Disclaimer : Aucun des personnages ne m'appartient. Ils sont à JKR. Je ne touche aucun argent en publiant ce texte.

Rated : M

Beta : holybleu

Avertissements : Slash M/M /!\ il y a beaucoup de Lemons TRES détaillés !

Pairing : Harry/Severus

Genre : Romance/UAMagique

Synopsis : Une maladresse d'Harry va l'amener lui et son professeur de potion sur un chemin qu'ils n'auraient pu imaginer.

Le canon : Harry a vaincu définitivement Lord Voldemort à l'âge de 15 mois. Pour le reste il suffit de lire la Fic' ^.^

Chapitre : 5

Chapitre 2

POV Severus

Comme la potion agissait depuis peu sur nous, ça a été dur de quitter mon élève mais je le devais.

En y repensant, jamais Je n'aurais cru qu'un jour je pratiquerais du sexe aussi endiablé. Avec un de mes élèves qui plus est, pire encore, le fils de Lily. Pour s'accorder physiquement, on s'accorde parfaitement. Avec Sturgis c'était surtout, ce que beaucoup appelleraient du sexe sans vigueur, rarement enflammé et toujours dans un lit. Bien que j'aie souvent essayé de pimenter notre vie sexuelle.

Sturgis… Je lui dois bien une explication. Nos 17 ans de relation valaient au moins ça. J'ai vraiment eu des sentiments pour lui… au début. Puis c'est de la tendresse qui a remplacé l'amour. Surtout parce qu'à chaque fois que je voulais faire évoluer notre relation Sturgis freinait des 4 pattes. Alors que c'est lui qui m'avait, limite, harcelé pour qu'on forme un couple.

On ne le savait pas encore mais la guerre était pratiquement finie et je venais de rejoindre l'ordre. C'est là que j'ai rencontré Sturgis. J'étais plus que méfiant. Déformation professionnelle oblige. Il a fallu 6 mois pour que je veuille qu'on tente le coup.

Et là je me trouvais devant la maison d'édition Obscurus Books pour y mettre un terme. Quand je fus entré Augustus Worme l'un des employés de Sturgis me dit simplement en guise de salutation :

- Snape

- Augustus, toujours au travail même le dimanche ? Il est là ?

- Dans son bureau…

- Il est seul ?

- Oui, me dit-il en me laissant le passage.

- Merci, lui dis-je en me dirigeant vers le bureau de Sturgis.

Je frappais et entrais sans laisser le temps au parton de l'édition de répondre. Une fois la porte refermée, je lançais ma panoplie de sort de discrétion.

- Severus ? Pourquoi ses sorts ? Avions-nous prévu de nous voir ? Je suis désolé si c'est le cas mais je n'ai pas le temps, me dit-il.

Bien sûr, comme d'habitude.

Ça fait des mois qu'on s'évite au maximum. La réalité c'est que ça fait des années que ça ne va plus entre nous. Et il y a des mois qu'on aurait dû rendre officielle notre séparation. Ce qui restait de notre couple était que le nom.

- Il s'est passé quelque chose et il faut absolument que je t'en parle avant que tu ne l'apprennes par d'autre.

Il lâcha sa plume et s'adossa à son siège attendant la suite.

- Hier soir il s'est produit un accident de potion…

- Grand merlin, il y a eu des blessés ? me coupa-t-il en se redressant.

- J'avais un élève de 7e année en retenu et pour corvée je lui avais donné à ranger ma réserve privée. Une potion de convenientiae a été cassée.

Instantanément je vis son visage changé. Il était furibond. Il allait crier, dans 3… 2… 1 :

- TU TE FOUS DE MOI ? TU T'ES POINTE JUSQU'ICI POUR ME DIRE QUE TU A COUCHE AVEC L'UN DE TES ELEVES…

- Non mais comme l'élève en quetion est connu du grand publique ça risque de faire la une des journaux, lui expliquais-je toujours aussi calme.

- Magnifique ! Va baiser ton jeunot et te ridiculiser quand le résultat de la potion cassera l'union. Et ne compte pas sur moi pour rester à t'attendre.

- Ce n'est pas ce que je te demande. Car soyons réaliste nous ne sommes plus un véritable couple depuis longtemps, lui dis-je cassant, piquer à vif.

- Quoi, c'est de ma faute ? Mais c'est toi qui t'enfiles tes élèves, monsieur se sont tous des cornichons.

Je ne devrais pas m'énerver mais c'est plus fort que moi.

- Ce qui est de ta faute c'est qu'une fois ensemble, il était hors de question qu'on emménage ensemble, qu'on fonde une famille et j'en passe. Jamais je n'ai souhaité coucher avec un élève.

- Mais apparemment vous êtes compatible physiquement, aussi non tu ne serais pas venu m'en parler. C'est bien ça ?

- Si tu le vois comme ça…

- Tu as aimé ça ?

- Tu veux que je te dise quoi ? Combien de fois on l'a fait ? Les positions qu'on a prises ? Et où ? Non, encore mieux, qu'il m'a laissé lui faire des choses que toi tu ne veux même pas entendre parler. Et ça t'avancera à quoi ?

- Pourquoi tu es venu, Severus ? me dit-il la voix tremblante.

- Comme tu l'as dit je suis venu te prévenir… par considération pour toutes les années qu'on a passées ensemble.

Ses larmes ont fini par couler. Fut un temps où cela m'aurait touché mais apparemment ce temps est révolu.

- Je vais demander à Titri de t'apporter tes affaires qui sont chez moi et dans mes appartements, lui dis-je las.

- JE BRULERAIS LES TIENNES… cracha-t-il.

- Très bien fait comme tu veux, lui dis-je en partant du bureau.

OoOoOoO

POV Harry

Après que mon professeur soit parti je suis rentré avec le directeur qui m'avait ramené aux appartements du maître de potion en me disant que jusqu'à ce que la potion donne son résultat je vivrais ici. En entrant je repérais ma malle, mon balai et quelques cartons qui trônaient à côté du lit de nouveau fait avec des draps propres.

Fataliste, je fouille dans mes affaires pour prendre de quoi faire mes devoirs en souffrance. Entre temps Titri m'apporta mon repas du midi.

C'est avec des livres et parchemins étalés sur la table basse que mon professeur me trouva.

- Bienvenu chez vous, l'accueillais-je.

- Merci… c'est chez vous aussi maintenant.

Je lui fis un sourire contrit.

- Il me faudra un moment pour m'y faire.

- Je crois qu'il faudra à tout le monde un moment pour s'y faire.

- Comment ça a été avec Sturgis ?

- Ça aurait pu être pire, me dit-il avec un air triste.

- Je suis désolé, si je n'avais pas fait tomber cette potion…

- Ce n'est pas de votre faute, Harry. On aurait dû se séparer bien avant ça. Ça fait un bon moment que ça n'allait plus entre nous, me raconta-t-il en s'allongeant les jambes à l'extérieur du lit et ferma les yeux.

Je me sentais mal à l'aise de ses confidences et en même temps flatté. Tout le monde sait que Severus Snape ne se confit jamais ou à de rare personne comme Sturgis, le directeur ou encore Mimine.

De mes souvenirs des recherches que j'avais faites sur la potion un des livres conseillait de ne pas lutter contre nos envies sous peine de conséquence surdimensionnée. Alors je me levais pour m'asseoir près de lui afin de lui caresser le visage.

Il ouvrit les yeux et je fus happé par ses obsidiennes envoutantes. Il m'allonge pour me rouler dessus et m'embrasser. Son baiser fut passionné et me fis fondre instantanément.

En un éclair on se retrouva nu et sans attendre, il écarta mes jambes pour s'installer entre elles. Et commença à me donner des baisers sur une de mes cuisses. Je le regardais faire quelque instant tandis que j'avais pris appuis sur mes coudes alors qu'il venait lécher mon membre qui avec ça finissait de prendre vie.

Je gémis en voulant faire osciller mon bassin mais les mains du Potionniste m'en empêchèrent.

- Ces jolies fesses ne quittent pas le matelas si elles ne veulent pas rougir.

Sa réflexion me fit encore plus rugir, ce qui fit rire mon tortionnaire qui ne faisait que donner de petits coups de langue sur son sexe.

- Professeur s'il vous plait, le suppliais-je.

Mais ce fut à ce moment qu'on frappa à la porte. De suite le maître de potion se releva du lit en grognant pour prendre la robe de chambre qui se trouvait sur l'un des fauteuils.

Sans un mot je me levais aussi pour me diriger avec nos habits dans la salle de bain. Par précaution j'avais aussi enfilé une robe de chambre. Ayant laissé la porte entrebâillée je pouvais distinguer la conversation que mon professeur avait avec Malfoy.

- Pas maintenant Draco…

- Je me doute mais Hermione m'a harcelé pour que je vienne prendre des nouvelles de Potter.

- Il va aussi bien qu'il le peut vu les circonstances, lui dit-il en lui claquant la porte au nez.

Une fois le battant fermé, je sortis de la salle de bain pour venir me coller à mon professeur qui passa ses mains autour de ma taille.

Qui finissent par être baladeuses, m'enflammant de nouveau les reins. Il finit par me basculer sur la table basse qui n'était pas débarrassé en venant s'agenouiller entre mes cuisses écartées. Ouvrant le bas de ma robe de chambre dévoilant mon pénis bandé. Ses mains se baladaient sur mes cuisses.

- Où en étions-nous avant d'être interrompus ?

- Vous alliez me sucer.

- Mmm ? Je ne me souviens pas de ça… Je me souviens que je taquinais votre mandrin de ma langue, ça oui. Mais pas que j'allais vous sucer, comme vous dites, me nargua-il alors qu'une de ses mains avait abandonné mes cuisses pour du bout de ses doigts frôler ma virilité.

- Professeur s'il vous plait, le suppliais-je encore une fois.

- Oui, c'est là, que nous en étions… me dit-il sadiquement.

Il recommença à me donner de petits coups de langue sur mon sexe.

- Demandez-le-moi encore, m'ordonna-t-il.

- Je vous en supplie, professeur Snape.

Et sans demander plus, il commença à me tailler une pipe d'enfer. C'est la meilleure que je n'avais jamais reçu.

- Oh professeur oui comme ça…

Il m'amena jusqu'au bord de l'orgasme mais arrêta tout avant que je l'atteigne.

En se relevant, il retira sa robe de chambre pour être de nouveau nu. Qui aurait pu penser qu'il cachait le corps d'un dieu grec sous ses robes noires de sorcier.

Il me releva pour m'installer à califourchon sur ses cuisses alors qu'il s'était assis dans un fauteuil. Il présenta deux doigts à ma bouche que je me mis à enduire de salive, j'y mis tout mon cœur, suçant, léchant. Puis mon professeur les sortit de ma bouche pour les présenter à mes fesses. Il introduisit son premier doigt. Rapidement, les va-et-vient me faisaient ressentir du plaisir. Je commençais à ronronner quand mon professeur retira son doigt pour revenir accompagner d'un deuxième. Quand j'ai accompagné ses doigts par les mouvements de mon bassin, il ajouta un troisième doigt.

A ce dernier, je n'aspirai qu'à une chose que ses doigts aillent plus loin, plus vite. Je finis par me presser contre son torse et son bassin où nos sexes pouvaient se frotter l'un contre l'autre. Je gémissais de plaisir comme un damné aux mouvements de ses doigts dans mon petit trou et aux frottements sur de nos sexes.

- Vous aimez ça ?

- Mmmm... Ouiiii...

- Et encore ce n'est que le début, m'affirma-t-il.

De belles promesses en perspective...

Il retira ses doigts, souriant au gémissement de frustration que j'éprouvais à leurs pertes.

Le maître des potions pris dans le tiroir du guéridon à côté du fauteuil une bouteille d'huile avec une pompe, il activa en y mettant un peu au creux de sa main droite. Il y trempa un doigt de l'autre main pour venir caresser mon antre alors que de son autre main, il se masturba pour étaler l'huile sur son sexe. Le Potionniste me positionna mieux pour présenter sa colonne de chair à ma petite étoile serrée barbouillée d'huile qu'il caressa du gland, me faisant pousser un gémissement d'envie, avant de bien présenter sa queue à mon petit trou rosé et de commencer à me faire descendre. La chair de mon anus devenu élastique par le jeu de ses doigts s'écartant pour laisser passer son sexe imposant.

Je sentis chaque centimètre s'enfoncer en moi jusqu'à ce que sa longueur soit rentrée jusqu'à la garde et qu'il ne pouvait plus aller plus loin.

La sensation était extraordinaire, je pouvais sentir l'intérieur de mon intimité remplie par son mandrin.

Je suis si plein, si bien.

Puis mon professeur amorça le retrait de son sexe pour revenir me pénétrer jusqu'à la garde. Me faisant hurler en allant toucher ma prostate. Il se mit à faire des va-et-vient ravageant mon anus. Ce qui ne m'empêcha pas de gémir sans discontinuer.

Au bout d'un moment que je trouvais bien trop court je finis par jouir.

Il me fit me lever pour me pencher au-dessus de la table basse, la tête posée sur le plat de celle-ci et jambes écartées. Il reprit mon antre déjà bien ravagé sans ménagement jusqu'à ce que je sente sa semence en moi, me faisant gémir doucement tellement la sensation était bonne.

Je ne tenais encore une fois plus debout alors il me prit dans ses bras pour venir m'allonger sur le lit de sorte que nous soyons dans la position de la cuillère. Je pouvais sentir son sexe au repos entre mes cuisses.

Une fois remis de mon orgasme je pris la parole alors que mon professeur s'amusait à frotter le bout de son nez sur mon cou.

- Si Malfoy est venu sous la pression d'Hermione, c'est que le Sorcier du soir est sorti, avec la nouvelle de nos fiançailles, non ?

- Il semblerait bien, dit-il simplement.

- Ils doivent en faire des gorges chaudes… J'imagine bien l'article, à détailler la situation dont ils ne savent rien, revenant sur mon statut de Survivant et le vôtre de Mangemort en laissant le « repenti » de côté et en concluant que tout est de votre faute.

- Je suis sûr que vous ne devez pas être très loin de la vérité, me dit-il en rigolant doucement.

Je tournais la tête vers lui réclamant un baiser et glissait une main dans ses cheveux. Comme la veille il ronronna doucement.

- Je peux vous poser une question, me demanda-t-il en rompant le baisser.

- Vous ne demandez pas la permission d'habitude.

- Oui mais là c'est personnel.

Je le regarde étonné en lui disant :

- C'est tout de même très personnel ce que nous venons de faire donc oui.

- Avez-vous eu beaucoup de partenaire ?

- Je suppose que vous ne parlez pas de fleuret.

- Très perspicace, me dit-il moqueur.

Je le dévisage avant de lui dire :

- A part vous il y a eu que Cormac McLaggen.

- Monsieur McLaggen ? Ça a duré longtemps ?

- Grand merlin, non. Il n'est pas un de ses hommes qui aime rester dans l'ombre et c'est exactement ce qui se passe quand on sort avec moi. Ça n'a pas duré plus de quelques mois. Après disons qu'on se rendait service mutuellement.

- Et comptez-vous arrêter de rendre service à Monsieur McLaggen ?

- Bien sûr, lui dis-je quelque peu vexé qu'il pense que je puisse aller voir ailleurs alors qu'on était engagé l'un envers l'autre.

- Ne le prenez pas mal je voulais seulement savoir ou exactement nous allions.

- Vous croyez vraiment que Mimine et El m'ont si mal élevé que ça ? Et puis pour votre gouverne je n'ai pas vu Cormac depuis mi-juillet.

- Excusez-moi, je ne voulais pas vous vexer.

Après une minute ou deux à faire la moue, je finis par me tourner complètement pour lui donner un baiser lui signifiant qu'il était pardonné.

- Avez-vous fini vos devoirs ?

- Non il me reste celui de sortilège, je patauge.

Le reste de la soirée il m'aida à faire mon devoir en grignotant ce que Titri nous avait rapporté.