Coucou tout le monde. J'espère que la chaleur ne vous fait pas trop souffrir et que votre été se passe bien.
Me voilà enfin avec une petite suite pour ce premier OS mais avant de vous laisser tranquilles pour votre lecture, je tiens à remercier Cathou et Puceron52 qui m'ont laissé des reviews adorables. J'en profite d'ailleurs pour vous dire que je suis désolée de ne pas y avoir répondu mais mes alertes de reviews sont passées dans mon dossier spam et je n'avais pas vu vos messages... :-( J'espère que vous ne m'en voudrez pas.
Un grand merci également à celles qui m'ont ajoutée en favoris et toutes les personnes qui prennent le temps de passer dans le coin pour me lire. ^^
Je ne saurais jamais vous exprimer à quel point cela me touche et m'impressionne.
Un dernier grand merci pour Ingrid, ma Twin adorée, qui m'a énormément aidée dans la correction et qui m'a donné de précieux conseils. Encore milles mercis à toi ma belle.
Je vous souhaite une bonne lecture en espérant que cette suite vous plaise. A bientôt, ici ou ailleurs...
Bises
Ma grossesse a été difficile au début. J'avais beau en être à quatre mois lorsque nous l'avons appris, j'ai eu droit à tous les symptômes par la suite.
Les nausées n'ont pas duré longtemps, heureusement, car je passais mes journées dans la salle de bain. Alors attention, j'aime ma salle de bain, surtout la gigantesque baignoire et toutes les possibilités qui en découlent en compagnie de mon fiancé, mais la cuvette des wc, on a tendance à vite s'en lasser...
Mais, enfin, après un mois, le jour béni sans nausées arriva. J'étais épanouie, mon ventre s'arrondissait gentiment et bébé allait bien. Nous avons commencé les achats quelques semaines plus tard. Autant dire que j'ai largement regretté la présence d'Alice.
A croire qu'on faisait les courses pour un caneton n°4 !
Heureusement que Rosalie était là pour la contenir un minimum. Cette femme a une patience d'ange. C'est d'ailleurs à ce moment-là que j'ai décidé de demander à Edward s'il acceptait qu'elle soit la marraine du petit. Il a de suite dit oui. Un lien particulier nous unissait à Rosalie, cela nous semblait donc être une évidence.
Les semaines ont filé plus ou moins sereinement. Edward était adorable avec moi. Il a vraiment contribué à ce que tout se passe bien. Sans compter que le bonheur qu'on lisait sur son visage était communicatif.
Je n'aurais pas pu rêver mieux et j'avais hâte de voir arriver le jour où je pourrais enfin serrer mon fils dans mes bras.
Et il semblerait que ce jour de mai soit LE grand jour. J'ai perdu les eaux pendant le déjeuner, heureusement qu'Edward était là, il a donc pu m'accompagner de suite à la maternité. Non sans une légère panique mais nous nous sommes finalement mis en route.
Nous avons prévenu les autres par sms, ils étaient en chemin également.
- Edward ça fait mal !
- Je sais mon cœur mais...
- Non tu ne sais pas !
- Je veux dire que je suppose.
- Oui tu supposes en effet ! Et encore tu es très loin de la réalité !
- Courage on arrive, ils vont pouvoir soulager ta douleur.
- Il y a intérêt !
Nous passions aux admissions, puis une gentille sage-femme vint me prendre en charge. Elle effectua quelques examens puis m'annonça une nouvelle à laquelle je ne m'attendais absolument pas.
- Mademoiselle Swan, je suis désolée mais votre travail est extrêmement rapide. Il est trop tard pour la péridurale.
- QUOI ! Non, non, non vous ne pouvez pas me dire ça ! Revérifiez, vous avez dû compter un doigt de trop !
- J'ai vérifié trois fois. Il est trop tard.
- Mais je n'y arriverais jamais. Edward, fais quelque chose.
- Je suis désolé Bella, je ne peux rien faire. Mais tu vas y arriver, tu es courageuse, tout se passera bien.
- Ce n'est pas comme si j'avais le choix de toute façon !
Le temps passa et les douleurs augmentèrent vite. C'était vraiment très violent.
Je sais que c'est stupide mais en cet instant, je me disais que tout ça était de la faute d'Edward.
Mais j'avais trouvé la solution à ce problème.
- Tu te débrouilles très bien mon amour, je suis fier de toi.
- Tu sais Edward, je pense que notre prochaine visite dans cet hôpital sera pour ta vasectomie.
- MA QUOI ?!
- Vasectomie ! Tu as déjà entendu ce mot non ?
- Oui mais...
- Mais rien ! A moins que tu te transformes en mère porteuse, il est exclu que tu me refasses ça !
- Enfin Bella, tu souffres je le comprends bien, mais tu ne le penses pas réellement.
- Ho que oui je le pense ! D'ailleurs je crois qu'on va te prendre rendez-vous dès maintenant. On doit bien pouvoir biper quelqu'un.
- Très drôle.
- Je ne cherche pas à être drôle. Et puis tu devrais aller faire un tour. Je veux voir Rosalie et Alice.
Il soupira résigné.
- Ok je vais les chercher.
Edward sortit de la chambre alors qu'une nouvelle contraction arriva. Bon sang mais pourquoi est-ce que j'ai tellement voulu un bébé ? Mes amies arrivèrent au moment où la douleur s'apaisa. Jusqu'à quand ? ça c'était une autre question. Alice se rua vers moi en tapant des mains.
- Haaa Bella je suis tellement excitée pour vous !
- La ferme Alice ! Je te déteste autant qu'Edward !
Mon amie me regarda avec surprise.
- Mais pourquoi ?
- Tu oses me demander pourquoi ? Tu m'a dit que ça faisait mal, pas que j'allais me déchirer et me contracter de part en part pendant que l'imbécile qui m'a mise dans cet état me dit des choses complètement idiotes.
- Tu exagères ce n'est pas si...
- SI Alice ça l'est ! Et encore le mot est faible ! Pourquoi tu m'as menti et surtout pourquoi tu l'a fait trois fois ? Tu es maso ou quoi ?
- Je ne t'ai pas menti, c'est juste qu'on oublie la douleur dès qu'on voit notre bébé. C'est tellement magique tu verras.
- Écoute, j'aime tes enfants, mais j'ai du mal à croire que tes canetons puissent être magiques !
- Bella ce n'est pas parce que tu souffres qu'il faut recommencer avec les canetons !
- Je fais ce que je veux Alice !
Rosalie s'interposa entre nous.
- Ok les filles on se calme. Alice, pourquoi tu n'irais pas voir si Edward a besoin de quelque chose ?
- Ho oui bien sûre le pauvre il doit avoir soif et moi pendant ce temps je dois me contenter de glaçons et de brumisateur !
- Ok j'y vais. Bon courage Rose !
- C'est ça et embrasse les canetons de ma part.
- Grrrr !
Alice partit, visiblement en rogne.
- Tu exagères Bella, elle veut juste t'aider.
- Eh bien je ne veux pas de son aide. Je veux une péridurale ! Tu avais raison, tu sais je la veux vraiment Rosalie.
Mes yeux devinrent humides pendant que je suppliais mon amie du regard.
- Je suis désolée Bella mais il est trop tard pour la péridurale, ils te l'ont dit, ton travail est très rapide.
- Oui mais tu peux bien faire quelque chose toi. Un petit calmant au moins ?
- Non je suis navrée.
Rosalie me lança un regard plein de compassion et me massa le bras d'une façon qui se voulait apaisante. Ce qui fonctionna un peu. Rien qu'un peu...
- Tu sais Rose c'est décidé, Edward ne me touchera plus jamais si on risque la moindre grossesse !
Rosalie éclata de rire.
- Ce n'est pas drôle !
- Ho Bella oui c'est drôle. Et tu verras que lorsque la douleur ne commandera plus tes paroles, tu en riras aussi. Écoute, je comprends que ça soit difficile, je t'assure, et si je pouvais te soulager, je le ferais à la seconde mais tu vas être maman ! Tu en rêves depuis toujours.
Maman ! Rosalie continua de me parler mais je ne l'entendais plus. Ce mot magique me permit de me souvenir ce, pour quoi je m'étais battue et pourquoi je souffrais en ce moment même. J'allai être une maman...
J'éclatais en sanglots lorsque je réalisais que ma vie allait réellement changer pour toujours aujourd'hui et de la plus belle des façons. Douloureuse certes, mais belle.
- Mon Dieu Rosalie je vais être maman !
- Oui Bella. Et tu seras une très bonne maman. Mais il faut que tu essayes de te détendre le plus possible.
- Je suis désolée. Je vais essayer.
- Ne sois pas désolée, tu as le droit d'être sur les nerfs. Évite juste de vouloir castrer Edward ça serait dommage.
- Heeey c'est mon fiancé, je suis la seule qui peut lui faire des bébés !
- Mais oui je le sais bien, ne t'inquiète pas. En plus je travaille déjà le sujet pour Emmett...
- Je préfère ça.
Je fis un exercice de respiration qui était censé m'aider. Ce qui n'était pas du tout le cas ! J'étais sûre que c'était un truc pour déculpabiliser tous les gens autour de moi qui ne servaient à rien ! Soudain je réalisai les paroles de mon amie.
- Attends, qu'est-ce que tu viens de dire ?
- Je n'ai rien dit du tout... Pas officiellement en tout cas...
Elle me fit un clin d'œil et posa sa main sur son ventre.
- Hoo Rose, c'est formidable ! Félicitations, je suis tellement heureuse pour vous.
Je pris mon amie dans mes bras et la serrai très fort.
- Merci ma belle. Mais ne dis rien, on préfère attendre pour en parler à tout le monde, tu comprends.
- Je ne dirais rien promis. Mais Rosalie ?
- Oui Bella ?
- Je te conseille une césarienne !
Nous riâmes toutes les deux alors qu'Edward et Alice revenaient dans la chambre.
- Qu'est-ce qui est si drôle ?
- Rien du tout...
Alice me regarda d'un air inquiet. Je regrettai d'avoir été si méchante avec elle.
- Alice je te demande pardon.
Je la regardai avec une mine contrite et sincèrement désolée.
- Ça va Bella, il n'y a pas de soucis et puis je ne sais pas ce que c'est que d'accoucher sans péridurale.
- Eh bien tout ce que je peux en dire, c'est que je ne te le conseille pas pour un éventuel caneton numéro 4.
- Bella !
Nous riâmes tous les quatre avant qu'une nouvelle contraction ne vienne me rappeler pourquoi j'étais ici. Edward s'approcha et me prit la main.
- Serre, mords, tords, fais tout ce que tu veux de cette main, mon amour.
Je me contentai de serrer sa main aussi fort que je serrai les dents. La magie c'était douloureux quand même...
Les filles partirent entre deux contractions, qui se rapprochaient de plus en plus. Edward ne me quitta pas une seconde et fit de son mieux afin de m'apaiser.
Une demi-heure plus tard, les contractions étaient maintenant très proches, la sage-femme m'annonça que le moment était venu.
- Edward j'ai peur.
- Ça va aller, tu vas y arriver mon amour.
- Non fais-le à ma place, j'ai déjà bien donné.
Il me sourit et déposa un rapide baiser sur mes lèvres.
- C'est vrai, mais malheureusement tu es la seule à pouvoir finir le boulot.
- Pfff c'est toujours aux femmes de finir ce que vous commencez de toute façon.
- C'est vrai, et je te promets que nous en sommes désolés.
- Bella, à la prochaine contraction, vous poussez de toutes vos forces et le plus longtemps possible. Vous avez fait le plus dur, maintenant il est temps de rencontrer votre bébé.
Ses mots me motivèrent et me donnèrent la force nécessaire pour tenir le coup. Les mains d'Edward, qui me soutenaient, firent le reste. Jusqu'à ce que finalement, à 19h07, la sage-femme déposa, le désormais, deuxième amour de ma vie sur la poitrine. Edward coupa le cordon et revint rapidement à nos côtés. Nous étions en larmes tous les deux alors que notre bébé était sagement sur moi.
- Mon Dieu Bella il est magnifique ! Je t'aime tellement, si tu savais.
- Je t'aime aussi Edward. Tu sais pour la vasectomie, je ne le pensais pas vraiment...
- Je le sais mais je t'avoue que ça me rassure de l'entendre.
- Et puis, si d'ici un petit siècle j'ai réussi à oublier cette douleur, je te promets qu'on en aura un autre.
- Tout ce que tu veux ma belle...
Il s'approcha alors de moi et m'embrassa. Cependant notre baiser fut vite interrompu par mon fils qui nous rappela sa présence. Mon fils !
- Je crois qu'il n'aime pas qu'on s'embrasse.
- A peine cinq minutes de vie et il est déjà amoureux de sa mère ! Ça promet !
Comme si le petit comprenait, il se mit à sourire en direction de son père. Malheureusement ce moment suspendu dans le temps fut interrompu par la sage-femme qui nous annonça qu'il était temps pour le petit d'être nettoyé et de passer quelques tests de routine. Edward l'accompagna pendant que l'on s'occupait de moi. Je ne sus combien de temps plus tard, je me suis retrouvée en chambre, mi endormie et mi exténuée. Edward n'était toujours pas là et ne tenant plus, je finis par m'endormir complètement.
Je me réveillai au milieu de la nuit complètement perdue et paniquée. Puis je vis la plus belle des images à côté de moi. Edward tenant notre bébé, en train de le regarder en souriant d'un sourire que je ne lui connaissais pas. Je l'identifiai comme étant son sourire de papa, fier, aimant, protecteur et ému devant ce petit mélange de nous deux. Il leva son regard sur moi et me rejoignit avec le petit tout en posant une main sur ma joue.
- Hey salut toi. Tu te sens comment ?
- Épuisée.
- C'est normal tu as eu une grosse journée. Rendors-toi mon amour.
- Dans un petit moment. Avant dis-moi comment va notre bébé ?
- Il va très bien. Tout fonctionne à merveille, il est aussi parfait que sa maman. Est-ce que tu crois que tu aurais la force de le tenir ?
- Ho oui depuis le temps que j'en rêve !
- Allez bonhomme, il est temps d'aller voir maman.
Edward me déposa le petit dans les bras avec douceur en veillant à ne pas le réveiller. Ce qu'il était beau ! Le portrait de son père ! Je lui caressai la main avant qu'il n'attrape mon doigt. L'émotion me submergea.
- Bonjour mon bébé, je suis ta maman. Tu me reconnais ? Ce que tu es beau, tu vas faire des ravages comme ton père !
Il entrouvrit les paupières, on aurait dit qu'il me fixait. Je l'aimais déjà tellement, c'était incroyable ! Je commençai à fredonner un petit air jusqu'à ce qu'il se rendorme. Edward le déposa dans son lit puis s'assit à mes côtés. J'en profitai pour me blottir dans ses bras.
Il m'embrassa puis fixa son regard dans le mien.
- Merci pour ce cadeau Bella. Tu es la femme la plus courageuse que je connaisse.
- Tu m'as aussi fait ce cadeau Edward. Le déballage a été difficile mais c'est le plus beau cadeau du monde.
- Qui aurait cru qu'un caneton puisse causer tant de douleur !
- Je préfère les poussins chéri. Caneton c'est pour Alice.
Nous riâmes tous les deux avant de nous endormir enlacés et heureux. Quelques heures plus tard le poussin eut faim et nous l'exprima clairement. Edward alla chercher le nécessaire en pouponnière et revint avec le Graal quelques minutes plus tard.
Le calme fut quasi instantané. Bon il allait falloir que l'on apprenne à s'organiser, mais ça viendrait !
Les amis vinrent nous rendre visite en début d'après-midi. Je n'étais pas peu fière de leur présenter notre enfant. Nos parents ne pouvaient malheureusement pas être là aujourd'hui mais ils viendraient dès que possible. J'avais hâte de leur présenter leur petit-fils.
- Hoooo ce qu'il est beau !
- Bonjour petite crevette.
- Alice ce n'est pas une crevette c'est un poussin.
- Ha ha tu n'aimes pas ? Ça sera donc ma petite crevette tant que les miens seront des canetons.
- Tsss. Tu vois mon cœur ça c'est tatie Alice. Sa mission première est de rendre chèvre maman.
- Je t'adore aussi Bella.
Nous nous fîmes un clin d'œil complice. Au fond j'aimais bien crevette et je j'étais sûre qu'elle adorait ses canetons.
Tous nos amis m'enlacèrent, Rosalie fermant la marche.
- Félicitations Bella, il est magnifique ! Tu peux être fière de toi, tu as tenu bon Maman !
- Rosalie je te remercie, tu as toujours été présente pour moi. Et tu as su trouver les mots afin que je me rappelle ce qui comptait le plus.
- De rien Bella. Les amies sont faites pour ça non ?
Je hochai la tête et lui proposai de prendre le petit. Ce qu'elle accepta avec joie. Elle fera une mère formidable elle aussi.
- Alors Bella comment tu te sens ?
- Ça fait mal de le dire, mais Alice avait raison, je ne pense déjà plus à ces heures atroces de douleurs en le regardant.
- AH qu'est-ce que je disais !
- Oui oui Alice.
Je me repositionnai dans le lit et... ouille !
- Non je me souviens quand même encore un peu des douleurs finalement...
Nous éclatâmes tous de rire puis reprîmes nos discussions. Emmett, Jazz et Alice sortirent quelques instants plus tard avec Edward. Il avait bien besoin de décompresser un peu. Il me fit signe en partant afin de me confirmer qu'il était d'accord pour que je parle à Rose...
- Rosalie ?
- Oui Bella ? Tu veux récupérer... Euh comment il s'appelle d'ailleurs ?
Je lui murmurai le prénom à l'oreille.
- C'est un très beau prénom qui lui va à merveille.
- Merci. Rose, j'aimerais te demander quelque chose.
Elle me regarda moqueuse.
- Non Bella toujours pas de péridurale pour toi.
- Ha ha. Je suis sérieuse.
- Désolée, je t'écoute.
- Et bien voilà, nous sommes amies depuis de très longues années, tu as toujours été présente à chaque étape de ma vie, de ma grossesse et tu as su trouver les mots hier.
- Arrête tu te débrouillais très bien.
- Non je perdais pied, tu m'as vraiment aidée. Tout ça pour te dire qu'Edward et moi aimerions que tu sois la marraine du petit.
- Tu es sérieuse ?
- Oui.
- Avec joie Bella.
Elle posa le petit dans son lit et vint m'enlacer. Nous pleurâmes dans les bras l'une de l'autre.
- Vive les hormones !
- Oui et ce n'est que le début. Au fait, tu te sens bien ?
- A merveille. Je n'ai même pas eu de nausées.
- Pas la peine de te venter, ça peut toujours venir.
- Jalouse.
- Absolument !
Les autres nous rejoignirent, Emmett semblait avoir mis Edward dans la confidence pour le bébé.
Jasper et Alice partirent peu de temps après. Ils devaient aller chercher les canetons pour les ramener à l'étang.
- Reposes-toi bien Bella, la crevette n'a pas fini de t'épuiser.
- Tu ne vaux pas mieux que ta femme Jasper. C'est très moche.
- Avoue que tu m'adores comme ça ma belle.
- Jamais !
J'enlaçai mon ami. Évidemment que je l'adorais !
- Prends soin de toi et du petit.
- Promis. Bye.
Rosalie et Emmett partirent également au bout d'une heure. Rosalie était fatiguée et je devais avouer que je ne refusais pas un moment de calme également.
Quelques jours plus tard je pouvais enfin rentrer à la maison avec mon poussin. Je savais qu'il faudrait que je m'organise et que ça ne serait pas toujours facile mais j'avais hâte d'entamer cette nouvelle vie de famille. Notre famille.
- Tu es prête ma chérie ?
- Oui prête et impatiente.
- Allons-y alors. Je préférerais être à la maison pour le prochain biberon.
- Ça serait mieux en effet.
Nous saluâmes les personnes du service qui avaient été formidables avec nous et les remerciâmes avant de rejoindre la voiture.
Le chemin se déroula sans encombres. Edward prit les affaires puis alla ouvrir la porte pendant que je sortais le petit de son siège auto. Il dormait toujours à poings fermés. Lorsque je passai le pas de la porte, je découvris une déco de bienvenue dans le salon. Nos amis étaient géniaux.
Je fis un petit tour de la maison puis allai dans la chambre du bébé. Edward me précèda afin de tirer le drap pour que j'y installe notre fils.
Nous l'observâmes quelques instants avant que son père ne lui parle.
- Bienvenue à la maison Rafaël...
