardaire sans lui jeter un seul regard.
- Mais—
Tony tourna vivement la tête vers Pietro. Le regard intransigeant de Stark depuis le canapé, dissuada Pietro d'essayer d'argumenter. Il haussa les épaules, résigné, et se dirigea, à son tour, vers les escaliers.
- Comme tu veux...
Clint suivit discrètement sa silhouette des yeux tandis qu'il montait les marches. Il cilla lorsque Pietro se retourna soudainement et lui jeta un regard étonné par-dessus l'épaule. Clint ne baissa toutefois pas les yeux, pas gêné pour un sous d'avoir été surpris dans son observation.
- Oui, oui va donc te familiariser avec la Barton's family, plaisanta Tony en lui faisant un geste de la main.
L'archer reporta lentement son attention sur Tony. Un sourire moqueur se dessina sur ses lèvres. Sourire qui disparu subitement lorsque Clint réalisa ce que ces mots impliquaient.
- Comment ça « familiariser » ? Pourquoi ce gosse aurait besoin de se « familiariser » avec ma famille ? chuchota furieusement Clint en pointant du doigt l'emplacement où s'était tenu ledit "gosse", quelques secondes auparavant.
- Chaque chose en son temps buddy. Tu ne meures pas d'envie de savoir comment Speedy Gonzalez est passé de son statut de mort et enterré à celui de vivant ?
Clint ne répondit pas, les yeux plissés, toujours suspicieux. Bien sûr qu'il brûlait de savoir.
Il jeta toutefois un regard à Stark qui signifiait clairement qu'il ne lâcherait pas l'affaire. Tôt ou tard il devra répondre à sa question.
- Bon tu dois savoir tout d'abord que théoriquement il n'est jamais mort—
- Il est mort, l'interrompu brutalement Clint, catégorique. Il n'avait plus de poul, son torse était criblé de balles et il avait les yeux grands ouverts. Les yeux grands ouverts ET vitreux. Je sais quand même reconnaître un mort quand j'en vois un.
- Ça, je te l'accorde mais...Non il était bien vivant, même à ce moment là. Lorsque Wanda est partie voir le corps de son frère à la morgue, quelque chose clochait : une partie des impacts s'étaient refermés. Ils avaient cicatrisé. Je pense que son corps s'est automatiquement mit dans une sorte d'état de veille. Cela a conduit son cœur et presque tout son organisme à se mettre en pause afin que le corps se concentre essentiellement et avec le plus d'énergie possible dans la guérison des blessures. Certes, peu de temps après, son cœur s'est remit à battre parfaitement, mais il n'était pas tiré d'affaire pour autant, loin de là. Il a subi une opération pour rouvrir les cicatrices et déloger les balles qui se trouvaient encore sous la peau. Tu aurais dû voir ça, il guérissait presque à vue d'œil. Rogers, à côtés, a le système d'une vieille femme de 90 ans. Je ne sais pas ce qu'HYDRA lui a fait mais c'est diablement efficace.
La mine de Clint s'assombrit à mesure que Tony déblatérait toutes ces informations.
Finalement, il posa avec une pointe d'amertume, la question qui lui brûlait la langue :
- Et personne n'a trouvé bon de me prévenir ?
- Laisse-moi finir. Il y avait un hic...son corps était désormais dans un parfait état, tous ses signaux vitaux étaient bons, mais les médecins étaient catégoriques, il ne valait pas mieux qu'un légume. Son corps fonctionnait même de manière autonome mais impossible de savoir si son esprit était encore là. Clint, il aurait pu ne jamais se réveiller. On voulait te prévenir mais Natasha s'y est opposée. Tu paraissais tellement brisé par sa mort qu'on ne voulait pas risquer de rouvrir les plaies, de raviver l'espoir pour rien. C'était déjà assez dur avec sa soeur qui devenait à moitié-folle.
Clint le fusilla du regard, les doigts crispés sur le tissu de son pantalon. Il n'était pas « brisé » !
Il en voulu soudainement à Natasha. Comment avait-elle pu lui cacher ça ? Elle était censée être sa meilleure amie, ses intentions étaient louables mais elle n'avait en aucun cas le droit de prendre cette décision à sa place.
- Continue, exigea-il d'une voix maitrisée.
- Hé bien, après des mois de coma, il a tout simplement ouvert les yeux au milieu de la nuit. Il s'est levé et a cherché à voir sa sœur comme si de rien n'était.
- Depuis quand ?
Clint vu Tony se raidir légèrement à l'entente de sa question. Au bout d'une poignée de secondes, le milliardaire répondit dans un souffle :
- Ce n'est pas important.
- Depuis quand, Tony ? s'emporta Clint.
Sous l'emprise de la colère, il se leva presque de chaise.
- Un mois, avoua Stark à contre coeur.
- Un mois ! Tu te fous de ma gueule ?
Un mois et personne n'avait eut l'idée de le prévenir alors qu'ils savaient pertinemment qu'il n'y avait plus aucun danger pour le sovokien ?
- Écoute, calme-toi ! L'important c'est qu'il est vivant et en bonne santé, non ?
Clint était en plein dilemme, il hésitait entre foutre son poing dans la gueule de Stark et lui pardonner. Après une courte réflexion, il choisit la dernière option, c'est Natasha qui gouterai la première dès qu'il aura l'occasion de la voir.
- J'imagine que tu n'es pas venue jusqu'ici juste pour me dire ça ?
- Non effectivement, avoua Tony. Barton, je sais que c'est beaucoup te demander —surtout que tu ne fais plus partie des Avengers et tout le tralala—mais il faut que tu t'occupes de lui.
- De Maximoff ? Tu veux que je l'accueille à la ferme ? questionna l'archer plus durement qu'il n'aurait voulu.
Tony acquiesça.
- Il n'y a pas d'autre solution Barton, crois-moi. Il a commencé son entraînement, il y a un peu plus d'une semaine et c'est une catastrophe... Steve et Natasha n'arrivent à rien. Il fait tous ses exercices à la vitesse éclair et en réclame constamment d'autre. Tu comprends qu'avec tous les autres à former, ils ne peuvent pas lui accorder tous leurs temps. Tiens ! Avant-hier, un programme d'entraînement prévu pour durer trois heures, il l'a effectué en quinze minute. Quinze minutes putain ! Rends toi compte ! J'en ai parlé avec Fury pour qu'on lui trouve un coach personnel mais il m'a envoyé balader. Les « priorités du SHIELD ne concernent dorénavant plus les Avengers » apparemment. Alors je me suis dit : vu que Maximoff semble t'apprécier—Il parle souvent de toi, tu sais— c'était l'occasion parfaite. Puis un peu d'effort ne te feras pas de mal. Tu as un peu grossi Clint je trouve...
- Je n'ai pas grossi, se défendit paresseusement Clint.
Tony se pencha subitement vers lui et ajouta d'une voix incroyablement basse :
- Il faut que je t'avoue aussi, ce gamin me hait. Wilson m'a rapporté qu'il était resté plus de dix minutes à fixer un logo Stark se trouvant sur l'une des vieilles machines. En soit je peux comprendre, le logo est devenu tellement démodé. Ça fait un an que je dis à Pepper de le changer mais elle ne m'écoute pas. Ma plus grande inquiétude est qu'il influence sa sœur et qu'un beau matin, on se rende compte que les jumeaux Maximoff se sont envolés. Et, ça, ce n'est pas permis, Wanda est trop puissante pour qu'on la laisse se balader tranquillement dans la nature.
Les épaules voutées, Clint réfugia sa tête entre ses mains. Il resta dans cette position un petit moment, à réfléchir.
Cela faisait bientôt sept mois —soit la moitié d'une année— qu'il avait réussi à se tenir éloigné le plus possible de ce qu'il restait du SHIELD et surtout des Avengers. Tout lui revenait à la face en une poignée de minutes. Il avait sûrement dû être une horrible personne dans une autre vie.
Pourtant, il connaissait déjà sa décision. Au moment même où Tony lui avait posé cette question, un seul choix s'était imposé dans son esprit.
- C'est d'accord. Évidemment que c'est d'accord, il m'a sauvé la vie, je lui dois bien ça, céda-t-il finalement d'une voix éreintée.
Le brun tapa joyeusement dans ses mains. Il ne tarda pas à se lever et jeta, sans délicatesse, dans les bras de Clint une mallette métallique.
- Je savais que je pouvais te faire confiance. Dedans, il y a tout ce qu'il vous faut pour l'entraînement. Demande à Maximoff, il t'expliquera tout ce qu'il faut.
Tony ne s'éternisa pas, il resta quelques minutes de plus pour donner à Clint des nouvelles concernant Pepper ou les autres Avengers. Sur le pas de la porte, il brailla un simple au revoir à Pietro —qui ne le lui rendit pas— et remercia Clint d'une ferme poignée de main avant de s'en aller au volant de sa dernière voiture de luxe.
Clint, les paupières fermées, appuya son front contre la porte en bois qu'il venait de refermer. Mon Dieu, qu'est-ce que Laura allait dire ? Il ne lui avait même pas demandé son avis avant d'héberger un inconnu chez eux.
En montant les escaliers, Clint essaya de se donner du courage. Il fallait qu'il annonce la nouvelle à sa femme et qu'il ait une conversation avec Pietro.
A l'étage, en traversant le couloir avec appréhension, il aperçu tout d'abord Lila jouant gaiement dans sa chambre. À ses cotés, Cooper était plongé comme toujours dans un livre. Soudain, le rire de Laura envahit l'étroit couloir.
Clint poussa la porte entrouverte de sa chambre pour finalement entrevoir Pietro, assis sur son lit, qui tenait gauchement Nathaniel dans ses bras, l'air émerveillé. Laura, debout à ses côtés, en train de plier le linge, les regardait tous deux d'un oeil amusé.
La voix de Pietro vint bientôt tranquillement rompre le silence :
- Stark est parti alors ?
Il n'accorda pas un regard à Clint, toute son attention dirigée sur le nourrisson qui avait attrapé son doigt. Clint se trouvait quelque peu sidéré devant la vision qu'il avait sous les yeux.
- Tu ne l'as pas entendu ?
Pietro ne répondit pas. Oui il l'avait entendu et non, il n'avait pas la force de faire semblant de se soucier du départ de Stark. C'était le cadet de ses préoccupations. Bien au contraire, son départ le réjouissait plus qu'autre chose.
Clint capta bientôt le regard de sa femme. Elle devait avoir compris à ce stade-là, que le départ de Tony en solitaire, signifiait l'installation de Pietro chez eux. Cependant, à la place de la colère qu'il aurait pu lire dans ses yeux, Clint n'y vu que de la bienveillance.
D'un infime hochement de tête, elle lui signifia qu'elle acceptait Pietro, qu'elle lui faisait assez confiance pour qu'il reste auprès de ses enfants. Clint lui sourit tendrement, il ne mesurait pas la chance qu'il avait de l'avoir. Il reporta son attention sur Pietro et d'une voix étrangement douce, proposa :
- Gamin, viens je vais te faire faire le tour, vu que tu es parti pour rester un bon moment ici.
Pietro s'empressa de poser le bébé dans son berceau. Il suivit Clint, à grande enjambée, avec un empressement presque touchant.
Clint, lors de la visite, se contenta de lui présenter laconiquement l'utilité de chacune des pièces et des alentours de la ferme.
Après une bonne demi-heure de marche, ils remontèrent enfin à l'étage.
Clint l'invita à entrer dans une pièce qui se trouvait être à droite de la chambre conjugale. Pietro découvrit une chambre assez simple et relativement petite qui baignait, à cette heure-ci, dans une douce lumière orangée. Les murs étaient d'un jaune clair et un lit de taille moyenne trônait au milieu des meubles en chêne.
On devinait assez finalement aux nombreux jouets et feuilles qui l'encombraient que la chambre servait essentiellement de salle de jeux pour les enfants.
- C'est la chambre pour les invités, expliqua Clint. Il est donc évident qu'elle te revienne. Il y a une salle de bain sur la droite.
Pietro ne répondit rien et continua à étudier attentivement chaque recoin de la pièce.
- Ne t'inquiète pas, je dirais aux enfants de ne pas te déranger. Ils viendront récupérer leur bordel tout à l'heure.
Pietro acquiesça simplement en guise de réponse, et lui accorda finalement un signe de tête reconnaissant.
Clint s'accouda contre la porte désormais fermé, les bras croisés, son regard vissé sur le plus jeune. Il était temps pour lui d'avoir une conversation avec leur invité.
Pietro se déchaussa et balança, sans grand soin, le large sac qui contenait ses affaires au sol. Dorénavant allongé sur le lit, les mains derrière la nuque et les yeux fermés, il faisait déjà fi de la présence de Clint dans la pièce.
Ils restèrent quelques minutes dans cette position avant que Pietro ne rouvre subitement les yeux, un sourire nostalgique se dessinant lentement sur ses lèvres.
- C'est marrant, ta maison me rappelle un peu la Sokovie. Mon oncle avait une ferme comme la tienne. Bien sûr il y faisait beaucoup plus froid et la tienne est en meilleur état. Enfin je crois, c'est assez flou. Il est mort, il y a longtemps. Boum ! Sa ferme est parti dans un nuage de fumée...
Clint était fasciné de voir comment les yeux de Pietro, rivés sur le plafond, semblaient flous et comment sa voix ne souffrait d'aucun tremblement alors qu'il évoquait ces souvenirs.
Brusquement, la bouche de Pietro s'élargit d'un immense sourire, dévoilant toutes ses dents. Il tourna la tête vers l'archer.
- Tu viens d'avoir un fils alors ?
Clint lui lança une œillade suspicieuse.
- Oui, enfin ça fait un bon moment maintenant, répondit-il prudemment.
- Ta femme —Laura je crois— m'a dit son nom. Nathaniel Pietro Barton, hein ? railla Pietro, goguenard.
Clint le fusilla du regard tandis qu'à son insu, des picotements envahirent ses joues et remontèrent dans son cou. Il n'avait pas besoin de se regarder dans un miroir pour savoir que son visage s'était coloré d'un beau rouge. Pourquoi diable Laura s'était sentie obligée de lui révéler le nom complet de leur fils ?
- Allez...Continue comme ça gamin et je m'empresse d'aller à la mairie pour rectifier ça.
- Non ! s'empressa aussitôt de répondre Pietro.
Il rajouta quelques instants plus tard d'un ton beaucoup plus sérieux :
- Vraiment, ça me touche.
Clint nota que l'air moqueur avait laissé place à une étrange reconnaissance. Mon dieu qui aurait cru que ce stupide accent lui aurait tant manqué.
Il se décolla légèrement de la porte en bois et prit une grande inspiration. C'est la gorge serrée et la voix nouée, qu'il rompit le silence :
- Tu m'as sauvé la vie. Tu étais mort...Alors ça me semblait le meilleur moyen de te remercier.
- Je suis désolé.J'aurais dû trouver un moyen de te faire savoir que j'étais vivant et ne pas écouter les autres, s'excusa Pietro.
Clint ne répondit pas. Il se contenta de fixer Pietro, le visage fermé, alors que celui-ci se redressait lentement en position assise, face à lui.
Ça tuait Clint de savoir que le gamin savait. Il savait à quel point sa mort avait affecté Clint. À quel point il se sentait coupable, au point que cette culpabilité l'avait fait se retrancher auprès de sa famille pour ne pas faire face au regard accusateur des autres, spécialement celui de Wanda—la sœur qui avait perdu sa seule famille pour qu'il ait la vie sauve. Il rassura finalement Pietro d'un hochement de tête. Il n'avait rien à se faire pardonner. Le message était passé.
Clint pouvait passer à l'étape suivante désormais.
- Bon Maximoff, tu sais que tu es là pour un petit moment. Il faut que je te prévienne, je ne vais pas te demander de faire tout le ménage, mais Laura est débordée avec les enfants donc j'espère que ça ne te dérange pas de passer de temps en temps la serpillière. Quoiqu'il en soit, rassure-toi j'y passe autant que toi, expliqua-t-il du bout des lèvres.
Pietro leva les yeux au ciel.
- Sérieusement Barton ? J'ai passé la moitié de ma vie, seul avec ma sœur, sans mes parents, et je peux t'assurer que Wanda n'a jamais une seule fois passé le balai. Alors ce n'est pas un coup de chiffon qui va me déranger.
Clint sembla évaluer, durant plusieurs secondes, le degré de confiance qu'il devait accorder à ces paroles.
- Bien. Deuxième règle, il est interdit d'utiliser ta vitesse en dehors des entraînements.
Instantanément, un cri révolté franchit les lèvres de Pietro.
- Mais pourquoi ? s'indigna-t-il.
Clint soupira. Il le savait. Il avait rapidement deviné que cette règle allait rencontrer une certaine résistance.
- La maison est petite, je n'ai pas envie que tu t'amuses à défoncer les murs de ma ferme avec ta vitesse ou que tu écrases mes enfants.
- Je sais me contrôler ! Je ferais attention, tenta Pietro avec une détresse manifeste.
Clint ne fléchit pas. Il croisa les bras et releva le menton, septique. Pietro et lui s'affrontèrent un court instant du regard jusqu'à ce que le garçon au cheveux blanc lâche un pénible soupire et cède du bout des lèvres :
- Ta maison, tes règles.
La mine renfrognée, Pietro questionna soudainement :
- On commence l'entrainement aujourd'hui ?
- Laisse-moi finir de déboucher ce foutu évier et ensuite on verra, grommela Clint.
Avec une certaine irritation, il ouvrit plus vite qu'il n'aurait fallu la porte. Il ne s'était pas préparé à redevoir fournir de gros efforts physiques. Secrètement il aurait espéré commencer demain, le temps de profiter d'un dernier jour de repos. Mais vu le caractère impatient de Pietro, il était mal parti.
« Adieu tranquillité » pensa-t-il alors qu'il descendait d'une démarche traînante les escaliers pour se rendre dans la cuisine.
J'essaye de rester assez fidèle dans la fanfic, à ce qu'on a vu de la maison de Clint, il faudra donc se fier à ma mémoire et mon imagination dans la description de la ferme des Barton.
Voilà et surtout n'hésitez pas à me donner votre avis sur ce chapitre :)
