Merci infiniment pour l'accueil que vous avez fait à mon OS. Voici la suite en espérant que ça vous plaise toujours.
Je remercie spuffygirl92 qui a bien voulu corriger l'OS et melacullen qui a eu la gentillesse de s'occuper de la suite.
Réponses aux Anonymes :
Diana : Je suis contente que ça t'aie plu.
AYANA : Merci beaucoup et voila la suite.
Mimi2964 : Merci pour ta review.
Stephenie Meyer est la créatrice de ces personnages auxquels nous sommes accros, je ne fais que m'amuser avec eux :-).
Tous les lieux et monuments cités dans l'histoire existent réellement.
POV Edward
San Francisco - 14 Février 2011
-Goo Goo Dolls : Big Machine-
Nous voilà enfin arrivés à San Francisco après quelques heures de jet et franchement ce n'était pas trop tôt ! Je n'en pouvais plus de ces vols interminables heureusement que le jet était plus rapide que l'avion sinon j'aurai pété les plombs depuis longtemps.
Jazz et moi avions passé le week-end dans mon loft de New York. Cela faisait longtemps que nous n'avions pas autant profité de notre duo d'enfer, surtout depuis que Jasper sortait avec Alice, sa fiancée depuis quelques mois.
Jasper Hale Cullen était mon cousin, mon meilleur ami, mon frère, c'était ma moitié depuis toujours. Nous étions inséparables depuis notre plus tendre enfance. Mon père Carlisle et sa sœur Carmen étaient tout aussi fusionnels durant leur enfance.
C'est pourquoi après le terrible accident de voiture de ma tante Carmen et mon oncle Eléazar, mon père et ma mère Esmée ne purent se résoudre à laisser Jasper, seul et orphelin du haut de ses 7 ans, alors ils l'adoptèrent. Depuis l'accident, nous ne nous séparions que pour les voyages d'affaires mais nous restions en contact permanent par téléphone.
Nous avions tous les deux 34 ans et nous étions à la tête d'une des plus grosses compagnies du pays. Notre grand-père Charles Cullen nous avait légué à sa mort, il y a 7 ans, son entreprise. Nous étions devenus en 7 ans de redoutables et riches hommes d'affaires. On peut dire que d'une certaine façon nous jouions au Monopoly, en rachetant des entreprises en faillite pour les revendre aux plus offrants. Jazz s'occupait de la filiale Ouest à San Francisco et moi de celle de l'Est à New York.
Officiellement, Jasper bossait dans un journal avec Alice et d'autres amis à eux. Pour ma part, je restais un homme d'affaires très occupé à New York. La fiancée de Jasper n'était pas au courant de notre business tout simplement car nous avions toujours conclus que nous attendrions de le dire à la bonne personne, la femme de notre vie. C'est pourquoi Jasper voulait absolument annoncer à Alice notre secret dès ce soir et lui sortir le grand jeu. A coup sûr, elle serait marquée par cette Saint Valentin !
En réalité, nous ne souhaitions pas dévoiler nos affaires. Nous avions appris à être discrets car nous savions que l'argent que nous avions faisait tourner les têtes. Tout le monde cherchait à savoir qui était les petits-fils dirigeants de la Cullen Corp. mais nous préférions garder le mystère afin de préserver nos vies privées.
Nous étions Jasper Hale et Edward Masen, Jasper avait tenu à garder son nom de famille et j'avais emprunté le nom de jeune fille de ma mère. Nous avions appris à vivre avec tout cet argent mais cela ne nous était jamais monté à la tête.
J'en avais assez d'être à l'autre bout du pays et de parler à Jazz plus que par téléphone, mon frère me manquait. En plus, les affaires étaient devenues plus prospères sur la côte Ouest. J'envisageais très sérieusement de laisser la filiale de New York à Demetri, mon bras droit, ce qui me permettrait de venir m'installer à San Francisco.
D'ailleurs je revenais aujourd'hui pour commencer mes recherches de logement, j'avais plusieurs rendez-vous pour trouver mon futur chez moi et je ne devais pas traîner car je repartais le lendemain pour New York. Je ne pouvais pas rester plus car je devais signer un gros contrat le lendemain.
- Pourquoi ne viens-tu pas à la maison Edward ? Tu sais que j'ai beaucoup de place, ce n'était pas la peine de prendre une suite à l'hôtel. Dit Jasper une fois éloignés de l'aéroport et installés dans notre voiture avec chauffeur.
- Jazz, je sais que tu vas retrouver Alice toute à l'heure et que tu vas vouloir en profiter ce soir car c'est la fête des amoureux, alors ne t'inquiète pas pour moi. Et puis tu sais que j'adore le Mandarin Oriental, sa plus grand suite a une superbe terrasse sur laquelle je peux bosser tout en ayant une magnifique vue sur la baie. Je ne peux que me réjouir de ce séjour. Affirmai-je en souriant.
- Ok, fais comme tu veux. Au fait, ce soir on fête aussi l'anniversaire de Bella, la meilleure amie d'Alice. On va aller danser au Ruby, tu te joindras à nous ? Me demanda Jazz.
- Jazz, je ne connais pas la copine d'Alice, je ne vais pas m'incruster à son anniversaire. Précisai-je.
- Allez Ed, je sais que tu adores danser et puis de toute façon, elle ne veut pas qu'on fête son anniversaire alors ce sera une soirée entre collègues donc tu peux venir sans souci. Et puis qui sait ? Peut-être la trouveras-tu à ton goût ? Me fit-il en clignant de l'œil.
- Je te l'ai déjà dit des centaines de fois, je ne veux pas de relation en ce moment. J'en ai marre de ses bimbos qui n'en ont qu'après le physique et l'argent. Je préfère être seul que mal accompagné ! Avouai-je avec une pointe d'irritation dans la voix.
-Eric Benet : Love don't love me-
Ma vie sentimentale ne se résumait à pas grand-chose si ce n'est à un flot de nanas me tournant autour. On peut dire que j'ai bien été gâté par la nature. J'entends souvent les filles dire que je suis canon mais je n'attache guère d'importance à l'apparence physique même si forcément, j'apprécie les belles femmes. Je préfère la beauté intérieure qu'extérieure.
Mes 3 relations longues durées ne m'ont rendu que plus amer envers les relations amoureuses. Leah, ma première copine, avait été ma meilleure amie avant de devenir ma petite amie. Ce qui s'était avéré un échec puisque nous n'avions pas de sentiments amoureux l'un pour l'autre même si nous l'avions cru un instant.
Nous étions jeunes et naïfs à 17 ans. On croit tous à cet âge que la première relation durera pour toujours. Finalement nous nous étions séparés préférant privilégier notre amitié et cela nous avait permis de la renforcer, Leah était ma confidente depuis tout ce temps.
Irina avait été ma 2ème copine mais après quelques mois passés ensemble, je me suis aperçu qu'elle n'était avec moi que pour mon corps et ma « belle gueule ». Avec Tanya se fut pire, elle profitait de moi tout en allant voir ailleurs.
J'avais fait confiance, montré mes sentiments et m'étais fait berner en beauté. Je ne connaissais pas le sexe sans sentiments. Pour ma part, le sexe pour le sexe ne servait à rien si ce n'est à assouvir un besoin mais c'était tellement plus fort quand on aimait.
- Ecoute, Jazz, je viendrai ce soir parce que j'aime beaucoup ce club, que j'apprécierai de revoir ta petite chérie, mais ne m'en demande pas plus ! Ajoutai-je.
- D'accord Ed, donc rendez-vous au club vers 23h30. Je te dépose là puisque tu as tes visites. Je te dis à ce soir et bonne chance dans tes recherches.
J'acquiesçai et lui fit une accolade virile. Je me retrouvais donc à l'arrêt de métro le plus proche du domicile de mon cousin près du Golden Gate Park et à 2 pas de l'Océan Pacifique.
J'appréciais tout particulièrement de prendre le métro à San Francisco. Comme quoi on pouvait avoir de l'argent et aimer les choses simples. Les gens étaient zens par rapport à l'effervescence de New York et la ville reflétait une incroyable diversité de population. Peu importe la tenue, la couleur de peau, les préférences sexuelles, des personnes venaient discuter, cherchaient le contact, leur gentillesse et leur chaleur humaine vous donnaient du baume au cœur. Ce qui est sûr c'est qu'à San Francisco, on se sentait comme chez soi.
Je n'eus pas à attendre très longtemps pour prendre le métro et me rendre à mon premier rendez-vous dans le centre-ville avec l'agent immobilier.
-Lifehouse : You and Me-
Malheureusement, le métro était plutôt vide en ce début d'après-midi, j'en profitai donc pour admirer le paysage. Et c'est là que je l'aperçus. Une jeune femme brune attendait pour commander sa boisson au Starbucks.
Elle était de profil et je ne pouvais pas bien la distinguer. Je ne sais pas pourquoi mais mes yeux ne voulaient pas se détacher d'elle. Je ne réalisai qu'elle s'était retournée que quand mon regard se souda au sien. Oh putain ce regard !
La porte du métro s'ouvrit et je pus voir à qui appartenait ces magnifiques yeux chocolat si intenses. Cette jeune femme était à couper le souffle, on aurait dit un ange tombé du ciel. Elle avait les cheveux longs qui lui tombaient en cascade sur ses épaules. Son visage ressemblait à celui d'une poupée de porcelaine, fragile, laiteux et superbe à la fois. Elle semblait petite, environ mon âge. Elle portait un polo et un jean mais sa silhouette laissait entrevoir qu'elle avait tout ce qu'il fallait là où il fallait.
Cela faisait un moment que je la dévisageais et je m'aperçus qu'elle en faisait de même. De magnifiques rougeurs apparaissaient sur ses joues alors je lui fis mon plus beau sourire. Et la porte du métro se referma, et comme dans un rêve, mon ange disparut. Je ne croyais pas au coup de foudre mais je venais définitivement d'en être le témoin. Cette fille, d'un simple regard, m'avait envoûté. Je ne savais pas qui elle était mais je promis d'essayer de la retrouver. Je ne la connaissais pas mais une chose était sûre, je voulais absolument la revoir.
L'après-midi fut extrêmement longue. J'ai du visiter une dizaine d'appartements et maisons sans réellement trouver mon bonheur, j'étais trop préoccupé par cette fille qui m'avait tourné la tête. En début de soirée, il me restait un dernier appartement à voir dans le quartier où vivait Jasper. Avant cela, je décidais d'aller boire un Macchiato au Starbucks où j'avais croisé le regard de cette jeune femme.
Je passai devant le café et comme par enchantement, elle était là, installée à une table dans un coin à côté de la fenêtre dégustant ce que je devinais être un capuccino. Je me décidai à l'aborder mais il me fallait d'abord ma boisson pour reprendre contenance et ne pas perdre la face au cas où je me ferai remballer.
Ce que je n'avais pas prévu c'est qu'elle se lève, sorte du café et se dirige très rapidement vers moi. Je ne pus l'éviter quand elle me fonça littéralement dessus. Elle trébucha sous l'impact mais je la rattrapai in extremis en la serrant dans mes bras.
Son parfum aux senteurs de freesia me fit tourner la tête et affola mes sens. Je remontai mes mains vers ses épaules en une délicieuse caresse, je voulais profiter le plus possible de sa peau si douce. Elle frissonna sous mon toucher et je sentis le bout de ses doigts parcourir ma ceinture abdominale par dessus ma chemise. Elle leva la tête vers moi et se figea.
- Je… Je… suis…suis désolée. Bafouilla-t-elle.
Sa voix me fit l'effet d'une mélodie enchanteresse. J'aimais ce son au creux de mon oreille, j'avais l'impression que c'était directement relié à mon cœur.
- Il n'y a pas de mal, belle inconnue. Je suis un peu pressé mais j'espère vous revoir dans d'autres circonstances. Susurrai-je d'une voix rauque.
Ho hé, ça vient d'où ça, le « je suis pressé » ? Mais quel abruti fini ! Bravo Edward, tu as perdu toutes tes chances de faire connaissance !
Je lui caressai la joue et lui fit un sourire en coin. C'est le moment de partir maintenant que tu as tout gâché, espèce d'idiot ! Je m'éclipsai donc tout en me fustigeant pour avoir été aussi maladroit. J'avais quand même le sentiment que je la retrouverai pour enfin me présenter correctement.
Après mon dernier rendez-vous où l'agent immobilier m'avait fait plus du rentre-dedans que la visite de l'appartement (et oui, j'avais aussi du succès auprès de la gente masculine), j'étais agacé de ne pas avoir trouvé la maison de mes rêves.
-Train : Save me San Francisco-
Aussi, je décidai de rentrer à l'hôtel qui se trouvait dans le quartier financier de la ville. Je sortis à la station de Montgomery, celle-ci étant à 2 blocks au sud de l'hôtel, et fis le reste du chemin à pied. Arrivé à l'hôtel, je fus accueilli chaleureusement par le manager comme à mon habitude.
- Bienvenue au Mandarin Oriental, Monsieur Masen ! Nous espérons que votre séjour sera agréable. Nous nous sommes bien occupés de votre véhicule en votre absence. N'hésitez pas à demander si vous avez besoin de quoi que ce soit.
- Bonjour Monsieur Pierce. Je vous remercie de prendre soin de ma Volvo, j'en aurai sûrement besoin ce soir. Je vais aller dans ma chambre maintenant si vous le voulez bien.
- Vous pourrez récupérer votre voiture quand vous le souhaitez. Passez un excellent séjour Monsieur Masen.
- Merci Monsieur Pierce.
Je récupérai la carte de ma suite à l'accueil. On peut dire que j'étais un très bon client de l'hôtel car j'y séjournais régulièrement. J'y avais même ma suite attitrée et réservée dès que je venais en ville. Les parkings à San Francisco étaient hors de prix, mal situés et surtout non surveillés. C'est pourquoi j'avais un emplacement pour ma Volvo dans le parking de l'hôtel. Ils me la gardaient et s'en occupaient pendant mes séjours à New York et lorsque je revenais à San Francisco, elle était comme neuve. J'étais fana de belles voitures, j'en avais beaucoup mais j'aimais particulièrement celle-ci, elle était simple et design, tout ce qu'il me fallait.
Une fois dans ma suite, je décidai de profiter du beau temps et m'installai sur l'immense terrasse. En cette saison le ciel était dégagé. Je bénéficiai ainsi de l'extraordinaire vue qui s'offrait à moi, à savoir toute la baie de San Francisco avec le Golden Gate et Alcatraz, et érigés face à moi la Coit Tower et la Pyramide de la TransAmerica. Je m'extasiai toujours de pouvoir savourer ce spectacle.
Je commençai à travailler sur quelques dossiers dans mon PC et notamment mon rendez-vous du lendemain. Je bossai quelques heures durant profitant du climat plus qu'agréable de cette saison.
Dans la soirée, je commandai mon repas au room-service, je n'avais pas envie d'aller au restaurant et j'avais encore quelques dossiers à traiter.
Une fois repu de mon diner pris sur le canapé, mes pensées vagabondèrent jusqu'à cette sublime inconnue croisée dans la journée. Je n'arrivai pas à me la sortir de la tête. Elle m'avait fait un effet bœuf. D'ailleurs, on dirait que ma virilité était aussi très affectée par cette rencontre.
Je repensai à ses sublimes yeux, son visage crémeux, à toutes les choses que je pourrai faire à son corps. Ma main s'enroula automatiquement autour de ma verge gorgée de sang. Je n'étais pas adepte des plaisirs solitaires sauf en cas de réelle nécessité, vu que je ne couchais pas à droite et à gauche, il fallait bien se soulager de temps en temps.
Je fis quelques va-et-vient mais rien que de penser à cette fille, j'avais terriblement envie de soulager la tension en moi. J'imaginai sa bouche pulpeuse autour de moi et je lâchai prise, je fus surpris lorsque l'orgasme me terrassa. Comment une fille que je ne connaissais pas pouvait me faire autant d'effets ?
Je décidai de me préparer pour la soirée au Ruby. J'aimais les belles fringues, j'étais la plupart du temps en costume pour le boulot mais lors de soirée je m'habillais plus « cool ». Un jean, une chemise et une veste feraient donc l'affaire pour ce soir. Une fois habillé, je partis en direction du parking pour récupérer ma voiture. Je fis ronronner le moteur jusqu'à l'arrivée au club, j'adorais conduire ma Volvo, cela me détendait après une longue journée comme aujourd'hui.
Le Ruby Skye était un club très branché de la ville, autrement dit, si tu voulais rentrer, il fallait soit être un habitué soit montrer patte blanche car la sélection à l'entrée était drastique. Heureusement dans mon cas, j'étais un habitué et je n'eus pas à faire la queue qui s'étendait sur au moins un block.
Il n'était pas encore tout à fait l'heure de retrouver Jazz et ses collègues, je décidai donc d'aller boire un verre au bar en haut. A l'étage se trouvait le coin vip que j'appréciai tout particulièrement car non seulement il avait son propre bar mais aussi sa propre piste de danse donc c'était beaucoup plus tranquille qu'en bas dans la fosse aux lions.
C'était une soirée spéciale à l'occasion de la St Valentin, il y aurait à coup sûr des danses langoureuses et je m'en réjouissais d'avance car j'adorai danser. J'espérai juste qu'il y aurait des célibataires pour trouver une partenaire. La danse était une de mes passions. Si je n'avais pas repris l'entreprise de mon grand-père, je crois que j'aurai pu vivre de cette passion. Une fois mon bourbon avalé, je partis sur la piste de danse, prendre la température.
-112 : Dance with me-
Je commençais à danser et je me retrouvai directement avec 2 nanas qui me collaient où plutôt qui se frottaient contre moi. Je détestai ce type de danse, c'était la mode du «dirty dancing» et tous les clips du moment ne faisaient qu'accroître cette mode perverse. J'essayai de garder mes distances afin de ne pas les laisser espérer plus qu'une danse.
Mon regard balaya la pièce et je vis Jazz au loin avec Alice et ses collègues. Un autre air de RnB remplit la salle mais ce coup-ci plus entraînant ce qui éloigna les 2 filles. Et c'est là que je la vis avec Alice et Jazz, ma déesse, qui se déhanchait au rythme de la musique de l'autre côté de la piste.
Elle, qui m'avait semblé plutôt timide lors de nos rencontres, paraissait totalement dans son élément sur la piste. Je me rapprochai d'elle, arrivé à quelques pas de son corps, je fus frappé par son parfum qui affolait tous mes sens. Je l'attirai contre mon torse, la tenant par les hanches et je la sentis se crisper, mais bizarrement pour mon plus grand plaisir, elle ne se décolla pas.
Elle leva la tête pour voir qui la faisait danser et sembla soulagée de me voir, je lui fis alors un grand sourire. J'étais plus grand qu'elle, cela me permit d'accéder plus facilement à son cou sur lequel je soufflai légèrement et soupirai d'aise.
Elle se laissa aller contre moi au son de la musique, j'en profitai pour caresser son ventre tendrement essayant de lui faire comprendre que je souhaitais prendre soin d'elle. Je voulais qu'elle soit mienne de toutes les façons possibles et imaginables. Elle posa délicatement ses mains sur les miennes et son toucher m'électrisa, ce qui attisa encore plus ma faim d'elle.
- Je savais que l'on se retrouverait belle inconnue. Et maintenant je ne te lâche plus, mon Ange. Lui soufflai-je à l'oreille de ma voix la plus suave. Je comptai bien passer ma soirée en sa compagnie et j'espérai secrètement qu'elle serait d'accord.
Mais notre moment fut interrompu par Jazz.
- Ah Bella, je vois que tu connais déjà mon cousin Edward. Dit-il.
- Nous nous sommes rencontrés plusieurs fois aujourd'hui. Indiquai-je, le sourire aux lèvres.
Le prénom de ma princesse lui allait divinement bien. Alice était donc sa meilleure amie et c'était son anniversaire que l'on fêtait ce soir. J'aurai eu tort de ne pas venir ce soir, et dire que j'avais failli manquer les retrouvailles avec ma belle.
Je les suivis jusqu'à leur table. Jazz me présenta à tous ses collègues et je commandai un autre bourbon et m'installai à côté de ma Bella. Et voila que je l'appelle ma Bella maintenant, comme si elle était déjà mienne, arrête de rêver mon vieux.
Je me noyai dans un océan de chocolat. Nous étions connectés et nous ne faisions pas attention à ce qu'il se passait autour de nous. Nous étions comme seuls au monde mus par la force d'attraction inéluctable entre nos deux corps.
Il fallait que je sache si nous étions aussi compatibles en danse de couple. Je l'entrainai à ma suite sur la piste alors que les musiques latines s'enchainaient. Un air de bachata se mit à sortir des enceintes de la cabine du DJ. Bella semblait tendue et mal à l'aise à voir les autres couples se déhancher.
- Ne t'inquiète pas, tout est dans le cavalier, danser la bachata ce n'est pas compliqué, il te suffit de suivre mes mouvements. Lui glissai-je tout bas à l'oreille.
Je passai ma jambe droite entre les siennes et la serrai contre moi. Et nous étions partis, emboîtés comme un seul homme, elle me suivait sans problème comme je le lui avais demandé. Sentir sa chaleur et sa peau douce me fit la désirer encore plus, mon bas ventre s'embrasa. J'étais à l'étroit dans mon jean et je suis sûr qu'elle l'avait senti au vu de notre proximité, mais elle ne sembla pas sans formaliser. Par contre, elle se mit à se frotter contre moi.
Oh Putain ! Je n'avais qu'une envie c'était de lui sauter dessus mais heureusement mon côté gentleman prenait le dessus mais je lui fis quand même part de mes envies pour lui montrer dans quel état elle me mettait.
- Tu me rends fou, Princesse, si tu n'arrêtes pas, je ne vais pas tenir bien longtemps et je vais te prendre sur cette piste.
Même si ce n'était pas dans mes habitudes de coucher avec une inconnue, j'avais une profonde envie d'elle qui me tiraillait les entrailles. Je me devais de la faire mienne, de vénérer son corps jusqu'au bout de la nuit.
- Pardon. Me souffla-t-elle en rougissant.
- Ne t'excuse pas, tu es si belle et je ne suis qu'un homme. J'adore ses rougeurs sur ton visage, j'ai tellement envie de toi. Depuis que je t'ai vu dans le café, je n'arrête pas de penser à toi, tu m'as hypnotisé avec tes sublimes yeux chocolat. Déclarai-je.
Elle se mit sur la pointe des pieds, glissa ses mains derrière ma nuque et caressa mon indomptable chevelure. Sa caresse me fit perdre pied, c'était doux et tendre à la fois. Elle se rapprocha lentement en fixant mes lèvres et je ne pus résister à l'appel des siennes. J'effleurai doucement ses lèvres mais très vite ce baiser se transforma en brasier.
Nos langues dansaient un ballet sensuel et je resserrai mon étreinte, c'était tellement bon que je ne pourrai plus jamais m'en passer. Mes baisers se faisaient de plus en plus gourmands. Ses lèvres avaient un goût de Paradis. J'appuyai mon front contre le sien et la fixai intensément. Je devais avoir les yeux noircis par le désir qui coulait dans mes veines et j'espérai qu'elle pouvait lire que mon regard transparaissait la férocité de mon appétit. Nous étions essoufflés mais heureux, elle me fit un signe qui en disait long sur ses intentions.
-Timbaland & Justin Timberlake : Carry out-
Elle jeta un regard à Alice qui était toujours installée à la table, je compris qu'Alice et Jazz avaient tout manigancé mais je ne m'en plaignais pas. Finalement j'allais passer une excellente soirée en charmante compagnie. J'avais la plus belle femme que je n'avais jamais vue à mes côtés et elle était prête à passer sa soirée avec moi. Son corps moulé dans cette petite robe noire était un appel à la luxure et me rendait totalement accro sans y avoir réellement touché. J'étais mordu et j'espérais que notre alchimie se confirmerait dans un lit. Mon érection était douloureuse, je n'en pouvais plus, j'allais bientôt exploser de désir.
Je la pris par la main et nous nous dirigeâmes rapidement vers la sortie. Je la vis se mordiller la lèvre inférieure et ce geste érotique eut raison de moi. Je la plaquai brusquement contre le mur en bas des escaliers et l'embrassai fougueusement. Elle enroula ses jambes autour de mes hanches pour ne pas tomber. J'explorai sa gorge en déposant une myriade de baisers en alternant avec quelques coups de langue afin de savourer le goût exquis de sa peau. Je la relâchai et lui embrassai la main, son regard fiévreux m'indiquait qu'elle n'était pas loin du point de non retour.
Je l'amenai vers ma Volvo et eus une idée coquine. Arrivés à la voiture, je la serrai tendrement et l'allongeai sur le capot.
- Je suis désolé Princesse, mais je ne peux pas attendre d'être dans un lit pour profiter de ton corps.
Je défis le nœud de sa robe et pus jouir de sa peau laiteuse et de sa poitrine si tentante. Je me mis à dévorer ses seins, je donnai de longs coups de langue et suçotai ses mamelons jusqu'à ce qu'ils soient gorgés de sang.
- Oh Edward, c'est si bon… Gémit-elle.
Ses gémissements eurent raison de ma patience. Je la caressai tout en remontant vers ses plis intimes. Je la fis languir et la sentis trembler d'impatience.
- Edward, tu me rends folle. Sanglota-t-elle.
Ces mots prononcés me rendirent encore plus dur que je ne l'étais déjà. Je lui arrachai son shorty et la pénétrai avec deux doigts. Elle était tellement chaude et humide. Ma langue aspira et suça sa chatte trempée.
- Tu es délicieuse ma puce. Surtout ne te retiens pas, je veux te voir jouir comme jamais.
Je voulais la voir dans le plaisir, je sentais qu'elle en serait d'autant plus belle. Je fis tourner ma langue sur son clitoris et je la sentis convulser et me délectai de sa cyprine. Son orgasme lui fit fortement gémir mon prénom et je me promis de renouveler l'expérience plusieurs fois dans la soirée.
Comme je l'imaginais, Bella était magnifique dans la jouissance et je le lui murmurai doucement pour qu'elle sache à quel point elle me plaisait. Je souriais fier de lui avoir procuré autant de plaisir. L'entendre geindre mon prénom avait fait bouillir le sang dans mes veines.
Je la rhabillai précautionneusement et l'amenai à l'hôtel. Le trajet fut pratiquement instantané tellement l'urgence de la faire mienne me prenait aux tripes. Je la soulevai et la portai comme une jeune mariée. J'ouvris la porte de la suite et l'allongeai délicatement sur mon lit king size.
Elle ne me laissa même pas le temps de réagir et m'attira à elle. Assise au bord du lit et moi debout face à elle, elle entreprit de me déshabiller en un temps record. Je voyais où elle voulait en venir, et lui certifiait qu'elle n'était en aucun cas obligée de me faire une gâterie, ce à quoi elle me répondit qu'elle en avait envie. Alors je n'eus pas d'autre choix que de rendre les armes.
Mon sexe fut ravi qu'une autre main que la mienne s'occupe de lui. Ma belle entama un va-et-vient lent mais soutenu. Elle me prit entre ses lèvres et je ne fus plus que sensations sous l'effet de sa savoureuse langue alliée à l'humidité de sa bouche. Je faisais l'amour à sa bouche chaude et pulpeuse. J'émis de longs râles tellement c'était bon. A ce rythme-là, je ne tiendrai pas longtemps. Elle me caressa, me lécha, me mordilla tout à la fois.
Elle finit par me titiller le gland d'une manière incroyable. Je grognai fortement et l'arrêtai aussitôt avant de me répandre dans sa si jolie bouche. Je la relevai et l'allongeai à nouveau sur le lit, elle me scruta d'un air d'incompréhension.
- Malgré le fait que j'adore cette fellation, je veux jouir en toi ma belle.
Je l'embrassai passionnément. Je souhaitai vénérer son corps de déesse. Une fois déshabillée, je m'allongeai sur elle. Elle me retira ma chemise et redessina ma ceinture abdominale de la pulpe de ses doigts. Je n'en revenais toujours pas de l'avoir retrouvée et de passer la nuit avec elle. Cette femme était trop parfaite pour être réelle et je lui chuchotai que je l'attendais depuis longtemps.
- Fais-moi l'amour Edward. Murmura-t-elle d'une voix chevrotante.
Je me réjouissais de voir à quel point elle me voulait autant que je la voulais. Je pris une capote et couvris mon membre déjà prêt pour elle. Je me présentai à son entrée et la pénétrai lentement pour m'imprégner de son antre charnelle. Je voulais être doux et tendre mais une fois profondément enfoncé en elle, je perdis le contrôle. Un feu ardent brûlait au fond de moi et il fallait absolument que j'éteigne ce brasier avant de me consumer.
Je nous inculquai un rythme beaucoup plus soutenu et elle accompagnait mes gestes afin de les amplifier. J'étais perdu dans les salves du plaisir mais je voulais qu'elle jouisse en même temps que moi. Nous étions haletants sous l'accélération de mes pénétrations. Je touchai finalement son point G et elle cria mon nom.
- Oh Edward, ouiii, juste là, eeeencore.
Je lui dévorai la bouche, nos bassins claquaient à l'unisson et finalement dans un dernier coup de rein, nous atteignîmes le nirvana en hurlant le prénom de l'autre.
Je me levai pour jeter la capote dans la poubelle, me rallongeai dans le lit et prit ma princesse dans mes bras. Je la caressai délicatement et tendrement. Nous étions dans une espèce de bulle de bonheur. J'avais le sentiment pour la première fois d'être à ma place.
Faire l'amour avec Bella avait été la plus merveilleuse expérience sexuelle de toute ma vie et je voulais à coup sûr recommencer. Maintenant que j'avais goûté à son corps, je savais que je ne pourrais plus m'en passer.
- Merci Edward, c'était une soirée parfaite. Je sais que c'est un peu tôt alors que nous nous connaissons à peine mais… Je préférai l'interrompre avant d'aller trop vite et de brûler toutes les étapes.
- Je suis ravi que tu aies passé ta soirée d'anniversaire avec moi, Princesse. Reste avec moi, Bella… Reste avec moi cette nuit.
Elle hocha la tête en signe d'approbation et je lui fis mon plus beau sourire. Je m'étais promis de vénérer son corps comme il le méritait toute la nuit et c'est ce que je fis.
