Sortir du mensonge – Chapitre 1

Nous étions dans ma chambre, Hermione et moi, allonger sur mon lit, occuper à essayer d'écrire vainement une lettre à Harry, une autre lettre dépourvu de sens, sans aucune explication, et nous savions déjà qu'elle l'énerverait plus qu'autre chose. Que dire à quelqu'un auquel nous n'avons rien le droit de dire !

Hermione ratura pour la 3ème fois notre début de lettre, et jeta sa plume à travers ma chambre.

« C'est vraiment trop frustrant !! » commença t'elle d'une voix forte, « c'est vrai, ne rien pouvoir lui raconter, c'est affreux, et lui, tu te rends compte dans quel état il doit être, sans nouvelles, enfermé avec ces horribles moldus, à se demander ce qui ce passe... »

« Nous non plus nous n'en savons rien Mione » ai-je objecté.

« Oui, mais nous pouvons toujours essayer de nous renseigner, alors que lui... Tu ne trouve pas ça injuste toi ? Si bien sûr, mais, que veux-tu qu'on fasse ? Je ne sais pas, mais c'est révoltant. »

Elle me regardait avec ses grands yeux noisette, pleine de colère et d'incompréhension, et, je la trouvais si belle... Non, je ne la trouvais pas belle, Hermione n'a jamais été belle, elle est jolie, oui, mais belle...

Non, je la trouvais attirante, vous savez, quand vous voulez prendre quelqu'un dans vos bras, simplement pour le protéger, mais sens penser à mal, et aussi, craquante, avec sa mou dubitative, et puis, adorable, avec sa soif de justice pour Harry, je la trouvais beaucoup de chose à cet instant.

Pourtant, je n'aurais jamais pu imaginer que je me pencherai ainsi vers elle, je ne sais pas ce qui m'a pris. Même aujourd'hui, je n'ai pas compris, pourtant voilà, je l'ai embrassée, et j'avoue, j'y ai pris beaucoup de plaisir, ses lèvres étaient chaudes et sucrées, son parfum, était ambré, ce qui relever sa féminité, une douce chaleur est entrer en moi, doucement, comme si, de ses lèvres, elle m'offrait du bonheur.

Puis, tout cessa, je rouvrit les yeux, et aperçu les grands yeux d'Hermione, c'est comme si je m'éveillais d'un songe, je me souvenais soudain de ce que j'avais fait. « C'est pas possible. » Voilà ce que je pensais.

« Désolé, je ne sais pas ce qui m'a pris Mione, c'était idiot de ma part. Pardon. -C'est oublier. N'en parlons plus. » Et un lourd silence nous envahie. Que faire, notre amitié aller t'elle en pâtir ? Aucun de nous deux ne parlaient, je ne savais pas quoi dire.

Enfin, après ce qui m'avaient semblé une éternité, elle pausa les yeux sur moi, je ne supportais plus le silence, mais j'avais si peur de ce qu'elle pouvait me dire...

« Recommence. . Je m'exécuta.