Je ne possède pas SDK

Bonjour c'est encore moi Nanamy ! Pour vous servir XD

Voilà enfin le dernier chapitre de cette fiction toute mingonne (et que j'adore !). Je suis particulièrement heureuse de savoir qu'elle plait (Vraiment je suis contente XD)

Je vais vous laisser, en bonne compagnie et vous souhaite comme à mon habitude une très bonne lecture !

Encore merci ! merci et merci pour vos reviews ! c'est bon pour le morale de l'auteur ! (chaques auteurs vous le confirmera ! )


Chapitre 2 Tu comprendra quand tu sera plus grande

J J J J J J J J J J J J J

« - MAMANNNN !!!!! MAMANNN !!!! C'est l'heure du REVEILLAGEUH !!!! » Hurla une jolie petite tête blonde.

Yuya se réveilla en sursaut et observa sa fille sur son lit avec un immense sourire sur son joli petit minois.

« - Yuko ! Ce n'est pas l'heure de se lever ! Et puis je suis fatiguée, laisse-moi dormir un peu. » S'énerva la maman en se recouchant, la tête sous la couette.

« - Mais euh ! Tu m'avais promis de me raconter la suite de l'histoire ! » Pleura la fillette en tirant sur la couette pour revoir le visage épuisé de sa maman adorée.

« - Je veux dormir, reviens me voir dans deux heures! » dit Yuya d'une voix pâteuse.

« - Maman pourquoi tu es si fatiguée ? C'est la conversation de papa qui t'a épuisée? » questionna avidement Yuko.

La maman se releva en sursaut et regarda sa fille.

« - Maman pourquoi tu es si rouge ? » Continua l'innocente enfant.

« - Euh, bon si on prenait le petit déjeuner? Allez viens je te raconterai la suite de mon histoire ! » S'écria la jeune mère avant de presque courir dans la cuisine.

Le regard de Yuko rempli de malice suivait les mouvements de la femme. Elle ne savait pas trop ce que faisait son papa et sa maman durant leurs discutions si importantes, mais son tonton Yukimura lui avait dit une chose très importante.

« - Ma petite Yuko, si un jour tu veux quelque chose et que ta maman ne veut pas. Tu attends patiemment. Après une discussion de tes parents, va voir maman et pose-lui des questions notamment sur son état physique (la fatigue), sur le sujet de la conversation (De quoi avez vous pu parler durant ces longues heures?) et de comment on fait les bébés. . Je t'assure à ce moment là tu pourra tout obtenir de ta maman. Mais prends garde à ce que ton père ne soit pas dans les parages, sinon ça va être la grosse fessée. »

La petite fille arriva à destination. Assise sur sa chaise miniature elle attendait patiemment son petit déjeuner.

« - Maman ! Je veux faire un cadeau à Tonton Yukimura ! » S'écria soudain la petite Yuko.

« - Ah ? Et pourquoi donc ? » demanda perplexe Yuya

« - Il donne de très bons conseils ! Non! Je veux du nutella sur mes tartines ! Merci » Répondit Yuko avant d'engloutir ses tartines.

Yuya l'observa en se demandant si c'était vraiment sain de la laisser en compagnie de ce pervers. L'innocence de sa fille était quand même en jeu, surtout avec ce libertin.

« - MAMAN !!! Reviens sur terre !! » Beugla une voix enfantine.

« - Euh oui oui, bon tu veux la suite de l'histoire ? » Questionna la jeune mère.

« - VOUI!!!! » répliqua la fillette en s'essuyant la bouche, qui était couverte de nutella.


Donc j'en étais où ? Ah oui ! Je rentrais chez moi, avec les papiers mais non signés. Oui, ils sont très important ces papiers et je devais absolument avoir la signature de Kyo.

Mais j'étais tellement épuisée que je remis cette obligation au lendemain. Oui, je sais, c'est mal. Ne remet jamais au lendemain ce que tu peux faire le jour même! Mais j'aimerais t'y voir moi, surtout avec le caractère de ton ivrogne et pervers de père. Pervers ? Euh. .je t'expliquerai ça plus tard. .

Donc je suis rentrée chez moi, les mains vides.

Le lendemain je me fis réveiller par la sonnerie du téléphone, c'était Yukimura, mon professeur qui m'appelait à cause de Kyo. Il voulait que je pose pour lui en échange de sa signature. Comment ça qu'est ce que ça fait ? C'est un odieux chantage voyons ! Il m'achète mon tableau, je le lui livre et ne me signe pas le bon de commande ! C'est donc lui qui est en tort et cet ABRUTI en profite pour me faire faire n'importe quoi ! Non je ne hurle pas ! C'est juste que ça m'énerve, même encore aujourd'hui.

Bon je me calme.

Donc je suis obligée de retourner dans cet affreux bâtiment avec en prime l'obligation de porter... euh quelque chose de spécial. Quoi ? Euh, bah comment dire... une jolie petite culotte rose. Oui, comme la tienne, mais ce n'est pas la peine de me la montrer. Mais TU VA TE RHABILLER TOUT DE SUITE, VOUI??!!!

Ce que Yuya n'ose pas dire à son innocente fille c'est qu'elle devait porter des sous vêtements aguichants, comme un porte-jarretelle rouge ou noir. C'était une des conditions de Kyo

Alors j'arrivais à destination, quand je croisai pour mon grand bonheur cette Akari qui m'accueille chaleureusement d'un

« - Bienvenue Planche à pain comment allez-vous aujourd'hui ? »

« - Mon nom est Yuya Shiina et oui je vais très bien. Et vous madame Akari ? » Rétorquai-je avec un air malicieux.

Elle grinça des dents au mot « Madame ». Ce qui m'amusa encore plus, alors qu'elle allait me répondre, nous fûmes interrompues par Onime no Kyo.

« - Viens je n'ai pas toute la journée »

C'est drôle mais à son apparition la tension s'accentue encore plus, mais je le suivis sans rien faire paraître. Akari nous suivit elle aussi, mais elle semblait furieuse.

Arrivée dans la pièce où la veille je lui avais lancé mes chaussures sans bien sûr le toucher, il se retourna et me dit.

« - Déshabilles-toi»

« - Comment ça ? » Répondis-je choquée par cet ordre.

« - A défaut d'être plate je te pensais intelligente. Mais non, tu n'a rien pour plaire. A ton avis pourquoi je t'ai dit de te revêtir de ta culotte rose ? » me demanda Kyo.

Le terme que Yuya voulait mettre fut remplacé par Culotte rose pour l'innocence de Yuko mais bon, j'espère que tout le monde comprend.

Là j'étais rouge de gêne et presque de honte.

Je le regardai méchamment, comme à cet instant je l'avais détesté. Comme je voulais lui sauter dessus pour lui faire ravaler son sourire triomphant, mais je ne peux que lui dire :

« - Vous signez d'abords mes papiers ! »

« - Pour que tu te casses comme ça ? Rêve pas Planche à pain ! Je te les signerai après la séance mais pas avant. » dit-il sur un ton joueur et sarcastique.

« - J'ai pas confiance ! Comment faire confiance à un type de votre. . » Je n'eus pas le plaisir de terminer ma phrase car Akari se jeta sur Kyo en lui hurlant.

« - Kyo, comment tu peux vouloir d'une femme comme elle ? Elle est tellement plate, moche, stupide et regarde comme elle est mal habillée ! De plus elle n'a aucun talent ! »

Mon coeur se crispa et je me suis sentis tellement mal, ses mots me touchèrent au plus profond de mon âme, mais je ne le montrai pas.

Je regardai Kyo, je fixais ses yeux, ses yeux rouges ou je semblais me perdre. Puis d'une voix forte et dure j'annonçais:

« - Soit ! Faites ce que vous voulez de ce putain de tableau ! Je m'en fiche ! Après tout, il vous appartient ! Les sentiments qui me liaient à lui se sont estompés quand vous l'avez acheté ! Maintenant je vous laisse avec votre vieille et méchante femme ! Et une dernière chose. Les papiers, vous pouvez vous les mettre où je pense et bien profond Onime no Kyo ! »

Puis je sortis de cet odieux appartement et me dirigeais vers l'ascenseur, et quand ce dernier arriva je m'engouffrais à l'intérieur pour laisser exprimer mes larmes.

Mais bien sûr, Kyo furieux me suivit jusqu'à l'intérieur sans que je ne puisse dire quoique se soit.

Je le regardais avec colère et haine, lui répondait à mon regard avec un sourire, puis me dit.

« - Tu penses t'en tirer comme ça planche à pain ? »

« - Comment ça ? Mais c'est bon, vous avez gagné ! Vous avez ce fichu tableau alors maintenant laissez-moi vivre ma vie ! Retournez voir votre odieuse épouse ! » Lui dis-je en le défiant du regard.

« - Ce n'est pas ma femme » M'a-t-il simplement dit, mais ses mots me provoquèrent un immense fou rire. Je ne pouvais plus m'arrêter. Je ris presque à en mourir quand je croisai le regard du peintre.

« - Vous vous faites emmerder par une femme qui n'est pas la votre ? Et ça se dit homme froid sans attache et puissant ? Veuillez m'excuser, mais je trouve cela trop comique !!! Ahahahahha » Pouffais-je.

« - Comique? » Répéta t-il avant bien sûr de s'énerver et de m'embêter. Puis nous nous sommes mis d'accord par une promesse que je poserai pour lui et qu'il signerait mes papiers.

C'est que Yuya ne voulut pas dire à sa fille, par embêter, c'était que Kyo l'avait plaquée dans l'ascenseur en lui disant aux creux de l'oreille.

« - Est-ce que tu trouverais comique que je te viole dans l'ascenseur ? ». Ses mains si grandes et si chaudes se baladaient partout sous le petit chemisier de Yuya qui devint très rouge.

« - Ne me touchez pas ! » dit-elle énervée en voulant gifler Kyo, mais sa main ne rencontra jamais la douce joue du peintre.

«- Ecoute Planche à pain tu fais ce que je dis et tu auras tes papiers » Murmura le brun avant de lécher d'une façon sensuelle les lèvres de la jeune femme surprise par ce comportement. Kyo voulait la dévorer maintenant et tout de suite dans cet ascenseur, mais il ne connaissait vraiment pas le comportement de la blonde.

« - Et puis quoi encore !! Pour qui vous vous prenez ? Ça y est mônsieur vends des tableaux par de la le monde et donc mônsieur Onime no se croit tout permis ? Et bah non ! On avait fait un marché ! Je pose pour vous et puis basta ! Tout le monde est content et rentre chez sois et moi avec MES PAPIERS ! » Beugla la belle avant de repousser encore une fois Kyo qui cette fois là ce laissa faire avec un grand sourire.

« . . . »

« . . . »

« - Je prends ça pour un oui, bon remontons alors » Avait dit la belle avant d'appuyer sur le bouton de l'ascenseur. Kyo durant tout le trajet la dévorait des yeux. Yuya s'en aperçut mais ne le montra pas.

Donc après la promesse nous remontâmes dans son appartement pour peindre, euh me peindre.

Après une heure d'engueulade avec Akari parce que madame ne voulait toujours pas de moi comme modèle. Elle partit en prétextant une affaire urgente mais c'était surtout à cause de Kyo qui lui dit juste un « Dégage ».

Oui je sais ma puce, ce n'est pas polit et pas beau. Mais bon, comment tu veux lui faire comprendre les choses à celle-là ?

Bon je continue.

Pour pouvoir commencer le tableau, mônsieur Kyo voulut me faire changer de tenue, car il disait que c'était moche. Donc je me revêtis d'une jolie robe rouge. Trèèèss longue

En fait la robe rouge en question n'étais pas trèèss longue comme elle veut le faire croire à sa fille, mais bon quelle idée aussi de raconter à sa petite fille son histoire sur la rencontre avec Kyo, l'homme le plus pervers qu'elle connaît.

Puis je pris une pose, assise sur une belle chaise et je ne bougeai pas pendant… euh... Plusieurs heures. Après plusieurs esquisses et 'touche de couleur', le tableau fut terminé.

Kyo me donna mes papiers puis je suis repartie.

Ce qu'encore une fois Yuya ne voulait pas dire à sa fille. C'était que durant la pose Kyo était insupportable. Avec ses remarques du genre « Souris planche à pain ! », « ne bouge pas ou on recommence depuis le début », « Arrête de soupirer tu es moche comme ça », « Attends je vais fermer la fenêtre sinon ta poitrine risque de s'envoler »... Bref des remarques désobligeantes, surtout pour une jeune femme. Au bout d'une heure de supplice elle se jeta sur le peintre en voulant l'étriper sur place mais c'était sans compter sur le désir de ce dernier qui ajouta.

« - Tu en as mis du temps planche à pain » avant bien sûr de l'embrasser passionnément.

A sa plus grande surprise Yuya répondit au baiser qu'elle avait secrètement désiré. Voulant toujours plus, le démon commença à la déshabiller et la caresser. Ses doigts se brûlaient sur la peau chaude de la blonde. Mais à la déception du brun la belle l'arrêta en lui hurlant dessus.

« - Arrêtez ! Je ne veux pas être une de vos conquêtes minables ! J'ai encore droit à du respect... et » mais elle fut interrompue par les douces et sensuelles lèvres de Kyo qui lui susurra à l'oreille.

« - Si tu étais comme les autres filles tu ne serais pas venue ici une deuxième fois »

Il avait raison, jamais une femme hormis la madame Akari pouvait se vanter d'être venue chez le démon deux fois. Car Kyo avait l'habitude de se lasser vite mais alors très vite de ses conquêtes, mais avec elle c'était différent.

«- Je ne vous crois pas ! Vous allez me... » Tenta la blonde avant de se faire encore une fois voler un baiser.

« - Tu n'as qu'à essayer ! Tu n'as rien à perdre » Avait-il dit, mais l'effet désiré n'était pas là. Car la blonde semblait encore plus en colère qu'avant, elle le repoussa violemment avant de beugler.

« - Si ! Mon honneur de femme ! » Puis elle partit avec ses papiers signés.

Donc ma chérie je suis repartie chez moi avec les papiers. Un beau jour, environ une semaine après mon professeur me téléphone de la part de Kyo qui voulait me revoir et puis là j'ai piqué une crise de nerfs. Comment ça ? Comme d'habitude ? Attention à ce que tu dis jeune fille ! Bref je lui dis que si monsieur Kyo voulait me voir et bah qu'il vienne directement et sans passer par des intermédiaires.

Voilà puis je lui raccroche au nez.

Et là je te dis pas la grosse embrouille que j'ai fait Hihihihi Oui je sais c'est vilain de dire ça. Mais je t'assure ma chérie, Yukimura m'a dit après quelques années bien sûr que Kyo était fou de rage qu'on le traite comme ça. Hihihiih Surtout venant d'une gamine. Hihiihhi

Bref, le soir venu, j'ai eu l'immense plaisir de recevoir chez moi Onime no Kyo. Hihiihi.

Il était furieux mais en même temps il semblait amusé, mais je n'ai jamais compris par quoi. Bref.

Il est venu et nous avons discuté et depuis ce jour je suis devenu son modèle, sa muse comme dirait Mahiro. Hihihi et puis tu es née. Voilà fin de l'histoire.

Encore une fois Yuya ne voulait pas trop s'attarder sur un détail. Un Kyo furieux + Un appartement, donc Yuya seule ... enfin j'espère que vous comprenez. Ce soir là Yuya avait craqué sous les caresses de son démon. Mais lui avait craqué bien avant pour la jeune femme même s'il n'avait rien dit. Bref. Ils n'avaient pas vraiment discuté, au début c'était des cris de fureur de haine et de colère que les voisins avaient entendus puis vint d'autres éclats de voix, des hurlements de passion, d'extase, de jouissance...

Yuko ne voulais pas se contenter de ce simple récit et ne comprenait pas comment une simple discussion pouvait rapprocher les gens comme ça. Puis la maman lui répondit les joues toutes rouges.

« Tu comprendra quand tu sera plus grande »

FIN