Lorsque l'on met un animal en cage...
Série : Get Backers.
Auteuse :
Genre : Shonen aï, angst, POV.
Couple(s) : Ban/Ginji (enfin minime dans le chapitre précédent), esquisse du couple principal (je sais, ça ne vous aide pas beaucoup ;;;).
Disclamer : Voilà pour compenser le court prologue que j'ai retapé, je vous envoi aussi la partie 1, en espérant que cela vous plaise. Attention, contamination d'étude psychologique.
Partie 1 : Rencontre.
Une nouvelle mission avait été confiée aux Get Backers : récupérer le peigne en diamant d'une riche héritière qui n'avait, au grand damne de Ginji, que 10 ans. Un peu trop jeune pour lui, avait plaisanté Ban.
Lui ne se fiait pas à l'âge, ni même à l'apparence ou au sexe, tant qu'il y trouvait du plaisir. 1 D'ailleurs, il s'était trouvé une toute nouvelle proie, encore une.
Il avait suivi le duo lors de leur mission. Un rire mourut au coin de ses lèvres minces lorsqu'ils eurent quelques complications. Et ses yeux pétillèrent lorsqu'il l'aperçu pour la première fois.
Peut-être passait-il inaperçu aux yeux de certains, peut-être que tout le monde n'aimait pas son physique…. Peut-être.
Mais lui l'avait trouvé… à son goût.
Ses cheveux indomptables ; ce bandeau lui masquant la moitié du visage ; cette épaisse couche de vêtement qui ne demandait qu'à être retirée.
Il devina que cet homme ne désirait pas être mi en avant. Tout ce côté caché qui laissait libre court à son esprit pervers… Et ce « don » qu'il possédait, capable de contrôler le moindre animal. Lui manipulait les hommes.
Serait-il capable de le dompter, lui, l'assassin le plus redouté de tous les temps ?! Il ne demandait que ça. Il était un animal, une bête, un monstre incontrôlable.
Il ne sût trop d'où lui venait cet attrait pour cet homme. A moins que ça ne soit à cause de cette fille, une certaine Madoka. Tous deux avaient l'air de s'entendre à merveille. Et lui ne supportait cette relation. Tout ce bonheur apparent, alors qu'ils étaient pareils au fond. Que faisait-il avec elle ?! Que lui trouvait-elle ? Ce n'était qu'une aveugle aux sentiments dégoulinants de niaiserie. Elle ne possédait aucun intérêt, aucun charme particulier. A moins que ça ne soit cette musique ignoble qu'elle jouait qui l'attirait. Quelle horreur. Toutes ces belles paroles transmises dans ces couinements pathétiques. Gâchis, oui c'était un gâchis que de le voir souriant aux côtés de cette fille qui ne connaissait rien à la vie. Lui savait ce que c'était. Il connaissait le sens des mots « peur », « souffrance », « mort », solitude »… Elle, elle ne faisait qu'esquisser certains de ces sentiments dans sa musique. Elle ne savait ce que cela représentait.
En revanche, lui, il était comme lui.
Ses transformations animales ne faisaient que le conforter dans son intuition.
Ce Shido…. Il ne s'était toujours pas trouv ; il se cherchait, à travers les autres. A moins qu'il ne se soit perdu, un jour.
Prendre l'apparence d'un autre, les attitudes, les manies… Comme pour se fuir soi-même. Il se cachait, se mentait, tout comme il se mentait lui aussi.
Sans doute la fatalité avait-elle décidée qu'ils devaient se rencontrer un jour, se connaître un peu plus : on lui avait proposé un nouveau travail : faire disparaître du monde musical Melle Otowa Madoka.
A suivre
1 Oui je sais cette phrase porte énormément à confusion. Mais ne la comprenez pas dans ce sens.
