Bonjour tout le monde!

Oeuvre : Supernatural.

Couple : Wincest.

Note 1 : Il s'agit d'un Semi-UA.

Note 2 : L'oeuvre ne m'appartient pas. Ce qui est bien dommage car je prendrai sans hésiter Dean, Sam et Castiel avec moi huhu ~

Remerciement : A ma Bêta Callisto111 ! Qui a eu le courage de corriger mes fautes et qui à réduit tous mes pavés pour vos pauvres petits yeux mdr D'ailleeurs, si jamais vous ne connaissez pas son histoire, allez faire un tour sur son profile ! Elle écrit un Wincest qui est MA-GNI-FI-QUE !

Bref ! Assez de blabla ! Profitez bien de votre lecture, en espérant que vous laisserez un petit encouragement. Mais je ne vous force pas la main, loin de là mdr


Chapitre 2 : Quiproquo !

Sam, le cœur battant à tout rompre, tenait entre ses mains tremblantes la lettre qu'il avait trouvé à ses côtés, posée sur l'oreiller de Dean.

Il ne l'avait pas encore lue. A peine son regard s'était-il posé dessus qu'il s'était levé d'un bond, le corps glacé et la poitrine serrée. En courant, il avait fouillé chaque pièce de cette foutue baraque, hurlant le nom de son frère à s'en écorcher la voix. Encore et encore. Mais, il n'était nulle part. Ses affaires étaient encore présentes même son portefeuille ! Seules les clés de l'Impala – et ladite Impala- avaient disparu

Il était parti. Juste comme ça. Sans rien prendre avec lui. Sans qu'il n'y ait eu de disputes la veille. Il... Il l'avait abandonné, réalisa-t-il, ses yeux s'écarquillant de stupeur et d'effroi. Les jambes tremblantes, il se laissa glisser contre le mur de leur chambre. A terre, les jambes tendues devant lui, ses yeux chocolatés se posèrent de nouveau sur le papier plié en deux. Il discernait parfaitement l'écriture au travers de la feuille sans pour autant distinguer les mots qu'elle formait. Et il n'en avait pas le courage. Il n'avait aucune envie de lire, de découvrir que Dean venait de lui écrire des adieux, qu'il l'avait laissé derrière lui, pour leur plus grand bien à tous les deux. Non, vraiment, il n'en avait pas la force.

Sa tête dodelina lentement dans un geste qui se voulait relaxant, souhaitant taire cette voix qui hurlait à plein poumons : « pourquoi ? » sans parvenir à trouver de réponse. Il pouvait sentir son sang suintant des meurtrissures de son cœur mis à mal, broyé sans pitié par ce frère qui lui avait juré protection et cet amant qui lui avait prouvé ses sentiments peu importe les codes moraux qui régissaient la société. (Même si il y a avait eu des petites rechutes, la morale venant vicieusement s'en prendre à son aîné pour le faire douter.) Trahi. Il se sentait trahi par cet être qui l'avait élevé, aimé comme si il était le joyau de la planète, le protégeant de tous les dangers extérieurs. Blessé dans son amour et dans la confiance aveugle qu'il avait toujours accordé à Dean.

Son corps bascula soudainement en avant, soubresaut d'un relent gastrique tant son estomac était contracté, noué. Comment avait-il pu partir comme ça ? Ils vivaient bien ! Bien sûr, c'était loin d'être une idylle ! Leur amour devait rester discret, même si ils n'habitaient plus dans leur ville natale ! Mais, c'était ce qui, pour eux, se rapprochait de la perfection. Leurs moments de tendresses étaient rares mais précieux, vivants, fous comme au premier jour. Il s'en était toujours contenté appréciant les effleurements discrets, les épaules qui se touchaient lorsqu'ils marchaient l'un à coté de l'autre, les mains qui se joignaient pour quelques secondes sous la table d'un restaurant et les regards qui dévoraient, caressaient le corps de l'autre telle une plume. Ou encore les genoux qui se touchaient, les mains qui caressaient l'intérieur d'un poignet -un bras ou une hanche- passant près de l'autre, des sourires entendus, séducteurs, annonciateurs de promesses à venir.

Il avait accepté tout cela car il savait son aîné peu démonstratif. La faute à leurs parents, si il en croyait Bobby, qui savaient aimer qu'au travers des coups et des insultes. Tout comme Dean avait consenti à le laisser exprimer son amour pour lui lorsqu'ils étaient dans l'intimité de leur cocon.

Ainsi lorsqu'il en ressentait le besoin -ou tout simplement l'envie d'emmerder son frère en conciliant l'utile à l'agréable- il pouvait ravir ses lèvres à chaque fois qu'elles le tentaient – bien qu'il devait se retenir par moment sinon ils mourraient asphyxiés de la plus douce des manières-.

Passer ses bras autour de son corps pour pouvoir juste le sentir contre lui -cela lui rappelait que cet homme formidable, héros de son enfance, lui appartenait cœur, corps et âme, le grisant et le faisant tomber dans un monde de torpeur-.

Le dévorer du regard durant de longs instants sans quiconque pour le prendre pour un fou dangereux – il n'y avait que l'aîné des Winchester pour lui faire la remarque, il semblait toujours gêné par ses regards, comme si il ne méritait pas une telle attention de sa part-.

Venir le rejoindre sous la douche ne pouvant pas se passer plus d'un ou deux jours sans se repaître de ce corps qui ferait damner un Saint – il était convaincu que Dean avait été confectionné, façonné, créé par Apollon lui-même -.

Laisser ses doigts courir sur sa peau soyeuse – il adorait les passer sur leur passé, ou plutôt celui de Dean ayant été épargné par leur paternel durant leur enfance, qui avait laisser ses traces, elles faisaient parties intégrante de lui même si il savait Dean encore honteux pour certaines -.

Venir lui murmurer son amour au creux de l'oreille même si il se faisait ricaner au nez les trois quarts du temps, une remarque moqueuse au bout de ces lèvres qu'il aimait tant embrasser et tant d'autres.

Dean était son oxygène et il savait la réciproque vraie dans les gestes du quotidien. Ça paraissait souvent anodin mais c'était bien là.

En effet pour un œil averti, il n'était pas rare de voir les doigts calleux, mais agiles -Sam en témoignait-, de Dean venir se perdre dans les mèches trop longues de son petite frère pour le féliciter -ou juste parce qu'il en avait envie mais il nierait cette affirmation-, un sourire -un vrai ! Et non pas ce petit rictus séducteur qu'il laissait à toutes les sauces- étirer ses lèvres pour le rassurer, son regard s'attarder -plus que de raison- sur ce grand corps athlétique qui était le sien, ses mâchoires se contracter d'agacement lorsqu'un homme ou une femme se tenait trop près de lui ou de frustration lorsque le désir enflammait ses reins dans les pires moments qui soient -et généralement Sam n'y était pas innocent-, ses lèvres se poser dans son cou -dans le confort de leur intimité- pour s'assurer de sa présence et de ce qu'ils vivaient à deux, caresser sa nuque pour le détendre lorsque son esprit était pris par l'angoisse ou une émotion trop intense et s'enivrer de son odeur de pomme.

Soudainement dans un élan de rage, le grand dadet sauta sur ses longues jambes, froissant le papier qu'il tenait toujours entre ses mains tremblantes. Un hurlement brisé, rageur, contenant toute sa rancœur et sa douleur lui échappa, faisant trembler son être. Le corps crispé, il fit pivoter ce dernier, ses bras, emportés dans le mouvement, se percutèrent dans les objets alentours, faisant chuter lampe de chevet, cadres photos ainsi que dans les murs. Dans sa soudaine colère, la douleur ne se fit pas ressentir, anesthésiée et son esprit préféra se concentrer sur son action première qui était de saccager la pièce entière. Ainsi, le matelas se retrouva loin de son sommier, la chaise de bureau n'était plus qu'un tas de morceaux de bois sous la violence du coup de pied, la bibliothèque avait été renversée, abîmant ses précieux livres de Droits -bien qu'il en ait rien à faire en cet instant-, les vêtements étaient éparpillés -certains avaient même pris la direction de la fenêtre, reposant dans leur jardin- le bureau avait lui aussi été renversé, certaines photos arrachées de leur cadre et roulées en boule -il n'avait pas encore la présence d'esprit de les déchirer malgré tout- la pièce ne ressemblait plus à rien si ce n'était à champ de bataille. On pourrait croire qu'un escadron été passé par ici et s'était fait embusqué par l'ennemi.

Debout, au centre de la pièce, sur le matelas dont les couvertures pendaient sur le rebord de la fenêtre, -il n'avait pas eu la patience d'attendre que tout passe par l'espace-, Sam se tenait droit, la respiration laborieuse, bras le long du corps -quelques bleus avaient déjà commencés à se former-, poings serrés et joues rougies sous sa récente fureur. Il était tendu, bien loin de sa détente habituelle. Tous ses muscles protestaient sous cette soudaine tension. Sa gorge l'irritait, il avait l'impression que des épines s'y étaient logées, perturbant l'arrivée d'air. Il se souvenait vaguement avoir crié, hurlé, jusqu'à ce que sa voix puisse se briser. Jusqu'à épuisement. Sa poitrine était glacée, comme si tout son système s'était mis en pause, lui donnant la chair de poule, alors que son souffle et le mouvement rapide de sa cage thoracique – comme si son cœur cherchait à écarter ses côtes pour sortir et se laisser mourir, s'asséchant hors de corps- lui prouvaient qu'il n'était pas mort. Qu'il était toujours en vie. Malheureusement. Il souhaitait tant ne plus exister en cet instant. Mourir plutôt que de supporter cette douleur qui lui tordait l'estomac, faisait saigner son cœur malmené par des retours en arrière.

Brusquement, toute tension s'évapora, laissant ses jambes tremblantes supporter son poids avant qu'il ne s'écroule lamentablement sur le matelas. Il était vidé. Si bien qu'il ne fit pas attention aux éclats de verres qui entaillaient ses pieds. Sa tête bascula en avant, menton contre son torse, jambes relevées contre son front et épaules voûtées comme si le poids du monde l'accablait. Et c'était sûrement le cas. Il s'agissait sûrement d'une punition divine pour s'être ainsi laissé tenter par le péché de l'inceste. Il ne voyait aucune autre explication pour que le sort s'acharne ainsi sur lui. Ses yeux étaient brûlant de ses larmes contenues, il ne voulait pas donner plaisir au Divin en les laissant perler le long de ses joues. Non. Hors de question qu'il lui fasse ce plaisir. Qu'il aille se faire foutre, lui et ses foutus Anges ! Et que Dean aussi aille se faire mettre par qui il voulait ! Si ça se trouve, ce connard était en train d'enculer un autre pour se donner bonne conscience ! Il ragea lorsqu'il sentit une perle salée dévaler, suivi par tant d'autres tandis que son cœur, si s'était encore possible, se brisait de nouveau. Il allait être difficile de recoller autant de petits bouts ensemble sans en oublier quelques uns.

Sam était plus que persuadé que Dean avait fui. Une fois de plus. Tout ça parce que môssieur avait des sauts de conscience ! Ou parce qu'il était terrifié à l'idée de ce que pourraient dire les autres. Qu'est-ce qu'il en avait à foutre lui, si un voisin les surprenait ? Tout ce qu'il avait souhaité était d'être avec lui. Juste ça. Mais cela semblait être hors d'atteinte, comme si son abruti de frère était incapable de se contenter de vivre les moments présents ! Évidemment que leur relation était « tordue », loin d'être normale, si l'on prenait le problème du point de vue de la Morale. Et si l'on souhaitait aller plus loin, toujours sous ce point de vue -et psychologiquement parlant- Dean était le coupable, instigateur de cette relation dite malsaine. Après tout, il était l'aîné, c'était de sa faute. C'était lui qui l'avait éduqué. Lui qui lui avait donné une vision erronée de la société. Lui qui avait influencé ses choix de vie, qui l'avait modelé et manipulé pour qu'il ressente ce type d'amour inapproprié. Ce qui ferait de lui, en résumé, la petite victime. Comme si son frère était un violeur. Qu'il l'avait abusé durant toutes ces années.

Cette réflexion le flagella sur place. Il eut l'impression d'avoir été frappé par la foudre. La fièvre qui avait commencé à reprendre possession de son être retomba aussi vite qu'elle était réapparue. Oh mon dieu. Était-ce cet état d'esprit dans lequel Dean était depuis plusieurs années ? Avait-il eu cette impression de le contraindre, de le manipuler, le violer ? Avait-il cette impression d'être un bourreau ? Culpabilisait-il tant que ça ?

La réalisation fut douloureuse. Violente. Tel un Tsunami. Il n'avait jamais pensé à tout cela. Pour lui, cela coulait de source, c'était fluide, simple. Il aimait son frère, d'un amour inconditionnel. Il voulait juste vivre avec lui. Éviter les gêneurs.

Mais c'était loin d'être si facile que ça, il lui semblait avoir vu Dean lire différents livres -tous traitant de la psychologie de l'enfant et, il en était sûr, de l'inceste- lorsqu'il était plus jeune -dans les 11 ou 12 ans- et très récemment – l'année dernière-. Son frère avait-il toutes les théories de différents psychologues en tête ? Était-ce, au début, pour se rassurer ? Pour se punir de ce qu'il pensait avoir fait ? Avait-il déjà lu tout ça lorsqu'un jour, il (Sam) avait déposé ses lèvres dans son cou lorsqu'il pensait qu'il dormait avant de le regarder mettre de la distance entre eux, faisant comme si de rien, tout en restant froid pendant plusieurs semaines ? Il se sentait si... Stupide et égoïste. Comment avait-il pu faire pour ne pas se rendre compte de toute cette pression qui pesait sur les épaules de Dean ? De celui qui portait à la fois le rôle de père, de mère, de frère et maintenant d'amant ? Il y avait de quoi s'y perdre. Quel crétin il avait été ! Et maintenant, il était parti. Si il avait pris conscience de tout ça plus tôt, peut-être que Dean serait là, à ses côtés, se réveillant paresseusement ?

Tout à ses réflexions, Sam n'entendit pas la porte d'entrée s'ouvrir pour se refermer. Ni le bruit des clés que l'on jette négligemment sur un meuble. Et encore moins le froissement de papier contenant des viennoiseries. Ses préférées d'ailleurs. Non, il ne prit pas tout cela en considération. Pas même les bruits de pas discrets qui se figèrent brusquement au pas de la porte.

« Sammy? Sam ! »

Dean accourut auprès de son cadet, sans faire attention à l'état de la pièce. Il pourrait s'y attarder plus tard. Pour le moment, seul Sam comptait. Il passait toujours avant toute chose. Toujours. Jamais ça ne changerait. Il vit le corps du plus grand se raidir, avant qu'il n'abaisse ses jambes et ne relève la tête, l'observant, les yeux écarquillés. La stupeur se peignit sur son visage indéniablement masculin, malgré sa longue chevelure brune. Il tenait pas mal de leur père de ce côté là, pensa-t-il, retenant au mieux une grimace de dégoût. Toute sa concentration se porta alors sur les yeux rougis, faisant froncer ses sourcils.

« Sam ? Pourquoi... »

Il n'eut pas le temps d'en dire plus que Sam se jeta contre son torse, sanglotant d'autant plus. Dean papillonna des yeux, ne sachant trop comment réagir. Son corps s'était tendu, réaction mécanique dû à un contact physique non prévu. Toutefois, bien vite, son esprit se remit en marche et il passa ses bras autour du corps tremblant. Il le pressa tout contre lui, ses doigts caressant distraitement ses cheveux à la base de sa nuque pour le détendre. Il ne dit rien. Il était loin d'être doué avec les mots, communiquant avec un peu plus de facilité par les actes. Sam s'accrochait à sa veste de costume, la froissant. Il ne supportait pas de voir ce dernier ainsi. En pleur, tremblant, si fragile. Il ressemblait alors au petit Sammy de 7 ans. Alors qu'en réalité, son Sam était fort -il avait réussi à devenir avocat malgré sa dyslexie qui est dès plus handicapante- , indépendant, intelligent, bien dans ses émotions, capable de s'adapter facilement à n'importe qu'elle situation, bienveillant et d'une bonté sans égal, preuve en était les différents animaux blessés qu'il ramenait et ramène toujours à la maison.

Qu'est-ce qui avait bien pu se passer dans la petite tête de son frère pour qu'il arrive à mettre la chambre sans dessus dessous et le mettre dans un tel état de frénésie ?

« Je ne pensais pas que ma lettre te mettrai dans un tel état d'euphorie ! » Railla-t-il, ne pouvant s'empêcher de plaisanter pour dédramatiser la situation des plus incompréhensible pour lui.

Il entendit un baragouinage qui tirait plus de l'extraterrestre que de l'humain suivit d'un reniflement qui lui tira une grimace.

« Je ne comprends pas encore les couinements Sam. »

« Je... » Sam inspira, cherchant à se donner le courage nécessaire. Il sentait la dispute arriver, tel les vents violents avant l'arrivée d'une tornade, après ce qu'il comptait lui dire. « J'ai cru que tu étais parti. » Finit-il par murmurer.

Oh. D'accord. Temps mort. Posant ses mains sur les larges épaules de son petit frère, le couvreur l'éloigna malgré les protestations du plus jeune, souhaitant plonger son regard dans le sien. Vaste prairie contre l'étendue du Sahara. Ce qu'il y vit lui retourna l'estomac : crainte, hésitation, soulagement, tristesse. Une infinie tristesse. Son regard balaya alors la pièce, à la recherche d'un quelconque indice. Il capta alors un papier froissé. Sa lettre. Qu'est-ce qu'elle faisait dans un tel état ? Il avait lu la lettre n'est-ce pas ? Il ne s'était pas tout simplement monté la tête tout seul ? Il reporta toute son attention sur le jeune avocat, sourcils froncés.

« Tu as lu ma lettre, pas vrai ? »

Sam papillonna des yeux avant de rougir et de baisser les yeux, secouant la tête. Non, il ne l'avait pas lue. Il... Il n'y avait même pas pensé. Dans la panique et dont la lettre était posée, il avait de suite sauté aux conclusions. Puis, ses émotions s'étaient emballées. Il s'était laissé emporté, n'ayant pas les épaules pour écouter la voix de la raison. Alors, il avait cru que Dean était parti. Sans lui. Qu'il l'avait abandonné. Il entendit un soupir qui n'était pas le sien, le rendant encore plus coupable. Il sentit, plus qu'il ne vit, son frère se lever pour revenir quelques instants plus tard. Dans le silence pesant qui s'était installé, ce dernier lui pansa ses coupures aux pieds. Malgré son énervement, qu'il devinait dans la crispation de ses mâchoires, ses gestes étaient doux, attentionnés. Comme toujours lorsqu'il devait prendre soin de lui.

« Sam ? Qu'est-ce qui t'a pris ? » Demanda Dean, une fois les soins terminés, se redressant.

« Je... J'ai vu la lettre. Posée sur ton oreiller. J'ai paniqué. J'ai pas réfléchi. J'ai crû que tu étais parti. Tu n'étais pas là. Il n'y avait plus l'Impala alors... »

« Tu es stupide ! » Siffla l'aîné avec colère, tournant comme un lion en cage. « Il ne t'était pas venu en tête de tout simplement m'appeler pour savoir où j'étais si tu étais si paniqué ?! Putain, j'y crois ! »

« Dean ! Tu n'étais plus là ! Tu... Plusieurs fois tu as mis de la distance entre nous, voulu faire marche arrière alors même qu'il était trop tard ! A chaque fois que l'on progressait, tu faisais trois pas en arrière ! A toujours nous remettre en question ! Alors, oui, oui, j'ai paniqué ! Je me suis dit, ça y est, il s'est tiré sans moi ! Ses putains de doutes ont enfin eu raison de nous ! »

« Et tu n'as pas eu la présence d'esprit de simplement lire cette foutue lettre ? Tu te fous de ma gueule là ! J'ai fini par accepter bordel ! »

« Ah vraiment ? Très bien ! Alors où en est la preuve ? » Demanda Sam, debout, bras croisés sur son torse.

« Quoi ? » Vint la réponse incrédule.

« Oui, où est cette preuve ? Hein ? Il y a encore un an tu me repoussais après que tu te sois laissé aller à me prendre la main en publique ! Et il y a de ça quatre mois, tu avais fait la même chose à cause de tes putains de remords ! Comme si tu étais responsable de tout ! De ce que j'éprouvais pour toi ! Et bien je vais te faire un scoop : Ce que je ressens ça m'appartient, okay ? Alors, arrête de croire que c'est à cause de toi que je ressens ça pour toi ! Alors, elle est où cette preuve ? La preuve comme quoi tu arrêtes de te conduire comme un pauvre petit martyr ? Hein ?! »

« Elle était dans cette putain de lettre ! » Hurla Dean, plus fort que son cadet quelques secondes auparavant, blessé par ses paroles, car oui, il avait fait ça parce que cette relation pesait sur sa maudite conscience. Il lui balança alors la boule de papier au visage.

Sam grogna lorsqu'il reçut le projectile en plein dans le nez. Il la récupéra tout de même tandis que Dean fuyait la pièce, les poings serrés, se retenant difficilement de ne pas lui en coller une bonne. Il le méritait. Bordel ! Comment cette journée, qui aurait dû être parfaite, a-t-elle pu prendre un tel virage cauchemardesque ? D'autant plus qu'il avait, réellement, fait de gros efforts pour que cette journée soit splendide, l'apothéose de leur relation. Il avait prévu de se laisser aller, de cesser cette retenue qui le maintenait pieds et poings liés. Au diable les convenances ! Merde, il avait le droit d'être heureux ! Ainsi, il comptait laisser ses désirs s'exprimer d'avantage -et pas forcément sexuel-, montrer -à sa manière- tout et l'amour qu'il ressentait depuis que le principal concerné était entré dans sa vie. Il se savait radin dans ses mots et ses gestes. Il voulait changer tout cela. Se laisser aller ! Vivre enfin sa vie à fond ! Ne plus avoir aucun regret ! Il voulait changer tout cela car -loin d'être aussi stupide comme on pourrait le croire- il avait bien remarqué les regards peinés, les yeux qui fixaient le sol lorsqu'il restait inerte ou se reculait comme si Sam était dégoûtant lorsqu'il l'approchait d'un peu trop près.

Avec un soupir, il grogna en regardant l'heure. Il était 9h30. Du matin, bien sûr. Soit, trop tôt pour boire une bière. Et pourtant, Dieu seul savait à quel point il désirait arroser le terrain aride de son gosier. Se détournant, difficilement, du réfrigérateur, il ferma les yeux, se répétant encore et encore qu'il devait résister. Il avait la chance de pouvoir boire au moins une bière par jour en dépit de ses antécédents. Cela faisait longtemps que la soif ne s'était pas manifestée aussi violemment. Avec autant d'empressement. Ses bras entourèrent son corps, cherchant à se protéger de lui même et de son ancienne addiction qui semblait lui murmurer à l'oreille de se laisser aller. Qu'il était sobre maintenant. Qu'il pouvait boire sans que cela n'ait d'incidence sur le futur. Son corps fut agité de tremblements alors que sa gorge asséchée se serrait douloureusement, comme pris dans un étau. Il devait boire. Il.. Juste une gorgée ! Ce n'était rien après tout une petite gorgée, pas vrai ? Juste pour atténuer le feu qui sévissait, le faisant suer à grosses gouttes. Dans des gestes désordonnés, précipités, il ouvrit la porte de son Enfer personnel, s'armant du poison créé par Dionysos lui-même. Et, alors qu'il allait la porter à ses lèvres, il se secoua. Non non ! Il n'avait pas le droit ! Sur ces bonnes pensées, il jeta la bouteille contre le mur de la cuisine, se fichant des dégâts que le vin causa sur la tapisserie. Il ne pouvait pas boire ! Pas maintenant ! Ce n'était pas l'heure ! Pas le bon moment ! Sinon, il retomberait dans les méandres de l'alcool, sans repères, comme lorsqu'il avait 13 ans.

A cet âge, il était déjà celui qui devait s'occuper de tout. C'était lui qui lavait, changeait, jouait avec Sam. Bien qu'il ait pris ses fonctions envers Sam dès l'âge de 11 ans, après le décès de Mary. C'était lui qui était là lorsque le plus jeune avait prononcé son premier mot. C'était « Dee ». Non pas « papa » ou « maman » mais « Dee ». Il avait été si fier, si heureux ! Ce n'était pas normal ! Sam n'aurait pas du dire son prénom en premier et lui n'aurait pas du ressentir cette fierté, cela était le rôle des parents. Et non d'un jeune pré-pubère même si il était en avance sur son âge sur beaucoup de choses. C'était aussi lui qui avait été présent lorsqu'il avait effectué ses premiers pas, ses premières joies d'enfant, ses premiers bobos, ses premières peurs -celles des monstres ou du premier jour d'école- ainsi que ses premières régressions lorsqu'il était en présence de leur père -John Winchester- . En effet, alors qu'il savait parfaitement gambader sur ses deux pattes, son cadet rechignait à montrer ses prouesses, préférant ramper sur le sol et gazouiller comme un bienheureux. Ceci avait tendance à vite mettre l'ancien marine sur les nerfs. Oh, bien sûr, jamais il ne s'en serait pris à l'enfant ! Pas alors que le dernier était le petit bijoux de sa défunte femme. Non. Pour ça, il avait son aîné. Le brouillon. C'est pourquoi, à 12 ans, il se mit à boire même si les coups et les brimades avaient commencé dès son plus jeune âge.

En effet, Dean n'était pas ce que l'on considérait comme un enfant désiré. Il relevait d'un accident. John et Mary étaient bien trop jeunes, à l'époque, pour en souhaiter un alors qu'ils avaient respectivement 21 et 19 ans. Alors, sa mère avait avorté. Tout du moins, elle avait essayé par tous les moyens mais il s'était accroché à la vie. Elle était allée jusqu'à se blesser volontairement pour provoquer la perte du fœtus.

A partir du moment où ils surent qu'elle allait devoir accoucher si elle ne voulait pas mettre sa propre vie en danger, leur vie prit un mauvais tournant. John ne prenait plus de permissions pour rentrer au pays, auprès de sa femme, préférant se défouler dans la violence de la guerre, l'ivresse de l'alcool et les bons plaisirs des putains tandis que madame Winchester se gavait de médicaments, en proie à une très sérieuse dépression.

Il était né prématuré, drogué à cause des cachets. Les médecins avaient dû le sevrer malgré les risques encourus. Il avait ainsi failli perdre la vie plusieurs fois. Par chance, il n'avait, vraisemblablement, aucune séquelle neurologique ou physique. Aller savoir pourquoi, Mary n'avait pas accouché sous X ainsi elle et son mari l'avaient reconnu.

Chaque fois que la porte de la maison se refermait sur cette douce famille -propos tenus par le voisinage- le jeune bambin faisait une décente en Enfer. Il avait alors été victime de négligence -combien de fois l'avaient-ils laissé dans ses couches ou vêtements sales ? Ou ne lui faisaient pas prendre de bain?-, de violences morales -Mary s'était montrée experte dans ce domaine, lui crachant sa haine au visage, s'amusant à le rabaisser à chaque minute de chaque jour puisqu'il avait des retards par rapport à ses petits camarades de classes ou autres enfants, n'ayant pas eu de modèle pour apprendre à marcher, écrire, lire, compter ou même parler- ainsi que de violence physique. Ce domaine était réservé à John. Il n'aurait pas fallu que le marine se sente exclu de l'éducation de son fils.

Par chance, loin d'être stupide comme pouvaient le croire ses relatifs, il avait su observer ses camarades pour s'adapter et apprendre, rattrapant vite son retard.

C'est pourquoi, pour supporter la pression de devoir s'occuper de Sammy -ce gosse était devenu son rayon de soleil le jour de sa naissance, balayant sa jalousie qu'il avait pu ressentir lorsqu'il était encore dans le ventre d'une madame Winchester rayonnante-, de la maison -il était l'elfe de maison comme Harry Potter chez les Dursley-, de l'école -même si il y allait quant il pouvait- et les sautes d'humeurs du veuf -Mary étant morte un an après la naissance du dernier né suite à un accident de voiture-, il avait ainsi commencé à boire à 12 ans pour devenir alcoolique à 13. Charmant tableau pour un gosse.

Mais, il n'y avait pas que cela. Il devait aussi entretenir son père, il devait le faire manger, , l'aider à se coucher en évitant les coups, lui apporter de l'aspirine, le réveiller pour son travail de mécanicien qu'il avait depuis la naissance de Sam, lui faire faire sa toilette lorsqu'il était trop largué pour le faire si il ne voulait pas qu'il soit viré et que ça lui retombe dessus.

Il devait, aussi, aller à l'école lorsqu'il n'était pas blessé, que son père était là pour Sam -ce qui ne le rassurait pas car il ne savait pas s'occuper de son rayon de soleil- et qu'il ne soit pas épuisé pour y aller sans éveiller les soupçons. C'était de trop pour un enfant. Il lui fallait un exutoire. Il ne pouvait pas se gaver de bonbons puisqu'il n'y en avait pas dans la maison, les bonbons c'étaient pour les bons enfants et non pour lui. Alors, il récupérait les fonds de bouteilles. Il avait essayé les cigarettes mais cela avait été une mauvaise expérience qu'il n'était pas prêt de retenter. Il avait rapidement pris goût aux alcools forts.

Toutefois, à l'âge de 15 ans, ayant un peu plus de jugeote et gagné en force pour lui permettre de se défendre contre son paternel, il décida d'arrêter de lui-même. Cela fut loin d'être simple, l'alcool coulait à flot chez eux, le tentant à chaque instant. D'autant plus qu'il avait dû faire au mieux pour éviter toutes crises de manque face à son père et surtout son petit Sammy. Alors, oui, il avait souvent replongé dans son vice. Ce fut une véritable année d'Enfer. Mais, il y était parvenu. Pour Sam. Uniquement pour Sam. En effet, un jour, lui et John s'étaient retrouvés face à la justice pour qu'il puisse se faire émanciper et avoir des droits sur Sam, comme sa garde si jamais leur père venait à disparaître. Bien sûr cette décision ne fut pas prise de bonne grâce, il avait fallu une cirrhose du foie pour que John lui accorde un quelconque crédit Au moins, il n'avait pas été assez stupide pour laisser Sam aux prises des services sociaux lors de sa mort.

Merde, il avait réussi à arrêté de boire de son propre chef ! Ce n'était pas pour replonger dedans 18 ans après ! Merde, il avait 33 ans ! Il était trop vieux pour ces conneries de poivrots ! D'autant plus qu'il vivait quelque chose d'extraordinaire avec Sam ! Avec son Univers. Et surtout pas à cause d'un putain de malentendu ! Mais, l'appel était si fort ! Si bien qu'il ne se rendit compte de rien lorsqu'il apporta le goulot d'une bouteille en verre à ses lèvres, les yeux fous, hagards. Alors que le liquide salvateur frôlait ses lèvres, oh dieu il allait enfin goutter à l'élixir Divin ! il fut brusquement tiré en arrière contre un torse mouillé, des bras puissants enserrant sa taille. Le mouvement le prit de court, faisant chuter le poison sur le sol dans un bruit de fond, englouti par sa respiration hachée, presque sifflante lorsque la situation lui explosa au visage. Oh bordel ! Qu'est-ce qu'il était sur le point de faire ?! Pensa-t-il horrifié.

Sam, gardant un bras enroulé autour de la taille de son aîné, vint poser l'une de ses mains sur ses yeux écarquillés d'horreur. Ses lèvres vinrent butiner la joue bien rasée, il y mettait toute sa tendresse. Autant pour calmer le plus vieux tant pour se faire pardonner d'avoir agi comme un parfait crétin. Entre chaque baiser, des mots soufflés avec adoration et douceur, murmures sucrés. Un sourire illumina son visage lorsqu'il sentit Dean se détendre entre ses bras et sa respiration se calmer. Bien. Une crise d'évité ainsi qu'une rechute. Il était arrivé à temps. Cette fois-ci. Son frère lui avait parlé de son alcoolisme juvénile. Il n'avait porté aucun jugement, lui promettant simplement qu'il serait là, toujours, et lui éviterait de retomber dans la spirale infernale de l'addiction. Sans cesser d'être en contact avec le plus petit, Sam les entraîna vers le canapé, il préférait éviter la chambre pour être en territoire neutre, où il s'installa dans une position semi-assise, dos contre l'angle que formait le dossier et l'accoudoir, Dean entre ses jambes, son dos contre son torse. Son sourire s'agrandit lorsqu'il se vit, âgé de 7 ans, tout gêné avant de se déclarer avec sa fameuse carte de la Saint-Valentin. D'ailleurs, il avait retrouvé cette dernière au fond du sac de travail de son compagnon il y a de ça 3 mois, après un autre éloignement de la part de ce dernier. Cela l'avait grandement étonné. D'autant plus qu'elle avait était ? Ou "il l'avait plastifié" :) plastifiée, cher souvenir d'une vie simple, loin de leurs problèmes de couple. Ses joues rougirent de plaisir malgré lui à ces doux souvenirs.

« Dean ? » Murmura-t-il à l'oreille du concerné, ses mains reposant sur le ventre plat du plus âgé.

« Hum... » Fut la seule réponse qu'il obtint, Dean ne pouvant produire plus que cette simple onomatopée. Il se sentait comme pris dans du coton et il ne savait pas si il aimait ou non.

« Je suis désolé. Vraiment désolé. J'ai... J'ai lu ta lettre. J'ai été agréablement surpris. Jamais je n'aurai pensé que tu officialiserais un jour notre relation en ayant prévu une après-midi cinéma suivi d'un dîner dans un restaurant réputé pour être très romantique. Surtout en cette période de fête. Ni que tu ais réservé dans ledit restaurant deux mois auparavant ou que tu comptais me préparer un petit-déjeuner au lit, d'où ton levé matinal. Tout cela pour que j'ai une parfaite Saint-Valentin. Je t'aime. Je suis vraiment désolé ! Je sais que j'ai été particulièrement stupide. C'est le meilleur cadeau que tu pouvais me faire de vouloir enfin vivre au grand jour. »

« Tch... Princesse. » Grogna le blond, les joues adorablement rougies.

A leur vu, Sam ricana, oui ricana !, ses grandes mains glissant sous la chemise, verte bouteille -vive l'ironie!-, de son amant. Maintenant il pouvait le penser sans se sentir coupable puisqu'ils l'étaient, autant qu'ils étaient du même sang. C'était si grisant comme sensation. Il en frissonnait ! Un gloussement lui échappa lorsqu'il put sentir les frissons qui courraient sur la peau du blond, la chair de poule qui se formait alors que sa langue s'amusait à taquiner la peau tendre et si réactive de sa nuque.

« Je te propose un chamboulement dès plus intéressant dans ton programme. » Susurra la voix rendue rauque du plus jeune, ses lèvres frôlant la ligne de la mâchoire aux courbes plus fines tandis que ses doigts déboutonnait la chemise qui devenait un tantinet gênante à son goût.

« Le-lequel ? »

La respiration de Dean eut un accroc lorsque des doigts mutins vinrent se glisser près de son aîné. Bordel, ce petit con savait parfaitement comment l'allumer en un rien de temps ! Merde, il avait l'impression d'être un adolescent à réagir si rapidement à quelques stimuli.

« Je préfère acter, si tu n'y vois pas d'inconvénient ! »

« Alors, fais-le au lieu de... »

Encore une fois, il fut coupé dans son élan, sa phrase se terminant dans un gémissement à demi-étouffé. Son dos se cambra lorsque Sam empoigna son membre fièrement dressé au travers de son jean-slim. Cette matinée promettait d'être très intense et intéressante.


Sam eut un sourire conquis et rêveur alors qu'il observait le visage paisiblement endormi de Dean. Ce dernier était allongé entre ses jambes, son visage posé sur son ventre et ses bras enroulés autour de ses hanches. Il était beau, son amant. Magnifique. Un bijou brut. Loin d'être poli, gardant ses imperfections ce qui lui donnait plus de valeur. Finalement, ils avaient passé la journée entière à la maison même si ils comptaient aller au restaurant pour clôturer cette journée dans une symbiose parfaite. Le plus précieux des cadeaux lui avait été offert il y a de ça quelques instants. Et non ce n'était pas le fait d'aller dîner sans se cacher. C'était plus personnel. Plus profond. Ses doigts vinrent caresser la joue douce, ne pouvant venir l'embrasser sans risquer de réveiller le bel endormi. Ses yeux se fermèrent, se gorgeant de cette sensation grisante qui était de posséder son aîné. La meilleur preuve d'amour qui soit, lui qui n'aimait pas perdre le contrôle sur ce qui se passait autour de lui. Il avait refusé de se retirer, de couper ce lien et Dean n'avait pas eu la force de le contre dire. Sam le suspectait d'aimer le sentir au plus profond de son corps, touchant son âme et lui permettant un peu de repos, de lâcher prise. C'était comme si ce lien qu'ils partageaient depuis qu'il était né s'était matérialisé par cet acte de confiance de la part de son frère. Lentement, il dériva vers le sommeil avec sérénité, libéré et rassuré.


Voilà ! Alors, vous en pensez quoi de cette petite suite, hum ? A la hauteur de ce que vous espériez ? N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez penser ! Ne soyez pas timide ! mdr

Réponses aux reviews :

XXxPeace : Je te remercie pour ta review et je suis heureuse que tu ais adoré ce chapitre ! J'espère te revoir au prochain chapitre ^_^

MicroFish : Merci pour ta review ! Je suis sincèrement heureuse que cette suite soit à la hauteur de tes espérances ! J'avoue avoir eu peur de faire un flop total ^^ Encore plus euphorique lorsque j'ai lu que tu souhaitais une suite ^_^ C'est moi qui te remercie !

Callisto111 : Tu as tous les droits d'être fier ! C'est grâce à toi que j'ai pu poster ce chapitre en toute confiance après ta correction ^^ Ne t'en fais pas je compte bien continuer et merci pour ta review ! Surtout que tu n'étais pas obligée puisque tu l'avais déjà lu en amont ^^

Guest : Hey ! Je te remercie pour tar eview ! Je suis désolée qu'il n'y ait pas plus de dialogues ! J'essaierai de faire mieux la prochaine fois ! Et bien, je suis contente de tes remarques. Pour la suite et bien, je compte faire marcher mon imagination pour que ce ne soit pas monotone !