- APRÈS LA BATAILLE -
Disclaimer
: Bien évidemment, la plupart des lieux et personnages viennent de l'univers créé par J.K Rowling.L'amie de Ginny, Kat est issue de la foisonnante imagination d'Alysia.
Seuls quelques personnages très secondaires ont été créés par mes soins.
Dans ces conditions, il est heureux que je ne gagne rien avec ma petite histoire.
Chaque chapitre a bénéficié de la relecture attentive et exigeante des excellentes Bubblejoyce et Fenice. Maintes incohérences, faiblesses stylistiques et fautes d'orthographe ont pu être corrigées grâce à elles.
II : L'ultime sacrifice
Le lendemain, lors de la visite matinale des médecins, Sylvia Baker confia à Ginny que la recherche d'un puissant legilimens était en cours. On comptait sur cette technique pour pénétrer l'esprit de Harry, évaluer les dégâts s'il y en avait, ou le convaincre de s'ouvrir si c'était lui qui maintenait volontairement son âme hors d'atteinte. Le legilimens attaché à l'hôpital était passé la veille pendant l'absence de Ginny, mais n'avait pu pénétrer les solides défenses que lui opposait le jeune homme.
Quand à midi elle rentra au Siège pour se changer et partager le repas avec sa famille, Hermione rappela à Ginny que les enterrements de Dumbledore et de Lupin se tiendraient l'après-midi même. Dans un premier temps, Ginny repoussa l'idée de s'y rendre, préférant rester en compagnie de Harry. Mais quand Hermione lui fit remarquer qu'il y aurait sans doute peu de monde à celui du lycantrope et que cela contrarierait Harry de savoir qu'elle ne s'y était pas rendue à cause de lui, Ginny se rendit aux arguments de son amie et promit d'être là pour Lupin.
Effectivement, quand à l'heure dite Ginny se rendit au cimetière sorcier de Londres, elle eu du mal à trouver la maigre compagnie qui accompagnait l'un des meilleurs amis du père de Harry à sa dernière demeure. Seuls étaient présents Bill, les jumeaux, Molly et Hermione, ainsi que l'équipe enseignante de Poudlard, ou du moins ce qu'il en restait. Ils arrivaient tous de l'enterrement du professeur Dumbledore qui avait réuni beaucoup plus de monde.
- "Tous ceux qui voulaient racheter leur passivité ou ambivalence passées étaient là, commenta aigrement le professeur McGonagall. Sans compter Fudge et ses alliés qui sont venus rappeler à tous combien ils ont toujours soutenu activement le directeur. C'était pitoyable. La seule chose qui me console, c'est que tous ces ronds de jambe et assauts d'hypocrisie auraient beaucoup amusés Albus. Les espèces de spectres grimaçants que vous avez fait apparaître derrière ces doctes personnages aussi, ajouta-t-elle en direction des jumeaux, semblant oublier les années de guerre sans pitié qu'elle avait menée contre eux durant toute leur scolarité.
- C'était le moins que nous pouvions faire, affirma George, ignorant le regard réprobateur de sa mère.
- Il y avait aussi tous les membres de l'Ordre qui avaient pu se libérer ainsi que ses véritables amis", précisa le professeur Chourave.
Puis ils évoquèrent ensemble les moments passés avec Remus et se recueillirent à la mémoire de cet homme bon, intègre et courageux, condamné, malgré toutes ses qualités, à mener une vie solitaire du fait des préjugés et de la bêtise d'une communauté à laquelle il avait pourtant sacrifié sa vie.
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La soirée et le matin suivant n'apportèrent aucun changement notable à l'état de Harry. Ginny ne revint au Siège que pour prendre une douche rapide et passer la petite robe noire qu'elle avait déjà portée pour dire adieu à Nico, Charlie et Remus Lupin. En l'enfilant, elle se dit qu'elle ne pourrait plus la mettre en dehors de ce genre d'occasion. Trop de pénibles souvenirs y étaient désormais attachés. Elle souhaita n'avoir plus jamais à la sortir de son placard.
Bill et Fleur, Percy et Pénélope, les jumeaux, Hermione et sa mère l'attendaient en bas. Ils transplanèrent en même temps. En arrivant sur les lieux où devait se dérouler l'inhumation de son père, Ginny fut surprise du nombre de personnes présentes. Il y avait les amis de ses parents, les collègues de son père, les amis de Bill, de Charlie, de Percy, des jumeaux, tous les Gryffondors de 7ème année, ainsi que tous les élèves qui avaient rejoint l'Ordre l'été précédent. Et ses amis : Kat, Luna, Colin Crivey, Michael Corner.
Elle fut étonnée par l'intensité de l'émotion qu'elle éprouva en les retrouvant. Elle, qui était restée durant les trois jours précédents isolée dans une chambre d'hôpital, réalisa combien le soutien de ceux quelle aimait, et dont elle s'était volontairement retranchée, lui avait manqué. Elle tomba dans leurs bras, les remerciant d'être venus. Ils lui murmurèrent des paroles de consolation et lui demandèrent des nouvelles de Harry.
Le service funèbre fut très éprouvant. Molly s'effondra dans les bras de sa fille, et tous les autres membres de la famille se resserrèrent autour d'elles, recherchant le réconfort dans la proximité. Une fois la cérémonie terminée, ils reçurent les condoléances de tous ceux qui s'étaient joints à eux.
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Quand l'assemblée commença à se disperser, tous les Weasley se rendirent à Sainte Mangouste pour voir Ron. L'évolution de son état était très satisfaisant selon les guérisseurs et laissait présager un réveil imminent. Ginny resta un petit moment avec sa famille avant de s'éclipser et se diriger vers la pièce où sa vie se concentrait depuis trois jours.
Quand elle pénétra dans la chambre, les gardiens lui firent signe de garder le silence. Il y avait du monde autour de Harry. Outre les trois guérisseurs qu'elle connaissait, il y avait un vieil homme qui était planté au pied du lit. Personne ne parlait. S'approchant discrètement, elle eut un choc. N'était-ce pas Albus Dumbledore ? Mais c'était impossible ! Il était mort ! S'approchant davantage, elle révisa son jugement. Non, ce n'était pas Albus. L'homme qui se tenait les yeux fermés au chevet de Harry lui ressemblait beaucoup, mais ce n'était pas lui. Elle se rappela alors que sa mère lui avait confié qu'Albus avait un frère, une certain Abelforth. C'était donc lui le legilimens que les médecins avaient trouvé. Pour la première fois depuis qu'elle avait pénétré dans cette pièce et constaté l'état de Harry, Ginny sentit poindre un espoir, même si aucune amélioration n'était encore visible sur le jeune homme.
Vingt minutes passèrent avant que l'homme ne rouvre les yeux. Harry n'avait pas bougé. Cela voulait-il dire qu'il avait échoué ?
- "Eh bien ?" demanda le guérisseur-en-chef, toujours bougon.
Le legilimens ne lui fit même pas l'aumône d'un regard. Par contre, il fixa Ginny qui ne put s'empêcher de frissonner. Elle s'était attendue à retrouver le regard bleu, pétillant et bienveillant de son ancien directeur. Pas à se sentir transpercée par ces pupilles grises et froides. Serrant les dents, elle tâcha de faire bonne figure et de soutenir le regard pénétrant sans ciller. Pour la première fois de sa vie, elle se félicita d'avoir eu Rogue comme professeur six ans de suite. Au moins, elle avait de l'entraînement.
C'est d'une voix sèche qu'il finit par prendre la parole.
- " J'ai rarement vu un esprit barricadé de la sorte. Je reconnais bien là le travail d'Albus. Toujours excessif ! Enfin, toutes les murailles ont leur point faible. On dit que Voldemort était un grand legilimens. Laissez moi rire ! Je n'ai pas mis dix minutes à trouver la faille. Et tout ça pour défendre quoi ? Un vrai champ de ruines, ce gamin !"
- Vous ne pouvez pas le guérir ? insista le guérisseur-en-chef.
- Moi, le guérir ! Jamais de la vie, je ne suis pas un rebouteux !
- Y a-t-il des chances qu'il revienne ?, demanda Ginny
- Pourquoi voulez-vous qu'il revienne ?
- Il a des amis, des personnes qui l'aiment !
- Vous savez ma petite, il faut un peu plus que le souvenir de quelques parties de jambe en l'air pour donner à un homme le goût de vivre !
- Si c'est tout ce que vous avez vu en lui, vous ne devez pas être si bon que ça !"
Sous le coup de la déception, Ginny était ivre de rage. De quel droit ce vieux bouc se permettait-il de lui parler ainsi ? Il venait de passer au moins une demi-heure dans la tête de Harry, à fouiller dans ses souvenirs les plus intimes et il n'avait manifestement rien compris.
- "Foutez le camp, reprit-elle les dents serrées. Vous n'êtes qu'un imposteur ! Allez faire votre cirque ailleurs ! Nous n'avons pas besoin de vos tours de passe-passe !"
Le vieil homme ne se laissa pas démonter et partit d'un grand rire caquetant. Il semblait bien s'amuser.
- "Je commence à comprendre pourquoi il vous voit aussi... fougueuse, Mademoiselle."
Le mage redevint soudain grave.
- "Qu'est ce qui vous fait croire que vous agissez pour son bien en tentant à tout prix de le réveiller ?"
Ginny, se calma d'un coup.
- "Il est désespéré à ce point ?"
Le vieil homme se tourna alors vers les médicomages.
- "J'aimerai m'entretenir seul à seul avec Mademoiselle, leur dit-il en les congédiant d'un geste négligent de la main. Et que les chiens de garde sortent aussi", ajouta-t-il, en désignant les Aurors.
Il fallu cinq bonnes minutes pour convaincre tout le monde de sortir, mais ils finirent par s'incliner, impressionné par le nom et l'autorité du legilimens. Quand il fut seul avec la jeune fille, il fit apparaître deux fauteuils confortables.
- "Ces hôpitaux sont vraiment conçus pour donner envie de entrer chez soi", fit-il remarquer sur un ton léger, en désignant la chaise droite mise à la disposition des visiteurs au chevet du lit et en s'installant lui-même avec un soupir d'aise dans l'un des sièges capitonnés.
Devant le silence de la jeune femme, il soupira :
- "Merlin, les jeunes prennent tout tellement au sérieux.! Enfin ! Vous voulez savoir ce que j'ai vu n'est-ce pas ?
- Je veux simplement savoir pourquoi vous avez l'air de penser qu'on ferait mieux de le laisser dans cet état.
- Pour que vous compreniez, il faut que je vous explique ce que j'ai vu. Mais je vous en prie, asseyez-vous. Bon... Dans son esprit, sa vie se divise en trois périodes. La première a duré jusqu'à ses onze ans. Il était traité comme un moins que rien, et persuadé de l'être. Ces satanés moldus ont même réussi à lui inculquer qu'il ne méritait pas d'être aimé.
Ensuite, du jour au lendemain, il devient un héros, adulés par des admirateurs anonymes, félicité pour un haut fait dont il ne se sent pas responsable. Cette seconde période lui donnera l'impression que l'admiration et l'amour qu'on lui voue sont basés sur un malentendu. Et qu'il perdrait l'un comme l'autre si l'on savait ce qu'il vaut réellement. Comme si cela ne suffisait pas, il apprend qu'une tâche encore plus périlleuse l'attend, tâche dont il se sent incapable. Il est donc persuadé qu'à long terme il ne peut que décevoir et finir rejeté de tous.
Là dessus, vous arrivez. Vous lui annoncez que vous connaissez parfaitement ses points faibles. Que vous êtes consciente que tous ses exploits passés n'ont pu être accompli que grâce à l'intervention d'autres personnes. Que vous concevez le fait qu'il puisse échouer. En lui proposant votre aide, vous laissez entendre que vous ne le croyez pas capable de réussir par lui-même sa prochaine épreuve. Et malgré cela, vous l'aimez. Et, encore plus incroyable, vous ne l'aimerez que davantage alors qu'au fil du temps il vous dévoile de nouvelles faiblesses.
L'image qu'il avait de lui-même a commencé à changer durant l'année qui vient de s'écouler. Peut-être qu'il a droit à l'amour finalement. Peut-être qu'on peut le respecter même s'il se montre faible. Peut-être... Mais il faut plus d'une année pour modifier radicalement une image de soi qui s'est forgée en seize ans. Et au terme de cette année, il a renoncé.
- Mais comment, pourquoi ? balbutia Ginny, atterrée par la vision pessimiste qu'il lui offrait.
- D'après ce que j'ai compris, il devait absolument y avoir une confrontation directe entre Voldemort et Harry Potter. Or leurs baguettes ne peuvent concourir l'un contre l'autre. C'est pourquoi le Seigneur des Ténèbres a initié un duel basé sur une magie sans baguettes. Magie noire, cela va sans dire. Leurs esprits ont directement lutté l'un contre l'autre. Un duel de volonté pure. Ils devaient tour à tour apporter une preuve de leur détermination à vaincre.
Pour Jedusor, les choses sont simples : il va tout à tour exprimer son implacable volonté d'obtenir le pouvoir, la reconnaissance, l'obéissance, etc... Et sur ce terrain votre ami votre ami ne peut le suivre. Lui, ne veut rien de tout ça, il veut simplement empêcher son ennemi d'obtenir satisfaction. C'est là-dessus que table Voldemort. Potter ne peut être aussi implacable que lui dans ses désirs. Il ne peut que perdre. Mais ce qu'il n'a pas compris c'est que Potter est vraiment déterminé à honorer la confiance que les autres ont mise en lui. Sa volonté n'est pas d'obtenir, mais de donner. En conséquent, à chaque fois que le Survivant va justifier sa volonté de vaincre, cette volonté va prendre la forme d'un sacrifice.
Or, non seulement les deux protagonistes sont liés dans ce duel, mais leurs alliés aussi. Chacune de leur victoire est censée donner du pouvoir à leurs propres fidèles. Chaque victoire des Ténèbres va ainsi intensifier le pouvoir des Mangemorts, qui vont s'en donner à cœur joie pour massacrer leurs opposants. Mais chacune des affirmations du Survivant va, au contraire, immoler celui qui symbolise ce qui le motive. Quand Harry Potter va affirmer son dévouement à la communauté sorcière, mon frère va mourir, quand il va revendiquer l'égalité pour tous, c'est le loup-garou qui va s'effondrer, et quand il prône l'amour, il signe l'arrêt de mort de votre père.
- Dans ses conditions, comment avons-nous fait pour gagner ? interrogea la jeune femme, les joues ruisselantes.
- Parce que le dernier sacrifice du Survivant, sa propre vie, a été si complet et si profond qu'il s'est montré plus intense que la volonté de vaincre du Seigneur des Ténèbres. Et que, pris dans sa propre magie, ce dernier a été détruit. Le rapport des forces a ainsi été inversé. Cela a été la débandade chez les Mangemorts, alors que les représentants du Ministère ont repris courage et ont pu effectuer toutes les captures dont ils se félicitent maintenant.
Mais vous comprenez que dans ces conditions, le vainqueur ne puisse tirer aucune fierté, aucun plaisir de son succès. Il se dégoûte car, dans son esprit, il a sacrifié les autres pour gagner. Et il ne peut plus accepter ni reconnaissance, ni paix avec lui-même, ni amour sans avoir l'impression de bafouer celui qui est mort au moment où il les revendiquait. Dans ces conditions, pourquoi vivre ? Et s'il vit, ce ne sera que pour expier.
Etes-vous sûre de vouloir le faire revenir, maintenant ?"
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Pendant un long moment, seuls les sanglots de Ginny ont retenti dans la pièce. Elle est submergée d'horreur à l'idée de ce qu'il a vécu. Elle se sent dépassée. Comment peut-elle espérer l'aider ? Qui peut prétendre être à la hauteur d'une pareille tâche. Doit-elle le laisser mourir ? Non ! Elle ne peut se résoudre à espérer cela. L'idée qu'il meure un tel désespoir au cœur la révolte.
- "Mais que dois-je faire ? finit-elle par demander au vieil homme. Ai-je une chance de réussir à le convaincre qu'il n'y est pour rien ? Qu'il a droit au bonheur lui aussi ?
- Personne ne peut répondre à votre place. Il vous faudra sans doute des années de patience, de persévérance, de courage pour y arriver. Une telle épreuve peut tuer votre amour. Or il vous faudra l'aimer de tout votre cœur si vous voulez avoir une chance de réussir. Prenez le temps de réfléchir", conclut-il en se levant.
Elle resta longtemps pensive, à regarder le jeune homme immobile dans le lit. Il avait l'air si calme. Qui pourrait penser que son âme souffre le martyre. Les médicomages sont venus puis repartis sans qu'elle ne les remarque. Finalement, elle décida qu'il ne lui servirait à rien de rester là. Elle avait besoin de se sentir entourée par sa famille. Elle descendit dans le Hall et transplana au Siège.
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On ne peut pas dire que Ginny se sentit mieux le lendemain en se levant. Elle avait très peu dormi. Elle ne savait toujours pas quelle décision prendre. Par contre, elle avait compris une chose : il fallait qu'elle en parle à quelqu'un.
Elle retrouva toute sa famille autour de la table du petit déjeuner. Malgré une certaine mélancolie latente, chacun faisait bonne figure. Les jumeaux racontaient la fête improvisée qui s'était tenue la veille à Pré-au-Lard, et pour laquelle ils avaient fourni un certain nombre d'articles, Percy pérorait sur les mesures prises par le Ministère pour mettre la main sur les Mangemorts encore en liberté, Bill se félicitait de la reprise des moyens de transports. Le réseau de cheminées pouvait être désormais utilisé sans danger et le Magicobus avait repris du service. Quant à Molly, elle apprit à Ginny que Ron avait brièvement repris connaissance la veille au soir. Il s'était montré incapable de parler, mais c'était déjà en soi une excellente nouvelle.
Finalement, Mrs Weasley partit relever Hermione pour que celle-ci puisse venir déjeuner à son tour, et le reste de la famille retourna à ses occupations habituelles. Cela arrangeait Ginny qui avait pris l'habitude de confier ses doutes à la fiancée de son frère l'année précédente. Son intelligence aiguë, sa sensibilité et son savoir en faisaient une excellente conseillère.
Quand son amie fut restaurée, Ginny lui proposa de marcher un peu dans les environs. Elle hésitait cependant à révéler toute la vérité. Elle décida finalement de s'en tenir aux grandes lignes. Elle expliqua donc brièvement à Hermione qu'un legilimens qui avait pénétré l'esprit de Harry avait délivré son diagnostic. C'est Harry lui même qui refusait de se réveiller. Il se sentait coupable des décès qui avaient eu lieu lors de la bataille et se sentait trop malheureux pour avoir le courage de vivre.
- "Il fait de la dépression, commenta Hermione
- On peut y faire quelque chose ?
- Cela se traite plus ou moins bien. Avec des médicaments et des séances de psychanalyse. Du moins chez les moldus. Qu'en pense le Docteur Baker ?"
Ginny se serait donnée des gifles. Bien sûr, elle devait en parler avec Sylvia Baker ! Cette dernière ne lui avait-elle pas expliqué le mois précédent qu'elle avait étudié en parallèle les médecines sorcière et moldue dans les domaines liés à la psychologie ?
- "Hermione, je t'adore ! Je ne sais pas ce que je ferais sans toi.
- Heureuse d'avoir pu t'aider", murmura la brunette, qui n'avait pas l'impression d'avoir dit grand-chose d'intéressant.
Ginny ne semblant pas désireuse de poursuivre cette conversation, Hermione changea de sujet :
- Au fait, la rentrée à Poudlard a été reculée au 1er octobre. Cela a été annoncé il y a deux jours dans les journaux et à la radio."
Ginny dut bien s'avouer qu'elle n'avait pas pensé une seconde à la rentrée. L'idée qu'elle devait retourner à Poudlard pour un an lui semblait totalement irréelle. D'ailleurs, si elle décidait d'aider Harry, elle n'y retournerait sans doute pas.
Elles firent demi-tour pour ne pas trop s'éloigner de la maison.
- "Tu sais, Drago Malefoy a lui aussi été blessé, reprit Hermione au bout d'un petit moment.
- Oui je sais. Je lui ai rendu une petite visite, avant-hier.
- Il t'a parlé de ce qui c'est passé ?
- Au sujet de Harry ?
- Non, ce qui lui arrivé à lui.
- Pas vraiment, répondit Ginny, résignée à entendre le pire
- Et, bien, une fois Voldemort vaincu, les Mangemorts ont essayé de fuir. Tous sauf un. Il a sauté sur Malefoy, qui était déjà mal en point. Je ne sais pas quel maléfice, Drago lui a envoyé à bout portant, mais quoiqu'il en soit, cela a été fatal à son agresseur. Et quand on lui a retiré sa cagoule, on s'est aperçu que c'était Lucius Malefoy."
La benjamine des Weasley n'eut pas l'exclamation d'horreur qu'elle n'aurait pas manqué d'avoir si on lui avait raconté cette anecdote la veille. En ce qui la concernait, elle avait atteint la limite de ses capacités à s'émouvoir. Elle fit juste remarquer d'un ton pensif :
- "J'aurai cru que Lucius Malefoy était plus fort que son fils.
- Il y a de fortes chances que ce soit le cas. C'est ce qui me fait penser que Lucius ne désirait pas tant tuer Drago que se faire tuer par lui pour échapper à Azkaban.
- Mais pourquoi Drago ?
- Quelle meilleure manière de lui faire payer sa défection que de faire de lui le pire meurtrier qui soit, un parricide !
- Je me demande si l'un de vous a pu revenir de cette bataille sans regrets ou remords.
- Je ne vois pas ce que Ron pourrait avoir à se reprocher, rétorqua vivement Hermione.
- Moi, je ne vois pas pourquoi tu te reproches ce qui est arrivé à Ron", fit remarquer Ginny.
Fait rare, Hermione ne répliqua pas. Mais Ginny doutait l'avoir ébranlée dans ses sentiments. Hermione aussi aurait besoin de temps pour se remettre complètement. C'est plongées dans leurs propres pensées que les deux jeunes filles revinrent vers la maison d'un pas lent.
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De retour à Ste Mangouste, Ginny débusqua le docteur Baker avec l'aide de la réception et les deux femmes convinrent de déjeuner ensemble. Elles trouvèrent un coin tranquille et la jeune fille révéla tout ce que le legilimens lui avait expliqué. Sylvia resta un instant silencieuse avant de donner son avis. Oui, il était possible de soigner ce genre d'état. Il y avait des potions susceptibles d'aider. Des séances de legilimencie aussi. Mais ce serait long, très long, et très dur pour ses proches. Sans compter qu'Harry allait sans doute refuser leur aide dans un premier temps.
- Mais est-on sûr de le guérir à terme ? insista Ginny.
- Rien n'est sûr dans ce genre de trouble. Mais j'ai bon espoir. Malgré son manque de confiance en lui quasi pathologique, il a montré, à de nombreuses reprises, qu'il avait un mental très fort. Et il avait l'air très heureux cet été. Entouré par votre famille et votre amour, il a de bonnes chances de s'en sortir.
- Mais il se sent particulièrement coupable envers ma famille, à cause de mon père
- Justement. Si cette famille envers laquelle il se sent spécialement en tort lui pardonne, cela l'aidera à se reconstruire.
- Cela veut dire qu'il faut que je leur révèle à tous la vérité ?
- Dans un premier temps dites-le seulement à Ron et Hermione."
Pour terminer, Ginny lui demanda comment ils avaient retrouvé le frère d'Albus Dumbledore.
- Nous ne l'avons pas retrouvé. Il s'est présenté tout seul, a forcé tous les barrages et a convaincu le guérrisseur-en-chef de le laisser faire en lui faisant une petite démonstration de ses pouvoirs. Il est très impressionnant quand il veut", conclut Sylvia avec un petit sourire.
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A quinze heures, Sylvia et Abelforth Dumbledore eurent une discussion très technique à laquelle Ginny ne comprit pas grand-chose. Ensuite, le legilimens expliqua à la jeune fille que, pour inciter le jeune homme à se réveiller, il allait l'obliger à se remémorer les meilleurs moments de sa vie. Il fallait donc que Ginny lui indique ces moments-là. A ce qu'il avait vu lors de sa première visite, il leur suffirait de se concentrer sur le Quidditch et les moments forts de leur relation amoureuse.
Elle devait donc faire une liste des épisodes qui lui semblaient importants. Ils en reparleraient le lendemain matin. Et si les conditions requises étaient réunies, ils pourraient commencer la thérapie dès le lendemain après-midi. Il ne pouvait prédire à l'avance si une séance suffirait. Il en faudrait peut-être deux.
Une fois de plus, Ginny décida de rentrer au Siège. Elle commençait à étouffer dans la petite chambre d'hôpital. Par acquis de conscience, elle passa auparavant voir Ron. Elle eu la bonne surprise de le trouver éveillé. Il avait encore du mal à s'exprimer, mais avait manifestement toute sa conscience et semblait heureux d'avoir sa mère et Hermione à son chevet. Il parvint à demander à Ginny comment allait Harry. Elle lui répondit qu'il était encore sans connaissance, mais qu'on allait tenter de le ranimer le lendemain. En prononçant ces paroles, elle réalisa que, sans en avoir conscience, elle a bel et bien pris sa décision au cours de la discussion qu'elle avait eu avec Sylvia à midi. Oui, elle était prête à se consacrer totalement son fiancé au cours des mois, voire des années qui viendraient.
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Le lendemain matin, elle retrouva Abelforth à l'heure dite dans le hall de l'hôpital. Il insista pour qu'ils discutent au dehors de l'établissement. "Vous avez besoin de vous aérer", lui assura-t-il. Ils optèrent pour le Chemin de Traverse et c'est finalement sur la terrasse de Florian Fortârome, en dégustant une glace, qu'elle lui exposa ce qu'elle pensait devoir montrer à Harry.
- "Vous avez choisi beaucoup de discussions sentimentales, fit-il remarquer quand elle eut fini son exposé. Je pense que cela manque de moments plus "physiques". C'est important pour un jeune homme.
- Je croyais que ce n'était pas le souvenir de quelques parties de jambes en l'air qui lui redonnerait le goût de vivre ! objecta Ginny
- Oh, j'ai dit cela pour vous tester. J'avais besoin de savoir si la façon dont il vous voyait correspondait à la réalité.
- Avez-vous fait vos études à Poudlard ? l'interroga Ginny en retour
- Oui, pourquoi ?
- Vous êtes un Serpentard, n'est ce pas ?
- Comment avez vous deviné ?
- Je me le demande ! Quoiqu'il en soit, ne comptez pas sur moi pour assouvir vos fantasmes de voyeur.
- Tout d'abord, jeune fille, ce n'est pas en vous conduisant comme une petite oie effarouchée que vous parviendrez à l'aider. Ensuite, nous lui donnerons, certes, des indications pour l'orienter vers des souvenirs déterminés, mais il est probable que par association d'idées, il en fasse surgir d'autres qui ont davantage d'importance pour lui ou qui l'ont plus profondément marqué. Et d'après ce que j'ai vu, l'aspect charnel de votre relation compte énormément pour lui. Non que le reste n'ait pas compté, précisa-t-il en voyant le visage de la jeune fille se figer, mais il se trouve que, même dans son for intérieur, il reste très pudique et incertain vis-à-vis de tout ce qui touche aux sentiments. Sans compter que ce que vous interprétez comme un instant de communion peut être pour lui un moment de doute.
- Vous devriez aussi demander à Ron et Hermione d'évoquer leurs souvenirs. Cela fait sept ans qu'ils partagent tout, fit Ginny que ce discours avait fait douter de sa capacité à choisir les scènes les plus adéquates.
- Non, il n'y a que vous que j'ai vu dans son cœur.
La jeune fille eut un peu de mal à digérer cette information. Puis elle se rappela qu'Harry s'était volontairement éloigné de ses amis après la mort de Sirius et la révélation de la Prophétie. Pour ne pas les mettre en danger et pour qu'ils ne souffrent pas s'il ne survivait pas à sa confrontation avec Voldemort. Ce n'était que l'automne précédent qu'il avait recommencé à s'ouvrir aux autres. Mais Ron et Hermione étaient en train d'expérimenter une relation nouvelle entre eux, et de son côté, Harry se liait à elle et prenait la direction du NAV. Il était donc plausible que le trio n'ait jamais eu le temps de renouer les relations qui jadis les unissaient.
Le doute l'envahit soudain. Il l'aimait, soit ! Mais cela suffirait-il ? Avait-elle assez d'importance aux yeux de Harry pour lui faire oublier tous ses doutes, ses souffrances, ses remords.
En gémissant de honte, elle enfouit son visage dans ses mains. Mais pour qui tu te prends, Ginny ? Tu n'es que la dernière des Weasley. Celle qui a été la plus choyée, la plus protégée. Tu te crois donc si forte ? C'était quoi déjà ta grande mission pour l'Ordre ? Aimer le garçon que tu aimais, coucher avec celui que tu désirais. Quel sacrifice vraiment ! Quelle réussite à ton actif ! Les grands risques que tu as pris !
Elle sentit une main se poser sur son front. Des souvenirs l'envahirent. Harry riant aux larmes d'une de ses pitreries. Harry s'accrochant désespérément à elle à l'infirmerie, après le décès de son oncle et sa tante. Harry lui passant au doigt l'Anneau de sentiments. Harry lui demandant de rester au Siège pendant la bataille, lui expliquant qu'il ne pourrait se concentrer sur sa tâche s'il la savait exposée au danger.
Relevant les yeux, elle rencontra le regard grave du legilimens. Elle comprit qu'il venait de réactiver en elle des souvenirs dont il avait trouvé la correspondance dans l'esprit de Harry.
- "Ne doutez pas. Si je ne vous savais pas à la hauteur de cette tâche, je ne vous l'aurais pas proposée.
- Je n'y arriverais jamais toute seule !
- Vous ne serez pas seule. Je continuerai à intervenir régulièrement. Cette docteur Baker aussi. Et votre frère et son amie, votre famille... "
Ginny eu un sourire sarcastique. Combien de fois avait-elle servi ce genre d'argument à Harry pour le persuader que sa confrontation avec Voldemort n'était pas vouée à l'échec. Les autres savent-ils toujours mieux que vous ce que vous êtes capables de faire ?
Harry ... Malgré sa peur, il n'a pas lâché prise. Elle non plus. Elle ne le laisserait pas mourir. Elle se battrait pour qu'il vive. Pour qu'il se soit heureux. Pour qu'il reçoive enfin, ce qu'il mérite.
Non, elle n'abandonnerait pas !
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Après avoir repassé en revue et modifié la liste des souvenirs qu'ils utiliseraient, le vieil homme avait conseillé à Ginny de rentrer manger chez elle et de se reposer avant de le rejoindre à 15 heures auprès de Harry. Il fallait qu'elle soit en forme, expliqua-t-il, car le processus pouvait être fatigant. La jeune fille lui demanda dans quelle mesure, elle allait intervenir. Il lui expliquerait en temps utile répondit-il, énigmatique. Elle eu beau insister, il refusa d'en révéler davantage. Elle finit par laisser tomber, pestant contre ces Serpentard qui ne pouvait pas s'empêcher de se rendre intéressants.
Toute l'équipe médicale était présente quand elle revint à l'heure prévue dans la chambre du Survivant. Le guérisseur-en-chef lui lança un regard torve et Sylvia lui adressa un sourire d'encouragement. Le troisième guérisseur paraissait très impatient d'assister à ce qui allait suivre.
Un second lit avait été placé près du premier. Elle devait s'y allonger, lui expliqua le legilimens et prendre la main du Survivant. Elle allait se concentrer tour à tour sur tous les souvenirs qu'ils avaient décidé d'utiliser.
- "Comment savoir quand je dois passer au souvenir suivant ? demanda la jeune fille.
- Vous le sentirez. Je vais lier votre esprit au sien, vous verrez donc à quel point nous en sommes."
Ginny se sentit mal à l'aise. Leurs esprits allaient être liés ? Elle allait voir dans les souvenirs de Harry ? C'était... indiscret.
- "Est-ce indispensable ?
- Indispensable non, répondit Abelforth. Mais cela peut nous aider par la suite. Il faut qu'il soit persuadé que vous avez parfaitement compris ce qui s'est passé. Et puis pour aujourd'hui, cela va renforcer le lien entre vous deux et faciliter son retour."
Elle lui lança un regard mauvais. Il avait fait exprès de ne rien lui dire, sachant qu'elle n'allait pas apprécier. Maintenant, il était un peu tard pour reculer. C'était bien la dernière fois qu'elle acceptait de collaborer avec un Serpentard !
Elle s'étendit sur le lit et se saisit de la main de Harry. Elle était toujours aussi froide. Elle ferma les yeux et se concentra. Elle voulait qu'il se réveille. Elle voulait sentir son regard émeraude sur elle, elle voulait le voir rire, plaisanter avec ses amis, elle voulait qu'il vive.
Ils avaient décidé de commencer par le Quidditch.
Après un piqué vertigineux, il remonte en chandelle, pour se démarquer de Cho. Il aperçoit alors le vif d'or du côté des buts adverses. Virant sur son éclair de feu, il s'élance dans cette direction...
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16/06/2004
: bon, vous en savez un peu plus désormais. C'est toujours pas très gai, désolée...Je suis désolée d'avoir tué Arthur, Rémus et Dumbledore, mais comme dirai Madame Rowling, c'était indispensable ! # comment ça j'ai les chevilles qui enflent ! Bon, peut-être, mais au neuvième mois de grossesse, ce sont des choses qui arrivent ! #
Autre chose, inutile de m'envoyer des menaces de mort si je ne finis pas cette histoire. J'ai vraiment envie de la terminer et si finalement je ne le faisais pas, ce ne serais pas de mon fait. Cela dit, mon histoire est bien avancée : j'en suis au chapitre 9, soit deux ans après les événement actuels. Et au pire, si j'ai pas le temps d'aller jusqu'au bout, je ferais un chapitre épilogue qui brossera rapidement ce que j'ai l'intention de réserver à nos amis.
Le coup de cœur de la semaine
: j'écris mais je lis aussi. Je vous signale ma découverte de la semaine. Cette fic n'est pas mise en ligne sur ff.net mais sur TWWO. Cela s'appelle Antigone Birds, sixième année, Serpentard, c'est écrit par MagicHappy2.Antigone Birds, unique héritère d'une famille trempant dans la magie Noire depuis des générations, élève associale de Serpentard, retrace de son point de vue sa sixième année… Pas une histoire d'amour, pas une histoire d'action et d'aventure, mais plutôt l'histoire d'un choix difficile à faire pendant l'époque troublée de la Deuxième Guerre…
(résumé de l'auteure)Antigone, qui est dans la même classe que Drago, est délicieusement caustique, ironique...et vous allez l'adorer. Allez vite la retrouver à l'adresse suivante = http:twwo.haisoft.net à laquelle vous ajoutez : /fanfic/viewstory.php?sid=4875
A propos, je vous recommande l'ensemble du site : il est très sympa et comporte un forum. Toute une partie de ce dernier est consacré au fanfictions : les lecteurs peuvent y faire connaître leurs histoires préférées et les auteurs discuter entre eux de leurs problèmes d'écritures, rechercher un relecteur, demander un renseignement etc....
Réponse à mes chers lecteurs :
aurag
: Désolée, Harry dort toujours, mais il faut bien que je plante un peu le décor !lacarpette
: T'as raison, il faut savoir se détendre, même pendant le révisions. Contente que cela te plaise toujours.m4r13
: Oui, la maternité et l'allaitement sont des sujets d'actualité pour moi !! C'est ça aussi qui doit me rendre sentimentale !Sassy
: merci, c'est super pour un auteur de savoir qu'il a touché ses lecteursSandrine Lupin
: Oui, j'attend un agrandissement dans ma famille, c'est pour cette raison que je risque d'être un peu prise d'ici les prochaines semaines. Je pense savoir qui est la personne à qui tu as passé tes fichiers Word. Je crains de me faire assassiner quand elle va se rendre compte que j'ai tué Lupin.marion-moune
: Dur dur, maintenant que tu nous a rattrapé, il faut attendre une semaine à chaque fois. Désolée pour Lupin, mais il le fallait !dreyd
: Chouette un nouveau lecteur # met à jour son fichier Excel #Je suis d'accord avec toi, la fin du vrai HP se terminera sans doute par une victoire d'Harry, mais il la paiera très cher (mais je ne pense pas qu'il mourra).
Lisandra auteur avec Alixe du Guide pratique pour les auteurs de fanFiction.Net :
Sinistre ? Moi ? Et ton Lilja Björn alors ! # toujours pas remise de sa lecture de l'autre jour ! #Bravo le coup de pub ;-)
Olympe et Bubblejoyce
: Miam, tu me fais envie avec ton repas ! Dites donc, ça a l'air d'être une drôle d'ambiance entre vous deux !Si tu aime le sombre, cela va encore être le cas quelques chapitres, tu va être contente !
Hadler
: mdr de penser que tu te jette à corps perdu dans tes exams pour que la semaine passe plus vite !Merci pour les félicitations.
fenice
: Alors, fidèle au RV ? Bon, pour le 3ème opus, je ne veux pas m'engager... quoique quand je vois que tu arrives à jongler avec toutes tes obligations, je me dis que c'est peut-être possible ! Bon, on en reparle dans un an ! ;-)Dadmax
: Merci d'avoir remarqué le titre du chapitre !Oui, je vais développer ce qui c'est passé encore dans le chapitre 3, et un dernier commentaire dans le chapitre 4. Ensuite, si vous avez pas compris, il faudra le demander !
Gabrielletrompelamort
: Super, ma première et fidèle revieweuse aime toujours ! Contente que le concept de combat mental t'ai plu. De toute façon, je ne vois pas comment faire autrement puisqu'ils ne peuvent se battre avec leurs baguettes. Je ne les imagine pas se balancer des coup de poing ou des coups de revolver !Fashion Phoenix
: Pour ce qui est du temp de narration, j'alterne le passé et le présent car je trouve que le présent permet d'être plus "dans l'action". Mais la plupart du temps, le récit sera au passé. J'espère que ces passages ne te dérangeront pas trop.Julie
: Contente que cela te plaise. Oui, oui, Harry ne va pas tarder à se réveiller !Je connais Sous la lune d'Août, je l'avais même cité dans la première partie pour recommander notamment le passage où Harry est initié aux mystères féminins par le Conseil Weasey au grand complet.
Allima :
Merci pour les félicitations, et contente que tu aies pris le temps de laisser un mot.BabyChang
: Je profite de tes petits mots tant que tu es encore là. J'espère que tu passera de bonnes vacances !tolede :
Bravo t'as tout compris. Pour le bracelet et le collier, cela compliquait trop alors j'ai dû renoncer à les utiliser. Merci pour les félicitations.popov
: Et oui, le terme approche ! Moi aussi, j'espère finir !Lizzie
: Merci d'avoir laissé un mot. A mercredi prochain !JOB3-14
: Whaouh, t'as tout lu d'un coup !Pour le côté délirant, désolée, mais Ginny a mûri et devra faire face à une situation pas facile, alors elle s'est un peu assagie.
La foudre divine ? Même pas peur !
Djeiyanna/Magnolia
: Voui, j'ai vu les menaces de mort !!! # voix de petite vieille # Dans quel monde vivons nous !On se recontacte, hein !
Alysia
: Je suis toujours super contente de te voir ! J'espère que tes exams se sont bien passés.Mais oui, je vais tout raconter sur la bataille. Et en plusieurs fois en plus !
Fanny Radcliffe
: Pas de panique, je ne vais pas vous faire attendre trop longtemps pour réveiller ce pauvre Harry ! Pour le moment pas d'autre projet de fic car projet familial en cours !POH
: J'ai beaucoup aimé ta présentation ! A mercredi prochain !luffynette : Merci d'avoir mis un petit mot à chaque chapitre. C'est super sympa ! Cela faisait vraiment plaisir de voir tes petits messages arriver les uns après les autres.
lavierozbonbon : Bienvenu parmi nous ! Contente que tu aies aimé tant de choses. Désolée, l'hécatombe a un peu continué dans celui là. Mais bon, maintenant c'est enfin fini.
Oui, je sais que Csame écrit. J'en ai déjà lu une et les autres sont sur ma liste de fics-à-lire-quand-j'aurai-5-minutes.
