Re re re ! Me voici pour un new chapitre qui est arrivé, je dois dire, comme une flèche ! Je me suis dite fait comme la prof d'anglais. Respire un bon coup, continue en pensant à ceux qui seront contents et … me Voilà
Thanks MISS !
bWef, alors sincèrement, pour celles qui pensent que je fais du copier-coller, c'est complètement faux. J'ai arrêté de lire le livre depuis … PFIOU longtemps on dirait.
Piki PS : pour les emmerdeurs en tout genre, la petite croix rouge en haut à droite -^ (oui bon les flèches ça me réussit pas)
Pourquoi vous venez de la regarder ? Vous n'êtes pas tous des emmerdeurs à ce que je sache :)
Ce chapitre est fait de 2210 mots. Fallait que je rajoute dix mots pour faire le même nombre que la dernière fois mais … NAN ! Pour les reviews :
Visiteur
Je suis navrée que cela te paraisse plagié. Ce qui est faux bien entendu vu que de toute façon mon livre était en la possession d'une amie. N'empêche, j'ai quand même pris en considérations ta review et j'ai encore une fois utilisé mon style mais je l'avais fait aussi dans le dernier chapitre et … roh j'en perds mon latin (expression pourrie de ma maman, merci), en gros ça a un peu changé en tout cas :) et j'espère que cela répondra à tes attentes.
Pim's
Voila ta suite tant convoitée mais pas si attendue puisque c'est le lendemain. Ne prenez pas une habitude, ce n'était que de la générosité :sors :
Oui on m'a souvent dit que c'était particulier :) Au fait beaucoup de choses vont changer mais je dis pas quoi )
Bon je vous ai assez faites attendre ( à moins qu'il n'y ait un garçon qui se soit introduit ? )
Voici, le chapitre 2 :
Je reste sur place. Je suis paralysée. Je n'arrive plus à respirer. C … C … Comment est-ce possible ?
J'avais refusé qu'elle prenne des teserae, mais ça n'a fait aucune différence à ce que je vois. À cette annonce, j'ai envie de crier. De crier pour nos conditions de vie. De crier devant cette injustice. De crier pour exprimer ma colère. De crier pour elle.
Je la vois, hésitante, qui avance, peu sûre d'elle. Elle fait tout pour se montrer courageuse mais je vois , grâce à l'écran géant, qu'elle a déjà du mal à retenir ses larmes. Puis elle fait rentrer ce bout de tissu. Le bout de tissu venant de son chemisier, trop grand pour elle. Et c'est face à cette queue de canard que je retrouve la liberté de mes mouvements.
« Prim ! »
J'avance vers elle et tout le monde se pousse pour me laisser passer.
« Prim ! »continuais-je de crier d'une voix étranglée.
Si ils croient que je ne peux rien faire face à cette situation, ils se trompent. Je ne vais pas les laisser me la prendre. Jamais.
J'arrive pile au moment où elle allait monter sur l'estrade. De ma main, je la pousse derrière moi et m'écrie :
« Je me porte volontaire ! »
Personne n'a l'air d'y croire. Pour être complètement sûre que tout le monde m'aie bien entendue et pour que l'on ne me la prenne pas je rajoute, confirmant ma première phrase :
« Je me porte volontaire comme tribut »
Le temps que tout le monde digère l'information, Prim s'accroche à ma robe, au bord du désespoir.
« Non Katniss. Non Tu ne peux pas ! »dit-elle de sa toute petite voix.
Pour me donner une contenance et ne pas faillir, je dis, un peu brusque je pense :
« Prim lâche-moi ! »
Elle ne m'obéit pas. Au contraire, elle s'accroche plus fortement à ma robe, comme à une bouée de sauvetage. Je me répète :
« Prim lâche-moi ! »
Je sens son poids se soustraire au mien et lève la tête pour voir Peeta, portant ma petite sœur qui se débat comme une folle. J'ai presque envie de sourire. Prim ne fait pas le poids face à lui.
« Tu peux y aller Catnip » fit-il, continuant de maîtriser ma petite sœur.
Je monte vers l'estrade, serrant les poings.
« Bravo ça c'est l'esprit des Jeux ! Comment t'appelles-tu ? » prononce la voix insupportable de cette Effie.
« Katniss Everdeen »répondis-je d'un ton qui se veut neutre.
« Je parie mon chapeau que c'est ta petite sœur. Tu ne voulais pas la laisser te voler la vedette (apparemment, elle se croit dans un district carrière) hein ?! Un tonnerre d'applaudissements pour notre toute première volontaire ! Je nomme Katniss Everdeen ! »
Elle applaudit seule. Heureusement, car je n'aurai pas su où me mettre devant ces gens applaudissant, inquiet et admiratif à la fois. Je vois Peeta et Prim se consulter pour ensuite, en même temps, relever les trois doigts du milieu de la main gauche. Un signe d'adieu et de respect. Je leur en suis reconnaissante sauf qu'ils ne sont pas tous seuls. Madge fait de même ainsi que ma mère puis le boulanger puis toute la file. Je ne savais pas que je comptais pour le district, je ne savais même pas que j'étais connue. Mais mon geste vient sûrement de me rendre très célèbre. Ce moment très émouvant est interrompu par Haymitch Albernathy, mon futur mentor. Il titube vers moi. Il pue l'alcool à plein nez. Arrivé à ma hauteur, Il s'écrie :
« Vous voyez cette fille ? Elle me plait ! Elle a … des … des … (il hésite sur le mot) des tripes ! (Il pointe du doigt la caméra. Se met-il à insulter le Capitol ?) Plus que vous ! Dix fois plus que vous ! »
Puis, sans prévenir, il trébuche sur une marche de l'estrade et tombe, assommé. '' On va avoir droit à notre petit commentaire'' pensais-je. Effie s'avance sans plus tarder vers la boule des garçons. Avant que je ne puisse prier qui que se soit, elle appelle l' « heureux » élu.
« Peeta Mellark ! »
Il avance, aussi indifférent que je veux le paraître. Et voilà ! Une larme s'échappe de mon œil, roule sur ma joue pour terminer sa course à pendre au dessous de mon menton. C'est cette larme qui menaçait de couler tout à l'heure. C'est aussi celle-ci que j'avais réussit à vaincre jusque là. Toutefois je continue mon jeu d'indifférence.
« Mesdames et messieurs, voici les tributs du district douze pour les 74e Hunger games, Katniss Everdeen et Peeta Mellark ! »
Nous ne bougeons pas, nous ne réagissons même pas. Perdus dans le regard de l'autre.
« Allons allons, serrez-vous la main ! »
Nous nous serrons timidement la main. Celle de Peeta est aussi moite que la mienne.
Puis des pacificateurs nous conduisent à l'hôtel de justice et nous emmènent chacun dans une salle. C'est ici que nos adieux vont se faire. Je suis là, assise sur un fauteuil, à dévorer la salle du regard. Les murs sont recouverts de soie bleue. Le fauteuil est en cuir et très confortable et il y a même une moquette, toujours en bleu.
Ma mère est Prim entrent les premières. Prim s'avance d'un pas alerte et court me serrer dans ses bras. Ma mère reste en arrière, les bras ballants. Je regarde Prim puis lui fait une liste de tout ce qu'elle doit faire. Ne jamais prendre de teserae, ne jamais chasser, vendre son fromage de chèvre.
Puis je me lève et me dirige vers ma mère. Je lui dis –ordonne- de ne plus jamais tomber dans la dépression. Elle me le promet avec un peu de mal. Je finis par la prendre dans mes bras et ma sœur se rejoint à l'étreinte.
« Je vous aime, chuchotais-je. Je vous aime toutes les deux »
Un pacificateur assez agressif nous dit que le temps de nos adieux s'est écoulé. Je leur dit «adieux » et la porte se referme. J'ai l'impression qu'elle ne se rouvrira pas de sitôt mais quelques secondes après, le boulanger entre. Ce n'est pas normal. Il ne me connaît que dans la relation client-vendeur.
Comment aurais-je de l'importance pour lui ?
Nous restons là, silencieux. Avait-il besoin de me voir juste pour que sa conscience se tranquillise, s'apaise ? Si c'est comme ça, je n'en ai pas besoin, moi, de cette visite ! À la dernière minute je pense, en fait juste avant que le pacificateur nous dise de nous séparer, il lance :
« Je veillerais à ce que la petite mange à sa faim. »
C'est tout, puis il s'en va. Je retire ce que j'ai dis, je suis heureuse qu'il soit venu, même si ce n'est que pour une phrase. Rien de plus. Je n'ai besoin de rien de plus à part le fait que Prim mange à sa faim.
Quand je m'apprêtais à sortir, Madge ouvre la porte et marche vers moi, alerte. Puis contre toute attente, me serre dans ses bras. On n'a jamais été affective l'une pour l'autre, et ça me touche énormément. Je surprends même quelques larmes goutter sur mon épaule.
« Ce que tu as fait … c'est … c'est très beau »s'incite-t-elle à dire
« Merci »chuchotais-je.
Elle sait parfaitement que je ne suis pas douée avec les mots. Rien ne sert à s'excuser ou quoi que se soit.
Elle se détache de moi pour me montrer un bijou qui est sur sa robe, un bijou que je n'avais pas remarqué (NDA : Vous devinez tous ? MWAHAHA :soors:). Très beau, vraiment. Cela représente un geai moqueur tenant en son bec (NDA : un fromage ! :soors:) une flèche. Cet oiseau est entouré d'un anneau. Il ne le touche que par les ailes et les deux extrémités de la flèche l'effleurent quelque peu. C'est une très jolie broche en or. Or pure je pense, ce qui est très, très dur à trouver. Elle la détache et me la tend.
« Tiens, pour toi. D'après mon père, aucune règle n'interdit des objets venant de ton district. » renifle-t-elle.
Je la remercie chaleureusement et quand le même garde froid arrive nous prévenir, elle m'embrasse les deux joues, me presse les mains gentiment, et s'en va non sans un ou deux coup d'œil derrière elle. Je me demande si elle n'a toujours pas été mon amie en fin de compte …
Quelque secondes après, la porte se rouvre. Non ce n'est pas une autre visite, je vous rassure. Je ne connais pas autant de monde dans le district. C'est encore ce même visage, renfermé, dur et sec (sûrement le portrait craché du cœur) qui apparaît, m'ordonnant de sortir. Je sors en même temps que mon coéquipier, arrive à sa hauteur et dit, pour détendre un peu l'atmosphère :
« J'ai eu une chambre bleue, je suppose que t'a eu la rose et qu'il nous ont confondus »
Il sourit.
« On se ressemble tant que ça ? »dit-il changeant de sourire, plaquant plutôt un sourire moqueur.
Il remarque le bijou en or.
« Qu'est-ce-que c'est ? »
« Un geai moqueur, répondis-je, triste. C'est Madge qui me l'a offert »
« Bien les enfants ! L'on doit aller à la gare pour le Capitole ! Nous irons à une grande vitesse ! On arrivera au Capitol dans deux à trois jour ! Si ce n'est pas formidable ! Allons, allons ! Dépêchez vous voyons ! Demain nous aurons (Elle accentue encore plus son horrible accent, le rendant beaucoup plus ridicule) une GRANDE, GRANDE, GRANDE journée ! »
Nous échangeons un regard interrogateur avec Peeta mais nous obéissons docilement à Effie et allons à la gare qui se trouve non loin de l'hôtel de justice. De sorte que l'on s'y rend à pieds.
Nous montons dans le train qui démarre à une vitesse folle mais l'on a tôt fait de s'y habituer. Je regarde par la fenêtre mon district défilant à toute allure. Je dis adieux une dernière fois à cette vie miséreuse mais heureuse quand même. Adieux. Adieux… Je crois que ce mot fera désormais partie de ma liste noire. Dégoûtée et, ayant plus que marre de me tenir devant cette femme, à faire la gentille et lui faire croire que je l'écoute et porte intérêt à ses paroles, je m'en vais à la recherche de ma chambre. Et je me suis aussitôt perdue, mais après être repassée plusieurs fois par le même endroit, je trouve une chambre avec une porte, qui m'a l'air mécanique, rose. Je m'avance vers la porte, cherchant la poignée du regard mais comme je m'en étais doutée elle s'ouvre automatiquement. Je m'assois sur mon lit (absolument confortable je vous l'accorde), mon coude sur une de mes cuisses, mon poing soutenant ma tête, sous mon menton. Je reste là à rien faire pendant quelques minutes avant d'entendre la porte mécanique s'ouvrir puis se refermer. J'entends ses bruits de pas, plus silencieux sur la terre humide se trouvant en forêt plutôt que sur une moquette tout aussi rose (cette couleur me donne envie de vomir). Je lance, sachant très bien qui s'était introduit dans ma chambre :
« Non tu te trompes, ici c'est chez les filles. »
« Peut-être nous ont-ils confondus une seconde fois »répond-il du tac-o-tac.
« Non je ne crois pas » répliquais-je d'un ton sans réplique.
Il s'en va, et, d'après mon ouïe, traîne les pieds. Je regrette quand même de l'avoir traité de cette façon, je sais que mes problèmes ne viennent pas de lui. J'aimerai le rattraper, m'excuser mais le bruit de la porte se refait entendre. Et puis plus rien.
Je me lève pour prendre une douche. Je rentre dans la salle de bain et voit plusieurs boutons de commandement.
''Wow'' pensais-je
J'essaye tous les boutons avec, au début, un plaisir enfantin. Ensuite je suis brulée et gelée à la fois, pour enfin trouver l'eau tiède, mais après m'être débarrassée de cette poussière de charbon qui colle toujours à la peau des habitants du district 12, mais le plus souvent de la Veine, je suis aspergée de parfum. Cette odeur est désagréable. Cela sent la rose, mais à son odeur, on remarque qu'elle a sûrement été modifiée génétiquement, plus quelque chose que je n'arrive pas à vraiment définir. Après avoir mis le mot dessus, je gèle sur place. Du sang. Aucune erreur possible, je suis souvent habituée avec le sang des animaux, mais j'ai l'impression de sentir du sang humain. Est-ce une manière horrible de vous rappeler que, dans peu de temps, vous devrez vous salir les mains ? Sortant de la salle de bain, une machine à la voix féminine me présente la tenue que je dois porter : un t-shirt vert foncé et un pantalon moulant noir avec des ballerines. Le seul bémol dans cette tenue sont les chaussures, mais bon, il ne faut pas faire la difficile. Ce n'est pas le moment. En attendant que l'on m'appelle pour dîner, je reprends ma position de départ, exactement au même endroit et me pose une question que je n'aurai jamais pensé me poser.
''Comment tuer mon meilleur ami ?''
Ça aussi ça a été quelque peu dur mais une fois commencé, c'est plus simple de continuer et j'avoue que des fois ça va tout seule (bon je raconte ma vie ailleurs)
J'espère que cela vous a plu et que je n'ai pas perdue de lectrice (Eh Oh ! Y'a un mec la dedans ?!)
J'espère même en avoir gagné (quoi ?! J'ai le droit de rêver non ?)
La prochaine !
BSX 3
