N.d.l.A: Voilà mon premier chapitre :D En fait, je tiens cette fiction sur blog, je suis arrivée au onzième chapitre ^^ j'ai eu envie de partager avec les lecteurs de ma propre fiction sur Jedusor ici :D En espérant qu'elle vous plaira, bien entendu ! Critiques, remarque... N'hésitez pas, elles sont les bienvenues ! Sur ce, bonne lecture et... REVIEWS !
Chapitre UN
Des voyageurs pressés s'engageaient dans les voies 9 et 10 de la gare de King's Cross. La petite Silvana, qui attendait que sa mère finisse d'enregistrer leur bagages, regardait, incrédule mais amusée, de jeunes personnes qui poussaient des chariots contenant de grosses valises vers le mur qui séparait les voies 9 et 10, et disparaissaient ensuite. Cependant, un jeune garçon d'une très grande beauté attira son attention en effet, il était le seul à n'être accompagné de personne, pourtant il semblait en être accommodé. Avant de disparaître derrière la barrière invisible, il regarda Silvana quelques instants, lui lança un clin d'œil et disparut. Silvie sourit, puis toute son attention se reposa sur sa mère, oubliant tout ce qu'elle venait de voir à l'instant.
Juste au moment où Tom Jedusor monta dans le Poudlard Express, pour sa sixième année consécutive, celui-ci siffla sa sortie, crachant une fumée noire sur la foule dense dehors.
Les plus valeureux Serpentard se rassemblaient peu à peu dans le compartiment qui leur était réservé, s'impatientant de revoir Tom Elvis Jedusor.
Tom vint enfin à leur encontre, après avoir été dans le wagon des préfets et patrouillé dans les couloirs. Il s'affala à côté de Roser et Avery, engageant la conversation avec Nott. Mulciber, Abraxas Malefoy et Crabbe regardaient avec fascination Tom, qui avait senti leur regard peser sur lui, tout en faisant semblant de n'avoir rien senti. Il aimait plus que tout le fait d'être envié, jalousé, même adulé, respecté, mais, plus que tout, craint.
« Je me demandais, Avery, si tu pouvais, avec l'aide de Mulciber, tenter de prendre le livre dont il était question l'année passée, sans qu'on vous prenne la main dans le sac.
- Mais, Tom, bien sûr, bien entendu, voyons ! S'empressa de répondre Avery, très vite suivi par le hochement de tête frénétique de Mulciber.
-Bien.»
Un long sourire énigmatique se dessina sur le beau visage de Tom. Un sourire qui se figea quand une jeune fille rentra par erreur dans son compartiment. Elle se cacha derrière la porte coulissante, apparemment en train de semer quelqu'un, faisant un minimum de bruit, de sorte à ce qu'on ne puisse même pas entendre son souffle. Elle n'avait apparemment pas vu Tom et ses acolytes, qui ne la quittaient pas des yeux, étonnés. Enfin, Tom, agacé par cette masse de cheveux blond cendrés ondulés, s'éclaircit la voix et toussota. L'intéressée se retourna enfin face à lui. Il la contempla, subjugué par ses yeux si bleus qu'ils en étaient presque violets, puis se ressaisit pour lui parler.
« Qui êtes-vous? Et pourquoi êtes-vous là? Vous fuyez quel...
- Chut! Implora-t-elle.»
Elle jeta ensuite de furtifs regards vers le couloir, derrière la vitre de la porte-coulisse. Après s'être suffisamment rassurée, elle s'assit, poussant un long soupir, ce qui irrita Tom, qui trouvait qu'elle n'avait franchement rien à faire ici. C'est alors qu'elle prit la parole.
« Je suis franchement désolée de m'être comportée de la sorte. Je m'appelle Léna Doytcheva, je suis en sixième année et dans cinq minutes, le temps de me lever, je m'en vais.
- Votre manière d'entrer par surprise n'est pas faisable. Et j'espère que vous vous en irez comme vous êtes rentrée; aussi vite que le vent. Siffla Tom le plus froidement possible.»
Léna vira au rouge pivoine, n'en croyant pas ses oreilles. Venait-il à l'instant de la traiter de jeune fille impolie, tout en lui sous-entendant de sortir? Elle se leva et ouvrit la porte coulissante pour se trouver dans le couloir, impérieuse, et lança, aussi froidement que Tom:
« Mais certainement, j'ai à faire.
- Ah ! Bon, comme aller enquiquiner les autres dans leur compartiment? Intéressante activité! »
Elle se tourna alors vers lui, et Tom crut un instant voir des éclairs zébrer dans la couleur orage de ses prunelles, puis tourna ses talons.
« Mademoiselle, veuillez refermer la porte derrière vous, merci. Dit-il sèchement, un sourire narquois sur son visage.»
Mais elle ne revint pas. Tom soupira et alla refermer la porte lui-même, puis ouvrit un bouquin, oubliant petit à petit cette enquiquineuse.
Quelques minutes plus tard, le train siffla son arrivée, s'arrêtant brusquement, après quoi, les élèves se dirigèrent vers Poudlard en diligence.
Tom resta bouche-bée, comme à chaque début d'année. Il admirait cette grande forteresse qui avait abrité un aussi grand sorcier que Salazar Serpentard, avec ses hauts piliers qui encadraient le portail, surmontés de sangliers volants.
Le festin de début d'année, le discours de Dippet et la répartition de nouveaux élèves se passa très rapidement.
Sitôt dans sa chambre, qu'il partageait avec Nott, Malefoy et Avery, il s'allongea sur son lit et commença la lecture du Affronter l'ennemi sans visage.
« Les poufsouffles sont vraiment des dindes, vous ne trouvez pas? Elles ont un énorme potentiel, je ne le nie pas, par contre, niveau conversation... Parler à une pierre serait plus éducatif... Commença Nott.
- C'est clair. Mais autant parler à une poufsouffle qu'à une de ces Serdaigles... Ce sont de vraies nonnes, toujours à vouloir parler de, de... S'embrouilla Avery, qui sembla ensuite avoir trouvé ses mots.De sagesse, de choses censés.»
Un long silence pesant se propagea dans la chambre, brisé par la voix calme de Tom.
« Je ne vois pas du tout le but de toute cette conversation.
- Ben, Tom, on est juste en train de voir quel genre de fille on préférerait avoir, tu vois? Comme il n'obtint aucune réponse, Nott reprit.Bref, Olivia Monda, vous savez, la Serdaigle, elle n'est pas mal, dans son genre... Avery, t'en penses quoi, toi? »
Pendant que Nott, Avery et Malefoy débattaient sur un sujet d'une importance si primordiale, Tom jouait à allumer et éteindre la lumière avec sa baguette, ce qui agaça ses camarades qui ne terminèrent pas leur discussion. Satisfait, Tom cessa son jeu et s'endormit.
Au milieu de la nuit, il se leva de son lit, et se contempla devant la glace du miroir des toilettes. Ses voisins de chambre dormaient toujours. Normal, il faisait toujours nuit, et le vent balayait tout sur son passage, surtout les feuilles mortes aux couleurs orangées de ce milieu de mois de septembre. Il s'étira, puis se débarbouilla abondamment le visage d'eau glacée. Il mit sa robe de sorcier et sortit sans faire de bruit, se dirigeant vers la salle-sur-demande. Vers la fin de sa quatrième année, il avait trouvé une pièce qui servait de débarras, pour d'autres de range-tout, mais surtout qui servait à Rendo le concierge, où il conservait les objets confisqués ou les livres qu'avait condamné le directeur de la bibliothèque. Il avait mit la main sur un livre de magie noire et n'avait pas réussi à trouver un endroit sûr où l'entreposer sans éveiller les soupçons. Maintenant, il avait trouvé un moyen de poursuivre ses recherches, et de surcroît en toute tranquillité.
Dans le couloir du septième étage, il s'arrêta dans une glissade à côté de la tapisserie représentant des trolls en train de danser, ferma les yeux et se remit à marcher d'un pas normal.
« Je veux un endroit où on cache les choses... Je veux un endroit où on cache les choses... Je veux un endroit où on cache les choses...»
Il passa trois fois devant le mur nu et lorsqu'il ouvrit les yeux, il la vit enfin; la porte de la salle-sur-demande. La salle, aussi vaste qu'une cathédrale, n'avait pas changé du tout. Il retrouva les livres interdits et se rua dessus. Son livre préféré était à la toute fin; Secrets les plus sombres des forces du mal.Un livre rempli de sortilèges maléfiques à des fins mauvaises.
« Lumos. »
Et, seul, dans le noir, éclairé par les étincelles de sa baguette, Tom déchiffrait les maléfices du manuscrit, mais finit par s'assoupir, fatigué de veiller aussi tard, de tant réfléchir.
Le lendemain, à l'aube, les premiers rayons doux du soleil s'infiltrèrent des hautes fenêtres de la salle. L'un d'eux chatouilla Tom. Il ouvrit un œil et resta étendu quelques instants, à regarder la poussière qui volait dans l'air, tel de minuscules diamants, puis cacha le livre dans sa robe et courut vers son dortoir.
