Deidara n'était plus sortit de sa chambre depuis une semaine. Certaines personnes, dont Konan, commençaient à s'inquiéter pour l'artiste. Elle lui apportait ses repas qu'il touchait à peine, lui parlait sans qu'il ne lui réponde. Il était triste à voir, la mine défaite, le teint blême et ses cheveux autrefois beaux et brillants étaient ternes et emmêlés. Pein, énervé (ou jaloux ?) du petit manège de Konan décida de résoudre le problème (par la force si il le fallait). C'est ainsi que chaque jour, Pein prenait de force Deidara , le forçait à s'assoir à table dans la salle à manger et l'obligeait à manger. La première fois, se fut un grand choc pour tous. Hidan en laissa tomber sa cuillère, la bouche ouverte et les yeux ronds comme des soucoupes. Ce fut aussi l'élément déclencheur d'un grand mouvement d'entraide et de fraternité parmi les membres de l'aka ; tous décidés à aider l'artiste. Ainsi, Konan et Pein se chargeaient de le nourrir tandis que les autres cherchaient de plus amples informations sur la jeune fille. Hidan essaya même de la chercher, se qui était peine perdue puisqu'elle était morte et enterrée. « On ne sait jamais connard ! » avait rétorqué le jashiniste quand on lui avait dit que son geste était inutile.

Les semaines passèrent. Deidara se portait un peu mieux qu'avant, mais il ne riait plus. Son visage restait morne et triste. Konan était triste pour son ami.

Mais un jour, une nouvelle tomba de la bouche d'Itachi. C'était lors d'un repas où l'homme aux oiseaux d'argile était absent.

Itachi : « Je crois qu'elle vient d'un autre monde. »

*Grand bruit de couverts et mouvement de têtes vers l'intéressé* « Quoiii ?! » bafouillèrent les membres présents.

Tobi : « De qui tu parle ? »

Itachi : « De Sayuri. »

Kisame : « Pourquoi tu ne nous a rien dit ? »

Itachi : « Se ne sont pas mes affaires. »

Hidan : « Espèce de ! Pendant qu'on se cassait le c** à chercher partout des informations, ce connard savait tout .Il se fout de nous depuis le début ! »

Kisame : « Et qu'est ce qui te fait penser ça ? »

Itachi : « en premier, son poids. Il était énorme par apport à sa masse. Même toi tu avais du mal à la porter. »

Kisame : « Bah, elle cachait peut être bien sa graisse. »

*regard mauvais de Konan*

Kisame : « Glups »

Itachi : « Je crois que c'est la force d'attraction qui n'était pas la même. A mon avis, elle subissait encore la force d'attraction de son monde mais en étant dans le notre. »

Kisame : »Dis moi Itachi, tu es sûr de ne jamais avoir été prof de physique ? » I

tachi : « De plus, elle était très surprise en voyant les mains dans les paumes de Deidara ou même nos même la façon dont on sautait de branches en branches. »

Kisame : « C'est vrai ça. D'ailleurs, on aimait frimer avec ça .héhé. »

« ooooh ! Mais t'arrête de l'interrompre ! »

Itachi : « Et le premier jour de son arrivée, elle avait parlé de lumière et de ciel. Comment aurait t'elle résisté à une telle chute ? »

Pein : « Alors, elle doit être quelque part .Mais où ? »

Hidan : « Houuuuaaaah ! Piercing –man a parlé .C'est très philosophique se que tu dis. »

Kakuzu : « Peut être qu'en se tuant, il pourra la rejoindre… »

Konan : « Mais qu'est ce que tu raconte ? Arrête de dire ça ! »

Pein : « Mais oui ! on a qu'a essayer ! Quelle bonne idée tu as eu Kakuzu ! »

Konan sortit de table, visiblement vexée. Pein était exécrable en ce moment. Elle s'enferma dans sa chambre et n'en sortit plus de reste de la journée.

Les mois passèrent, lentement. Konan se doutait que Deidara était anéanti à vie. Se qu'elle voulait, c'était son bonheur .Elle lui raconta en détaille la conversation qu'ils avaient eu. Et la conclusion à laquelle ils étaient parvenus. Rien ne changea dans le regard du garçon.

Plusieurs mois plus tard, Il tomba nez à nez avec Sasuke. « C'est ma chance ! » se dit le blond.

Les oiseaux chantaient dans ce jardin. Un beau jardin de fleures inconnues. Il ferma les yeux et les rouvrit. Sa tête lui tournait, il avait l'impression d'être fait de coton. Il leva les yeux vers le ciel. Il était bleu et paisible. Il essaya de crier mais seul un murmure s'échappa de ses lèvres. Une main chaude vint se poser sur son bras. Il leva les yeux vers la personne et lui sourit.

-" Comment vous appelez vous ? "

-" Je ne sais pas "

-" On ne voit pas beaucoup de gens souriants comme vous ici. C'est bien étrange."

Pour toute réponse, Elle reçut un sourire du blond.

" Toi, tu es mignon, je vais te prendre avec moi. Allez, viens, dépêche toi. "

L'artiste la suivit docilement, dans le jardin de roses. Il était content, quelqu'un de gentil s'occupait de lui, lui qui avait tant besoin de réconfort. Il ne savait pas pourquoi, mais son cœur lui faisait atrocement mal. Il avait envie de pleurer et de sentir la chaleur humaine sur son torse .Il lui manquait quelque chose. Quelque chose lui avait été enlevé, s'est tout se dont il se souvenait. La femme qui l'avait recueilli était douce et gentille. Elle souriait tout le temps. Elle disait qu'il lui rappelait quelqu'un qu'elle avait déjà connu auparavant. Mais n'arrivait plus à se souvenir de qui exactement. Elle l'emmenait souvent avec elle pour faire des courses au des promenades dans la ville. Le garçon s'intéressait à tout. Tout semblait l'impressionner, surtout les artificiers qui faisaient claquer leurs pétards lumineux dans la rue.

Mais un jour, en attendant la femme devant une boutique ,son attention se porta sur une jeune fille qui se tenait sur le trottoir d'en face. Il traversa la route et la suivi .La tristesse se lisait sur le visage de la fille. Il la trouvait belle pourtant. « Si seulement elle pouvait sourire. »pensa-t-il.

Il la suivi sur de nombreux kilomètres, se perdant peu à peu. Il décida alors de l'aborder. Il posa sa main sur son épaule en murmurant un bref « Bonjour ».La fille se retourna et ses yeux doublèrent de volume.

" Deidara ! Mais…Mais c'est impossible. Qu'est ce que tu fais là ?"

Le jeune homme pencha sa tête sur le côté en disant " qui est Deidara ? "

" Mais c'est toi voyons ! Comment es tu arrivé là ? "

" Je ne sais pas. Je me rappelle juste m'être réveillé dans un jardin de roses. "

" Tu ne te rappelle donc de rien ? En plus on dirait que tu es devenu totalement gaga. Qu'est ce qui as bien pût se passer ?...C'est moi, Sayuri .Tu te souviens ? "

Le jeune homme ouvrit les yeux. Il se rappelait. Son suicide, son long trajet à travers le ciel, puis la terre, molle et l'odeur des roses. Il serra la jeune fille dans ses bras et pleura .Ils restèrent longtemps l'un contre l'autre .Ils étaient heureux, nos deux amants perdus se retrouvaient enfin. Sayuri pleura de joie et de soulagement: enfin elle le retrouvait!

Sayuri : " Que vas-tu faire Dei ? J'aimerai tant que tu reste auprés de moi,mais,Tu as ton monde et j'ai le mien. "

Deidara : "jusque maintenant, tout s'est bien passé pour moi, mais le plus important est de savoir si tu m'as pardonné."

Sayuri : " Bien sûre. Vivre sans toi est bien plus promet moi,promet moi de ne plus jamais faire de mal aux autres. "

Deidara : "Promis. "

Sayuri : " Mais, sauras tu t'habituer à ce monde? Tu y a déjà vécu, mais en ayant oublié qui tu était. Mais saura tu vivre ici pour toujours?"

Deidara:" Toi, Tu aimes ce monde?"

Sayuri:"Je ne sais pas…Se qui compte, c'est que je ne sois plus loin de toi. J'ai été stupide. "

Deidara : "Je connais un moyen de repartir « chez moi ».Me suivras tu ? "

Sayuri : "oui ,Mais que faut il faire en échange ? "

Deidara : "C'est très simple :Il suffit de prendre un être de ce monde et de le ramener « chez nous "

sayuri : "Non, je refuse de tuer ou d'arracher des gens à ce monde et toi, tu as promis de..."

Deidara : "Qui t'as parlé de personnes ? "

Les deux amants retournèrent au jardin de roses. Ils arrachèrent l'une des plantes à sa terre. Deidara fit le nécessaire pour que tout se déroule dans les meilleures , il sortit une petite bouteille de sa poche. Ils la burent, le sourire aux lèvres. Quelques instants plus tard, ils se sentirent lourds et s'écroulèrent tandis que le poison s'infiltré dans leurs veines.

Deidara : "Attention, ça risque de secouer ! " Elle s'agrippa à ses vêtements et le sol se déroba sous eux.

Le lendemain, dans la forêt, Itachi trouva deux personnes enlacée aux côtés d'une fleur au doux parfum. Il toucha l'épaule de l'une d'elle avec son pied. Celle-ci ouvrit les yeux et lui fit un merveilleux sourire.

Voilà, J'espère que cette fic vous aura plu. merci beaucoup de l'avoir lue. ;) reviews?