°°CHAPITRE DEUX°°
Harry marchait d'un pas rapide vers la tour d'Astronomie. Il était dissimulé sous sa cape d'invisibilité et parcourus les derniers mètres en courant. Arriver en haut de l'escalier, quelque peu essoufflé, il l'aperçut. Son profil se découpai dans l'obscurité de la nuit et où ses cheveux, d'un blond presque blanc, contrastai fortement avec le ciel. Les étoiles semblaient vouloir se fondre dedans. Son regard fixé un point imaginaire par de-là Poudlard.
« A quoi penses-tu mon bel ange blond ? » se demanda Harry en enlevant sa cape pour se rendre visible, il ressentait en lui un besoin pressant de se blottir dans les bras les bras de cet inconnu. Il s'approcha lentement et s'accouda finalement sur la rambarde a côté de lui.
« - Comment tu te sens ? Lui demanda ce dernier, après quelques secondes Harry rétorqua
- Pourquoi me demandes-tu ça Draco ? Comme tout les soirs depuis environ 4 mois Harry et Draco se retrouvaient là et se mettaient à parler, de tout et de rien, de leur vie. Et se soir Draco comprit l'allusion et se tourna vers lui plongeant ainsi son regard argenté dans celui émeraude d'Harry.
°°°FLASH-BACK°°°
Il était 9h et Harry se réveilla doucement. Il était seul dans l'infirmerie, il se frotta les yeux et il voulut attraper ses lunettes mais ses mains butèrent sur un objet, un petit paquet. Surpris Harry se redressa et s'assit dans son lit. Il pris le paquet et son cœur se mit a battre « et si c'était lui… ? non ne rêve pas Harry » pensa-t-il. Il chercha une marque lui indiquant qui serait l'expéditeur. Mais il ne trouva rien, pas un mot, pas un dessin, rien. Harry arracha frénétiquement le papier pour découvrir… « mon dieu, mais c'est… »
°°°FIN FLASH-BACK°°°
- Ta chevalière, pourquoi me l'a tu donnée ?! S'exclama Harry qui venait de la sentir autour de son cou, oubliant la question qu'il avait posée précédemment
- Je ne sais pas lui répondit, sincèrement le Serpentard, je voulais que tu penses a moi, j'avais envi de te la donner, je n'en sais rien… «Si je sais, je voulais que tu comprennes que tu es bien plus qu'un simple ami pour moi, même si je ne sais pas quoi exactement encore. » mais cela le Serpentard le garda pour lui.
-…, merci souffla le gryffondor qui se perdait dans le regard bleu acier de Draco.
- « Pourquoi tu ne la portes pas et pourquoi ça me fait si mal que tu ne le fasses pas ? »
Et comme si Harry avait lu dans ses pensées il sortit la chevalière accrochée à son cou. Il l'avait mit sur une chaîne argentée. L'éclat vert de la chevalière brilla sous la lune et s'accorda parfaitement à l'anneau en forme de serpent accroché dessus ainsi qu'à la chaîne. Le regard de Draco se mit à briller. Lui qui d'habitude cachai ses sentiments à tous le monde, voulait qu'Harry lise en lui, qu'il devine ce qu'il ressentait au fond de lui, que ce soit son amour, ses peurs et ses craintes, pour ses envies…
Ils se fixèrent durant se qui semblait durer une éternité et Harry ne pouvant plus se retenir se jeta dans les bras de Draco et se mit a l'embrasser passionnément et, passé la surprise, Draco répondit a son baiser avec autant d'ardeur. Leur souffle se mélangeait, leur langue se cherchait. Le cœur d'Harry se gonfla, il n'aurait jamais imaginé que le Serpentard ne le repousse pas. Celui de Draco éclata dans sa poitrine, il ne comprenait pas ce qui lui arrivait mais il adorait ça. Ils se laissèrent griser par les sensations qui les envahissaient. Peu a peu ils perdirent pied, se sentaient dépasser par les évènement mais en redemandaient toujours plus.
A bout de souffle ils s'arrachèrent de leur étreinte. Ils ne réalisèrent pas tout de suite se qui venait de se passé ils mirent quelque temps à revenir d'où ils étaient parti. Puis Draco pris la main d'Harry et ils s'assirent sur le sol sans un mot, entremêlant leurs doigts et se blottissant l'un contre l'autre, recherchant la chaleur et le contact, ne prononçant aucunes paroles, ne profitant que de l'instant présent. Chacun étaient troublés par la soudaineté et la passion de ce baiser, la force qui les avait enlevé et leurs sens qui c'étaient enflammés au simple contact de leurs lèvres ! Ils étaient perdu, mais trouvaient cette sensation plus qu'agréable.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Vers 3 heures du matin chacun regagna son dortoir respectif à contre cœur, après s'être embrassés toute la soirée. Harry effleura du bout des lèvres celles de Draco et se dirigea vers son dortoir. Draco le regarda partir, souriant, perdu dans ses pensées il ne remarque pas que son Prince avait fait demi-tour pour lui sauter au cou et l'embrasser, Draco lui passa une main derrière la nuque pour approfondir leur baiser tout en lui caressant le dos. Tout les deux souriaient bouche contre bouche.
« -c'est la première fois que je te voix sourire… lui murmura Harry à l'oreille
- c'est grâce à toi mon amour lui répondit Draco». Harry resserra son étreinte à se mot. Décidément il n'avait vraiment pas envi de partir il était si bien dans ses bras il oubliait tout ses problèmes et Merlin sait qu'il en a. Avec un soupir à fendre l'âme Draco se détacha d'Harry et le poussa légèrement vers les escaliers. Après un dernier regard il disparut au détour d'un couloir et Draco rentra lui aussi de son côté. Tous les deux cette nuit là n'eurent aucun mal à plonger dans les bras de Morphée et dans de doux rêves.
La première pensée qu'eu Harry a son réveil fur pour Draco qui en fit de même. Malheureusement Draco, lui, était perdu il ne savait pas comment réagir face à Harry. Il se dit qu'il verrai au moment venu.
« -Harry… mais tu souries, devant l'air incrédule de Ron, Harry explosa de rire se qui accentua la surprise de son ami. Cela faisait des mois qu'Harry n'avait pas sourie, c'est-à-dire depuis la mort de son parrain et celle de Dumbledor.
- Mione' mione' Harry à rigolé se matin, jte jure !! Rigola Ron
- Harry mais tu resplendis de bonheur oui, qu'est-ce qui t'arrives ? la questionna Hermione
- Vous verrez bien, je vous le dirai plus tard, il faut d'abord que je règle quelque chose avant leur répondit Harry un sourire énigmatique aux lèvres. »
Quand Harry poussa la grande porte son regard se porta à la table des Serpentards mais l'objet de ses convoitises n'y était pas. Il alla donc s'asseoir à sa table, à peine fut-il installer qu'il le vit passer la porte accompagné de toute sa bande c'est alors que son regard croisa celui d'Harry, il resta un instant immobile et lui fit un sourire tellement rapide et pauvre, avant de remettre son masque, qu'Harry se demanda s'il n'avait pas rêvé. Draco put lire de la déception dans le regard de son amour et son cœur se pinça. Seul Blaise remarqua son trouble.
En effet Harry était déçu et triste de la réaction de Draco mais à quoi s'attendait-il ? A une déclaration enflammée devant tout Poudlard ? Il s'attendait à trop, après tout ils s'étaient juste embrassés une ou deux fois. Pourtant ce qu'avait ressenti Harry avait été très fort. Ce n'étais peut être pas réciproque ! À cette pensée Harry perdu son sourire et l'appétit. Il décida d'aller directement en cours après avoir jeté un dernier regard vers Draco et où il constata que celui-ci l'ignorait. Le cœur gros il rassembla ses affaires et se leva d'un geste sec, en colère, déçu et triste.
« - Harry où tu vas ? Oh, Harry qu'est-ce tu as ? Lui demanda Hermione inquiète face à la mine défaites de son ami.
- Après tout je pourrais lui laisser le temps s'habituer, tu ne crois pas Mione' ? demanda Harry désabusé.
- Je…oui…mais de quoi tu parles Harry ? demanda Hermione surprise et déboussolé du changement d'attitude de son ami. Harry dis-moi ce qui ne va pas ? Harry…
Ce dernier c'était levé et se dirigeait vers les grandes portes au moment où son regard se troubla, il avait de plus en plus de mal à respirer, il haletait. Il ressentit une vive douleur, au niveau de sa cicatrice, qui le courba en deux. Il tremblait. Il avait l'impression qu'on lui mettait du fer chaud sur le front, l'Elu poussa un hurlement terrible, il suffoquait. Il était maintenant à genoux sur le sol se prenant la tête entre les mains, se berçant comme si cela ferait disparaître la douleur. Il le sentait approcher IL était heureux, impatient et surtout en pleine puissance !
La cicatrice d'Harry saignait, il reprenait peu à peu ses esprits malgré la douleur fulgurante qui lui vrillait la tête.
