Bon, je suis vraiment pas douée pour le suspens! mais bon, tant pis, j'espère que ça vous plait quand même!!!
Sinon, j'aime énormément cette Bella, qui...me ressemble pas mal!
Physiquement, elle est le portrait craché de Kristen Stewart (à part la couleur des yeux), alors que d'habitude je ne pense à aucun des acteurs quand j'écirs.Là, si!
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C'était quoi cette fille? Un don du ciel? Je l'ai dévisagée:
« tu sais ce que tu veux, dis donc! »
« ben oui! J'ai pas l'habitude de tourner autour du pot! »
« je vois ça, d'habitude les filles aiment un minimum de romantisme, le diner avant et tout ça… »
Elle a agité son beignet:
« je préfère ça à un repas au resto! »
« en plus tu es économique! »
Elle a retrouvé son sérieux:
« je suis pas un bébé, ni une guenon hystérique*, oui je sais ce que je veux, et je pense qu'on veut la même chose, alors ou est le problème?! »
« aucun problème ma souricette, on y va! »
Elle a regardé ma voiture sous toutes les coutures pendant le trajet.
Son attitude spontanée et décontractée était à la fois amusante et touchante.
Elle a effleuré les tableau de bord et a sifflé entre ses dents:
« dis donc ça paye mieux que je pensais d'être un fédéral! »
« ne te fie pas à ça ma belle! »
Je me suis garé dans le parking souterrain et je l'ai prise par la main pour l'amener à l'ascenceur.
Il y a avait un autre couple qui montait avec nous, alors je me suis contenté de la détailler.
Elle portait une tenue d'étudiante, un jean usé, des converses beige qu'elle avait décoré au feutre et un gilet en coton avec une capuche noir par-dessus un tee shirt blanc arborant un tigre rigolo.
Elle tenait un sac à dos en jean à la main.
Ses cheveux chatains ondulés formaient une tignasse indisciplinée dans son dos. Comme le vendredi ,elle ne portait pas de maquillage, à part un petit signe sans doute tribal qu'elle avait dessiné au feutre noir à coté de son œil gauche.
Elle était à la fois très garçon manqué et terriblement féminine.
Je savourais le moment. J'étais sur le point de la croquer, et je tremblais de désir et d'anticipation.
Je me doutais que cette fille allait être extraordinaire au lit...
Une fois dans mon appartement je l'ai regardé finir de déguster son beignet, assis en face d'elle sur mon canapé.
Elle a consciencieusement léché ses doigts un après l'autre, puis elle s'est levée posément, et est venue s'asseoir à califourchon sur moi, cherchant mes lèvres avec avidité.
J'étais déjà très dur et elle a sourit contre mes lèvres en sentant mon érection contre son ventre en m'embrassant.
Elle s'est frottée contre moi, sans aucune pudeur et j'ai du me maitriser pour ne pas lui arracher ses vêtements et la prendre sauvagement sur le canapé.
A la reflexion, elle aurait sans doute adoré ça...
A la place je me suis levé, la tenant par les fesses et je l'ai portée jusque dans ma chambre.
Elle a clairement prit les choses en main, mais ça n'était pas dans mes habitudes d'être dominé, alors nous nous sommes déshabillés mutuellement, nous arrachant presque nos vêtements, en riant et nous chamaillant.
Elle était encore plus belle que je n'aurais imaginé.
Elle était fine mais son corps était très féminin. Elle avait une taille marquée, des jambes longues et des fesses rebondies. Et ses seins étaient divins, j'aimais leur forme, je n'arrivais pas à m'arrêter de les caresser.
Elle était impatiente.
Je voulais faire durer le plaisir.
Elle s'est levée d'un bond du lit et a sorti un préservatif de son sac.
Je n'avais pas encore rencontré de fille qui zappe à ce point les préliminaires.
Nous nous étions à peine caressés.
Mais elle a déroulé adroitement le préservatif sur ma queue tendue à bloc et je l'ai renversée sur le dos.
Je l'ai pénétrée en la regardant dans les yeux et elle s'est cambrée pour faciliter la pénétration.
Elle était parfaite, très serrée mais très à l'aise avec le sexe, visiblement.
J'ai repris ses lèvres en m'enfonçant plus durement en elle.
Bon sang, c'était la meilleure baise de toute ma vie…
Elle gémissait et elle avait posé ses mains sur mes fesses, m'attirant en elle vivement.
Au bout de quelques minutes de ce petit jeu particulièrement délicieux elle m'a repoussé et m'a fait étendre sur le dos.
Elle s'est empalée sur moi et a ondulé sur mon sexe, gémissant de plaisir.
Elle savait exactement me donner du plaisir, tout en en prenant elle même...
Rapidement elle a perdu pied et je l'ai regardée jouir, ébloui par sa beauté.
Je ne lui ai pas laissé le temps de reprendre ses esprits et je l'ai fait positionner en levrette. La petite souris n'avait visiblement peur de rien, et surtout pas du chat et effectivement elle a gémit de contentement quand je l'ai pénétrée ainsi.
J'étais trop excité pour faire durer le rapport et j'ai joui au bout de seulement quatre ou cinq poussées en elle.
Je me suis laissé tomber sur le matelas à coté d'elle.
J'étais heureux, je planais.
Elle a accepté un petit calin, mais rapidement elle s'est levée, et ,totalement nue, a inspecté ma chambre.
Elle était drôle mais totalement sans gêne. Jamais je n'aurais osé passé en revue chaque détail ainsi, même lors d'une perquisition.
Mais j'ai simplement adoré la manière dont elle a commenté mes bibelots, mes photos.
J'ai du lui expliquer qui étaient les personnes sur les photos.
Mes parents, ma sœur,mon frère, leurs conjoints.
Quand elle a eu fait le tour de ma chambre elle est passé à la cuisine.
Elle ouvert mes placards, plissant son nez:
« tu ne dois pas cuisiner souvent dis donc! C'est le désert de Gobi là-dedans! »
J'ai rit:
« je me nourris au traiteur chinois du coin! »
Elle a même ouvert mon frigo:
« pff là c'est carrément Beyrouth! »
Elle souriait, amusée et naturelle.
Elle est resté toute la nuit.
Je n'ai pas dormit une seule minute.
Nous avons fait l'amour toute la nuit.
Elle était totalement décomplexée et j'ai tout de suite comprit que ce serait elle qui mènerait la danse.
J'avais 10 ans de plus qu'elle, mais je la désirais puissamment et je n'ai quasiment pas débandé.
A 5h00 nous avons prit une douche ensemble et à 6H00 je la déposai, à regret, devant la porte de son immeuble universitaire.
J'étais déjà complêtement accro. Je savais que je ne pourrais plus vivre sans elle...
A 7H00 je frappait à la porte de Jack:
« Isabella, Marie Swan, née le 13 septembre 1989 à Port Angeles, son père est shérif »
J'avais réussit à avoir toutes ces infos, tachant d'avoir l'air naturel en lui posant des questions,mais elle m'avait dévisagé en riant:
« tu vas faire une enquête sur moi! »
J'ai grimacé:
« pas moi, mon chef. C'est obligatoire, tu sais! »
Elle a prit un air très sérieux et m'a dit:
« quand il découvrira que c'est moi qui ai organisé l'évasion de toutes les grenouilles du labo de biologie, quelques heures avant leur dissection, ça serait vraiment sympa qu'il n'en informe personne, le prof avait de sérieux doutes mais n'a jamais réussit à me coincer, et avec un père shérif je ne voudrais pas compromettre sa carrière tu comprends! »
Moi j'étais déjà foutu.
Je ne pouvais plus du tout me passer de cette fille…
Jack n'a rien trouvé sur elle, bien entendu.
Elle était juste une étudiante, à la fois sérieuse et drôle
J'étais de plus en plus accro à elle.
Sa manière de faire l'amour.
Son coté passionné, têtu
Sa douceur, qu'elle tentait de cacher sous une apparence de sans gêne.
En moins d'une semaine je savais qu'elle était ma vie, toute ma vie.
Je ne faisais plus d'heures sups.
Pour elle j'aurais fait n'importe quoi.
Elle venait chez moi tous les soirs.
Elle travaillait et je m'asseyait pour la regarder lire ou pianoter sur son PC portable, concentrée et sérieuse.
Je ne me lassais pas de la regarder.
La voir, vivre, bouger, exister.
Elle était ma raison de vivre.
Sam Uley me paraissait insignifiant.
Je continuais à travailler bien sur et je faisais tout ce qu'il y avait à faire.
Simplement, mon boulot n'était plus ma priorité.
Ma priorité, c'était Bella.
Pour elle j'ai appris à cuisiner, enfin, un peu.
Elle savait cuisiner, mais je ne voulais pas qu'elle perde de temps à ça.
Je la voulais, dans mon lit, dès qu'elle en avait finit avec son boulot à la fac.
Ça duré des mois, et mon amour pour elle allait crescendo.
Au début on passait tout notre temps à faire l'amour.
Elle était extraordinairement sensuelle, et très à l'aise avec le sexe.
Rien que sa manière de me sucer m'aurait rendu totalement dépendant à elle, mais elle faisait bien d'autres choses encore…
Elle était dynamique, enthousiaste, mais j'ai appris à voir la petite fille qui avait besoin qu'on la protège.
Ce n'était pas facile de prendre soin d'elle.
Elle refusait tout, que ce soit de l'argent ou autre.
J'avais un mal de chien à lui faire accepter de ne pas partager l'addition au resto.
Elle n'avait pas envie de me présenter son père tout de suite, elle disait qu'il me trouverait trop vieux, et de toutes façons elle n'avait que peu de contacts avec lui, et même avec sa mère qui vivait à Phoenix.
Par contre elle a rencontré ma famille.
J'en avais terriblement envie. J'étais fier d'elle, de nous, de notre couple.
Elle essayait de le cacher, mais elle était nerveuse.
Alors, elle a réagit à sa façon.
Provocante.
Elle a enfilé son plus vieux jean, un tee shirt troué et ses converses presque totalement fichue.
Elle m'a regardé d'un air de défi et j'ai sourit à notre reflet dans le miroir de l'ascenseur.
J'avais plus de 10 ans de plus qu'elle, et je portais toujours des costumes.
J'adorais ce que notre couple pouvait avoir de choquant.
Mes parents et le reste de ma famille avaient été prévenu: Bella était géniale, elle était l'amour de ma vie, mais elle était très jeune et assez rebelle.
Evidemment, elle a été complètement à la hauteur.
Au bout de 3 secondes et demi ma mère lui mangeait dans la main.
Elle avait tiqué en découvrant Bella, qui paraissait à peine 15 ans, mais ma chérie a été parfaite.
Elle a félicité ma mère pour la déco de la maison, a aidé à préparé la fin du repas et a participé à la conversation, naturelle, enjouée, sans se prendre pour le centre du monde.
Mon père m'a parlé après le repas.
Je ne l'avais jamais vu comme ça.
Lui aussi adorait Bella, et il m'a clairement dit qu'il serait heureux que nous nous marions un jour.
Je l'espérais aussi.
Je le souhaitais en fait, non, j'attendais juste un peu pour lui demander.
J'attendais qu'on soit ensemble depuis au moins 6 mois, symboliquement.
Mais j'avais déjà acheté la bague.
Comment cette petite gamine avait-elle fait pour me rendre heureux à ce point?
Je me souviens m'être une fois dit ,que quelle que soit l'avenir de notre relation, jamais je ne pourrais regretter d'avoir rencontrer Bella Swan.
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La suite demain je pense, je n'ai écrit que la moitié du prochain chapitre.
Là je pars à la piscine avec mes enfants!
