The Whole World Is Against Me

Auteur: Jedi-Band (Australienne)

Traductrice: Flick-Flack

Résumé: TRADUCTION. Avoir un enfant hors mariage est interdit dans la communauté sorcière, mais ça, Harry ne le savait pas, donc il se doit d'élever sa fille tout en se prostituant dans Londres. (Grossesse masculine, Slash, prostitution)

Disclaimer: Rien n'est à moi, tout est à JK Rowling et l'histoire appartient à Jedi-Band. Je n'ai que la traduction dont j'ai obtenu l'accord auprès de l'auteur.

Je n'ai pas vraiment le temps de répondre aux reviews, je viens tout juste de commencer mes examens, d'ailleurs, ça a bien commencé !

Je suis vraiment désolée mais je ne peux pas dévoiler le nom du père sinon y aurait plus de suspens… et peut-être plus de lecteurs, prenez ça comme un indice si vous le voulez !

Profitez donc de ce chapitre car je l'ai traduit il y a plusieurs jours voire semaines, le prochain on verra quand j'aurai le temps.

Bonne lecture !

Chapitre 2 : Only True Friend

« Soit à l'heure ce soir, Potter ! » hurla la propriétaire de la maison close tandis qu'il s'en allait avec un de ses amis.

« Oui Madame. » Répondit-il, sans vraiment y faire attention.

« On se voit ce soir, Harry, » dit son ami en riant légèrement.

« Ouais, à c'soir.»

Harry se sépara de son ami et partit errer dans la rue à la recherche de quelque chose à manger. Il avait réussit à gagner £63 cette nuit-là et il lui fallait trouver à manger pour se nourrir deux et il espérait aussi pouvoir trouver un petit ensemble pas cher pour sa fille, Elisabeth.

Lizzy avait maintenant quatre ans et il devenait de plus en plus difficile de travailler la nuit. Quelques nuits, elle était entrée dans la pièce pour le voir alors qu'il était avec un 'client', et il lui avait ensuite fallu près de deux heures pour la calmer. Elle avait attaqué l'homme sous prétexte qu'el avait 'fait mal' à son papa suite à quoi il avait faillit se faire virer, mais heureusement pour lui, l'homme qui était avec lui appréciait les enfants et avait été d'accord d'attendre pendant que Harry la veillait, il l'avait même aidé un peu. Il pouvait se considérer chanceux cette fois-là.

Comme il était encore très tôt, environ cinq heures du matin, il décida d'errer pendant un petit moment en faisant bien attention à s'éloigner des quartiers dangereux de la ville. Il prit le métro jusqu'à un quartier sympathique de Londres, emmena Lizzy au parc qu'elle adorait et la laissa jouer un moment.

Quelques heures plus tard, des parents commencèrent à arriver avec leurs enfants et Harry décida qu'il était temps pour eux de partir.

Il demanda à Lizzy de revenir.

« Non » Répondit-elle.

« Allez, nous devons aller chercher de quoi manger et nous avons tous deux besoin de nouveaux habits. »

« S'il te plait papa, veux juste quelques minutes de plus. »

« Ok, mais seulement quelques minutes. »

Harry retourna s'asseoir à l'ombre de l'arbre près de l'aire de jeu. Inconsciemment il recouvrit ses anciens vêtements de son vieux manteau. Cela faisait bien longtemps qu'il n'en n'avait pas acheté de nouveaux, et il avait épargné de l'argent dans le but de s'en acheter. Ils en auront bien besoin dans quelques mois lorsque l'hiver arrivera.

« Ta fille est toujours aussi adorable. »

Harry se tourna vers la voix pour y trouver un visage familier.

« Eh, Mrs K. »

« Comment vas-tu aujourd'hui, Harry ? »

« Ça va, et vous ? »

« Je vais très bien, merci. »

Harry avait rencontré Mrs K deux ans auparavant. Il avait tenté de voler un peu de nourriture de sa maison, mais elle l'avait attrapé. Cependant, Mrs K était de ces personnes qui cherchaient à aider les gens moins chanceux qu'eux, elle l'avait donc invité à entrer pour manger un petit quelque chose.

Lizzy n'avait lors que deux ans. Le même âge que le fils de Mrs K, Alex. Les deux enfants semblaient apprécier la compagnie de l'un et de l'autre, c'est ainsi qu'ils avaient décidé de se rencontrer de temps en temps au parc, où les enfants étaient maintenant en train de jouer.

« Comment va Lizzy, sa grippe des dernière semaines est-elle passée ?

« Oui, ça m'a pris une semaine pour rembourser mon ami pour les frais de médicaments. »

« Je t'ai pourtant dit, tout ce qu'il te faut c'est de demander. »

« Je vous ai dit que je ne voulais pas de charité. »

« Je sais, je sais. Bien, dans ce cas, je suis contente qu'elle aille mieux. »

« Moi de même. »

Ils restèrent assis pendant quelques minutes à regarder leurs enfants jouer.

« Bon, je vais devoir y aller. Lizzy a besoin de quelques habits et moi de sommeil. » Harry se leva de son petit coin d'herbe et prévint Lizzy qu'ils devaient partir.

« Harry, pourquoi ne laisserais-tu pas Lizzy avec moi ? Je l'emmènerai chercher quelques vêtements pendant que toi tu pourras dormir un peu. Tu tiens à peine debout. »

« Non, je ne pourrai pas vous demander de faire cela. Je… »

« Ne fais pas l'idiot Harry, va te prendre un petit-déjeuner et on se retrouve ici à trois heures. Qu'en penses-tu ? »

Bien que Harry connaisse Mrs K depuis maintenant quelques années, il n'avait jamais laissé Lizzy seule avec la femme. Si jamais il laissait sa fille seule, ce n'était que lorsqu'il 'travaillait' dans la pièce d'à côté à la maison close. Il ne l'avait jamais laissée seule pendant plus d'une heure depuis sa naissance, exception faite lorsque le ministère la lui avait retirée à l'hôpital. Mais il avait toute confiance en cette femme, en vérité, elle lui rappelait Molly Weasley.

« Très bien, vous avez certainement un meilleur sens de la mode que moi de toute façon, mais allons prendre d'abord notre petit-déjeuner. »

« Entendu. Alex ! Lizzy ! Venez ici nous allons prendre nos petits-déjeuners. » Les appela-t-elle depuis l'autre bout du parc, puis les deux enfants coururent les rejoindre.

« Un jour, il faudra me dire comment vous parvenez à faire ça. » Se plaignit Harry en voyant le contrôle qu'elle détenait sur les petits.

« C'est un don qu'ont les mères, mon cher. D'ailleurs, tu ne m'as jamais parlé de ce qui est arrivé à la mère de Lizzy. »

Harry se figea un moment, profitant qu'il prenait sa fille dans ses bras pour réfléchir à sa réponse.

« Elle… elle est morte à la naissance. » Mentit-il.

Il détestait mentir à la femme qui était son amie, mais que pouvait-il dire d'autre ? Oh La mère c'est moi ? Comme si elle pouvait le croire. La grossesse mâle était inconnue du monde moldu. Elle ne pourrait pas comprendre.