NDA: Pour ceux et celles qui ont eu le courage de venir voir la suite, bien le bonjour! (pour les autres, dommage, ils ne savent pas ce qu'ils perdent).

Oui, je sais, vu ce que vous avez lu avant, vous vous dîtes oui ben, rien de nouveau sous le soleil. Oui, ben j'ai pas pu faire mieux! Et si vous doutez de ce que vous avez lu dans le résumé, je vous l'affirme, c'est maintenant que ça se corse…

NDA 2 : Pour ceux et celles qui constateront des fautes, je ne m'excuse pas, ce sont des fautes de frappe, pas d'hortografe, donc inutile de me laisser une remarque dénuée de fondement (là je me dis que ceux qui ne savent pas écrire n'ont pas compris, mais bon…)

NDA 3 : je m'adresse à quelqu'un qui se reconnaîtra. (Chris…gui, je floute le nom pour préserver l'anonymat). Donc je poste! Oui, rapidement, sans attendre! Et nah!

Sur ce, bonne lecture!

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C'EST PAS MON GENRE

Chapitre 2

Le lendemain, tout le monde s'était levé tard, plus ou moins avec la gueule de bois, certains plus que d'autres. D'ailleurs Chopper venait de s'effondrer dans ses céréales.

Le petit déjeuner s'était déroulé très calmement, chacun la tête dans son bol, occupés soit à ne pas se rendormir, soit à éviter de vomir, parfois les deux. Puis chacun avait repris le cours de sa vie.

Bon, Sanji avait sursauté quand il n'avait pas senti s'approcher derrière lui Zoro. En réaction, l'escrimeur avait monté son bol vide jusque devant les yeux du cuistot pour lui signifier qu'il venait juste le poser dans l'évier sans que sa vertu ait à en souffrir. Franky n'avait rien manqué de la petite situation étrange et se demandait s'il devait dire quelque chose. Il choisit de se taire, il avait bien assez mal au crâne comme cela.

Plus tard…, (enfin quelques minutes après, pas dans dix ans…)

Le cuisinier cuisinait, le sabreur sabrait à l'entraînement, le musicien fredonnait, le charpentier bricolait, le médecin soignait le tireur d'élite qui pissait toujours du sang par le nez, la navigatrice tenait la barre, l'archéologue lisait, et le capitaine faisait de la balançoire… et se lâchait pour s'écraser sur une cible qu'il avait dessinée sur le mur d'en face. Une petite routine bien agréable sous un soleil enchanteur.

Puis le cuisinier cessa de cuisiner et le sabreur de sabrer et ils se percutèrent devant la porte de la cuisine. Sanji, par réflexe, mit les mains en avant et les colla contre le torse en sueur. Torse bronzé, comme du miel. Luisant d'humidité qui perlait par les pores de sa peau. Sa peau qui est douce et chaude, on a envie de la lécher. Muscles puissants, fermes, …

« Arrgh! Mais qu'est-ce que je suis en train de penser! Lécher! J'ai pensé lécher! », se fustigea mentalement le maître-coq, se reculant vivement comme s'il s'était brûlé.

Derrière lui, la porte de la cuisine.

Dont il n'a pas enclenché la serrure en sortant.

Qui cède sous son poids…

Et un cuistot qui se retrouve dans la position de la table renversée, les quatre fers en l'air, encore abasourdi par ses pensées quelques peu lubriques. Oui, la chute, il ne l'a même pas remarquée.

Zoro si, il n'a d'ailleurs noté que ça. Il éclate de rire.

« Putain, Sourcils en vrille, tu t'arranges pas! ».

Et il poursuit son chemin en continuant de rire à gorge déployée.

Pendant quelques secondes, le temps s'est figé pour Sanji. Il est essoufflé comme après une course, il a chaud, très chaud. Il se sent même un peu à l'étroit dans son pantalon, heureusement que le tablier cache l'érection naissante. Il finit par soupirer et adopte la position de l'étoile de mer, allongé, les bras en croix.

« Je suis pas dans la merde, moi! V'là pas que je fantasme sur ce putain de connard de sabreur! Merde! Bordel! Chier! Ça fait tellement longtemps que j'ai pas touché une femme. J'ai vraiment pas de bol, c'est même pas une femme! Si ça se trouve, il est même pas humain! Merde!»

OOooOOooOO

Et la catastrophe arriva, pire qu'un typhon, pire que le pire des monstres des mers, pire que tout.

Sanji, passablement sur les nerfs, cuisine, la clope au bec. La moitié d'un paquet fumé en une heure. Ben oui, il est à cran! C'est pas tous les jours qu'on se rend compte qu'on adorerait tripoter un type qui est plus que viril. Car le Zoro, on ne peut pas vraiment le qualifier de tapette, ça sonne trop féminin. Ah non, alors! Non, non, c'est un vrai mec, aucun doute. Pff!

Et en plus, plus de clope, il faut aller en chercher, histoire d'évacuer tout ce stress, ou du moins d'arriver à faire avec. Ah oui, elles sont dans la réserve, il n'a plus pensé de les déposer dans sa chambre.

Arrivée dans la réserve.

Regard distrait jeté sur les étagères, histoire de repérer le trésor.

Bizarre, j'étais pourtant sûr…

Regard baissé, vers le sol. Cartouches déchirées, paquets ouverts, tout est vide, un carnage.

Qui? BORDEL, QUI?!

Puis une pensée, un truc qu'on a remarqué sans vraiment y faire attention (ben oui, le sexe d'abord, le reste ensuite, comme un vrai mec, un guerrier, un pirate!)

Le cuisinier se précipite et débarque sur le pont.

« LUFFYYYY! »

Luffy, qui n'est pas venu une seule fois lui demander à manger.

Luffy qui regarde approcher le cuistot avec une certaine appréhension, comme s'il savait déjà qu'il avait quelque chose à se reprocher.

Luffy qui a le menton couvert de tabac, collé à ce qu'il a mangé juste avant.

Sanji lui colle un shoot de première classe qui l'envoie contre le mur d'en face. Puis il lui saute à nouveau dessus, le saisit par le col et le secoue de toutes ses forces.

« Je vais te tuer, te pulvériser! Qu'est-ce que tu as fait de mes cigarettes?!

- Fuis dévoilé, Sanvi! V'ai cru que f'était des mikado, tu fé, les ptits gâteaux que v'adore. (Suis désolé Sanji! J'ai cru que c'était des mikados, tu sais, les ptits gâteaux que j'adore.)

- Et t'as pas senti que ça avait pas vraiment le goût de chocolat?!

- Ben fi, après. V'ai fait vite pour pa que tu me foppe dans la réverve. V'ai tout avalé d'un coup. (Ben si, après. J'ai fait vite pour pas que tu me choppes dans la réserve. J'ai tout avalé d'un coup.)

- Merde!

- Fuis dévolé… »

Désolé?! Pour ce crime impardonnable? Et deuxième shoot! Et un capitaine dans l'océan qui nage comme une enclume, un renne qui plonge à son secours alors qu'il nage aussi bien que lui et un squelette qui n'hésite pas à sauter par-dessus bord pour repêcher ses amis et pour qui la natation est une option qu'il n'a pas. Heureusement pour eux, un escrimeur, un canonnier et une navigatrice se précipitent pour les ramener.

Presque tous à la flotte, c'est un joyeux bordel!

Nami a ramené Chopper, Usopp son capitaine et Zoro enjambe le garde-fou avec Brook sur son épaule. Franky a aidé tout ce beau monde à remonter à bord. Personne ne pipe mot, la colère du cuisinier fait trembler le bateau, alors en bons petits soldats, tout le monde garde la tête basse, trop anxieux de se recevoir le prochain kick.

Sanji fulmine, serre et desserre les poings, une veine tapant furieusement sur sa tempe. Une envie de meurtre lui tenaille le corps, l'empêche de penser calmement.

Sa seule obsession: une cigarette! Il en voit partout, dans les nuages,qui ressemblent à de la fumée, le mas qui a la forme d'une sèche, même le t-shirt blanc du Marimo lui rappelle la couleur de ce qui lui manque tant.

Puis il voit Zoro, ruisselant d'eau, qui retire son T-shirt pour l'essorer. Et c'est un nouveau choc! Sanji déraille, son esprit se perd dans la contemplation. Son cerveau s'agite à une vitesse folle, tout seul, sans lui, surtout sans sa propre volonté. C'est un tsunami de testostérone!

Le soleil. Il fait trop chaud, le vêtement va sécher trop vite. Et il va remettre son putain de t-shirt!

Il faut qu'il garde cette vision, de ce corps qui lui fait perdre la raison, il n'a plus envie de fumer alors. Et ça, c'est un bon argument pour laisser agir les hormones sans trop se préoccuper des conséquences. Une seule solution!

Le cuisinier se précipite, attrape le squelette, et le balance à nouveau dans la flotte. Cette fois, le sabreur perd vraiment patience. La première fois, noyer Luffy, il avait compris, il aurait fait pareil. Mais là? Aucun doute, le Cook est devenu dingue!

« Oï Baka-Cook, cette fois, c'est toi qui plonge! »

Zoro le fixe, les bras croisés, imperturbable.

Merde! Sanji n'avait même pas envisagé cette situation. Puis il réalise enfin ce qu'il vient de faire. Re-merde! Et il saute à l'eau.

OOooOOooOO

Il n'y avait jamais eu autant à manger sur la table. Le cuisinier, pour occuper ses mains, avait épluché des montagnes de légumes, fait des quiches, des gâteaux, du pain,… Mais il avait beau tenter de n'avoir aucune minute à lui, le manque de nicotine le taraudait, lui donnait des envies de massacre.

Le repas se déroulait dans un silence de mort, chacun le nez dans son assiette pour ne pas croiser le regard du cuistot. Un seul dérogeait à la règle et l'escrimeur le fixait depuis un moment. Sanji aurait voulu se cacher sous le plancher.

Pourquoi? Pourquoi le fait de savoir qu'il put plaire à Zoro le touchait à ce point? Peut-être parce que c'était la première fois que ce dernier avouait qu'il ne le détestait pas. Combien d'engueulades, de combats entre eux pour départager le plus fort des deux? Des centaines. Une rivalité sans bornes. Bien-sûr, il savait que l'épéiste le respectait en tant que combattant, qu'il pourrait compter sur lui lors de n'importe quelle bataille. Mais du désir? Pourquoi cette révélation le retournait tant? Pourquoi?!

« Sanji?

- QUOI?!

Stupeur, stupéfaction, un vrai choc. Le cuistot venait de répondre d'une façon parfaitement agressive à Nami. Pas de prunelle en cœur, pas de danse de l'anguille, pas de Nami-chérie, l'équipage en restait sans voix. Sanji se secoua, comme s'il sortait d'un rêve éveillé.

- Excuse-moi ma Nami adorée, c'est le manque de nicotine, (et ce putain de manque de sexe!) qui me tape sur les nerfs. Demande-moi tout ce que tu veux, je suis ton esclave pour la viiie!

- Si tu le dis… Passe-moi le sel.

- Mais bien-sur, ma Namiii d'amouuuur! »

Zoro, intrigué autant que les autres par la scène qui venait de se dérouler, s'interrogeait lui-aussi. Ça y est, le cuistot est passé complètement barge! Bon, le manque de clope, je veux bien. Mais il était déjà bizarre avant ça. Depuis hier soir, en fait. C'est pas vrai! Il va pas faire une montagne de ce que j'ai dit? Pff, il croit quoi, que je vais le violer? Il est pas bien, ce type! C'est pour ça qu'il s'est cassé la gueule devant la cuisine cet après-midi, il a peur que je le touche. Et ce matin, le truc du bol, quand il a sursauté… Mais il me prend pour qui? C'est vrai que je le trouve beau gosse mais je sais à quoi m'en tenir alors qu'est-ce qu'il lui prend de jouer les vierges effarouchées? Argh! Je pourrais le découper tellement il est con! »

Et le sabreur sortit de la cuisine sans un mot et Sanji ressentit un petit pincement au cœur qui ressemblait rudement au manque de nicotine.

OOooOOooOO

Sanji n'arrivait pas à dormir. Bon, ses douze cafés en trois heures de temps y étaient peut-être pour quelque chose. Demain, il se mettait à la verveine-menthe!

Il se dirigeait vers la cuisine pour grignoter quelque chose, histoire d'occuper sa bouche. Tout le monde dormait, le Sunny ballottait doucement sur une mer d'huile, et la pleine lune dispensait une légère clarté. Avant de pénétrer dans son antre, le cuisinier leva la tête vers la vigie qui était allumée. Il savait que Zoro était de garde.

Occuper sa bouche et Zoro,… les deux termes se percutèrent sous son crâne et fusionnèrent sans vraiment lui demander son avis. Réplique du tsunami, encore plus dévastateur.

Ni une, ni deux, il se précipite vers l'échelle et grimpe comme s'il avait le diable aux trousses. Il ouvre la trappe avec fracas. Zoro se retourne, surpris pendant son entraînement.

« Oï, Baka-Cook, qu'est-ce que tu fous là?

Sanji était resté bloqué sur l'échelle. L'escrimeur soulevait ses haltères… torse-nu! C'est pas vrai ce qu'il est beau! Bordel! Il va me rendre dingue ce type!

Mais le beau type le regarde d'un air qui signifie, et pas besoin de traducteur pour ça, dis-ce-que-tu -as-à-dire-et-dégage-, bref, une mine très engageante pour toute personne à tendance suicidaire.

Le cuistot se rend compte de ce qu'il s'apprêtait à faire, soit dit en passant, sauter sur Zoro et oublier le reste! Non, impossible, j'aime les femmes!

Le cuisinier ni dehors ni à l'intérieur de la vigie, le sabreur qui attend un signe de vie… Sanji se décide à réagir, dire un truc, n'importe quoi pour calmer le jeu. Ou presque.

-TU ME FAIS CHIER, ZORO!

Et il repart en claquant la porte derrière lui.

L'épéiste ne s'est pas encore remis que le battant claque à nouveau.

- ET METS UNE PUTAIN DE CHEMISE!

Et la trappe se referme, laissant un escrimeur statufié et un maître-coq à bout de nerfs qui est déjà reparti vers sa cuisine.

- Mais il est frappa-dingue! », dit tout haut Zoro, plus pour lui-même que pour quelqu'un d'autre et surtout pour se prouver qu'il n'est pas en train de rêver.

OOooOOooOO

Sanji s'était écroulé sur un siège, les coudes sur la table, la tête entre les mains. Cette façon de réagir était trop nouvelle pour lui. Un jour auparavant, il se pâmait devant toute silhouette aux formes généreuses et poitrine avantageuse. Un jour! Ça ne lui avait pris que 24 heures pour virer de bord et désirer un homme qu'il pensait détester. La poisse!

Il en était à ces tergiversations quand la porte claqua. Merde!

« Sourcils Vrillés, faut qu'on cause!

Sanji soupira et leva les yeux. Merci mon dieu, il avait remis son T-shirt, ce serait plus facile pour se concentrer.

- J'ai pas envie, là.

- Ben ça, j'en n'ai rien à foutre! Tu vas m'expliquer ce qui t'arrive avant que je ne te passe par dessus-bord!

Le cuisinier passa nerveusement sa main dans ses cheveux et remarqua qu'il tremblait. Putain de manque!

- C'est le manque de clope, fais pas attention.

Zoro soupira et choisit de s'asseoir en face de lui, le dos contre le dossier, complètement décontracté.

- Ok. Je veux bien. Mais y'a un truc en plus. Et contre moi.

- Mais non, qu'est-ce que tu vas chercher?

- Ben je sais pas justement, à toi de me le dire!

- Je te dis qu'il n'y a rien, t'es sourd, tête de brocoli?

- Tu parles! Tu ne m'as pas cherché de noises de la journée, on s'est pas envoyé un seul coup! Une journée entière! Et comme par hasard, c'est depuis que j'ai dit que tu me plaisais. Le truc que t'as pas compris quand j'ai dit homme ou femme, je sous-entendais consentant aussi. T'as pas à avoir peur, je vais pas te sauter dessus!

- Ah? Et si c'était moi qui le faisait?

Zoro reste pétrifié une seconde.

- T'as bien compris que je te parlais de… sexe, là?

- Pas de problème, moi aussi.

- Hein?

Cette fois, c'est l'épéiste qui a du mal à suivre. Sanji, à bout de patience, commence à trouver que la conversation risque de devenir très pénible. Et sans sa drogue, elle paraît insurmontable.

- Bon, écoute bien car je me répéterai pas. Toi désirer moi, moi pas contre, plutôt pour, pour être franc car là, j'ai plus rien à fumer et je me dis que ça m'aiderait à me calmer. Je suis pas branché homo mais pour toi, je suis prêt à faire une exception. Voilà!

Ce serait le moment tout indiqué pour que Zoro réponde mais ce dernier semble en proie à une grande lutte intérieure qui dure de longues secondes.

- Bon, je résume, Blondinet. Donc tu proposes qu'on se foute à poil, collés-serrés et qu'en gros, je joue le rôle de patch nicotinique.

- Ben… c'est pas vraiment comme ça que je voyais les choses mais maintenant que tu le dis…

- Ouais, bon… T'aurais pas une bouteille, là? J'en ai vraiment besoin.

- Pas de souci.

Sanji se lève mais il n'a pas fait trois pas que le sabreur se jette sur lui et le plaque contre le mur.

- Tout compte fait, j'ai pas si soif que ça.

Ça c'est une première, Zoro qui préfère remettre à plus tard le fait de picoler!

Puis Sanji arrête de penser quand il sent les lèvres chaudes de l'épéiste se poser sur les siennes. Des lèvres brûlantes, charnues, dont la pression impérieuse demande l'entrée de sa bouche, chose qu'il concède bien volontiers. Alors une langue vient caresser la sienne, effleure ses dents, se retire et revient. Ce baiser est enivrant, un peu maladroit, les bouches se cherchent et se découvrent.

Puis il sent que sa chemise est tirée de son pantalon et deux mains s'insinuent dessous, caressant ses flancs. Des mains calleuses, fermes, sur sa peau. C'est chaud, c'est bon, pas doux mais sans brutalité. Différent de tout ce qu'il a connu mais si agréable. La bouche du sabreur glisse sur sa joue, dans son cou.

- Ce soir, on va y aller doucement, murmure Zoro. Dis-moi ce qui te ferait plaisir, je ferai tout ce que tu voudras.

Mais Sanji est incapable de penser, tout ce qu'il veut, c'est que l'escrimeur le touche.

- Je peux te faire la meilleure pipe que tu auras jamais eu, continue Zoro, dans le creux de son oreille.

BAM!

Sanji vient de décocher un coup de genou et le sabreur s'écroule, la main sur l'entrejambe.

- Bordel! Mais t'es cinglé!, réussit-il à dire entre ses dents serrées.

Sanji écume, il tremble, semble prêt à mordre.

- T'es vraiment trop con, Marimo! T'as dit PIPE! Et j'ai de nouveau envie de fumer! CHIER! Je vais me coucher!

Et il part d'un pas rageur.

Zoro se relève avec difficultés.

- Dès qu'on accoste, c'est moi qui vais lui acheter ses putain de clopes. Quel con! »