Voilà le deuxième chapitre de ma fic, j'espère qu'il vous plaira tout autant que le premier.
Bonne lecture !
o0.::0o
Chapitre 2 : Les centaures.
Cela fait plus ou moins un mois que je suis à Poudlard, aujourd'hui nous avons eu une journée éprouvante, j'entre dans le salon et décide de monter me changer. En entrant dans ma chambre, je trouve un paquet sur mon lit, c'est de la lingerie très sexy, accompagné d'un petit mot " Un jour , tu les porteras pour moi. D.M. " Je souris et je me mets à l'aise en mettant mon mini short en jeans et mon top blanc. Je descends dans le salon et me couche dans le divan avec un livre à la main. Drago vient me rejoindre, il est torse nu, juste muni d'un boxer. Il me regarde, s'approche de moi, il pose sa main sur ma jambe. Je fais semblant de ne rien sentir et continue à lire mon livre, enfin essayer car sa main se ballade sur ma jambe.
-J'ai envie de toi, me dit-il
Je ne réponds pose mon livre, m'assied, bouge sa main de ma cuisse, et le regarde dans les yeux. Il a des yeux qui sont gris d'acier, on dirait qu'ils ne cachent rien mais si on regarde bien, on voit le désir se dessiner dans ses pupilles. Il repose sa main sur ma cuisse, me la caresse, s'approchant de plus en plus de mon entrejambe. Ca m'excite et il le voit, il me caresse les seins à travers mon top, il me les masse et j'aime beaucoup ça. Il finit par enlever ma blouse et me couche dans le canapé. Il me déshabille complètement. Je le déshabille du regard pour finir par le déshabiller tout court. Il a un sourire satisfait sur les lèvres. Il sort un préservatif de la poche de son pantalon et le met. Il se positionne sur moi puis me fait l'amour passionnément. On finit par s'endormir tous les deux nus dans le divan, nos corps frémissant toujours de plaisir.
Le lendemain matin, on se réveille vers 10 heures, heureusement qu'on est samedi. Il enfile son boxer et file dans sa chambre sans m'adresser la parole. Je ne comprends pas, je me rhabille et vais prendre un bon bain chaud en ne fermant pas la porte, personne ne vient. Je suis déçue. Je suis enfin habillée, il est déjà parti, il est certainement descendu manger, je ne comprends pas son attitude de ce matin. Lorsque je descends et le trouve à la table des Serpentards, enlaçant Pansy, le sang ne fait qu'un tour dans mes veines, il m'aperçoit, me sourit, je sors de la grande salle en courant. Je pars me réfugier dans le parc, je cours, sans me rendre compte que je pénètre dans la forêt, on m'avait pourtant dit qu'il ne fallait pas y aller. Je n'ai pas fait exprès, qui sait ce qu'il se cache dans cette forêt. Il fait sombre ici, je cherche ma baguette pour éclairer un peu. Zut! En partant ce matin je ne l'ai pas prise. Je marche lentement, essayant de revenir sur mes pas. J'ai la poisse, je ne retrouve plus mon chemin, je suis perdue. J'entends un bruit de galop derrière les arbres, je me retourne, il n'y a rien. J'ai cru voir une ombre s'approcher de moi. Je marche d'un pas mal assuré. Vais-je croiser Firenze le centaure ? Une licorne ? Ou pire, l'araignée géante, Aragog ? Effectivement, j'avais bien vu une ombre, elle se rapproche de moi! Ce n'est qu'un centaure ! Mais il pointe son arc sur moi.
-Que fais-tu là, humaine ? me dit-il.
Apparemment ça doit être un de ces centaures qui n'aiment pas les humains. Peut-être Bane ? Je tente :
-Vous appelez-vous Bane ?
Il tressaillit.
-Effectivement, c'est mon nom, comment le sais-tu ?
Je me rappelle ce que m'a dit Dumbledore sur ma lignée et j'eus soudain un idée.
-N'avez-vous pas vu ma venue dans les étoiles ?
-Miller !
-En effet, dis-je en essayant de cacher le tremblement de ma voix, je sais qu'il est très impoli de venir ainsi vous trouver et vous déranger mais j'espérais que vous pourriez me donner des informations sur le passé de ma famille. Le peuple des centaures est réputé pour être doté d'une intelligence hors du commun et d'un talent certain pour lire dans le ciel.
Il claqua des doigts, une dizaine de centaures m'encercle. Ils me soulevèrent mais je ne me débattis pas, ça n'aurait servi à rien. J'avais peur mais je gardais mon sang froid. Ils m'amenèrent dans une clairière où se dressaient des maisonnettes pour accueillir les centaures. Tout cela était joliment aménagé. Ils se dirigèrent vers la plus grande, certainement celle du chef, il était vieux, il avait un pelage noir mais sa barbe était blanche et presque aussi longue que celle de Dumbledore. Bane lui murmura quelque chose à l'oreille. Je regardais le vieux centaure, il me scruta le visage. Il représentait à la fois sagesse et sévérité, douceur et dureté. Il me regarda avec une lueur d'espoir dans les yeux.
-Miller...Puis-je connaître votre prénom ?
-Lorelei, réussis-je à articuler.
-Vous savez que les centaures n'aiment pas les humains, et vous vous demandez pourquoi nous ne vous avons pas attaqué. C'est si simple...
Je ne l'interrompis pas, je ne voulais pas paraître grossière alors je ne dis rien, j'attendis que le vieux centaure recommence à c'est ce qu'il fit.
-Mon nom est Monek, je suis le plus vieux centaure de ce troupeau. Vous me croirez ou non, j'ai 738 ans.
Je le regardais, abasourdie. C'est sûr il était vieux, mais de là à avoir 738 ans quand même, il ne faut pas abuser. Il reprit :
-Les centaures deviennent de plus en plus rare et c'est bien triste. Nous lisons beaucoup de choses dans le ciel et très récemment, nous avons vu votre venue. Vous avez le devoir de nous aider, acceptez-vous?
Je me demandais bien en quoi je pourrais les aider.
-Vous aider en quoi ?
Le vieux centaure reprit :
-Les centaures sont en voie de disparition. Nous menons un féroce combat contre les Inferius qui viennent nous attaquer certains soirs. Les centaures de cette forêt sont hors de danger, mais les autres en courent un très grave. Vous devez nous aider à détruire les Inferius. C'est votre destin.
Je me suis dit " P*tin dans quel pétrin je me suis encore fourrée moi! " Mais je compris vite que je n'avais pas le choix, je devais accepter ou dans la minute qui suivait je serai transpercée par une cinquantaine de flèches. Je me suis inclinée bien bas face à Monek.
-J'accepte. Que dois-je faire ?
Le vieux centaure ne me répondit pas. Il fit signe à deux autres centaures de me raccompagner. Ils me ramenèrent à la lisière de la forêt en me laissant un épais grimoire.
-Au revoir Lorelei, nous serons amenés à nous revoir lorsque vous aurez accompli votre quête, dit l'un deux avant de disparaitre dans l'ombre de la forêt.
Je courus jusqu'au bureau de Dumbledore. Il venait d'en sortir. Je lui racontai tout très précipitamment en lui montrant le grimoire. Il le prit, le feuilleta, me dit de le lire à tête reposée, me sourit puis s'en alla. Je restai là, abasourdie puis après un moment je retournai à mes appartements. Drago était dans le salon, il m'attendait en faisant les cent pas. Quand j'entrai, il se jeta sur moi.
-Où étais-tu passée ? Tu m'as fait peur ! Désolé d'avoir agi comme un idiot mais ça m'a fait peur car je crois que je t'aime.
Paf! Je suis tombée sur le cul là! On ne m'avait jamais dit ça comme ça. Je fais sûrement une connerie mais tant pis! Je l'embrasse avec fougue en le serrant de toutes mes forces. Il m'embrasse aussi, puis il m'embrasse dans le cou, me déshabille lentement et nous faisons l'amour pour la deuxième fois. Je lui parlerai de l'histoire des centaures plus tard.
Le lendemain matin, Drago était toujours à mes côtés et me regardait me réveiller.
-Tu es encore plus belle qu'un ange, me dit-il.
Je lui souris. Du coin de l'œil, j'aperçu le vieil ouvrage que les centaures m'avaient donné, je le pris.
-C'est quoi ? me demanda Drago.
Je lui racontai mon égarement dans la forêt et la quête que les centaures m'avaient confié.
-Mais t'es folle d'être allée dans la forêt ! Je t'avais dit que c'était dangereux ! Heureusement que tu es tombée sur des centaures et pas sur un loup-garou ou je ne sais quoi d'autre moi!
-Excuse-moi si j'étais occupée à courir et à pleurer pour m'en apercevoir !
-Pourquoi tu pleurais ?
-T'as pas une idée monsieur le tombeur?
Il me regarda, ne comprenant pas. Puis la pièce tomba.
-Oh désolé Lorelei, je ne sais pas ce qu'il m'a pris, j'avais peur je te l'ai dit, s'excusa-t-il.
Je le scrutai quelques minutes puis l'embrassai.
-Drago, c'est dangereux de dire ça mais je t'aime.
-Pourquoi ça serait dangereux ?
-Parce que dans quelques mois je serai à dix ans d'ici et je souffrirai de ne pas être avec toi.
Il sembla réfléchir, puis soudain son regard s'éclaira.
-Et si j'allai en 2007 avec toi ?
-Tu es fou ! Tu ne peux pas ! Tu as des choses à accomplir ici ! Mais promets-moi une chose tu veux ?
-Tout ce que tu voudras !
-Ne deviens jamais Mangemort je t'en supplie ! Ne sois pas comme tous ces hommes soumis à un seul ! Pour moi je t'en conjure, le côté de Dumbledore gagnera, il le faut, pour l'avenir du monde entier.
-Comment sais-tu cela ?
Je me mordis la lèvre , Dumbledore ne lui avait pas expliqué l'histoire des livres donc je pensai que je ne devais pas lui dire non plus, mais il fallait que je justifie mes paroles. Je commençais à lui expliquer, il comprit mieux comment je connaissais le nom de plein de sorts et de plein d'élèves. Je lui dis :
-Drago, je sais quelle tâche on t'a confiée cette année. Je sais aussi des choses que tu ignores, si seulement dans quelques mois je pouvais partir en étant sûre que tu ne finiras jamais à Azkaban, je serais bien soulagée.
Il me regarda intensément, puis m'embrassa.
-Je te le promets aussi vrai que je t'aime.
Je lui passai le reste de la journée (on était dimanche) à lui raconter les petites anecdotes des livres d'Harry fois, il faisait des remarques.
-Potter a embrassé Chang ! Dire qu'il y a des années que j'essaye de me la faire celle-là !
-Toujours ta légendaire finesse et ton parfait tact, Drago.
-Oh désolé Lorelei, c'est sorti tout seul.
-Je n'en doute pas.
Nous ne descendîmes pas dîner, nous appelâmes la cuisine, faisant semblant d'être trop malades pour descendre. Début de soirée, j'étais en train de raconter les nombreuses fanfics Dray/Mione que j'avais lu lorsque Drago me stoppa.
-Non arrête Lorelei, c'est dégueulasse ce que les Moldus me font subir avec la sang-de-bourbe ! C'est inacceptable !
-Ils te décrivent comme irrésistible et hyper canon.
-C'est déjà mieux. En plus, ils ont oubliés de dire suprêmement intelligent.
-Pas vaniteux pour une noise !
-Absolument pas !
-Je t'aime abruti !
-Moi aussi mais sans l'abruti !
J'étais en train de réfléchir à tout ce que j'avais lu dans les livres de J.K. Rowling et que je pourrai encore lui raconter pour l'amuser. A la fin du tome six : Rogue tue Dumbledore à la place de Drago. Je suis une idiote ! Pourquoi n'y ai-je pas pensé plus tôt.
-Drago ! Je sais la tâche que l'on t'a confiée : Tuer Dumbledore ! Tu ne dois pas faire ça Drago ! De toute manière tu n'y arriveras pas, ce sera Rogue qui le tuera !
Drago me regardait déconcerté.
-Loreleï, il faut absolument aller prévenir Dumbledore, allons-y.
-Non, moi j'y vais, toi tu restes ici !
Et je me précipitai vers la porte, courant le plus vite que je pus jusqu'au bureau de Dumbledore.
-HORCRUXES, hurlai-je.
La statue bougea, je montai les marches quatre à quatre et défonçai presque la porte en tapant dessus. Dumbledore m'ouvrit, le regard bienveillant.
-Lorelei, qu'est-ce qui t'amène ?
-Professeur Dumbledore ! dis-je en haletant, essoufflée désormais par ma course. Dans le tome six, à la fin, vous mourrez, le professeur Rogue vous tue mais c'était Drago Malefoy qui était chargé de le faire.
Il me regarda en souriant, ne paniquant pas le moins du monde.
-Je sais, dit-il simplement.
Je le regardai avec des yeux ? Il savait ? Mais c'était impossible ! A moins que ...
-C'est vous qui avez demandé au professeur Rogue de vous tuer ?
-Pas de me tuer, mais de m'éliminer si il risquait d'être découvert...
-Il fait partie de votre camps ! Il espionne Voldemort pour vous !
-Vous êtes très perspicace Miss Miller.
-Mais Professeur, vous ne pouvez pas mourir, le monde magique a encore besoin de Potter va se sentir perdu, tout le monde se réunira autour de votre tombe blanche et regrettera le grand sorcier que vous avez été !
-Que dit Harry à Jedusor dans la Chambre des Secrets ? C'est ce qui fait venir Fumseck ...
-Dumbledore ne sera réellement parti de cette école que lorsqu'il n'y aura plus personne pour lui être fidèle... Vous ne pouvez pas mourir ! Vous êtes le seul sorcier qui ait jamais fait peur à Voldemort ! Il ne se gênera plus pour attaquer Poudlard ou n'importe quel autre endroit de la terre !
Comme à son habitude, Dumbledore garde son calme et sourit toujours.
-Il existe des enjeux dont vous n'imaginez même pas l'existence Miss Miller, me dit-il avec un regard mystique, bonne soirée.
Et il s'en va vers le fond de son bureau. Quant à moi, je retourne dans mes appartements la tête pleine de questions. De quels enjeux parle-t-il ?
o0.::.0o
Ah ah que je suis cruelle ! Vous aimeriez connaitre la nature de ces enjeux n'est ce pas ? Il vous faudra attendre le prochain, je suis sadique je sais. A la prochaine et n'oubliez pas de reviewer !
