Salut tout le monde ! Après avoir... réorganisé mes drabbles Harry Potter et avoir écrit un petit recueil sur les Fondateurs, j'ai décidé d'en refaire quelques-uns sur ce recueil. Il n'y en aura pas 30 comme dans le premier chapitre (qui est juste un groupement de toutes mes drabbles écrites auparavant) mais une dizaine. Ce qui est pas mal non plus, n'est-ce pas ? J'espère que vous apprécierez et bonne lecture !

Disclaimer : Bon, je le refais vite fait même si ce n'est pas nécessaire mais... je ne possède pas Harry Potter.


Pour ce premier (enfin, ce trente-et-unième) drabble, je me suis inspiré d'un One-Shot en deux parties que j'avais écrit sur Poufsouffle (devinez dans quelle maison je suis ?). Et comme Ted Lupin à l'air d'un personnage adorable...

31. Teddy : À la gloire de nos parents.

Il se tenait là, fièrement devant les tombes de Nymphadora Tonks et Remus Lupin. Ses parents. Ceux qu'il n'avait jamais connu. Une sorcière et un sorcier formidables.

Il n'était pas orphelin. Enfin, officiellement, oui. Il n'avait ni père ni mère. Mais tant de monde l'entourait, alors comment pourrait-il se sentir seul ?

Son parrain en étant le meilleur exemple, lui qui veillait tant sur son filleul, alors qu'Harry Potter était l'exemple parfait et véritable d'un orphelin qui, durant une dizaine d'année, avait vécu sans le soutien de quiconque.

Alors, pendant qu'il se tenait devant la tombe de ses parents, Teddy Lupin ne pouvait être plus fière. Ceux qui étaient mort pour que le monde magique soit en paix et que personne ne se retrouve seul.

Teddy Lupin n'était pas un orphelin.

Parce que sa famille l'entourait, grâce à Nymphadora Tonks et Remus Lupin.


J'écris sur Drago... Je ne pensais pas ça possible (bon, d'accord, je l'ai déjà fait mais ça me choquera toujours). Mais le comportement des Malefoy durant la bataille de Poudlard m'a touché.

32. Drago : Lâcheté.

Il n'avait jamais prévu tout ça.

Contrairement à la rumeur populaire, il n'avait jamais voulu être un Mangemort. Pas pour lui-même du moins.

Il l'avait fait parce que son père l'était. Et que sa famille était surveillée par le Seigneur des Ténèbres.

Il suivait les traces de son père, non pas par choix, mais par contraire.

Jamais il n'aura imaginé devoir tuer Albus Dumbledore, ou même quiconque. Il n'était pas un meurtrier.

Il voulait juste protéger sa famille.

Alors, quand la bataille faisait rage et qu'il pouvait s'enfuir avec sa mère et son père, il n'avait pas hésité un instant.

Il préférait être un lâche qu'un véritable méchant.


Techniquement, il a été élève à Poudlard (même si moi-même j'ai toujours du mal à y croire), donc ça compte ! En plus, j'ai pensé à Kaamelott, donc bon...

33. Merlin : L'élève qui surpassera le maitre.

Merlin avait toujours été un garçon très différent des autres, même pour l'époque troublée dans laquelle il vivait.

C'est par les nombreux mystères qui l'entouraient, et l'esprit brillant qu'il possédait, qu'il attira l'attention de Salazar Serpentard, le sorcier le plus réputé du monde connu.

Salazar l'avait pris sous son aile, reconnaissant le grand destin auquel Merlin était promu. Merlin était sa fierté.

Jusqu'à la fin, Salazar eut foi en Merlin, persuadé qu'il suivrait ses pas.

Il ignorait que Merlin le surpasserait, dépassant les défauts et les préjugés de Salazar, pour finalement remplacer celui-ci dans les mémoires.

Le monde oublia le terrible et sinistre Salazar et retenu le nom de celui qui guida le Roi Arthur à sa somptueuse destiné, celle d'un meneur, d'un souverain.

L'élève avait surpassé le maitre.


Bon, d'accord, là je n'ai pas d'excuse.

34. Fondateurs : La tragédie de Poudlard.

Poudlard tombait en ruine. C'était un fait, plus personne ne pouvait le nier.

Salazar Serpentard était en liberté, en train de tuer autant de moldus que possible.

Godric Griffondor avait disparu en devenant un chevalier errant dont plus personne n'entendait parler.

Rowena Serdaigle, qui demeurait toujours à Poudlard, n'était plus que l'ombre d'elle-même, perdue dans sa soif de connaissance dans l'espoir vain et interdit de faire revenir à la vie sa défunte fille alors que la mort la guettait.

Helga Poufsouffle, elle, était partie depuis longtemps vers le royaume des morts, par chagrin de l'amitié perdu avec les autres Fondateurs.

Poudlard se mourrait, théâtre de la tragédie de ses créateurs.


J'ai toujours aimé l'idée de Scorpius à Poufsouffle, Rose à Serdaigle et Albus à Serpentard. Me demandez pas pourquoi mais je trouve ça très logique.

35. Scorpius : Erreur de maison.

C'était une erreur. Comme pour Rose et Albus, le Choixpeau s'était trompé pour sa maison.

Une Weasley à Serdaigle et pas à Gryffondor ? Impossible.

Le fils d'Harry Potter à Serpentard ? Une honte !

Un Malefoy à Poufsouffle ? Une énorme blague.

Il les entendait souvent, ceux-ci qui chuchotaient dans son dos, répétant qu'il était une « erreur ».

Sauf qu'ils n'avaient pas besoin de le chuchoter : il le percevait très bien dans le regard de ses parents.

Mais derrière ce rejet et cette déception, il voyait aussi, par les propos de son père, qu'il était le seul à pouvoir décider de sa vie, et qu'il n'y avait rien de mieux au monde que d'être maitre de son destin.

Alors, il était heureux d'être à Poufsouffle.

Grâce à cela, il serait le premier Malefoy à pouvoir être lui-même.


Juste une petite idée que j'avais mise au point dans un One-Shot en deux parties que j'ai posté. Que j'ai aimé écrire cet one-shot épistolaire.

36. Ceux qui préfèrent oublier la magie.

Il était difficile de se dire que certains préféraient laisser derrière eux la magie,

Laisser tomber leur enfance et toutes les possibilités qu'auparavant ils pensaient impossible.

Qu'est-ce qui poussait certains à quitter le monde magique pour retourner chez les moldus ?

Peut-être que ce n'était là qu'un simple choix d'avenir ?

Que toutes les voies qui s'offraient à eux par la magie ne leur convenaient pas.

Ou alors était-ce une décision suite à un drame vécu ?

C'était difficile à croire, mais certains préféraient oublier la magie.

Parce que la véritable magie ne se trouvait pas dans les sortilèges et les potions,

Mais dans ce que chacun choisissait de faire de sa vie.


Au départ, c'était une idée d'One-Shot concernant le fait que Tom, contrairement à ce que Dumbledore ait dit, puisse ressentir l'amour (pas en mode amoureux, on s'entend, mais dans l'idée globale de l'amour), avant de devenir Voldemort. Mais comme je n'ai pas eu la foi (qui sait, cela pourrait changer) de vraiment en faire un chapitre, non seulement je poste un drabble dessus, mais je l'ai aussi proposé en idée dans la catégorie « Boite à idée » créé par Zenophys Blodeuwedd dans le forum La gazette des bonbons aux citrons, si le détail intéresse quelqu'un.

37. Harry & Tom : Sans amour.

Était-il vraiment possible de naitre sans amour ?

Harry s'était souvent posé cette question depuis la fin de la guerre et la mort de Voldemort.

Il avait vaincu le Seigneur des Ténèbres, parce qu'il avait été aimé contrairement à son ennemi.

Donc tout aurait été différent si quelqu'un avait aimé Tom Jedusor ?

Était-il possible, dans une vie, de ne pas ressentir de l'amour, ne serait-ce qu'une fois ?

Harry n'en était pas convaincu.

Même le plus cruel des humains, né d'un philtre d'amour, pouvait ressentir des sentiments.

S'il pouvait haïr les Nés-Moldus, Tom connaissait l'amour.

Parce que le monde ne faisait rien au hasard et, dans l'équilibre des choses,

Amour et haine étaient liées.


De toute la nouvelle génération, Rose doit être, avec James (Sirius Potter, on s'entend) et Scorpius, mon personnage préféré. Et comme je trouve très drôle et touchant l'image de Ron en papa...

38. Ron & Rose : La fierté d'une fille.

Oui, son papa n'était pas Harry Potter.

Il n'était pas le plus fort ou le plus courageux, vainqueur du Seigneur des Ténèbres.

Il n'était pas non plus le plus intelligent ou le plus célèbre, un Auror parmi tant d'autres.

Mais son père était tellement plus que ça.

C'était l'homme qui avait surmonté ses faiblesses et ses erreurs, tout comme ses peurs.

C'était l'homme qui continuait de sourire et de faire des blagues, qui la faisait toujours sourire.

C'était l'homme qui lui répétait sans cesse qu'elle était formidable,

Et n'avait pas besoin d'être quelqu'un d'autre ou à la hauteur des attentes posées sur elle,

Qu'importent ses taquineries à ce sujet.

Son papa n'était pas n'importe qui.

C'était lui qui inspirait sa petite Rosie.


... Bon, encore un sur Ron. Que voulez-vous ! J'aime bien ce personnage, que tant détestent. J'apprécie (même si on est d'accord que souvent... il est odieux) les erreurs qu'il fait, parce qu'il est juste un pauvre gars avec un meilleur ami à la vie incroyable et, qu'importe combien il s'en plaint, au final, il ne laisse pas tomber Harry. Bref, encore un drabble sur Ron.

39. Ron : Invincibilité et jeunesse.

Il faisait beaucoup d'erreur et, même si jamais il ne l'exprimait à haute voix, il regrettait cela.

Il regrettait tous ces mots manqués, ces paroles non dites et ces actes non faits.

Il était jaloux d'Harry et sa fortune, parce qu'il connaissait la place de dernier fils d'une famille, qui se contentait de recevoir ce que tous les autres avaient eu en mieux.

Mais Ronald Weasley, en dépit de tous ses défauts, restait juste humain, avec ou sans magie.

Il tentait de faire de son mieux pour soutenir ses meilleurs amis, mais il n'était qu'un adolescent.

Jamais il n'avait pensé que le destin lui accordait une si grande place.

Et cela lui faisait peur.


Un UA dans l'idée que tout ce qui se passe dans la saga n'est... que le fruit de l'imagination débordante d'Harry. Ouais, c'est nul pour lui quand même, déjà que ce n'était pas la joie avec Voldy... Alors rester orphelin sous le toit de son oncle et de sa tante, alors que ses parents sont « vraiment » morts dans un accident de voiture. Bref, voilà l'idée.

40. Harry : Se bercer d'illusions.

Il était orphelin, mais ses parents n'étaient pas mort dans un vulgaire accident : ils l'avaient protégé du plus grand danger qu'il le menaçait.

Sa famille adoptive ne le détestait pas simplement parce qu'il prenait de la place : il avait des pouvoirs magiques, alors il était mieux qu'eux, et ils en étaient jaloux.

Il n'était pas personne : il était le Survivant, héros d'une prophétie qui l'opposait au plus grand et dangereux criminel magique du monde.

Il ne vivait pas une vie ennuyeuse : il était le héros de sa propre saga, et de son propre monde.

Il n'était pas Harry Potter : Il était le Tom Jedusor de la vie réelle.

De la vie sans magie.

Parce que la magie n'existait pas.


... je vous ai déjà dit que j'aime la philo ?

41. Harry, Hermione & Ron : La Philo c'est casse-tête (selon Harry James Potter).

— Et donc, finalement, on peut dire que l'appellation Seigneur des Ténèbres et, surtout, Seigneur du Mal, est infondée puisque, selon Socrate...

— Qui ?

— Socrate, Ron. C'est un philosophe. J'en ai déjà parlé tout à l'heure, tu as oublié.

— J'ai rien compris à tout ce que tu as dit, Mione donc encore moins ce Seau cratte !

— Tu n'écoutes jamais rien, de toute façon ! Harry, dis-moi que toi as compris ce que j'expliquais sur la morale.

Hermione ne reçut aucune réponse. Elle et Ron se regardèrent, curieux.

— Harry ? dirent-ils en cœur.

Le survivant cligna des yeux, frottant ses tempes.

— Ta cicatrice te fait mal ? devina Hermione. Encore un signe de Voldemort ?

— Hein, ça ? Oh non, c'est juste que la philosophie, ça me donne mal à la tête.

— Bienvenu au club ! s'écria Ron.


Nous voici à la fin ! J'espère que cette nouvelle compilation, même en étant plus courte que la première, vous aura plu ! Merci pour la lecture !