Bonjour, bonsoir à tous et à toutes! :)

Je reviens avec un nouveau chapitre de la Symbolique.

Je suis partie pour raconter l'histoire de mon OC, qui n'a toujours pas de nom. Et je dois avouer que ça me plait plutôt bien :)En toute franchise, je le trouve moins intéressant que le premier, mais il me semblait utile pour la suite. Voilà voilà :)

Excusez moi pour le temps de parution entre les deux chapitres, je n'ai pas beaucoup eu de temps. j'essayerai de les faire paraître plus régulièrement.

Fun fact: l'oiseau de mon OC est un oiseau que j'aimerai avoir, en réalité. Et le nom que je lui donné vient d'un vrai spécimen aprivoisé, le lien de son site juste là ; / , seulement, je n'ai pris que son nom.

Réponses aux commentaires:

China:

Merci pour ton gentil commentaire! ;3 Et oui! U.U mais je ne pense pas développer plus que par simple sous-entendu, pour me rapprocher de la série. Est-ce que toi aussi tu détestes ces personnages féminins niés et empotés? XD J'ai vraiment voulu éviter ça. U.U

YaoFanDeChoco:

Merci à toi aussi pour ton commentaire! ^^ Pour son rêve, je me suis en fait inspiré d'un des miens. Oui, mes rêves sont bizarre, et le plus étrange, c'est que je m'en souvienne. Du coup, je fait une fixette là dessus, d'où l'idée de la fan fiction. Ce chapitre ne t'apporteras pas beaucoup d'éxplication sur son rêve, mais je pense qu'il reste "utile" pour le reste. J'espère que la ponctuation sera correcte cette fois! ^^"

Guest:

Mais quel commentaire enflammer! XD Ce n'est pas donner à tout le monde de comprendre l'intégralité du contenu! ;) Heureusement, je ne suis pas tout le monde! En tout cas, il m'a fait bien rire! X) J'aurais du me contenter du second degré U.U Remarque: J'aurais tout de même préféré une Emma qui ressemble à mon OC plutot qu'à cette je-suis-triste-comme-une-reine mdr. Effectivement une autre porte s'ouvre: ah non, c'est du spoil!

BIEN! Après cette entrée en matière très longue, je vous laisse à ce nouveau chapitre, qui, j'espère, plaira. ;)


« -hello ! Lazare ! »

La voix rauque me réveilla de mon profond sommeil. J'ouvris les yeux difficilement et regardai ma chambre en bazar autour de moi. Cette nuit, et depuis longtemps, je ne fis pas de rêve.

La veille, dès que je mis un pied à l'intérieur de ma maison, je pris mon téléphone pour appeler le cabinet de mon psychiatre afin d'annuler nos prochaines séances. Ce fut lui qui me répondit. Il sembla bien évidemment surpris, enfin, c'est ce que m'indiqua le long silence qui s'installa lorsque je lui annonçai la nouvelle. Je craignais ce moment. Il m'avait fait cogiter tout le chemin du retour. Je cherchais une excuse, sans en trouver une réellement valable, la seule plus ou moins potable que j'ai trouvée fut « un incident est arrivée dans ma famille, et je n'ai plus les moyen de me payer un psy », cela restait tout de même très peu crédible. Mais il fallait que je lui téléphone, je croisai donc les doigts pour qu'il ne me demande pas pourquoi je souhaite tout arrêter maintenant. Ce qu'il me demanda fut encore bien pire. Lecter ne me demanda pas pourquoi : il me demanda de prendre un rendez-vous à l'extérieur pour en discuter. C'était définitivement la chose au quelle je ne m'y attendais pas. Il me proposa le surlendemain de l'appel, pour que ce soit réglé au plus vite. Je ne sentais rien de bon là dedans, mais la surprise de la question et l'angoisse m'ont poussées à accepter. Un rendez-vous dans un café fut alors pris après le travail. Le fait que ce soit dans un lieu public me rassurait un minimum, mais j'étais en présence d'un homme inquiétant et mystérieux, je ne savais rien de lui.

Je sortis toute engourdie de mon lit et tituba légèrement jusqu'au couloir. En arrivant dans la cuisine, j'entendis un battement d'ailes.

« -Lazare ! »

Je m'approchai de la cage et l'ouvris pour faire sortir Lazare. En un coup d'ailes, il était sur le plan de la cuisine. J'ouvris une boite de graine que je mis en une coupole avant de sortir de la peau de poulet, que je ne mange pas et le donnai à mon oiseau. Il croissa avant d'avaler le morceau de poulet. Je caressai son plumage noir et me servis mon bol de céréales et allai ouvrir la fenêtre afin de laisser mon corbeau se dégourdir le temps que je me prépare. J'habitais dans une petite maison pas trop proche de la ville, ce qui me permettait d'avoir un contact avec la nature.

C'est en faisant mon jogging que je l'ai trouvé tout seul par terre, frigorifié alors qu'il n'était qu'un oisillon. Je l'ai donc recueilli, pour ne pas le laisser mourir de froid. J'ai demandé de l'aide auprès d'un vétérinaire, qui est maintenant un ami, sur l'élevage de ce genre d'oiseau, ses conseils m'ont étaient très précieux. Lorsque Lazare était encore petit, il demandait énormément d'attention, même encore aujourd'hui, mais il est devenu plus indépendant. La journée, je ne peux pas le laisser enfermé dans sa petite cage à l'intérieur, alors je lui ai fabriqué une cage de la taille de ma chambre l'extérieur, avec quelques aménagements. Ca me désolait de le laisser là, j'aurais aimé qu'il puisse venir avec moi, mais c'était évidemment impossible.

En sortant de la salle de bain, je le trouvais sur la table de la cuisine à m'attendre. Les gens se font beaucoup d'apriori sur les corbeaux. Mais il suffit de voir mon Lazare pour comprendre qu'ils ne sont absolument fondés.

Je l'appelai, il vint se poser sur mon épaule et je l'emmenai dans son « palace » avant de partir au FBI.

La matinée fut longue et ennuyeuse. Ce qui me laissa beaucoup de temps pour réfléchir à une excuse pour le lendemain, que je sortirai à Lecter. En vain. A la pause, je descendis prendre un café et j'aperçue Will qui se servait dans la cafetière. Je m'approchais pour lui parler afin me changer les idées. Will est quelqu'un que je trouvais particulièrement intéressant et intriguant. Mais ces derniers temps, il semblait perturbé, mais je ne savais pas pourquoi. Je décidai d'entamer la conversation simplement.

-Salut Will, ca va ?

-Ah tiens ! Ca va et toi ? me dit-il surpris.

-Ca va, ma journée commence de façon… ennuyeuse. Ca va tes cours ?

-Oui, les élèves sont tous attentifs et réceptifs, je ne pouvais pas rêver meilleure classe.

- Je suis contente si tout ce passe bien, ce n'est pas toujours facile de capter l'attention d'une classe, lui dis-je en lui souriant.

Il me souria en retour et une idée due lui traverser l'esprit car il changea d'expression et il cacha ses yeux derrière ses magnifiques boucles châtains. Il hésita avant de parler.

-Euh.. Hannibal m'a dit que tu avais arrêté ta thérapie ?

Entendre seulement son nom fit instantanément disparaître mon sourire. Même quand il n'était pas là, il arrivait à envahir mon espace vital. Pourquoi est-ce qu'il l'a dit à Will ? Mais quel type de relation entretiennent-ils ?! Je détournai les yeux, ne sachant comment réagir. Je regardai l'ombre de Will et je vis des bois pousser sur sa tête. Je fermais les yeux, prise de panique, et en les ouvrants, tout avait disparu. Je regardai alors l'homme en face de moi, qui sembla inquiet mais ne réagit pas, avant de lui sourire et de lui répondre le plus naturellement possible.

-Oui, j'ai décidé d'y mettre fin, ce ne sont que des cauchemars, ils devraient bien finir par passer, lui mentis-je

-Tu es sûre qu'il n'y a que ça? Ca n'a pourtant pas l'air d'aller si bien… dit-il en me scrutant, inquiet, ce qui me fit monter le rouge aux joues.

-O-oui, ca devrait aller, j'en ai vu d'autre.

-… Je te fais confiance alors.

Merde, il se doute de quelque chose.

-Et comment se porte ta petite meute ?

-Très bien, Winston s'est bien intégré maintenant.

-C'est une bonne chose alors.

-Et comment va Lazare ?

-Il se porte à merveille, il m'en fait voir de toutes les couleurs, le petit, dis-je en riant légèrement.

-Haha ! C'est souvent le cas avec les animaux, sauf que le tien peut voler.

-C'est vrai ! Il peut aller où bon lui semble et si il ne veut pas aller quelque part, il aura le dernier mot ! C'est Monsieur qui décide de ce qu'il fait. C'est un oiseau très intelligent.

-Je n'en doute pas !

Will a rencontré Lazare alors que je faisais mon jogging, mon corbeau a pris l'habitude de m'accompagner en vol, cela lui permet de faire un peu d'exercice. Pendant que je courais, je suis tombée sur Will, qui passait par là pour je ne sais plus quelle raison. Voyant que je m'étais arrêtée, Lazare est venu se poser sur moi et dire bonjour à la nouvelle tête en face de moi. Je ne vous raconte pas la surprise de l'agent Graham lorsqu'il a vu Maître Corbeau sur mon épaule. Depuis, il prend souvent des nouvelles de l'étrange volatile domestique. J'étais si contente qu'une si petite chose puisse nous rapprocher tout les deux.

Je pris mon café et retournai travailler le reste de la matinée. Ce n'est que quelques minutes avant la pause déjeunée que Crawford déboula dans mon bureau en m'informant qu'un corps avait était découvert, et que j'étais sur le coup. Je me levai en enfilant ma veste d'un même geste et je le suivis dans les couloirs. Je ne sais pas si c'était le fait de m'être levée trop vite, mais le couloir commençait à se tordre. Je m'arrêtai un instant, en m'appuyant contre un mur. Crawford s'approcha de moi, et je lui signalai d'un geste que ca allait. Je repris mes esprits et m'écartai du mur .Les couloirs étaient de nouveau normaux. Je demandai alors plus de détails sur l'affaire à mon supérieur.

-C'est trop dérangeant pour l'expliquer comme ca. Tu verras par toi même.

Et ce fut la seule explication à laquelle j'ai eu le droit. Il me précisa cependant que j'allais bosser avec Graham et que le docteur Lecter nous filera sans doute un coup de main.

Mais pourquoi fallait-il qu'il soit toujours là, celui-là ?! Il envahissait mon espace vital d'une manière dont je n'aurais pas imaginé. J'appréhendais plus de le voir lui que de voir le cadavre. Au moins, un cadavre ne posait pas de questions dérangeantes.

Nous fûmes sur place en peu de temps, nous nous sommes arrêtés afin de nous acheter un petit casse-croûte rapidement, que nous ingérâmes dans la voiture. Le lieu était un hangar désaffecté, à l'écart de toutes activités humaines. Un lieu idéal pour un meurtre. La probabilité d'avoir un témoin est très faible. Tout autour de ce hangar s'affairaient des policiers et des spécialistes, des banderoles jaunes étaient attachées à l'entrée du hangar. Il ne manquait plus que les caméras.

Je m'approchai pour rentrer dans le hangar. Lorsque je découvris le corps, je compris pourquoi Crawford a voulu me faire la surprise.