Et oui, je poste le chapitre 1 en même temps que le prologue ! Avouez-le : Je suis géniale ! x)
PS : Ne faites pas attention aux fautes d'orthographe ... Vous connaissez le refrain, je pense ! x)
Bonne lecture ! ;D
Chapitre 1:
Interdiction
L'air frais de l'hiver lui mordit les joues quand il sortit de l'immeuble. Lorsqu'il arriva sur le trottoir, il sentit ses pieds s'enfoncer dans quelque chose de mou. Il s'arrêta, dubitatif.
- De la neige ? s'étonna-t-il.
Flake se mit à trépigner d'impatience : ce n'était pas tous les jours qu'il sentait ses pattes se perdre sous un tapis blanc. Mais il attendit tout de même que son maître se décide à reprendre sa marche.
Ce qu'il fit peu de temps après.
Le jeune brun se concentrait sur ce qui l'entourait. Les voitures, certaines roulant plus vites que d'autres, les gens qui passaient à côté de lui, courant à moitié de peur d'arriver en retard à leur travail, les talons des femmes qui claquaient le sol à travers la fine pellicule de neige, les oiseaux -surtout des pigeons- qui s'envolaient quand il était trop près. Il arrivait à discerner tant de choses.
Soudain, il sentit Flake virer légèrement à gauche et s'arrêter. Sous ses pieds des ronds se dessinèrent, lui indiquant qu'un passage piéton se trouvait devant lui. Les courants d'airs que provoquaient les voitures s'arrêtèrent subitement et le chien recommença sa course.
Celui-ci aboya trois fois quelques instants plus tard, indiquant que quelque chose se trouvait sur son chemin. Le brun se stoppa.
- Qu'est-ce qu'il y a ?
Suite à ses mots, il perçut un bruit. Comme si des griffes grattaient un verre. Il fronça les sourcils. Qu'essayait-il de lui dire ? Des griffes qui grattaient un truc qui ressemblait à du verre... Des griffes qui grattaient un truc qui ressemblait à du verre... Des griffes qui g-
Mais oui, du verre-glas ! Mais pourquoi Flake n'avait-il pas contourné simplement cette plaque ? Ouais... avec un peu de logique, la réponse sautait au yeux : il ne pouvait pas descendre du trottoir et y remonter après, la circulation étant trop dense, et à sa gauche, il y avait un bâtiment.
Il souffla.
- Bon, faudra bien qu'un jour je me jette à l'eau...
Il leva un pied hésitant et le reposa doucement sur la surface glissante et froide. Et de un. Il répéta ce geste au moins une dizaine de fois et finit par retrouver avec une joie à peine dissimulée le terrain enneigé.
Il poursuivit sa route pendant encore cinq grosses minutes et finit par arriver à destination.
Il avança encore de quelques pas, mais une main ferme se posa sur son épaule.
- Que faites-vous, jeune homme ?
Ledit jeune homme sursauta à l'entente soudaine de cette voix grave et forte.
- Euh... Ben...
Il fronça les sourcils. Pourquoi bégayait-il comme ça ? Que c'était agacent...
- Bah, je viens faire des emplettes, c'est à ça que sert une Supermarché, non ?
- Ne prenez pas tout au pied de la lettre. Ce que je voulais dire, c'est : qu'est-ce que vous faites avec ce chien ?
Soupir. Que les gens pouvaient être bêtes...
- J'ai besoin de lui pour faire mes courses.
- Et pourquoi.
Nouveau soupir. Franchement, la race humaine était désespérante...
- Comme vous avez dû le remarquer, mon chien porte un harnais avec un cadre guide et ce n'est pas fait pour la déco. Et comme je pense que maintenant, vous vous doutez de quoi je « souffre », vous pouvez me laisser passer avec mon chien ? De plus, j'ai une autorisation spéciale.
- Désolé, mais ce n'est pas mon problème, ce chien n'a pas le droit d'entrer. Vous aviez cas venir avec un ami. Et pour votre autorisation « spéciale », ce n'est, également, pas mon problème.
Le brun fonça les sourcils. Mais quel entêté, ce mec !
- Où est Suigetsu ? demanda-t-il subitement. Je pense que si c'est lui qui vous parle, vous comprendrez.
- Il n'est pas là, il est en congé. C'est moi qui le remplace, répondit l'agent de sécurité.
Bon ok, là, il était dans la merde. Suigetsu, lui, la première fois avait été compréhensif et l'avait accompagné jusqu'au bureau du directeur, dans le but d'avoir une autorisation spéciale pour entrer avec Flake. Mais l'autre bouffon n'était pas Suigetsu, justement.
- C'est bon, lassez-le entrer, il est avec moi.
Le jeune garçon se retourna instinctivement vers la personne qui avait pris sa défense.
- Vous vous connaissez ? demanda l'agent une fois la surprise passée.
- Non, mais on aura tout le temps de se connaître plus tard, répondit l'autre, l'amusement perçant dans sa voix.
- Bon... allez-y, mais le cabot reste ici.
Ledit cabot grogna, comme s'il avait compris les paroles de l'agent.
- Je vous le laisse alors. Il vous tiendra compagnie comme ça, dit le brun, souriant mentalement.
Il attrapa la main de l'agent et la referma sur le cadre guide.
- Euh... Mais... bafouilla l'agent.
Le jeune homme, qui ne lui laissa pas le temps de protester, attrapa le bras de son « sauveur » et s'avança vers les portes automatiques. Il s'arrêta quand il les entendit s'ouvrir et se retourna vers l'agent, un grand sourire plaqué sur ses lèvres roses.
- Au fait, je dois vous prévenir : Flake, mon chien, à tendance à... marquer son territoire sur une chose qu'il ne peut pas « piffer ». Enfin quand je dit « chose », ça comprend aussi une... personne. Alors si j'étais vous, je ferais attention.
L'agent de sécurité déglutit et regarda le chien qui n'arrêtait de le fixer comme s'il allait lui sauter dessus et le bouffer dans la seconde.
- Bon, à plus tard !
Les deux hommes entrèrent dans le Supermarché, laissant derrière eux un pauvre agent qui ne cessait de les regarder, une lueur de peur dansant dans ses orbes sombres.
Une fois les portes franchies, le brun demanda à son accompagnateur de les amener au rayon croquettes.
- Vous voulez acheter des croquettes pour votre chien ? questionna bêtement l'homme en arrivant à l'endroit désiré.
- Non, pour moi. C'est succulent ! Mes préférés sont les Royal Canin. Le blé y est croquant, le maïs juteux comme il le faut, les morceaux de viandes se font tendres sous vos dents et l'odeur que tous ces ingrédients relâchent est alléchante... Ah ! soupira-t-il avant de humer l' voudrez que je vous fasse goûter ?
- Vous êtes sérieux ? demanda-t-il en écarquillant les yeux.
- Très !
- Eh bien, vous avez des goûts... bizarres.
- Oh ! Vous trouvez ? Et si je vous dis que je mange aussi des bâtons à mâcher pour chien, vous me trouverez toujours bizarre ? fit-il de manière innocente.
En le sentant se crisper à côté de lui, le jeune maître ne put s'empêcher d'éclater de rire.
- On peut vous faire gober n'importe quoi, n'est-ce pas ? ria-t-il.
- Hein ?
- Non, mais, vous m'avez cru ? Sérieux ? demanda-t-il en se calment.
- Bah...
- Non ! J'le crois pas !
Le brun partit dans un fou rire incontrôlable, ce qui arracha un sourire à l'autre, pas vexé pour un clou.
- Bon, c'est pas pour casser l'ambiance, mais vous prendrez quoi ?
- Euh...
Le jeune maître se mit à renifler les paquets de croquettes, sous les yeux perplexes de l'autre.
- Je prends celle-là, déclara-t-il en pointant du doigt un paquet de croquettes Royal Canin.
- J'aurais dû m'en douter, ricana l'autre en attrapant la paquet. Bon direction la caisse.
Il s'arrêta à la caisse moins de dix articles et se mit à patienter dans la file d'attente, tenant d'un bras les croquettes, puisque le brun s'accrochait à l'autre.
- Au fait, commença-t-il, c'est quoi votre prénom ? Moi c'est Naruto, Naruto Uzumaki.
- Sasuke Uchiha.
- Enchanté, Sasuke ! sourit-t-il en serrant la main du brun avec son bras comme pour le saluer.
- De même.
- Mais dites-moi, vous avez quel âge ? Vous semblez bien jeune.
- J'ai seize ans et vous ?
- J'en ai dix-huit !
- Vous êtes jeunes, vous aussi, on n'a que deux ans d'écart, remarqua le maître.
- Alors raison de plus pour qu'on arrête de se vouvoyer.
- Ouais, comme tu veux.
Naruto posa le paquet sur le tapis roulant et avança de quelques pas, attendant que la vieille dame finisse de payer.
- Tu es aveugle, n'est-ce pas, lâcha-t-il après un silence.
Sasuke comprit que ce n'était pas une question, mais une affirmation. Il sourit.
- Exact ! Content que tu n'es pas le même cerveau que l'autre agent de sécurité.
- Ben, après tout, y'a que Hidan pour pas voir ce genre de chose du premier coup d'œil.
- Hidan?
- Ouais, Hidan, l'agent de sécu.
- Ah! D'Accord!
Ils arrivèrent devant la caissière.
- Bonjour, messieurs, les salua-t-elle platement.
- Bonjour !
- Nh.
Naruto donna un coup dans les côtes de Sasuke, récoltant par la suite un grognement mécontent.
- Tu pourrais dire bonjour, quand même ! le sermonna gentiment l'Uzumaki.
- 'Pas envie, fit-il en haussant les épaules.
- Espèce d'antisocial.
- Mais ta gueule, souffla le brun.
Ces mots firent rire Naruto. Franchement, ce p'tit avait de la niaque !
Le raclement de gorge de la caissière le ramena sur Terre.
- Ça vous fera cinquante-deux euros et quatre-vingt-dix centimes.
Les yeux du plus vieux s'arrondirent. Mon Dieu, que c'était cher ! Il tourna la tête vers Sasuke et le regarda en train de fouiller dans son porte-feuille.
- Laisse, je vais payer, dit le blond en sortant le sien.
- Naruto ? l'appela l'autre.
L'Uzumaki tourna son attention vers lui.
- Oui ?
- Si tu ouvres ton porte-feuille, je te castre, compris ? C'est pas que je ne vois plus, que je ne sais pas à peu près où se trouve ton entre jambe, lâcha naturellement Sasuke.
- Ben laisse-moi t'aider alors. Je paye, mais avec ton argent.
Le brun réfléchit et accepta. Il tendit son porte-feuille à Naruto.
Celui-ci le prit et fut étonné par toute les liasses de billets qu'il y avait à l'intérieur. Aucun doute, Sasuke Uchiha était riche, très riche même.
Il paya et se dirigea vers la sortit du Supermarché, toujours accompagné par Sasuke.
- Dis-moi, tu ne voulais pas acheter quelque chose ici ? demanda celui-ci.
- Non, pourquoi cette question ?
- Ben, puisque que t'étais devant le Supermarché, je croyais que tu venais faire tes courses ou un truc du genre.
- Non, pas du tout, je me promenais, c'est tout. Mon appart' n'est pas très loin.
- Merci, lâcha soudainement Sasuke.
- Comment ça, « merci » ?
- Bah, merci de m'avoir aider face à Hidan, d'avoir porter les croquettes et d'avoir payer.
- Pour ce qui est d'Hidan, il faut remercier mon bon timing, puis, je te voyais mal porter un paquet de douze kilos, frêles comme tu es !
- Eh ! s'offusqua le brun en faisant la moue.
- Quoi ? C'est vrai ! ria l'autre. Après, j'ai payer, certes, mais avec ton argent.
- Je n'allais quand même pas profiter encore de ta gentillesse. Et puis, d'un certain côté, tu m'a quand même aidé sur ce coup-là, car quand on est aveugle, différencier les billets et les pièces c'est assez galère. Je suis toujours obligé de donner mon porte-feuille au caissier pour que lui même sorte l'argent. Mais je dois te dire que j'ai toujours peur qu'il me prenne plus que c'qu'il faut, si tu vois ce que je veux dire.
- Ouais, je vois très bien où tu veux en venir. Moi aussi je me méfierais.
Ils arrivèrent devant les portes automatiques et sortirent dehors. Le froid leur fit un choque, si bien qu'ils avaient l'impression que des milliers de petites aiguilles se plantaient dans leur peau.
- Putain, on s'les gèle, murmura Naruto en serrant les dents.
- Flake ? appela Sasuke.
Un aboiement se fit entendre, ce qui lui arracha un sourire. Le chien tirer tellement sur le cadre guide que l'agent lâcha prise. Flake accourut vers son maître en poussant des glapissements de pure joie. Arrivé au pieds de Sasuke, il lui lécha la main.
- Toi aussi tu m'as manqué, ricana-t-il en s'agrippant au cadre guide.
Flake aboya et se mit à renifler le pantalon de Naruto.
- Coucou, toi, fit celui-ci en lui caressant la tête.
- Alors, comment ça c'est passé ? demanda Sasuke, un sourire railleur collé aux lèvres.
- Dis, Sasuke, tu trouves pas que ça pue la pisse ?
Suite à la remarque de Naruto, le brun ne put empêcher son sourire de s'agrandir.
- Ah. Il a marqué son territoire, non ?
- Mon pantalon neuf ! Mon beau pantalon tout neuf ! se plaignit l'agent.
- Ne vous inquiétez pas, ça se lave un pantalon. Et puis, si l'odeur ne part pas, vous n'avez qu'à en racheter un, fit Sasuke en hochant les épaules avec nonchalance.
- J'exige un remboursement !
- Ce n'est pas nécessaire, je crois ? Votre si beau et Ô combien précieux pantalon n'est pas foutu. Comme je vous l'ai dit : un tour à la machine à laver et hop, le tour et joué ! C'est magique, non ?
Le ton sarcastique fit rire Naruto mais renfrogna le pauvre agent qui décida de ne plus ouvrir la bouche.
- Bon, ce n'est pas que je m'ennuie, mais j'aimerais rentrer moi. Tu veux venir chez moi, Naruto ?
Celui-ci arrêta de caresser le chien et sourit à Sasuke.
- Bien sûr !
- Ok ! Allons-y alors.
Moi : Alors ?! Alors ?! Alors ?!
Sasu : Pourquoi t'es toujours autant excitée ? C'est fatigant...
Moi : Nia nia nia. Cou-couche panier, le chien.
Sasu : Comment tu m'as appelais, là ? *|
Moi : Mon adorable, choupinou et adoré, Sasuke d'amour !
Sasu *m'écrasant avec un pied* : Ce n'est pas ces mots que j'attends, dis-moi combien je suis Grand !
Moi : Ben en fait, t'es plutôt petit, alors...
Sasu *appuyant plus fort* : Tais-toi ! J'attends !
Moi *à moitié morte* : Ô Grand Maître Vénéré Sasuke Uchiha, Votre Beauté Est Un Régale Pour Les Yeux Des Simples Mortels ! Vous Êtes d'Une Bonté Infinie ! Votre Force Est Comparable A Celle d'Un Lion ! Votre Intelligence A Celle De... D'Un... D'Un Mec Très Intelligent ! X.x Pourquoi je dois mettre des majuscules à tous les mots, c'est chiant !
Sasu *appuyant plus fort* : Ne te plaint pas ! C'est moi qui te piétine, tu devrais en être honorée ! Appelez-moi Dieu ! Hahahahahaha-keuf-keuf-keuf !
Moi *pensant : honorée mon c** oui ! è.é* : Help ! ;_;
X'D (Mais que ce passe-t-il dans ma tête !? xD) Reviews ?
