Alors…..j'ai pris mon temps pour mettre la suite…dsl….je vous mets deux chapitres combinés pour me pardonner….mais ils sont peut-être un peu court….

Réponses :

Hanna : je suis contente que cela te plaise !!

Pyrix : bonjour ! je me souviens que tu m'avais reviwer dans le temps !! voilà la suite et normalement je ne devrais po trop changer l'histoire !!

Sirie-stefie : contente que ça te plaise aussi !!

Lyls-noire : Coucou !! merci pour ta review !!

Auclerc : Merci aussi !!

Valérie : Coucou !! Deuxième chapitre…j'espère que la version modifié te plaira !!! Et je te remercie de m'avoir dit de la remettre sur le net !!!

Siriette : Salut !! merci pour ta review !

Je disclame : rien n'est à moi, tout est à J.K. ROWLING (bouh !)

Paring : PG-13 mais dans certains chapitres il y aura des passages gores, faite gaffe !! Et dans le 7ème chapitre, y'aura une scènes plus chaudes mais vraiment rien du tout de grave.

Chapitre 2

30 Juillet 1997 - 23H58 - hôpital St-Cecilia.

- Tu crois qu'un jour ils découvriront ce que nous allons faire.

- Comment le pourrait-il ??!! Les moldus sont si ignorants…et délicieux…

- Ca !! Surtout les plus jeunes, ceux qui ont dans les 14 ans. Rien que d'y penser, ça me donne l'eau à la bouche.

- Sois patient. Dans 2 minutes, nous allons fêter ton 17ème anniversaire. Ce sera ton plus grand repas depuis ton apparition. Et souviens-toi, tu as intérêt de manger plus de 6 moldus.

- T'inquiète. J'en mangerai 6 ou peut-être plus…

Les deux hommes pouffèrent. Le plus jeune avait environ 16 ans mais ses yeux reflétaient un homme plus mature. Les cheveux d'un noir de jais tout ébouriffé, 2 émeraudes étincelantes en guise d'yeux, il portait un pantalon noir en cuir avec une chemise blanche, des bottes en écailles de reptiles et des gants fait de soie noire. Le deuxième devait avoir dans les 19 ans mais comme son partenaire, il semblait plus vieux, beaucoup plus vieux. Il avait les cheveux d'une couleur indéterminée, noir, brun, châtain, blond, roux, toutes les couleurs possibles pour une chevelure les yeux chocolat. Il portait la même chose que l'autre sauf pour le haut, il avait un débardeur avec capuche, mais tout de même moulant, noir qui se prolongeait en une longue cape. Ils étaient dans une chambre, la patiente allongée sur le lit était dans le coma depuis près de 2 mois.

- Tu vois, ce qui est bien avec les moldus, c'est qu'ils ont une réserve de sang dans toutes les villes importantes.

- Le sang des perfusions est froid, il est impossible à boire, répondit le plus jeune.

- Je ne parle pas des poches mais des patients.

Un sourire passa sur le visage du plus jeune. Il regarda la jeune fille qui devait avoir dans les 8 ans.

- J'ai toujours préféré les plus jeunes filles.

- Tout comme moi, lui fit remarquer son aîné.

- Tu m'as donné la chance de choisir. Tu m'as donné ton sang. Tu m'as appris et tu m'as donné tes préférences. Tu ne vas pas t'en plaindre maintenant ??

- Certainement pas !! S'exclama le plus vieux.

- Bien.

Il s'approcha de la fille. Son cou était à découvert, elle était tellement vulnérable et semblait si tentante. Il ne put se retenir plus longtemps, il entama son rituel habituel.

Il s'assit à ses cotés, lui prit la main et y déposa un baiser comme si elle était une princesse. Il commença par le dessus puis alla jusqu'au poignet qu'il mordit jusqu'à ce que le sang coule, il effectua un sucement de façon à ce que le sang ne s'arrête pas de se déverser dans sa bouche. Son compagnon posa une main sur son épaule gauche et sa tête sur l'épaule droite et lui dit dans le creux de l'oreille :

- Joyeux anniversaire, mon amour.

Quand l'adolescent eu fini, il se releva et lécha le liquide vital sur ses lèvres.

- Hmm…elle était vraiment délicieuse. Que son âme soit tourmentée à jamais !

Il éclata de rire avec son ami. Ils se dirigèrent vers une autre chambre mais ils furent interrompus par les pas précités de l'infirmière de garde. Lorsqu'elle vit les deux hommes elle poussa un cri de surprise. Le benjamin se retourna et regarda tristement la femme. Le deuxième lui ne se retourna pas tout de suite, un sourire éclaira d'abord son visage, il sortit de sa ceinture un revolver qu'il chargea, il se retourna, visa le cœur de sa victime et tira. La femme s'écroula en un hurlement, elle eut quelques spasmes et mourut. Ils poussèrent un soupir à l'unisson.

- J'ai toujours adoré les nouvelles armes moldus, elles sont si simples à trafiquer, dit l'aîné, fier de lui.

- Ouais…C'est dommage pour elle, je suis sur qu'elle avait bon goût.

- Hey ! Je te signale que nous sommes dans hôpital rempli d'enfants prêts à nous satisfaire. Tu ne vas pas te plaindre ?

- Non…je sais, je suis très gourmand mais…non, tu as raison, occupons-nous des enfants.

Un sourire cruel traversa son visage. Il se dirigea vers une chambre. Un garçon de 11 ans dormait paisiblement sur le lit, à ce qu'ils pouvaient voir, il était là pour se faire opérer de l'appendicite. Les deux hommes se regardèrent un sourire identique sur les lèvres.

- Ca te dit un cours d'anatomie sur un cobaye vivant ? Demanda le plus grand.

- Pourquoi pas ? Mais s'il commence hurler, je lui plante une aiguille dans la gorge, d'accord ?

Il hocha la tête. Ils s'approchèrent. Le garçon se réveilla et hurla en voyant l'arme. Le brun soupira, s'avança tout en maîtrisant sa victime. Il lui tint les deux bras en arrière avec un des siens tandis qu'il sortait une tige d'acier de sa poche. L'aîné tint la tête du garçon immobile même s'il hurlait à s'en casser les cordes vocales.

- Merci, lui dit le cadet.

Il plaça sa main sur le cou de sa victime et enfonça l'aiguille, petit à petit, en prenant son temps, dans la trachée du gamin, son hurlement se transforma en un gémissement puis en un bruit sinistre de bulles.

Il recommencèrent ce qu'il avait fait sur la petite fille ou sur le garçon sur 14 autres personnes sans compter l'infirmière.

- Cet hôpital est vraiment mal gardé, dit le plus vieux d'un ton las, ou c'est la police qui est vraiment lente.

- Ca fait  1 heure qu'on a commencée, si quelqu'un avait appelé la police, elle serait déjà là…et puis qu'on est tué le garde n'aide pas. Je crois qu'on va devoir l'appeler tout seul.

- Ha non ! On va trouver un autre moyen !

- Dis-moi, si tu en trouves un…Au fait, j'en ai mangé plus que 6…

Le plus jeune laissa sa phrase en suspend, l'autre ne fit que sourire ce qui enragea son compagnon.

- Je peux savoir pourquoi tu voulais que j'en mange plus de 6 ?

- Pourquoi veux-tu savoir quelque chose d'aussi insignifiant ? Demanda en retour l'aîné.

Son amour grogna.

- Tu m'énerve.

- Je sais mais c'est pour ça que tu m'aimes, n'est-ce pas ? Questionna le plus vieux.

Il sourit, cela ne faisait même pas 1 ans qu'ils étaient ensemble, mais il l'aimait comme personne. Il se souvenait parfaitement de la première fois qu'il l'avait vu.

*********************************Flash back*********************************

(POV Willy)

J'ai faim. J'ai même très faim. J'erre dans cette forêt que je n'ai pas vue depuis près de 100 ans à la recherche de nourriture. JE VEUX DU SANG HUMAIN !!!!!!!! J'arrive près de la lisière, je vois à travers les arbres, le château de Poudlard. Cette école de sorcellerie que j'ai quittée, il y a maintenant 479 ans. Mais au fait…dans une école, il y a des étudiants…et aussi des professeurs…et puis zut ! Je vérifie si j'ai toujours mon bracelet qui me protège des rayons du soleil et je me lance. Rien n'a changé depuis la dernière fois à par ce grand saule cogneur là-bas. Je regarde tout autour de moi et je le vois. Il est là, au bord du lac en train de marcher. Il traîne les pieds, il a l'air perturbé. Je m'avance vers lui, il ne me voit pas. Je m'arrête à 3 mètres. Pour la première fois de ma vie…mort, je ressens quelque chose pour quelqu'un, c'est incroyable…je…j'essaye de calmer ma respiration...c'est difficile…je…inspirer, expirer, inspirer, respirer… C'est bon, je reporte mon attention sur lui. Si mon cœur battait encore, je suis sur qu'il se serait arrêter. Des larmes. De grosses larmes coulaient sur ses joues. Je m'approche. Il me regarde, j'ai l'impression de fondre complètement. Ses yeux verts sont remplis d'eau. Si je sais qui lui a fait cette chose qui l'a bouleversé, je le tue !! Non ! Je le torture jusqu'à la mort. Je pose ma main sur son épaule. Il est indifférent et s'assoit. Je le rejoins sur l'herbe mouillée par la pluie récente.

- Tu veux me raconter ? M'entendis-je demander.

- Je ne sais même pas qui vous êtes, vous n'êtes ni un prof, ni un élève, ni quelqu'un d'autre…

Sa voix se brise. D'autres larmes coulent.

- Tu peux me faire confiance.

Ah bon ?? S'exclama une voix intérieure. Tais-toi ! Pensai-je.

- J'ai tué…

Il enfouit son visage dans ses mains, un sanglot sort de sa bouche.

- J'ai ramené sur Terre le pire être existant et j'ai tué l'être qui comptait le plus pour moi.

- Voldemort n'est pas le pire être existant.

Il relève sa tête, sidéré.

- Vous maîtrisez le Légilimens ?Demanda-t-il.

- Evidemment, répondis-je. Il existe ou il y avait autrefois des êtres bien plus cruels et plus féroces que lui.

- Je me demande qui ça peut bien être ??

- Les vampires.

******************************Fin du Flash back*******************************

Leur première conversation.

- Hé ho !! Willy, réveille-toi !

- Hein !? quoi ?? Demanda l'aîné, perdu.

- Je te disais d'écouter.

Il tendit l'oreille, il endentait des sirènes se rapprocher…Il tourna la tête, un sourire aux lèvres, vers Le Survivant…enfin l'ex-Survivant.

- On n'aura pas à appeler ces policiers, lui dit-il.

- Bah, en fait c'est moi qui viens de les appeler…

- Qu'est-ce que tu leur as dit ?

- Allô, bonsoir, je viens de tuer 18 personnes, venez m'arrêter s'il vous plaît. Je suis à l'hôpital St-Cecilia.

- Sérieux ?

- Ouais, je te jure, au début ils m'ont pas cru mais je leur ai fait entendre le cri de terreur de l'infirmière qui est là-bas.

Il montra un coin gauche, un cadavre gisait là.

- Et je leur ai dit : C'est malin ! Maintenant ça fait 19.

- T'es plus cinglé que moi !

- Oh non !! Je peux te l'assurer.

- Hé ! Tu te rends compte…On va passer à la télé…WIAOU !!!!!!!!!

Ils se levèrent et se mirent à danser de joie. Ce fut dans cet état que les représentants de l'ordre les trouvèrent, en train de danser toute sorte de danses en passant du disco à la valse… ((N/A j'ai pas pu m'en empêcher…lol :) )) Le revolver était à terre ou plutôt dans les mains d'un des policiers.

- Mettez vos mains en évidence.

Les deux concernés levèrent leurs mains tout en effectuant un mouvement assez ridicule avec leurs hanches. Deux gardiens de la paix les prirent, les collèrent au mur, leur dirent leurs droits et menottèrent leurs mains, oubliant, comme par hasard, de les fouiller.

- Oh mon dieu ! Dit l'un d'entre eux envoyant le cadavre de l'infirmière. J'ai envi de vomir…

- Et dire qu'ils n'ont même pas 20 ans.

- Non, on a 16 et 19 ans, lui répondit le plus jeune.

- Hé ! Dîtes, on a bien fait notre boulot hein !!??

- Laissez-moi le tuer, dit l'un des policier un se jetant sur Willy.

Deux de ses collègues retinrent juste à temps l'enragé. Willy lui adressa dessus un cri qui aurait pu dire : « Allez viens, viens me détacher que je puisse t'égorger et te faire souffrir comme jamais en t'arrachant le cœur avec une petite cuillère!! »

D'autres policiers arrivèrent en renfort. Ils les prirent et les emmenèrent vers la sortie.

- Vous avez prévenu les médias ? Demanda le plus petit. Parce que c'est pour eux que je vous ai appelés, pour qu'ils viennent nous dire bonjour…

- La ferme, Boucher !!

- Ha non ! Moi c'est ``Le survivant``, mon nom. A moins que vous ne parliez du métier dans ce cas, moi, c'est ``tueur psychopathe dû au fait de l'adoption de son oncle et de sa tante et du meurtre de sa famille et son parrain sous ses yeux``.

Son compagnon étouffa un éclat de rire dans un toussotement ce qui fit rire ``le blagueur``. Les policiers n'eurent aucune réaction, il devait sûrement enregistrer tout ce qu'ils disaient.

Ils arrivèrent dehors. Une grimace passa sur les visages des deux futurs prisonniers.

Hermione était très énervée…comme toutes les fois où le jour d'aujourd'hui était le 31 juillet. Ca lui rappelait trop son ancien meilleur ami qui était devenu une des personnes qu'elle détestait le plus. Elle se souvenait encore…

*********************************Flash back*********************************

(POV Hermione)

Je me ronge les ongles avec sévérité. Je n'aurais jamais cru penser ça un jour, mais ça me détend. Je continue jusqu'à sentir un goût amer dans la bouche, je regarde mon index, il saigne. Génial ! Je me dirige vers la salle de bain et rince mon doigt. Je sursaute en entendant une voix.

- Hermione.

Je reconnais immédiatement le professeur Dumbledore. Je me retourne avec une lueur d'espoir dans les yeux qui s'effaça aussitôt car le regard du directeur était triste.

- Que se passe-t-il ? Demandai-je. L'ont-ils retrouvé ??

- Non, mais je viens de recevoir une lettre de sa part.

Mon cœur devrait s'emplir de joie, il était en vie, pourquoi ne le fait-il pas ? Je sens une larme couler sur ma joue. Le directeur me tend la lettre en question.

Cher professeur Dumbledore,

Vous devez être en train de me chercher, je le sais très bien, je vous rassure, je suis en sécurité. Je vous écris pour vous annoncer mon départ, je pars loin de tout cela, loin de ce stress, loin de cette peur, lion de cette prophétie qui a détruit ma vie, loin de tout ce qui peut ce rapporter avec Voldemort…oui je l'avoue, j'ai peur et je fuis mais c'est la seule solution, je n'ai jamais demandé à être le Survivant, ni à être le sauveur du monde…je m'en vais ce n'est pas la peine d'essayer de me chercher…je me débrouillerais tout seul.

Adieu.

Harry James Potter.

Je sens mes genoux toucher le sol, mes yeux sont tellement brouillés que je ne vois même plus mon professeur mais ce n'est pas ça qui m'importe.

- Je vous en supplie, dîtes-moi qu'il n'a pas écrit ça !! S'il vous plaît !! Pitié !!!

- Je n'ai pas envie de vous mentir, Hermione.

J'enfonce mon visage dans mes mains, pleure toutes les larmes de mon corps et crie.

Dumbledore ne fait rien pour m'arrêter, je le remercie.

- Laissez-moi, lui dis-je.

Il s'en va, je continue à pleurer. Je me sens trahie et brisé. Mon meilleur ami que je considérais comme un des êtres les plus courageux qu'il m'ait été donné de rencontrer, m'a…nous a tous abandonné. Mes pleurs s'arrêtèrent et l'amitié se transforma en haine.

******************************Fin du Flash back*******************************

Jamais elle n'avait ressentis une telle douleur. Elle se souvient encore comment le monde des sorciers avait réagi. Un article sur lui avait été publié dans « L'International », un magasine sorcier publié dans le monde entier.

Depuis ce jour, tous les 31 octobre et 31 juillet, elle ne parlait pas car elle craignait d'offenser quelqu'un avec ses propos blessants.

Elle regarda le ciel d'un bleu marine étoilé avec un regard vague, perdu. Ce qu'il lui manquait ! Même si elle le détestait, ça lui manquait les balades nocturnes dans les couloirs de Poudlard, ou les aventures qu'elle faisait avec Ron et Harry. Elle s'éloigna de la fenêtre et alla silencieusement dans le salon, où elle brancha le casque sur la télé pour que personne n'entende. Elle zappa pendant un bon moment, elle tomba sur deux chaînes d'infos, la première diffusait un jeune homme aux cheveux de toutes les couleurs se faisait emmener par des policiers, la deuxième montrait une ogive nucléaire qui venait d'être volée, ça ne l'intéressait pas vraiment, elle continua à zapper…

Review ?? Please !!!