Note de l'auteur: Apparition ! Heyy mes amis ! Je sais je sais, cela fait longtemps que je ne suis point revenue de ma contrée pour poster un petit chapitre... (Honte à moi...) Maaaaais me voilààà et je vais consacrer mes vacances à rattraper mon retard ! Bref bref ! Je vous remercie beaucoup beaucoup pour vos gentilles reviews qui m'ont fait très plaisir ! J'aimerais vous répondre à tous personnellement mais j'écris à une heure avancée et je m'endormirais avant mais je vous promet de faire de mon mieux pour vous répondre correctement au prochain chapitre ! ( oui je vais m'améliorer pour l'orthographe... En me relisant je me suis brûlée les yeux...) Voili voilou ! J'espère que ce 2nd chapitre vous plaira et je m'attelle déjà au troisième ! Je vous fait à tous de gros bisous ! :)
Chapitre 2 : Game is on
Depuis deux semaines, Mycroft était sur les dents. Il avait cherché en vain cet homme détestable qui hantait maintenant ses journées. Sans même que personne ne s'en rendent compte, la sécurité de Londres avait été renforcée. Les yeux de Mycroft étaient maintenant posés sur le moindre recoins de la capitale. Épuisé par cette surveillance incessante, il passa une main lasse sur son visage. Après l'apparition du criminel, il avait avertit l'ensemble du gouvernement. Il c'était même entretenu avec David Cameron qui l'avait chargé personnellement de régler ce « petit problème ». Les Haute Sphères du gouvernement ne voulaient en aucun cas, de vague et faisaient confiance à Mycroft sur ce point.
Étrangement, Sherlock n'était pas revenu le lendemain. Il l'avait attendu mais il n'était pas venu. Mycroft avait hésité à appeler le Docteur Watson mais il s'était résigné, ne voulant pas paraître trop protecteur. Mycroft se demandait qu'est-ce qu'il pouvait bien mijoter. Ce n'était pas le genre de Sherlock de lâcher prise aussi vite. C'est pensif que Mycroft vint s'installer dans son fauteuil. Croisant ses doigts sous son menton, il repensa à Moriarty. Cet homme si petit mais si intelligent. Ses gestes fou le faisait encore frissonner. Sa voix mielleuse et étonnement posée avec cette pointe de satisfaction. La profondeur sans limite de ses yeux. Ils avaient la couleur du charbon et cette petite flamme qui les rendaient étrangement brillant. Il le ressentait encore, l'effleurement des ses doigts froid sur sa peau
« Mo...ieur »
Son parfum subtil et luxueux
« Mon...eur ! »
Sa proximité obscène.
« MONSIEUR ! »
Mycroft ouvrit brusquement les yeux. Anthéa se tenait près de lui et posait un regard inquiet sur lui.
- Monsieur Holmes, vous étiez pris de soubresauts. Dans l'état dans lequel vous êtes, je pense qu'il serait préférable que vous retourniez chez vous.
L'aîné des Holmes regarda Anthéa un instant et pris conscience qu'il devait reprendre contenance. Ses joues le brûlait et de la transpiration couvrait son front. Il se redressa sur son fauteuil, ignorant les petits frissons qui s'immisçaient sous sa peau. Mycroft n'arrivait pas à identifier la cause de son état.
- Je vous remercie Anthéa mais je préfère rester encore un peu, c'est juste passager.
Heureusement pour lui, il avait réussi à contrôler ses émotions et garder une voix parfaitement neutre. Anthé ne semblait pas convaincue et fronçaient les sourcils. Mycroft ne voulait pas avoir à s'expliquer et même si il savait que cette jeune femme exécutait chacun de ses ordres, il savait pertinemment qu'elle ne laisserait pas tranquille.
- Je vous assure il serait mieux pour vous d'aller vous reposer, ce n'est pas vraiment confortable de dormir sur son bureau et puis il est plus de minuit.
Un point pour elle. Mycroft n'avait pas vraiment envie de réfléchir pour de telles futilités, et puis d'un autre côté Anthéa n'avait pas tort. Le poids des responsabilités avait beaucoup pesé ces dernier temps. Il n'eut pas le temps de donner son accord que la jeune femme lui tendait déjà son pardessus et son parapluie. Il s'en empara avec un hochement de tête en guise de remerciement. Pas un mot ne fut prononcé lors du trajet entre son bureau et la voiture. Le silence se prolongea dans la voiture. Mycroft était toujours aussi fière d'avoir trouvé Anthéa c'était une jeune femme discrète et avec de grandes compétences. Elle avait réussi toutes les missions qui lui avait donné et pas une fois elle ne s'était plainte ou même enorgueilli. Et pourtant être à son service ne devait pas être une partie de plaisir.
Anthéa arrêta la voiture devant la résidence de Mycroft. Après avoir souhaité une agréable soirée à Anthéa, il s'empressa de se réfugier chez lui. Sa demeure n'avait rien à envier, elle était assez simple et même assez petite. Elles se confondait avec n'importe quelle maison de Londres et c'était suffisant pour Mycroft.
Il se débarrassa de tout ses effets, gardant simplement sa chemise et son pantalon. Trop fatigué pour manger, Mycroft se laissa aller sur son canapé. Il ferma ses yeux pour mieux réfléchir aux événements qui s'étaient opérés chez lui. Il n'avait jamais eut un aussi gros trouble depuis bien des années. Il ne savait pas exactement de quel sentiment cela pouvait provenir mais c'était... Si étrange que cela le mettait mal-à-l'aise. Alors qu'il s'apprêtait à s'endormir, il sentit vibrer au niveau de sa poche. Il sortit son téléphone en se demandant quelle lubie avait encore trouvé son frère car oui, s'il y avait une seule personne capable de le contacter à deux heures du matin, c'était bien lui.
Hello Darling, je t'ai manqué ?
JM
Mycroft se redressa d'un coup. Deux semaines qu'il attendait un signe de Moriarty.
Vu ton état, j'ai l'impression que c'est le cas, n'est-ce pas ?
JM
L'aîné des Holmes promena ses yeux dans la pièce. Il avait osé installer des caméras de surveillance chez lui ! Mais surtout comment s'y était-il prit ?
Ne cherche pas mon cher, elles sont très bien cachées, je dois même dire que je suis assez fier de moi. Et puis...Tu sais tu n'es pas mal sans ta chemise...
JM
L'homme d'État se frigorifia à cet aveu. Cet homme était si malsain et le fait qu'il l'ai vu sans vêtements le gênait. Classant cet élément dans un coin de sa mémoire, il décida de se prêter au petit jeu grotesque de son vis-à-vis.
Que me vaut l'honneur de cette discussion ?
Je commençait à désespérer que tu ne me réponde. Je m'ennuyait et je pensait à toi, notre précédente discussion était si réussite !
JM
Donc ?
Allons darling ! Tu le sais très bien ! Je n'ai toujours pas cette fameuse liste et je la veux plus que tout. J'ai effectué quelque recherche dans ta maison d'enfance mais aucune trace, ni dans aucun endroit ou tu es allé. J'ai même été visiter ton coffre fort. Je me demande ou tu as l'a mise. Mais ne t'en fais pas, je suis patient, je finirais pas trouver et tu m'aidera.
JM
Hors de question.
Je ne compte pas t'effrayer, je sais que tu ne le serais pas, mais je te préviens seulement que la vie de plusieurs personnes est en jeu.
JM
Quelle noblesse de votre part de me dire ça. Alors vous comptez faire comme avant ? Installer des bombes sur des personnes choisies au hasard et me faire tourner en rond jusqu'à obtenir ce que vous voulez ? Excusez-moi mais je ne suis pas comme mon frère. Ce n'est pas un tel avertissement qui va me faire peur.
Je le sais très bien ne t'en fais pas. Tu n'est pas du tout comme ton frère mais tu est d'autant plus intéressant, j'aurais dû me pencher sur ton cas avant. Je sais ce qui te fais vraiment peur mon cher ami, et je ne vais pas tarder à tester ma théorie...
JM
Voyant que les délires de son homologues partait un peu trop loin à son goût, Mycroft décida de prendre les choses en main et d'appeler ses agents pour neutraliser le criminel. Il n'avait pas vraiment peur, mais mieux vallai-il prendre des précautions. Il commença à composer le numéro d'Anthéa mais quelque chose le chiffonna. Ses sourcil se froncèrent d'eux même. Quelque chose clochait. Mycroft se leva et jeta un coups d'œil circulaire. Ses yeux s'arrêtèrent sur un point précis.
- Si vous vouliez faire une entrée sensationnelle, c'est raté. Ce n'est pas la peine de rester dans le noir.
La lumière s'alluma, dévoilant le maître du crime aux yeux de Mycroft. Celui-ci souriait et regardait l'aîné des Holmes en le détaillant. Il était appuyé sur le mur et avait croisé ses bras sur son torse. Toujours aussi élégant , il portait un costume sombre fait sur mesures. Moriarty était content de son petit effet. Il s'était soigneusement préparer pour venir chez Mycroft. Il était tellement excité de revoir cet homme dénué de tout sentiments. James ne se l'avouerait jamais, mais il était plus venu pour Mycroft que pour la liste en question. Évidement cette histoire de document le mettait hors de lui, mais tester à loisir l'Homme de glace était pour lui un petit jeu auquel il prenait rapidement goût.
Le criminel avança de quelques pas vers Mycroft. Celui-ci ne bougea pas mais observa les gestes de Moriarty. Il était trop sûr de lui, trop enjoué à son goût. Ses yeux se reportèrent à son écran ou le numéro d'Anthéa était marqué. Il hésita à appuyer sur la touche. Sans savoir pourquoi, il avait envie de savoir jusqu'au cela pouvait aller. Il voulait le mettre hors de nuire mais il savait que pour cela il devait toucher le criminel. Trouver son point faible, le mettre à terre. L'enfermer dans une prison ou dans un asile ne suffirait pas, il reviendrait toujours avec un plan en tête. Même la mort ne l'avait pas arrêté. Moriarty avait un cerveau qui mettait en place des plans avant chaque actions. La seule question que se posait maintenant Moriarty était : Quel est son plan en venant ici ?
- C'est vrai que je m'attendais à être accueillit par une meute de chiens enragés mais cet accueil ne me déplais pas...
James avançait toujours, lentement, tel un chat. Pas un mot ne venait entraver cette ascension. Seule une conversation muette évoluait entre les deux protagonistes. Il ne fallut que quelques pas à James pour envahir l'espace vital de Holmes. Cela ne plus pas vraiment à Mycroft qui n'aimait pas que quiconque le provoque de la sorte. Restant fier et droit, il ne quitta pas les orbes profonde de son homologue. James quant à lui bouillonnait à l'intérieur. Il avait envie de le briser, de mettre ses sentiments à découvert, juste par curiosité, juste pour voir le résultat.
Mycroft tenait fermement son portable entre ses doigts, tellement fort qu'il aurait pu le briser. James ne manqua pas ce détail et laissa un sourire fleurir sur ses lèvres. Il glissa ses doigt toujours aussi glacés sur ceux de Mycroft et s'appropria le portable. L'aîné des Holmes ne fit pas un geste pour se défendre. Tel un robot, il lui céda l'objet mais il ne prit aucun air qui aurait pu trahir ses pensées. Cela énerva James.
- Tu as conscience de ce que je pourrais faire à ton cher frère darling ?
- Vous n'avez pas la liste, vous êtes impuissant, vous l'avez toujours été.
La goutte de trop pour James. Ses sourcils se froncèrent et sa bouche se tordit de rage. Il accola violemment Mycroft contre un mur. Celui-ci eu le souffle coupé et grimaça. Moriarty jubilait de le voir dans cette situation. Voir ce visage, si lisse, si pur, exprimer enfin quelque chose était presque jouissif pour James. Il s'appuya d'avantage sur Mycroft, emprisonnant ses mains empêchant sa proie de se débattre. Ses yeux fous cherchaient à voir la moindre parcelle de douleur dans les yeux de Mycroft. Holmes serra des dents et malgré la douleur qui lui labourait le dos, repoussa tant bien que mal son ennemi.
A bout de souffle pour deux raisons différentes, ils se jaugèrent. La mer déchaînée dans l'abysse sans fond. Cette fois si, se fut Mycroft qui avança vers James.
- Vous n'y arriverez pas, je sais ce que vous cherchez mais je vous conseille d'abandonner.
James lui offrit son plus beau sourire et se colla pratiquement à Holmes.
- Et toi ? Que cherche tu ? Pourquoi n'as-tu pas appelé ta fidèle servante ? Il te suffisais simplement d'appuyer sur une touche.
Plus il parlait, plus Mycroft sentait le souffle du criminel contre lui. Moriarty n'était pas un homme, c'était une araignée. Une araignée qui tissait une toile au fur et à mesure. Sans réponse de l'Homme de Glace, le criminel agrippa le cou de Mycroft. Trop surpris, il ne tenta aucun gestes.
- Je crois avoir ma petite idée dessus. As-tu aussi oublié que j'avais une théorie plutôt intéressante sur toi ?
Puis sans préavis, il s'empara des lèvres de Mycroft. Le baiser n'avait rien de tendre, tout deux se battaient. L'un pour échapper à cette folie et l'autre pour maîtriser. La main de Moriarty remonta jusque dans les cheveux de Mycroft. Il les tira douloureusement. Mycroft se mit à égratigner les poignets de James, il put constater la force du criminel malgré sa taille. De son autre main, il serrait le bras de son partenaire pour l'empêcher de se débattre. Avant de s'arracher à cette délicieuse bataille, le criminel mordit violemment la lèvre inférieure de Mycroft.
La douleur arracha un cri à Mycroft. Il repoussa définitivement James et porta une main à sa bouche. Elle saignait. Celles de Moriarty saignaient aussi. Le criminel passa sa langue sur ses lèvres sans quitter Mycroft des yeux. Ses deux orbes brillaient d'une flamme nouvelle que Mycroft ne sut interpréter. Sans remettre ses cheveux en place, Moriarty tourna les talons.
- Je reviendrais, fait de beaux rêves darling.
Avant même que Mycroft est put aligné une phrase, il prit la poudre d'escampette. Sa maison maintenant vide et épuisé, Mycroft s'écroula pratiquement sur son sofa. Il sentait encore sa lèvre saigner. Il frissonnait mais pourtant il n'avait pas froid. Il sentait humilié et honteux. Pourquoi avait-il laissé passer une telle chose par un homme tel que Moriarty ? Il était un homme plein de pouvoir, pas un jeune peureux ! Ses forces l'abandonnant,il décida de remettre ses questions pour plus tard. Après avoir envoyé un dernier message, il eu simplement la force de se coucher correctement dans son sofa. Pourtant malgré toute la fatigue qu'il avait encaissé, ses yeux restèrent résolument ouverts.
Demain à mon bureau, 15h, urgent.
MH
James Moriarty repartit d'un pas léger de la maison de Holmes. Il était content de sa petite affaire et l'avait particulièrement plus. Il n'appela même pas son sbire pour venir le chercher, il préférait marcher tranquillement dans les petites rues de Londres, histoire d'évacuer toute cette myriade d'émotions. Il repassa sa langue sur ses lèvres. Plus une goutte de sang. Dommage, mais le jeu venait juste de commencer après tout, il aura l'occasion de recommencer. Suite à cette petite réflexion, il se hâta un peu plus. Mycroft Holmes devenait pour lui bien plus intéressant.
