Hello minna !!

Voilà donc (enfin ? qui a dit enfin ?) le chapitre 2 de cette fic dont je n'aime pas du tout le titre donc si vous avez une meilleure idée elle est bienvenue (oui je sais, je suis nulle en titre et en résumés )

Chapitre 2…ben c'est le même que le 1 mais en pas pareil, alors amusez vous bien

Enjoy

PS : sont pas plus à moi que dans le chapitre 1


Encore 10 minutes et on arrive…le big boss a l'air de bien s'amuser avec le micro du car, on se croirait limite en colo…sauf que la moyenne d'âge se situe à une trentaine d'année que le mono accuse bien les 50 balais…

Bon allez, plus que dix minutes à supporter le blablatage incessant de notre PDG bien aimé et on pourra respirer un peu d'air frais. Nan mais quand même on n'a pas idée de nous emmener dans un parc aussi loin, alors qu'il y a un Aqualand à quelques kilomètres de chez nous.

Et puis en plus avec tout ce que raconte le boss je peux même pas faire semblant de dormir conformément à mon plan et me laisser couler doucement contre l'épaule de mon voisin et de laisser traîner ma main du coté de sa cuisse en toute impunité. Bon c'est pas grave je remettrais ça au retour…et puis là comme il regarde le paysage je peux mater tranquillement sa nuque, son dos moulé dans un débardeur noir…miam…

Mais j'oubliais, je ne me suis pas présenté : Zolf Kimbley, pour vous servir, et mon cher voisin depuis qu'on est parti à 6h42 ce matin, c'est un de mes collègues, ou plus exactement un de mes subordonnés qui vient avec moi, le boss et une autre équipe de la même boite dans un parc d'attractions aquatiques passablement loin de chez nous. Mais bon c'est le CE qui paye alors on va pas se plaindre, parce que des gens payent pour que je puisse voir ce cher Greed en maillot de bain, hein ?

Ouaiiis alleluia Dieu existe, on est arrivé…enfin !

Je sors presque en dernier, juste après le boss, et j'ai tout le loisir de compter tous les gens avec qui on est…ben oui c'est un tic qu'est ce que j'y peux ?

Alors, un, deux…oh bah merde, dix-huit en me comptant…ce qui nous fait donc seize gêneurs à éliminer.

Ben ouais, vous croyiez pas que j'allais les laisser me coller toute la journée et m'empêcher de mettre mon plan B à exécution ?

Ben oui, j'ai un plan B vu que le plan A du car n'a pas fonctionné…Mais avant toute choses je jette mon habituel regard noir d'encre à ce cher Mustang…j'en suis fier de celui là, je l'ai travaillé à mort et maintenant je peux faire faire pipi dans leur culotte à des gens un peu faibles avec…

La classe non ?

Hein ? Nan il m'a rien fait, c'est un rituel entre nous, c'est pas qu'on s'aime pas mais on nous a appris en entrant dans la boite que l'autre était l'ennemi…donc bon, c'est comme tout, on s'habitue.

Je l'aurais peut être même trouvé mignon sans ça, je dis bien peut être…

Enfin bref passons, je lâche enfin Mustang des yeux après un petit combat de regard et jette un œil sur l'entrée du bazar…oula…y a des palmiers en plastique un peu partout, et les membres du staff ont des colliers de fleurs et des pagnes en raphia…

Bon, bah maintenant qu'on y est on va pas s'enfuir en courant, hein ? mais bon je soutiens que l'Aqualand à coté de chez nous aurait été beaucoup mieux…

Je sais pas ils ont dû avoir un prix groupé avec le car…

Bref sur ses réflexions hautement intellectuelles on suit le boss vers l'entrée puis on se dirige vers les vestiaires.

Tiens pour une fois j'aimerais bien être dans les vestiaires des filles…nan pas pour les mater, ça va pas non ??! berk…nan je voulais dire qu'elles sont quatre sans compter la pitchoune et nous on est 50000 et on est limite collés les uns aux autres et en plus y a pas de cabines de libres…

Mais en même temps si j'allais dans une cabine je pourrais pas voir une certaine personne en train de se changer…miam. Un rapide coup d'œil autour de moi voir si personne me voit et…

Tiens…il à l'air d'avoir buggé le Mustang…c'est rare de le voir comme ça…

Je suis son regard et…oh d'accord…joli petit cul j'admet…même si je préfère les bruns…'fin bref voilà une magnifique occasion d'embêter mon cher rival.

Et hop, un petit pas de coté et me voilà pile poil dans le champ de vision de Mustang juste devant petit cul frétillant dont je me rappelle plus le nom…

Ah quel plaisir de faire chier mon ennemi juré…j'adore ça, c'est jouissif…

Bon c'est sûr que ça m'empêche de mater mon petit cul frétillant personnel mais bon…je me rattraperais tout au long de la journée…

Allez, un dernier sourire vicieux à Mustang et on sort tous pour retrouver les filles à l'extérieur. Hmm la journée commence extrêmement bien…en plus Greed porte un petit boxer noir assez apetissant qui me dissuade très vite de passer la journée à titiller Mustang et l'empêcher d'arriver à ses fins avec blondinet dont le nom me reviendra peut être un jour, parce que je suis sûr qu'il a en tête à peut près la même chose que moi pour mon subordonné direct et préféré…

On se sépare donc assez vite en deux groupes par affinités et on part chacun de notre coté…très bien, d'une ça fait moins de gêneurs à éliminer, de deux je n'aurais pas Mustang dans les pattes…

Donc on part tous en direction de on sait pas vraiment où mais à l'opposée de là où partent Mustang et les autres.

Mais au bout de quelques mètres sous des plantes tropicales qui nous fournissent une ombre bienfaisante et des jets d'eau qui nous agressent quand on s'y attend le moins, on s'arrête tous puisque personne ne savait où on allait et que tout le monde suivait tout le monde.

On regarde tous sur un plan et après quelques batailles d'arguments on décide donc de faire tous ensemble un toboggan puis de partir chacun de notre coté, ce qui m'arrange beaucoup, tout ce que j'avais à faire étant de convaincre Greed de venir avec moi, ce qui ne sera pas bien compliqué je pense vu les regards gourmands qu'il me lance quand il pense que personne ne regarde.

Cette fois avec un objectif connu de tous on se remet en marche, en direction du « MégaBlaster », un toboggan au nom assez terrifiant mais qui d'après les petits sigles sur le plan, ne fait pas tellement peur, et le petit frère d'Envy, Bart ou Kart ou un truc comme ça, peux le faire avec nous…

N'empêche même si ils disent qu'il fait pas tellement peur, il a quand même l'air impressionnant, et dans l'entrelacs de tuyaux, je vois bien une boucle qui ressemble vaguement à un looping…

Bizarrement je me sens ralentir le pas je sais pas pourquoi…mais bon motive toi Zolfy tu vas pas te laisser terroriser par de la plomberie surdimensionnée !!

En plus papy mougeot y va et l'insupportable sale gosse aussi, et ils ont l'air super content en plus…

Je me remet donc en route plus vite pour ne pas paraître lâche et faible aux yeux de tout le monde, mais surtout à ceux d'une certaine personne.

Et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire on se retrouve à grimper la grande structure métallique cachée entre les palmiers en plastique.

Après une demi heure de queue où j'ai eu plusieurs fois envie de massacrer l'abominable gosse qui sautillait partout en criant et où on a échangé quelques regards désespérés avec Greed, on arrive enfin devant l'entrée du gros tuyau où un feu rouge indique le moment où on peut se lancer dans l'inconnu.

En effet il y avait un looping…c'est très bizarre comme sensation, et je comprend pourquoi le big boss a insisté pour passer en premier, il a un point de vue génial pour voir les gens qui font une tête de hamster enrhumé à la sortie du toboggan, les filles qui portent instinctivement les mains à leur haut de maillot de bain, et ceux qui remettent avec une classe folle leur maillot pour qu'il soit un peu plus décent…entendre par là qu'il cache leur fesses.

Je jette donc un regard noir à l'antiquité à un seul œil quand il se moque de moi parce que je remet mon boxer de sorte qu'on voit un peu de tissu…mais bien vite je le rejoins à son poste d'observation et je me moque des autres qui sortent à ma suite.

Il l'a fait exprès, c'est pas possible !! Greed à attendu de se relever et de nous tourner presque le dos pour remettre son boxer en place, ce qui fait qu'il nous laisse une pleine vue sur son fessier dénudé pendant quelques secondes, jusqu'à ce que le tissu le recouvre de nouveau.

Notre boss a du entendre le délicat « glurps » de ma salive coulant le long de ma gorge car il me lance un petit sourire en coin et Greed m'envoie le même alors qu'il vient s'installer à coté de nous pour attendre le reste du groupe.

Je ne peux même pas me délecter des faces de shar pei sous acides qu'arborent mes compagnons tant mes yeux son attirés par ce qui se trouve à ma gauche.

Son petit sourire moqueur alors qu'il regarde les autres arriver un à un a le don de me donner le frisson.

Finalement, après une attente qui me paraît durer des heures, le dernier arrive et on peut tous s'éloigner pour arriver à un carrefour où tout le monde choisit son chemin.

Les filles choisissent d'aller faire bronzette du coté de la piscine à vagues, accompagnées du boss et de Glutonny, Bart ou Wrath ou que sais-je encore traîne son grand frère dans le château fort réservé aux moins de douze ans, ce qui ne laisse plus que Greed et moi au milieu du carrefour.

Il m'offre un autre de ses sourires pleins de promesses et se contente de me murmurer un « je te suis » au sous-entendu à peine dissimulé.

Victoire ! Plus la peine de m'encombrer de techniques de drague éculées, il est déjà presque dans mes bras. Avec un grand sourire victorieux je me dirige donc vers le jacuzzi, limite en sautillant de joie mais bon retenons nous…

Ah…le jacuzzi…on dirait qu'il a été fait pour les gens comme moi qui veulent un petit moment tranquille pour finaliser les choses avec leur presque chéri.

A l'abri des regards dans une petite grotte, éclairage tamisé, petite musique d'ambiance…tout est fait pour favoriser la tranquillité et attiser les passions.

Il me laisse passer devant pour entrer dans la bassin en me mettant une main aux fesses, ce qui me fait intérieurement jubiler.

On s'installe dans l'eau en se faisant limite bousculer par une mégère gromellante, mais avant d'avoir le temps de s'énerver Greed me tire gentiment par la queue de cheval pour que je m'assoie et m'occupe un peu plus de lui.

Je m'assoie donc à coté de lui et pose ma main sur sa cuisse, alors qu'il laisse sa main dans mes cheveux et me murmure qu'il attendait ce moment depuis qu'il m'avait repéré en train de la mater dans le bus.

Un grand sourire se pose sur mes lèvres, finalement, je n'aurais pas eu besoin de toutes mes feintes et techniques de drague nulles, depuis le début il était déjà à point.

Ma main se met à se balader toute seule sur sa cuisse, alors qu'il me chuchote toutes les salacités qu'il avait imaginé me faire depuis le matin, en glissant toujours ses doigts dans mes cheveux de manière tellement pleine de sous entendus que j'en ai presque une petite réaction du coté de la partie médiane de mon anatomie.

Un petit coup d'œil général sur le bassin avant de nous mettre aux choses sérieuses au cas où et là…blocage.

J'ai l'impression que mes yeux vont tomber de leurs orbites tellement je les écarquille. Là, devant moi, à quelques mètres à peine avec la même tête d'abruti que je dois arborer en ce moment même, il y a Mustang, en train de se faire dévorer le cou par petit cul frétillant qui daigne se tourner vers moi au bout de 10 bonnes secondes mais n'a pas l'air aussi choqué que son boss.

Greed a du se demander pourquoi j'ai buggé vu qu'il les regarde aussi. Il y a long moment de flottement puis blondinet décide d'avoir encore faim et nous retourne le dos pour s'attaquer de nouveau au cou de Mustang qui ne s'occupe plus du tout de nous, les yeux dans le vague.

Bon bah faisons comme eux alors…on va pas rester à les mater toute la journée non plus. Greed a du le comprendre aussi puisque sa main qui était restée dans mes cheveux jusque là descend me gratouiller le creux des reins, et je me cambre légèrement en crispant la main sur sa cuisse.

Le reste du bassin va être totalement choqué entre eux et nous mais je m'en tape et je me tourne pour poser un genou sur le banc juste entre ses jambes et je dépose enfin mes lèvres sur les siennes.

Il a l'air d'avoir attendu ce moment presque autant que moi car je sens bien vite sa langue caresser mes lèvres alors que ses mains se promènent toujours dans le creux de mes reins, et se glissent même de temps en temps dans mon maillot de bain.

J'entrouvre les lèvres pour le laisser approfondir le baiser et s'ensuit un ballet langoureux qui ne prend fin qu'au moment où on veut tous les deux reprendre notre souffle.

Quelques minutes de câlineries intenses plus tard, je jette un malencontreux coup d'œil sur la montre waterproof au poignet du beau gosse entre mes bras et un long soupir passe mes lèvres, c'est l'heure de manger…

Je quitte à regret ses bras puissants et on s'apprête à partir quand je me rend compte que Mustang et sa blondeur sont toujours à se câliner.

Bon allez je suis sympa et je l'interpelle.

…D'accord c'est de la sympathie plutôt intéressée, vu que si les autres leur posent des questions sur où ils étaient seuls tous les deux pendant l'heure du midi ils peuvent toujours nous vendre nous. Je lui fait signe de nous suivre et on va manger tous les quatre, sans que personne ne nous pose de questions indiscrètes.

Le repas se déroule tranquillement, tout le monde cause avec tout le monde et personne ne s'occupe de nous. Personnellement je suis en pleine discussion télépathique avec Mustang et apparemment on tombe d'accord.

Sortir avec un subordonné n'est déjà pas super bien vu, à plus forte raison quand ce subordonné est un autre homme, et il ne profiterais à aucun de nous quatre que ce genre de choses se sachent.

Cette petite discussion finie mon subordonné direct et préféré me fait savoir qu'il prendrait bien un petit dessert, alors on se faufile vers les toilettes les plus proches, et les autres goinfres sont tellement obnubilés par leur repas qu'il ne nous voient même pas partir.

A peine arrivé dans les toilettes il m'attrapa par la nuque et m'entraîne dans une cabine proche de l'entrée avant de fermer la porte pour me plaquer contre elle et à nouveau glisser sa langue entre mes lèvres.

Eh ben…le repas n'a pas été assez copieux, il a encore faim le monsieur. Je me laisse faire un instant puis le retourne à son tour contre la porte et commence à lui dévorer le cou en posant directement une main sur son maillot de bain, sentant avec plaisir une jolie bosse durcir sous mes doigts.

Alors que j'allais glisser mes doigts baladeurs dans le maillot en question il m'attrape le poignet et me fait signe de me taire.

Mais je ne vais pas me laisser arrêter pour si peu et, laissant ma main dans la sienne, je me met à genoux et commence à faire descendre son maillot avec les dents.

« Attend…je suis sûr d'avoir entendu un truc. »

« Mais nan…c'est juste ton imagination, il n'y a personne à part nous ici… »

Il a du rêver, moi je n'ai entendu que ses soupirs et maintenant que je pose mes lèvres sur son membre déjà délicieusement tendu il paraît oublier toutes ses considérations et gémit de plus en plus fort.

Je fait glisser son maillot le long de ses jambes pour enfin l'avoir nu devant moi après une longue matinée d'attente. Apparemment lui aussi n'attendait que ça puisque, sorti de toute considérations sur d'éventuels auditeurs, il a sorti sa plus belle voix et crispe ses mains sur la porte, s'appuyant contre elle pour ne pas défaillir.

Le sentant trop proche du bord je le retourne contre la porte en question pour m'attaquer au coté pile, toujours à genoux je caresse et embrasse son joli fessier avant de glisser ma langue vers son intimité.

Ouuh…il apprécie le monsieur, il se tortille et ondule du bassin en gémissant qu'il en veut plus.

Patience mon mignon, tout vient à point…

Bon d'accord, au vu du barreau de chaise qui s'évertue à sortir de mon maillot et qui pleure de ne pas avoir de câlins, il n'aura pas à patienter longtemps, mais bon c'est pour le style.

Je me relève tandis que lui se cambre un peu plus contre la porte et je glisse deux doigts dans son fondement déjà délicieusement humide de salive en lui dévorant le cou, penché sur lui, mon désir frottant contre sa cuisse.

Je ne vais pas tenir bien longtemps s'il continue à me supplier de le prendre, et donc je retire mes doigts pour le pénétrer d'un coup de rein qui nous arrache à tout deux un gémissement de plaisir.

Après quelques secondes où je le laisse s'habituer à ma présence, je commence mes va et viens, d'abord diaboliquement lents, en écoutant du coin de l'oreille les soupirs et gémissements qui proviennent de l'autre coté de la porte et qui ont le don de m'exciter au plus haut point. Mes coups de rein s'accélèrent, et il cogne rythmiquement contre la porte. Cette position n'étant pas très confortable, ni pour lui ni pour moi, je me retire et le plaque dos contre la cloison qui sépare les deux cabines pour le reprendre face à face et étouffer ses gémissements entre mes lèvres.

Il s'accroche à mes épaules et me serre contre lui en me griffant le dos pour que je m'enfonce au plus profond de son être. Mes coups de boutoir se font de plus en plus violents et je sent son membre dur et frémissant mouiller nos ventres déjà humides de sueur et ses doigts se crisper dans mon dos.

Je sens la jouissance monter inexorablement sans rien pouvoir faire pour l'arrêter et elle déferle en moi comme une lame de fond alors que je m'enfonce une dernière fois au plus profond de son corps et que lui se libère entre nous deux.

On s'écroule dans les bras l'un de l'autre en tentant vainement de reprendre une respiration normale.

Mes jambes flageolent et je m'assoie sur les toilettes pour me reposer et l'attire sur mes genoux pour lui offrir un câlin tendre et délicieusement reposant.

Je me serais bien endormi là si ce n'était pas une cabine de toilettes et si on n'entendait pas Mustang et blondinet en train d'atteindre le septième ciel à coté.

Aussi on s'essuie sommairement pour effacer les preuves et on sort pour aller se laver les mains.

Tiens…on dirait que c'est fini à coté …et d'ailleurs ils sortent aussi en nous souriant d'un air coquin. On partage le même secret maintenant et bizarrement ça nous rapproche…finalement on repart tous les quatre faire les toboggans tranquillement, sans se retenir de tripoter nos amants respectifs dans les files d'attentes.


Bon là c'est la vraie fin non il n'y aura pas de chapitre 3 vu que je suis déjà attelée à autre chose, alors s'il vous plait, review même si c'est juste pour me conforter dans mon idée que la fin de cette fic est nulle

Ja, minna !